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4,6 sur 5 étoiles
76
4,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 20 mars 2015
Version bluray : les 3 films sont regroupés dans un unique boitier plastique avec fourreau en carton par dessus. Le volet centrale du boitier qui regroupe 2 des 3 disques est un peu fragile, à manipuler avec soin. Le minimum syndical à prix mini, je n'en demandais pas plus ! Qualité impeccable de l'image, des bonus son présents sur chaque disque. Enfin côté son on a droit à :
- MIB1 : Dolby TrueHD 5.1. pour les pistes en VO et VF
- MIB2 : Seulement du Dolby Digital 5.1 en VF; mais du DTS-HD MA en VO
- MIB3 : DTS-HD MA 5.1 pour la VO et la VF
Un achat très largement recommandable !
review image
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le 2 décembre 2012
Coffret sympa regroupant les 3 MIB rien de plus avec des bonus sympa juste un petit moins au niveau du coffret en carton......perso je préfère en boitier métal sinon très bien.
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le 21 novembre 2012
un DVD tout simplement génial, on retrouve avec plaisir les 2 anciens épisodes et on découvre le dernier avec toujours plus de plaisirs. 3 titres qui ne diminuent pas en qualité comme certaines trilogies que l'on peut voir.
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le 27 septembre 2012
Packaging assez trompeur entre la photo et ce que l'on reçois...Je pensais avoir droit à une trilogie avec trois boîtiers blu ray propre à chaque film,il n'en est rien certes le visuel est conforme à la présentation mais les 3 films sont dans un seul et même boitier ce qui est vraiment le mauvais point de cette édition,sony à fait le minimum syndicale pour le coup...

Pour le reste,ça reste une bonne trilogie sur le plan cinématographique on ne s'ennuie pas,idéal pour passer un bon moment.

Pour les détails audio des blu ray:

MIB: choix entre dolby true hd 5.1 pour ces langues (Français,Anglais,Portugais) et dolby digital 5.1 (Espagnol,Thaïlandais)

MIB 2: Choix entre dolby digital 5.1 pour ces langues (Français,Allemand,Espagnol,Italien) et dts hd 5.1 (Anglais uniquement)

MIB 3: dts hd 5.1 (Français,Anglais)

Le format est le même pour les trois films 1920 x 1080p

Alors voila,ça reste quand même une bonne affaire vu le prix et pour le contenu des blu ray (film + bonus)mais un effort aurait pu être apporté sur le packaging car souvent les trilogies vendu dans un seul et même boitier ça ne résiste pas bien longtemps par exemple si le boitier tombe et qu'à l'intérieur ça casse...,sony devrait prendre exemple sur la paramount qui eux font de beaux coffret et sépare leur films(ex:coffret du parrain,mission impossible quadrilogie).
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le 6 novembre 2012
Ce volet achève la trilogie de façon magistrale avec une intrigue à couper le souffle. Super moment de détente en famille.
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le 12 février 2016
MIB 1

Vidéo : Transfert 1080p MPEG 4 / AVC
Audio : Anglais et Français en Dolby TrueHD, Espagnol et Thailandais en DD 5.1

Vidéo

Sur le plan technique, cette édition Blu-Ray est très positive. Le film vous est proposé dans sa version 1080p au format 1.85 et sous un encodage AVC. Le premier aspect frappant au visionnement demeure le gain en termes de précision apportée par la haute définition. On profite ainsi d'une image détaillée, bénéficiant d'un contraste remarquable, et de contours accentués sans excès. Les noirs profitent d'une vraie profondeur. Le seul défaut revient à l'ancienneté de ce film datant de 1997. Le grain d'époque est bien présent et on conserve durant la consultation le sentiment d'un film dont les années écoulées n'ont pas été effacées. Ce sentiment est d'ailleurs renforcé par les tenues Hip-Hop de Will Smith du début de film nous rappelant ses jeunes années à Bel Air ou encore les scènes de New York où l'on aperçoit en arrière plan les deux tours du World Trade Center. Quoiqu'il en soit il s'agit du meilleur transfert à ce jour disponible pour ce film de science fiction comédie, et l'éditeur parvient à nous proposer avec cette édition un Blu-Ray qui apporte une plus-value certaine sur le plan vidéo comparativement à ce qui nous était proposé auparavant à la télévision ou en DVD.

