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le 9 octobre 2007
C'est ce que dis d'Emma un ami proche, si ce n'est plus. Emma est belle, riche, intelligente, entouree d'un pere aimant et de tres bons et vieux amis. Alors comment faire une histoire a partir de ca, si l'heroine a deja tout ce qu'elle peut desirer ? (car elle n'a aucune envie de se marier). Et bien quand la charmante heroine est dotee d'une volonte de faire le bonheur autour d'elle en formant des couples mais en se basant seulement sur ce qu'elle juge ideal et sans prendre en compte les sentiments de chacun et chacune, ca donne de savoureux quiproquos et situations cocasses, dont elle est une des victimes. Emma peut elle reellement aider ses amis et trouver elle meme l'amour malgre son manque de clairvoyance? Aidee du charmant Mr Knightley, son ami et beau-frere qui se fait fort de la guider, peut etre...
C'est un roman tres agreable a lire, et on ne peut qu'aimer cette Emma gaffeuse mais qui sait se remettre en question et qui a reellement a coeur le bonheur de ses amis.
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le 9 juin 2010
Voilà un livre qui vous fera découvrir la campagne anglaise, les intrigues qui se nouent dans la petite bourgeoisie, la bienséance et parfois l'hypocrisie qui y règnent... Comment, cela se passe au XIXè siècle? Pourtant, le charme agit encore de nos jours tant les sentiments sont actuels et l'écriture intemporelle. Un grand classique tout à fait abordable en anglais à la fin du lycée.
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le 27 septembre 2003
Ce roman datant du tout début du XIXè siècle est non seulement un élément incontournable de la littérature anglaise, il est aussi un véritable régal à lire.
Au centre de l'histoire, la famille Bennet : un père rendu philosophe, pour notre plus grand plaisir, par son marriage avec une femme hyponchondriaque nettement moins intelligente que lui ; l'adorable fille aînée Jane (24 ans), qui tombe immédiatement amoureuse de Mr. Bingley ; l'héroïne Elizabeth (20/21 ans), intelligente, observatrice et critique des gens et de leurs manies et autres caprices ; et trois jeunes soeurs particulièrement idiotes, notamment la jeune dernière, Lydia (16 ans), parfaitement insupportable.
L'histoire commence lorsque s'installe dans le voisinage de la famille Bennet un jeune homme, beau, riche, intelligent et très sympathique. Mais sont venus avec lui deux de ses soeurs, de véritables garces, snobs alors qu'elles oublient au passage que l'origine de leur fortune est due au commerce (et non à la terre), et surtout, Mr.Darcy, fier, hautain, intelligent, beau, à la fortune colossale (fortune provenant de la terre, elle).
Lors d'un bal où la famille Bennet rencontre ces nouveaux venus, Mr. Bingley semble s'éprendre de Jane, alors que Mr.Darcy se comporte grossièrement, notamment envers Elizabeth, qu'il dédaigne ouvertement. Celle-ci, joueuse, préfère en rire plus tard avec sa famille, et dédaignera à son tour Mr.Darcy lors d'une autre rencontre, alors que l'attitude de celui-ci envers elle semble se modifiée. En cela, elle est d'ailleurs aidé par le séduisant Mr.Wickham, un officier qui raconte a Elizabeth comment Darcy à manquer à sa promesse en donnant un "prieuré" qui lui était destiné à un autre.
Alors que Mrs.Bennet affiche ouvertement sa satisfaction concernant les fiançailles de sa fille aînée et de Bingley, envers lesquelles elle n'a aucun doute, la nouvelle arrive que celui-ci vient de quitter la région, et il n'y a aucun signe qu'il y reviendra jamais.
Les coups de griffes et le regard moqueur de Jane Austen sur les gens et la société, à travers Elizabeth ou envers elle d'ailleurs, sont fantastiques, et les situations sont souvent comiques.
Une perle à ne pas manquer.
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J'aime beaucoup l'écriture de Jane Austen, hyperconsciente des fonctionnements de sa société dont elle offre un superbe témoignage, sa plume est fine, efficace mais totalement surannée. C'est amusant à lire, c'est savoureux mais c'est aussi diablement cousu de fil blanc.
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le 30 avril 2006
Est un vrai tresor. On peut le lire plusieurs fois et trouver toujours quelque chose de nouveau. Pride and Prejudice est un roman des moeurs satirique et hilarant. Austen sait plonger son lecteur dans le monde clos des gentilshommes et femmes dans l'Angleterre rurale d'antan. Elle nous revele un monde où la politesse fais la loi, où les gens sont jugés par le comportement de leurs relations, où vouloir sortir de son probre rang est inpensable. Pride and Prejudice est un livre qu'on doit lire! Je recommande stongly-The Fates de Tino Georgiou-Superbe.
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le 13 mai 2005
Le véritable talent de Jane Austen est de nous plonger dans le monde clos, superficiel et cruel de l'angleterre rurale du 19ième siècle. Dans un récit sans concession, elle nous plonge au coeur des aventures des soeurs Bennet et plus particulièrement d'Elizabeth, dont l'à-propos et le regard lucide sur ses contemporains en font un témoin parfait des moeurs de cette époque. L'auteur provoque notre hilarité, parfois de la tristesse ou encore de la compassion pour tous ses personnages. Un "must read", sans aucun doute!
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le 23 octobre 2006
Elizabeth Bennett n'a pas de chance. Dès qu'il y a un homme désagréable dans le coin il ne peut s'empêcher de la demander en mariage. M. Collins d'abord, médiocre et servile, propose le mariage à tout ce qui bouge. Après tout le mariage est socialement obligatoire mais peu importe qui on épouse. M. Darcy en revanche choisit qui il désire épouser et s'y tient. Cependant les flèches de Cupidon se heurtent à la cuirasse d'amour propre d'Elizabeth, M. Darcy est certes riche et titré mais Elizabeth ne supporte pas son air hautain.

