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le 6 mars 2008
Dans son livre Jean-Christophe RUFIN nous livre ce qui l'a mené à devenir médecin, son parcours en tant que médecin, son engagement dans des organisations humanitaires comme médecin sans frontière (et d'autres par la suite) puis son action en politique et surtout son amour de l'écriture.
Une vie bien remplie où il nous livre ses sentiments vis à vis de la médecine si proche et parfois éloignée de "l'humanisme".
Il n'en devient que plus humain lorsqu'il nous dit que son pire regrêt est d'avoir "volé sa mort" à une patiente sur laquelle il s'est acharné alors qu'elle voulait mourir en paix.
Il nous parle du monde de la politique, de l'édition et des travers de l'homme visant au pouvoir.
Un livre très intéressant qui montre combien l'amour et l'admiration que l'on peut avoir pour grand-père peut influencer toute une vie!
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Un léopard sur le garrot, de Jean Christophe Rufin.

Il n'y a rien que j'abomine autant que les autobiographies et les autobiographes ! Ce sont là, pour moi, que de vaines tentatives visant plus à se convaincre soi-même de ses propres qualités, qu'une édification de son prochain ; un comble de la fatuité qui ne mérite pas le moindre égard. Je fais là une différence d'avec le biographe, dont les visées sont de nous rendre proche un illustre personnage, un inconnu qui mérite une reconnaissance'

Cette autosuffisance, qui confine à l'exhibitionnisme le plus dur, ne trouve pas d'argument qui puisse me détendre ; pourtant, en toute règle il est des exceptions.
Lorsque j'ai su que Jean Christophe Rufin) avait écrit une autobiographie ' modestement sous-titrée chronique d'un médecin nomade ' et, sachant que j'ai beaucoup d'estime pour cet écrivain aux multiples facettes ; j'en fus très embarrassé. L'homme était-il descendu si bas qu'il s'adonne désormais à la contemplation de lui-même ?
Il me fallait éclaircir cela au plus tôt, vaincre mon angoisse d'assister à la chute d'une image discrète, et la fin d'une plume agile à conduire en des mondes inconnus et propres à faire rêver'