Audio

Les deux pistes audio Dolby TrueHD Lossless 5.1 proposées sont quant à elles un vrai régal même s'il ne s'agit pas de l'ambiance sonore haute définition la plus remarquable et spectaculaire déjà expérimentée. Les dialogues sont précis et bénéficient d'une vraie clarté et sont ajustés avec un vrai équilibre à l'ambiance sonore globale. Les effets surround sont bien présents et demeurent plus agressifs au sein de certaines scènes clé du film : la poursuite initiale opposant Smith et l'alien en pleine nuit New-Yorkaise ou encore la voiture de K et J se transformant à l'aide d'une pression du bouton rouge en plein tunnel. Une scène révèle également une efficace utilisation des basses et des voies surround : la chambre de ventilation faisant office de porte d'entrée de l'usine MIB. L'aspect dynamique des pistes non compressées est sublimé lors du test armé du futur agent J, une scène bénéficiant d'ailleurs d'un effet visuel stroboscopique très science-fiction. Au final, on assiste à une prestation sonore plus qu'honorable.

MIB 2 ET 3

Il met en scène des images très travaillées, au piqué souvent remarquable et à la colorimétrie équilibrée. Ce qui frappe dans un premier temps, c’est la luminosité de ce transfert. Les images sont lumineuses, éclatantes et richement colorées. Les couleurs sont franches et tranchées. Les primaires jouissent de belles valeurs de saturation tant bien que de nombreuses situations se voient vêtues d’un fort pouvoir d’attraction visuelle (ex: la scène de la fête foraine, cap Canaveral sur la base de lancement d'une fusée américaine). Il en sera de même des contrastes, aux noirs profonds et surtout de la profondeur de champ, souvent très travaillée (ex: la scène du transport temporel avec le saut de Will Smith du haut d'un gratte-ciel). Nombreuses sont les séquences jouissant d’arrières-plans nets. Le grain 35mm argentique est très fin sur ce titre. Un sans-faute donc.

Coté son, Sony propose une VF et VO au format DTS-HD Master Audio 5.1, sous une profondeur de 16-bit. Au-delà du rendu des voix, les deux pistes proposées sonnent à l’écoute relativement équivalentes. Notez que VO et VF sont toutes deux au format DTS-HD
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le 16 octobre 2012
moi qui commence a ne plus avoir de place avec toute mes boite DVD et blu-ray,
je suis comptent d'avoir droit a une trilogie bien penser
3 blu-ray dans une seule et même boite qui prend de place que celle d'un unique blu-ray.

donc un boitier noir avec le fourreau noir.

(((les notes que je donne n'engage que moi)))

-men in black 1:

je trouve qu'il est bien jolie avec les doublage d'origine avec peu etre 1 ou 2 mot rajouter qui passe inaperçu

image 10/10
son 10/10
bonus pas regarder mais il y en a.

-men in black 2:

rien a dire, qualiter souhaiter:

image 10/10
son 10/10
bonus 10/10

men in black 3:

alors le film est toujours dans l’esprit des 2 premier mais commence vraiment a s'essouffler.
juste un petit problème tommy lee jones n'a pas la même voix mais c'est surement pour coller avec le nouveau personnage (josh brolin),et je trouve que c'est un peu trop colorer mais surement pour coller avec l’histoire du film (je veut pas trop en dire sur l'histoire pour que vous découvriez) sinon le film se laisse regarder sans problème et ai même marrant a certain passage.

image 10/10
son 10/10
bonus 10/10
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le 14 juillet 2016
Ce coffret regroupe les trois films de la trilogie "Men in Black", réalisés respectivement par Barry Sonnenfeld en 1997, en 2002 et en 2012.
Les "Men in Black" (communément nommés "MIB") forment une organisation gouvernementale secrète dont l'activité consiste à surveiller la présence des extraterrestres sur notre planète, qui vivent parmi nous sans que nous le sachions, principalement à Manhattan.
Les MIB parviennent à réguler cette présence alien grâce à une technologie sans limites et effacent régulièrement la mémoire des témoins oculaires grâce à un appareil nommé le Neurolaser (au flash immédiatement familier).
Les principaux agents du MIB sont "K" (Tommy-Lee Jones) et "J" (Will Smith), dont l'identité civile a été effacée des archives collectives. Leur activité principale consiste à sauver la planète lors des multiples tentatives d'évasion extraterrestres, invasions que le peuple terrien ignore bien évidemment...

Avant toute chose, précisons que cette série de films est l'adaptation d'un comic-book Marvel fort peu connu sous nos latitudes (il n'a jamais été publié en France), créé par le scénariste Lowell Cunningham en 1990 : The Men in Black. A noter que les premiers comics en question ont été publiés sous la bannière d'Aircel Comics, rachetée ensuite par Malibu Comics en 1994 et finalement rachetée par Marvel Comics, qui a poursuivi la publication de la série au moment de la sortie du premier film.

