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J'écris ce commentaire alors que je viens juste de finir de visionner cette nouvelle édition 2015 estampillé 55ème anniversaire et issue d'un nouveau master 4K.

Tout d'abord l'édition est présenté dans un steelbook de toute beauté

Bon inutile d'y aller par 4 chemins, j'avais déjà vu des captures comparatives sur le site "caps-a-holic" entre cette édition 55ème anniv et l'ancienne édition Blu-ray et je savais que je m'attendais à une claque visuelle.

Le film est en version longue , 12 min de plus ce n'est pas rien et on est loin des +1 ou 2 min des fausses éditions director cut / extended cut qu'on voit maintenant fleurir dans les bacs pour nous faire repasser à la caisse, les ajouts sont essentiellement lors des combats, coupé lors de sa sortie car jugé trop violent.

L'image est vraiment superbe, je la mets au même niveau que la restauration des "Dix Commandements" de 1956 qui est pourtant une référence. Exit les images floues, les filtres numériques de l'ancienne édition pour booster artificiellement la définition, place à une image propre, nette, réétalonnée et nettoyée. A part peut être un petit passage de nuit à 11 min où Spartacus est emmené dans une galère et où on a l'impression que le film est du 16 mm tellement c'est granuleux, l'image est de toute beauté

Au niveau du son, La VF est propre et sans souffle, une restauration audio semble avoir été aussi faite.

Concernant les bonus, malheureusement Universal nous propose le minimum syndicale alors que cette nouvelle édition vu le travail qui a été fait aurait mérité enfin des bonus à la hauteur de cette édition. Bref rien de mirobolant d'où le 4 étoiles
- Le commentaire audio de l'édition dvd qui avait disparu dans la précédente édition Blu-ray n'a pas refait surface.
- Pas de making-off, à peine quelques minutes dans les arènes où on peut voir les acteurs s'entrainaient. Bref assez décevant car on aurait aimé en savoir plus sur ce film de Kubrick et sa mauvaise expérience en tant que réalisateur où tout le monde avait le droit de regard sur le film notamment les stars, Kirk Douglas en premier, ce qui éloigna le réalisateur du système Hollywoodien. Sans doute est-ce encore tabou et la langue de bois est encore de mise chez Universal....dommage.
- Le plus intéressant, un reportage d'une dizaine de minutes sur la restauration du film, restauration 4k faite à partir du négatif original (filmé sur du super Technirama 70), on sent que les moyens ont été mis pour cette nouvelle édition et sans doute un investissement pour la future édition ultra hd 4K.
- Pour finir une interview de Kirk Douglas, quelques scènes coupées et des actualités diffusées au cinéma lors de la sortie du film.

Jamais on n'a vu ce film dans une telle qualité d'image, une édition à posséder malgré la pauvreté des bonus, dommage ca aurait pu être un sans faute
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55 commentaires| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 mars 2003
Pour moi Spartacus est le meilleur film de Stanley Kubrick point à la ligne ; suivi de près par Shining. C'est un péplum absolument sensationnel. Dès le départ, le réalisateur a fait le choix de raconter une histoire qui gravite autour des personnages et non l’inverse. En opposition avec de nombreux autres péplums de l’époque, Kubrick ne s’est pas appuyé sur une mise en scène de grande envergure, mais au contraire très sobre. Ce qui lui a permis de faire un film beaucoup plus intime ou la dimension humaine et émotionnelle prend le pas sur l’histoire elle même. La psychologie des personnages est également très travaillée (chose très rare dans les péplums).
Au niveau de la distribution, elle est quasi parfaite. Un Kirk Douglas criant de vérité dans un de ses meilleur rôle opposé à un Laurence Olivier froid, dur et impérial. Jean Simmons est extraordinaire avec un jeu tout en nuance (la scène de la cellule à Capoue, bien que très courte, nous laisse entrevoir ses incroyables talents d’actrice). Peter Ustinov est absolument savoureux en notable obséquieux et Tony Curtis à la fois attachant et émouvant.
Le film est également très bien construit avec un très bon rythme. Kubrick ménage même certaines scènes d’un cynisme outrancier sur la morale de l’esclavage et le statut de gladiateur. De plus le spectateur aura l’occasion de comprendre de nombreuses arcanes et manipulations politiques de la Rome antique. Sans oublier une fin qui tirera des larmes aux plus solides d’entre nous.
En bref (car je pourrais vous en parler pendant 1 heure) un film intelligent, parfaitement maîtrisé et une émotion rarement atteinte dans un péplum. Vous devriez déjà être parti pour aller l’acheter…
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le 4 février 2009
Pas d'autre mot pour cxe film dont la restauration et le transfert sur support HD lui donne l'impression d'avoir été tourné hier.
Les couleurs typique de son année de tournage sont bien là, sans les désagréments de la numérisation au format DVD : j'ai eu les 2 support, la différence est flagrante ... en faveur du support HD vainqueur par KO technique !!
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le 19 juin 2004
apres le succes de gladiator ,le public redecouvre spartacus dans sa version originelle beaucoup plus prenante.nous palpitons tous lors du supplice du heros le long de la voie appienne.c'est vraiment un chef d'oeuvre qui renait grace au dvd
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le 17 mars 2012
Que dire de ce film...C'est un classique. La réalisation de l'image et du son est à son comble. L'image et le son ont été retauré. J'avais acheté dans son temps ce film en version 1 DVD avec une bande son 5.1 anglais et français, italien et autre en Dolby Stéréo. Ensuite j'ai acheté l'édition suivante qui cette dernière était sorti en 2 DVD, pour cause le 5.1 en Français en Dolby Digital et DTS + la version originale en 5.1 Dolby Digital.