Jane Bennett est éprise de M. Bingley alors que sa sœur Elizabeth méprise M. Darcy. Mais il y a méprise. Et dans cette méprise réside la force du livre (et sa supériorité par rapport à d'autres œuvres de Jane Austen). Jane et Bingley ne contrôlent pas leurs amours et leur mariage n'aura lieu que si leur entourage le décide. La question de la nature de la relation entre Lydia et Wickham est une affaire éminemment sociale. Elizabeth et Darcy en revanche ont du caractère (jusqu'à l'orgueil) et nul tiers ne sera autorisé à interférer. Tout se passe dans la perception qu'ils ont l'un de l'autre : seuls leur orgueil et leurs préjugés peuvent se dresser entre eux.

Jane Austen n'est pas romantique. Les romantiques remettent en cause une société très policée et rigide. C'est dans cette société qu'évoluent les héroïnes de Jane Austen et elles ne veulent aucunement la chambouler, juste se ménager un petit espace de liberté et de libre choix quand elles se sentent étouffer. Elizabeth Bennett n'est pas romantique, elle est indépendante. Elle ne remet pas en cause le mariage lui-même mais elle tient à choisir son époux sans tenir compte des détails économiques. Jane Austen tourne en ridicule Collins qui obéit servilement aux convenances et Lydia qui n'y comprend rien et veut se marier par jeu, pour narguer ses sœurs. Une héroïne de Jane Austen doit avoir un cœur mais aussi une cervelle. Si on ne peut pas dire qu'Elizabeth est une femme émancipée (ça serait aussi exagéré qu'anachronique) elle est néanmoins la seule femme du livre à faire des choix personnels opposés à ce que le sens commun voudrait lui imposer. Pour elle le mariage est autant une affaire personnelle que sociale et ne se limite pas à l'alliance de deux familles ou de deux fortunes. En ceci elle est en avance sur son temps.
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le 15 mai 2011
"Quand tout va mal essayez Jane Austen" - R Kipling - encore plus agréable qu'en français, anglais classique mais très abordable.
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le 14 avril 2006
Elizabeth Bennett n'a pas de chance. Dès qu'il y a un homme désagréable dans le coin il ne peut s'empêcher de la demander en mariage. M. Collins d'abord, médiocre et servile, propose le mariage à tout ce qui bouge. Après tout le mariage est socialement obligatoire mais peu importe qui on épouse. M. Darcy en revanche choisit qui il désire épouser et s'y tient. Cependant les flèches de Cupidon se heurtent à la cuirasse d'amour propre d'Elizabeth, M. Darcy est certes riche et titré mais Elizabeth ne supporte pas son air hautain.

Jane Bennett est éprise de M. Bingley alors que sa sœur Elizabeth méprise M. Darcy. Mais il y a méprise. Et dans cette méprise réside la force du livre (et sa supériorité par rapport à d'autres œuvres de Jane Austen). Jane et Bingley ne contrôlent pas leurs amours et leur mariage n'aura lieu que si leur entourage le décide. La question de la nature de la relation entre Lydia et Wickham est une affaire éminemment sociale. Elizabeth et Darcy en revanche ont du caractère (jusqu'à l'orgueil) et nul tiers ne sera autorisé à interférer. Tout se passe dans la perception qu'ils ont l'un de l'autre : seuls leur orgueil et leurs préjugés peuvent se dresser entre eux.

Jane Austen n'est pas romantique. Les romantiques remettent en cause une société très policée et rigide. C'est dans cette société qu'évoluent les héroïnes de Jane Austen et elles ne veulent aucunement la chambouler, juste se ménager un petit espace de liberté et de libre choix quand elles se sentent étouffer. Elizabeth Bennett n'est pas romantique, elle est indépendante. Elle ne remet pas en cause le mariage lui-même mais elle tient à choisir son époux sans tenir compte des détails économiques. Jane Austen tourne en ridicule Collins qui obéit servilement aux convenances et Lydia qui n'y comprend rien et veut se marier par jeu, pour narguer ses sœurs. Une héroïne de Jane Austen doit avoir un cœur mais aussi une cervelle. Si on ne peut pas dire qu'Elizabeth est une femme émancipée (ça serait aussi exagéré qu'anachronique) elle est néanmoins la seule femme du livre à faire des choix personnels opposés à ce que le sens commun voudrait lui imposer. Pour elle le mariage est autant une affaire personnelle que sociale et ne se limite pas à l'alliance de deux familles ou de deux fortunes. En ceci elle est en avance sur son temps.
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le 19 juin 2015
Comment dire... Quand on reçoit un tel livre dans une telle édition, on a envie de le déchirer. La photo de couverture est grossière, on voit tous les pixels. A l'intérieur, c'est encore pire: un papier de mauvaise qualité, imprimé en petits caractères, mal chapitré. En fin de compte, j'aurais pu l'imprimer moi-même, le résultat aurait été... meilleur.
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