1) Men In Black 1 :
1997 est une année florissante pour les films de science-fiction dans leur facture la plus divertissante puisque l'on y trouve également Le Cinquième Elément de Luc Besson, Alien, la Résurrection de J.P. Jeunet, Starship Troopers de Paul Verhoven, Contact de Robert Zemeckis, et tout cela après une année 1996 déjà bien fournie qui nous avait notamment offert Independence Day et Mars Attacks! !
Forcément, au milieu de ce maelstrom de sorties synchrones, le film de Barry Sonnenfeld est demeuré un peu hors-champ pour une partie du public (malgré un très joli succès au box-office). N'empêche qu'au bout du compte, ce premier film de la série ne bénéficie pas de l'aura qu'il mérite et a fini, pour beaucoup, par sombrer dans la catégorie des blockbusters datés.

Cette piètre réputation est à la fois injuste et issue d'une certaine méconnaissance (ou d'un certain mépris) à l'égard d'un divertissement de haute volée, intelligent et racé, et même plein d'esprit. Car ce qui fait tout le sel de ce premier film, au-delà de son casting déchainé et de ses effets spéciaux (aujourd'hui un peu désuets, mais c'est normal), c'est surtout sa tonalité, avec un "esprit BD" prononcé et un sens du détail rare. Vous savez ? ce sens du détail qui donne à un film toute son identité, sa "voix propre", et au final sa place bien particulière dans le panthéon des films de genre ?
Ainsi, le film de Barry Sonnenfeld n'est jamais avare de bons mots et possède un humour savoureux et parfois surréaliste, bon enfant et délicieusement caustique. Par exemple, lorsque la soucoupe du grand méchant s'écrase dans le jardin d'un couple de rednecks et que le mari se fait assimiler par l'alien, sa femme lui demande ce qu'il s'est passé. L'extraterrestre, qui est en fait un cafard de l'espace affamé après son long voyage lui répond alors "sucre" car il est en manque de cette substance. Ce à quoi la dame lui répond : "Jamais vu du sucre faire ça..." !
Mais les meilleurs moments sont sans conteste ceux où l'on suit le duo de héros à travers la ville et où l'on s'aperçoit que certains être humains ont effectivement une allure si étonnante qu'ils sont peut-être bel et bien des aliens vivant parmi nous sans que nous le sachions ! Et la scène d'anthologie s'offre à nous lorsque nous pénétrons dans le grand QG du MIB. Là, un écran géant diffuse en boucle l'image des aliens les plus connus qui ont réussi à s'intégrer à notre société et l'on y reconnait entre autre George Lucas, Sylvester Stallone et Danny DeVito (il y aura Michael Jackson un peu plus tard), et l'agent "J" reconnait même l'étrange institutrice de son enfance, toujours en activité !
Enfin, mention spéciale pour l'histoire des tabloïds, ces magazines vendus dans les kiosques à journaux où l'on trouve les révélations les plus abracadabrantesques (du style "une femme pense que son mari est un extraterrestre"), et qui seraient en réalité le réceptacle de la réalité cachée de notre monde !

Ce sens du détail traverse tout le film et lui offre une patine pleine d'esprit (et d’humour), qui permet au spectateur de s'amuser sans avoir l'impression d'être pris pour un idiot, mais au contraire de participer directement à la structure du métrage en essayant de repérer tous les clins d’œil disséminés dans tous les recoins de l'image.
Il faut dire que le film n'a pas été réalisé par n'importe qui et Barry Sonnenfeld s'était déjà montré aussi caustique dans ses adaptations de La Famille Adams. On retrouve ainsi le volet de la satyre sociale et le militantisme rentre-dedans postulant au droit à la différence, ici évidement incarné par les aliens, mais pas seulement, puisque les être humains qui participent à l'aventure sont tous en quelque sorte des inadaptés sociaux, qui se sentent finalement plus à l'aise dans le réseau désindividualisé du MIB, ou en tout cas ailleurs dans le système ! C'est le cas de Laurel Weaver, responsable de la morgue de Manhattan (Linda Fiorentino, toujours aussi incendiaire), qui n'aspire qu'à rejoindre le MIB, malgré les effacements de mémoires répétitifs infligés par "K" !