Nous voilà maintenant son film dans son entièreté (plus de 3 h de film) avec un son 5.1 DTS en plusieurs langues et une superbe image. Que demander de plus ?
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 25 novembre 2012
Dans les dernières parutions de blurays de réédition de dvds, j'hésitais à acheter Lawrence d'Arabie, parce que ma version dvd collector de 2001 me paraissait convenable. En revanche je n'avais aucune hésitation pour le Spartacus de Kubrick, qui laissait beaucoup à désirer question qualité de l'image sur un grand écran HD.
Je ne regrette pas cet achat : image impeccable, durée du film rallongée.
La plupart des bonus ont été conservés.
Toutefois, je ne mets que 4 étoiles, car l'éditeur a supprimé un bonus important : le commentaire audio sous-titré de Kirk Douglas, Peter Ustinov, Howard Fast, Robert E. Harris, Saül Bass et Dalton Trumbo. Tous ces commentaires apportaient une valeur ajoutée non négligeable. Le livret photos-textes de 40 pages de cette édition Digibook ne compense pas l'absence des commentaires.
Conséquence, en plus de la version bluray, je garde ma version dvd pour ce bonus que j'estime important.
Pour les personnes non intéressés par ces commentaires, c'est une très belle édition aux images chatoyantes.
La qualité du film, c'est un autre problème. Beaucoup considére que ce n'est pas le meilleur Kubrick.
Sans le considérer comme un chef d'oeuvre absolu (il faut se replonger à l'époque où il est sorti, et où Hollywwod voulait à tout prix concurrencer la télévision avec des films à grand spectacle et en technicolor ), je pense qu'il est important de l'avoir dans sa dvdbluraythèque.
(Sans rapport avec ce film, j'ai quand même fini par craquer pour Lawrence d'Arabie, et l'ai acheté)
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le 4 juillet 2011
Je ne reviendrais pas sur le film lui-même qui est un chef d'oeuvre du genre, mais la sublimation du BLU-RAY est évidente et surtout le format cinéma a été respecté !!! A se procurer les yeux fermés
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le 4 novembre 2015
Film de 1960, mise en scène epoustouflante, du rythme de l'intelligence et un vrai fond politique et social applicables à notre époque.
Kirk douglas superbe joue en finesse, c'est le contraire d'un péplum, ce film est indispensable dans une vidéotheque, nous ne pouvons que saluer le génie de Stanley Kubrick.
La qualité de ce blu ray est irréprochable, l'image et le son remasterisés à partir des originaux, donnent une dimension magnifique à ce véritable chef d'oeuvre.
Vous pouvez l'acheter les yeux ouverts, vous ne serez pas déçus.
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Beaucoup de manichéisme, une musique bien trop présente, de la romance trop "romantique" et surtout une durée de 3h20... Et pourtant... Après "Ben Hur" et "Les Dix Commandements", et à égalité avec "Cléopâtre", un des 4 plus grands péplums de l'âge d'or du genre. La revanche du producteur et acteur Kirk Douglas, vexé qu'on lui ait préféré Charlton Heston pour le rôle de Judah Ben Hur dans le chef d'oeuvre de Wyler.

L'adaptation de la légende de Spartacus, entre fresque historique et fiction, est solide. La photographie est remarquable. Les costumes et décors sont très réussis.

Cependant, le film prend des libertés avec le Spartacus historique. Ce dernier n'était par exemple pas le chef de la révolte des esclaves, mais juste une de ses plus importantes figures. Il serait mort au combat et non crucifié. Seuls Spartacus, Crixus, Lentulus, Crassus, Gracchus, Pompée et César ont eu une existence historique, les autres personnages sont fictifs.