Encore une fois, le rythme soutenu, la qualité de la langue me prirent dès les premières lignes. C'est avec sa vigueur habituelle que Jean Christophe Rufin nous plonge dans une aventure qui se distingue du commun, son histoire. Le personnage apparait sous les traits d'un homme généreux au caractère entier, que seuls ses idéaux peuvent contraindre. Il peint les dessous d'un monde manipulé par les médias, n'hésite pas à dévêtir quelques gloires de leurs atours de lumière, de mettre en scène ses propres échecs sur le ton de la comédie. Au long de ce livre, on rencontre une foule de personnages dont seul l'écrivain peut dessiner le portrait, sans pour autant faire un crime de lèse majesté, car c'est là son talent. Une disposition que Jean Christophe Rufin explique très bien en décrivant sa manière de voir la médecine, telle la conçoit qu'il et aime à la pratiquer ; une médecine qu'Avicenne lui-même n'envisageait pas autrement qu'humaine et philosophique.
Comme toujours avec les livres de Jean Christophe Rufin, c'est dans un tourbillon que le lecteur est pris, une spirale qui ne le lâchera pas avant la fin du livre.
Un léopard sur le garrot : Chroniques d'un médecin nomade
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le 23 avril 2008
« La médecine est le véritable sujet de ce livre ».
Dans cette chronique autobiographique, l'auteur ne perd jamais des yeux son grand-père qui fut médecin et humaniste. Et nous voilà caracolant derrière le jeune étudiant, l'interne des hôpitaux, le psychiatre, le militant humanitaire, le diplomate et enfin l'écrivain. Écriture vive, propos parfois peu amène (amertume ?)Le champ recouvert est vaste, hyper ' intéressant. L'essentiel n'est-il pas de faire découvrir au lecteur, brave béotien, les rouages de sociétés et d'organisations dont il ne perçoit que l'écume ?
« Mon projet, en embrassant la carrière médicale, n'était pas seulement de faire l'usage du stéthoscope' La volonté d'engagement, l'humanisme en acte, l'ancrage littéraire, tous ces idéaux étaient pour moi au principe de l'activité mystérieuse dont je suis témoin depuis l'enfance et qu'on appelle la médecine. Tout cela je l'ai rejoint par le détour d'une carrière qui, en cheminant sur les marges, m'a finalement conduit jusqu'où je voulais aller. »
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le 9 novembre 2014
Je n’avais, suite à des approches familiales, pas d’atome crochu pour le milieu médical. Plutôt une aversion qui, à la lecture se confirmais. Au fil du livre c’était avec plus de modération découvrant le parcours de Jean Christophe Rufin, sont besoin de faire « le point », ou de rester indifférent aux attaques (professionnelles, littéraires,) y ajoutant ses situations des plus honorifiques, force la réflexion.
Pas facile de suivre les traces de plusieurs générations. Croire en une vocation. Enfant, ne pas décevoir… Un beau vécu.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 juillet 2009
On aurait apprécié que cette autobiographie soit écrite plus tôt, pour mieux connaître son auteur. le personnage est en effet multiple, d'aucuns diront instable. Est-il mû par l'ambition, la curiosité de tout ou plus simplement par le sentiment de ne pas être arrivé là où il veut aller. On découvre dans cet ouvrage, remarquablement écrit, toute la richesse de JC. Rufin. On comprend que ses Romans sont pour lui un aboutissement et que la vie n'est là que pour irriguer le terrain sur lequel son imagination créatrice fera naître son oeuvre romanesque.A la différence d'autres autobiographies, "Un léopard sur le garrot" sait faire en outre la part des choses entre les échecs et les succès, les convictions et les interrogations.
Mais d'un autre côté, cette autobiographie ne vient-elle pas aussi trop tôt? Car l'auteur est encore un homme jeune, dont le destin ne s'arrête pas avec ce "léopard"....Attendons donc la suite, sans doute imprévisible !
En conclusion, un ouvrage passionnant, indispensable pour quiconque accompagne l'auteur sur sa longue piste
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le 2 mai 2008
Le parcours de jean christophe rufin tout simplement, enfin tout simplement c'est vite dit: médecine, sciences po, écrivain, ambassadeur (ça c'est pour les boulots) afrique, asie, amérique,(ne citons pas les pays, les continents c'est plus rapide). Ce livre est un voyage à travers la vie d'un homme sympathique, intélligent et certainnement "insomniaque".
Au fait mr rufin pour votre vie de famille, il vous reste du temps?? A lire pour tous ceux qui aiment les parcours hors du commun
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le 28 février 2016
Cette autobiographie est passionnante, l'auteur nous déroule le fil de sa vie, ses émottions, ses angoisses avec beaucoup de talent littéraire, sans la moindre forfanterie, bien que sa vie soit d'une richesse assez rare, atteignant les sommets ou les approchant dans tous les domaines parcourus.
Il reste néanmoins d'une grande simplicité ce qui le rend fort sympathique et attachant. Son honnêteté, sa sincérité et sa modestie devraient servir de modèle à bien des politiciens actuels...qui ne lui arrivent pas à la cheville.
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le 17 mars 2016
Concernant certains principes et certains choix de comportement et de mode de vie, les motivations et l'évolution sont bien racontées. Mais l'oeuvre apparaî certes comme un ensemble d'informations, mais surtout comme des mémoires...
Bonne écriture mais sans génie
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le 25 octobre 2011
Comme tous les livres de Rufin, belle écriture simple et directe.
Une autobiographie qui en apprend plus sur le monde médical, ce qui le fait courir, et ce qui le freine.
Un manuel de survie en ONG, qui m'a fait penser au livre de l'ex femme d'Eric Besson Sylvie Brunel "Frontières" (2003).
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le 5 octobre 2014
Avec ce livre, Jean-Christophe Rufin nous raconte sa vie. Et finalement on y retrouve tous les ingrédients de ses romans : de l’aventure, du dépaysement, des rebondissements. Tout commence avec le choix de la médecine. Mais J.-C. Rufin n’embrasse pas la médecine comme tout le monde. Tout d’abord, il doit choisir la matière sur laquelle il veut travailler, puisque chaque médecin a ses propres affinités avec le corps humain. Et de préciser : « [j]e n’aime pas les organes qui se pressent dans un ventre. Foie, tripes, vésicules au contenu louche, tout cela me rebute. Et j’ai su très tôt qu’il me serait impossible de vivre dans un univers de renvois et de pets, de tuyaux bouchés et de filtres en panne ». C’est donc vers la neurologie qu’il se tournera. Mais très vite, la vie en hôpital ne lui conviendra guère et c’est par un concours de circonstances qu’il commencera sa vie d’« humanitaire ».

Tout au long de l’ouvrage, J.-C. Rufin décrit ses missions humanitaires diverses et variées mais demeure lucide quant aux dérives qui sont possibles dans ce milieu. C’est donc en médecin qu’il ausculte l’action humanitaire, en passant en revue ses composantes, qui s’articulent en autant de symptômes qu’il convient de bien étudier si l’on veut éviter de tomber dans des pièges. Enfin, la littérature est un autre aspect de sa vie qui en compte de maints et variés. C’est ce qui lui permettra de « percer le vernis du rationnel et aller plus au fond des choses, jusqu’à révéler leur complexité, leur ambivalence, leur humanité. » Autant dire que dans ce domaine également J.-C. Rufin excelle, ce qui le conduira à l’Académie française après avoir passé par la diplomatie. Bref, ce livre se lit comme un roman, le roman d’un médecin qui s’est penché davantage sur les maladies du monde que sur celles de patients.
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