Kirk Douglas est excellent dans l'un des plus grands rôles de sa carrière et campe un intéressant Spartacus à la fois fier et fragile, mais les autres rôles sont également de très haute tenue: Tony Curtis, son compatriote qu'il retrouve après "Les Vikings", mais surtout les acteurs britanniques, les monstres sacrés de l’époque outre-Manche: Sir Laurence Olivier, antipathique à souhait dans le rôle de Crassus, Peter Ustinov, Charles Laughton, ou encore Jean Simmons. Seul, John Gavin pose problème: il incarne un Jules César jeune froid et statique bien différent du Jules César de Rex Harrison dans "Cléopâtre". Mais peut-être était-ce voulu ? En tout cas, l'acteur laissera tomber le cinéma pour devenir... ambassadeur des USA au Mexique. Le cinéma mène à tout, comme aurait pu dire Ronald Reagan!

La musique de Alex North a une place très (trop ?) importante et contribue à la puissance des images ( même si le fameux Love thème finit par lasser un peu à force d'être utilisé ). Les scènes de bataille, bien que rares, sont époustoufflantes pour l'époque.

Les scènes intimistes (là, par contre, il y en a beaucoup), sont touchantes.

Si "Spartacus" n'est clairement pas un Kubrick majeur, ni le film le plus profond du cinéaste, ni le plus personnel (il l'a récupéré après le licenciement d'Athony Mann) , il n'en demeure pas moins un très bon péplum et un divertissement d'excellente facture.

Post scriptum concernant l'édition Blu ray 2015:

Spartacus a les honneurs d’un boîtier métallique, plus modeste toutefois que ceux de "Casablanca" ou de "Ben Hur" dans leurs éditions Ultimate. On retrouve le menu à pictogrammes cher à Universal, un peu spartiate, mais assurant une navigation sans écueil.

Cette nouvelle édition propose le film après une toute récente restauration de l’image par un scan en résolution 4K du négatif original avec un nettoyage et un remixage du son en DTS-HD Master-Audio 7.1 pour la version originale. Le menu animé et musical propose aussi pour le film (196’) quatre doublages en français, allemand, espagnol ou italien (DTS 5.1). Sous-titres en 14 langues, dont le français et l’anglais pour malentendants.

Un bandeau sur la jaquette proclame : « version longue avec 12 minutes additionnelles ». En réalité, toutes les éditions sur disque optique, dès la première sortie en 2000, ont la même durée (196 minutes sur Blu-ray et 189 sur DVD) depuis que quelques scènes coupées ont été reprises lors d’une reconstruction opérée à l’occasion d’une restauration en 1991.

L’image (2.20:1, 1080p, AVC) au format du négatif original 35 mm Technirama (procédé qui permettait de doubler la résolution) est magnifique. Stable, sans une tache, sans une rayure, avec des couleurs parfaitement étalonnées et une définition surprenante qui permet, notamment, de distinguer tous les détails des arrière-plans des scènes de bataille aux mille figurants, sans compromettre le grain argentique originel.

Le son (DTS-HD Master Audio 7.1) est, lui aussi, d’une impeccable propreté, pratiquement exempt de souffle malgré ses 55 ans ! Mieux encore, il donne à la musique d’Alex North une surprenante présence, notamment pour les percussions, mais aussi aux bruits d’ambiance, notamment au choc des armes dans les scènes de bataille. Les dialogues sont d’une irréprochable clarté. Les voies arrière ne sont que timidement sollicitées par un remixage respectueux de l’œuvre : elles servent surtout l’accompagnement musical.

La comparaison de cette nouvelle édition avec celle de novembre 2000 permet d’apprécier l’exemplarité de la restauration.

Deux bonus inédits, réalisés en 2015 :

I Am Spartacus, une conversation avec Kirk Douglas (10’), qui va cette année souffler ses… 99 bougies ! L’élocution difficile, mais les idées sont bien en place et l’œil pétillant, Kirk Douglas rappelle les conditions de tournage et dit combien ce film lui tient toujours à cœur, au point qu’il a tenu à raconter l’épopée du tournage dans un livre publié en 2012, I Am Spartacus, édité en France par Capricci et récompensé en 2013 par le Prix du meilleur livre étranger du Syndicat Français de la Critique de Cinéma.

Restauration de Spartacus (9’) présente, en ne faisant qu’effleurer le sujet, le travail de restauration entrepris pour l’édition 2015, après celui effectué en 2009 : réétalonnage des couleurs, effacement des taches et griffures. Ces restaurations ont été précédées par une reconstruction du film élaborée en 1991 pour réintégrer des passages qui avaient été coupés, notamment dans les scènes de bataille, jugées trop réalistes.

Viennent ensuite les bonus repris de l’Édition limitée 100ème anniversaire Universal, sans le livret qui l’accompagnait :
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Currently in the United States, the USA Network is showing a remake of the story of `Spartacus', taken from the same novel text as the classic 1960 Oscar-winning film of the same subject, so I thought this might be the opportune time to look at this classic film and tale. The author of the novel, Howard Fast, was also the author of many novels-turned-films like `The Crossing', `April Morning', `Freedom Road', and `How the West was Won'. Fast passed away just last year, while the current remake of Spartacus was in production.
The original film, based as it was on Fast's novel, takes many liberties with history. The characterisations of Spartacus' early days with Varinia, for example, are mere speculation. The course of the slave-army progress through Italy is similarly an invention made for easier poetic rendering - the slave-army in fact wandered throughout Italy in a much different fashion, with different results than shown in the film. The film portrays a rather simple pattern of slaves accumulating to the slave-army in droves as they march toward a port to escape from Italy; this is much easier to portray than the actual course. What this film does not do is set the stage properly historically - this was not the first slave revolt in Roman history, and Spartacus and his band of gladiators drew strength and inspiration from the Sicilian and southern Italian revolts of the then not-too-distant past.
However, the main object of Fast's novel, and Stanley Kubrick's realisation of such in cinema, was the story of the quest for freedom against oppression and tyranny. There are echoes of the cold war here, to be sure - the autocratic Crassus threatening the freedom of a great republic is easily translated into the `Red Scare' that so many people in the West, particularly in America, perceived in the late 1950s and early 1960s.
Kubrick already had a reputation as a good director, but the film `Spartacus' may be what made his reputation of being a master of the directing arts (films such as `2001: A Space Odyssey', `Clockwork Orange', and `Dr. Strangelove', a much less subtle `Red Scare' film, were all to come later). His casting decisions from the young Kirk Douglas as Spartacus to Laurence Olivier as the conniving Roman power-broker Crassus to Peter Ustinov (who was also a script-writer, uncredited) as the gladiator-school owner Lentulus are all inspired. The film was nominated for six Academy Awards, of which it won four, including a nod to Ustinov as best supporting actor. It also won the Golden Globe as best picture.
Crassus, by all historical accounts, was a schemer who wanted absolute rule in Rome. He was not the first, nor the last, but was one of the fore-runners of the Emperors who would spring from Julius Caesar's line. Crassus was for a time the wealthiest man in Rome, competing with Pompeii for power and influence. Crassus did not have the military experience Pompeii had, and so had to make up for this by crushing the slave rebellion. Olivier plays the calculating senator with grace and subtlety, but perhaps the most daring scene (on occasion omitted) was the bath scene with the mis-cast Tony Curtis, in which they speak of bisexuality and homosexuality in very oblique terms; of course such divisions of sexuality were, by many accounts, much less rigid in the past than our post-Victorian sensibility makes them out to be.
As I say, Tony Curtis seems mis-cast here as Antoninus. The `singer of songs' is an unlikely slave and unlikely leader in the army, and almost wholly an invention for dramatic device, to give Spartacus a stronger connection to Crassus and a dramatic denouement. The only primary female character in the film is Varina, superbly played by Jean Simmons, whose beauty was at its height during this time, and whose timeless voice carried much of the meaning of the slave revolt in real human emotions. The underutilised character of Draba, the African slave whose refusal to kill Spartacus in a private match staged by Lentulus, is ably played by Woody Strode, whose filmography includes an astonishing 76 films over the course of 50 years.
The staging of the film was dramatic and well-constructed; the sets were very realistic, particularly for a time before the invention of computer generated imagery. The gladiator training camp and army maneuvering showed researched into the training and tactics used in actual Roman settings, even if the blood was still a bit unrealistic by comparison to today's special effects standards. The film is in vivid technicolour, making this a real production of the `glory days' of Hollywood, where things were larger than life.
Despite ending with the crushing of the slave revolt, the whole film turns history around, as those watching will know the outcome. The freedom of Rome will itself soon come to an end, only to fall under its own weight a few centuries later. The cycle of history continues, and human freedom is something that is always to be valued, and requires the courageous and strong to work together and be willing to sacrifice - this is the moral of the story. The famous scene where all the conquered slaves stand to claim the identity of Spartacus is legendary, for good reason. Oft repeated, oft used in parody, this scene shows both the cost and value of loyalty.
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