Par ailleurs, le film cache ici et là quelques références science-fictionnelles aux œuvres du passé et s'offre même le luxe d'une poésie diffuse, notamment à travers la notion de "galaxie" dont la relativité redéfinit complètement la place de l'homme, quelque part dans l'univers certes, mais certainement pas en son centre...
A l'arrivée, ce premier film de la série s'impose comme un grand moment de divertissement, qui mérite franchement d'être réhabilité au panthéon du cinéma de science-fiction et de la planète geek. Si j'osais, eu-égard à son sous-texte où il est tout de même question d'égratigner l’American Way Of Life tout en étant pétris d’un amour inconditionnel pour l’Amérique, je dirais même que, toute proportion gardée, il pourrait éventuellement trouver quelques ponts avec la filmographie de Frank Capra...

2) Men in Black 2 :
Cinq ans après le premier film, c'est autour du second de faire son entrée. Cette époque marque le cinéma hollywoodien d'une maxime sensée affoler les potentiels spectateurs : Chaque suite doit être "bigger & louder", entendu que le spectacle doit être plus impressionnant encore.
Tous les fans le savent : Ce second opus est le moins bon de la saga. Barry Sonnenfeld semble avoir été bridé par les impératifs de la production et le résultat est souvent poussif, toute la finesse et l'acuité du film précédent s'étant évaporée au profit d'une avalanche de scènes Grand-Guignol où tout est systématiquement amplifié au point de devenir une caricature de tout ce qui faisait l'apanage du premier segment.
Ainsi, le sous-texte relevé plus haut s'est amenuisé pendant que l'humour s'est retrouvé poussé à ses extrémités, pour un résultat souvent embarrassant. L'intrigue n'est donc plus qu'un prétexte à une série de blagues qui fonctionnent en dent de scie, pour un produit final formaté manquant clairement de panache.
A l'arrivée, le scénario est franchement médiocre, et l'ensemble finit par ressembler davantage à une série B potache (malgré son aura de blockbuster), qu'à une suite digne de ce nom.

Pour autant, le film demeure avec le recul un divertissement sympathique, en grande partie grâce à ses nombreuses références au cinéma science-fictionnel des années 50 et ses clins d'œil aux films d'Ed Wood, notamment le temps d'un cours métrage (présenté par Peter Graves en personne !) revisitant l'histoire des MIB de la manière la plus kitsch ! Soit un spectacle bon enfant teinté de références, mais très en dessous des promesses du film précédent...
Au rayon des anecdotes, deux éléments semblent rétrospectivement dignes d'êtres relevés : Le final devait se dérouler au sommet du World Trade Center mais l'idée fut en toute logique annulée au lendemain du 11 Septembre. Enfin, l'agent "M", un potentiel agent du MIB probablement extraterrestre est interprété par... Mickael Jackson lui-même !!!

3) Men in Black 3 :
Dix ans. C'est ce qu'il aura fallu attendre pour découvrir enfin ce troisième opus inattendu, dans la mesure où l'échec artistique du film précédent laissait penser que la franchise était bel et bien enterrée.
Et, alors que tout le monde attendait une catastrophe, voilà que Barry Sonnenfeld allait nous livrer, contre toute attente, le meilleur segment de la trilogie ! Car ce "Men in Black 3", quasiment ignoré par la critique lors de sa sortie, et un petit bijou de cinéma SF !
Oubliez les réminiscences de la trilogie Retour Vers le Futur (puisque l'agent "J" doit remonter le temps afin d'empêcher un alien l'ayant précédé de changer le cours de l'histoire et d'assassiner l'agent "K"), que le film semble sans cesse pomper sur le volet des paradoxes temporels. Car au delà de ce postulat, le scénario est vraiment bien troussé. Et Barry Sonnenfeld réussit à boucler la boucle avec un panache miraculeusement ressuscité, précisément grâce à la qualité du script.
C'est d'ailleurs le moment de relever un élément important quant aux fondements de la trilogie : Chaque film a été écrit par un scénariste différent. Le premier a été rédigé par Ed Solomon, le second par Robert Gordon et le troisième par Ethan Cohen (qui n'a au passage rien à voir avec les frères Cohen...) et David Koepp. On peut donc remarquer la fluctuance de la saga selon la qualité du scénario.

"Men in Black 3" fait ainsi du bien dans la mesure où il s'agit avant tout d'une excellente histoire de science-fiction, bien écrite, qui ne sacrifie pas aux impératifs de la production (évidemment, tout est relatif et il y a quand même des reliquats de blockbusters), tout en revenant aux fondamentaux du premier segment, en ramenant sur le devant de la scène, de manière diffuse, l'humour incongru (propre à la franchise) et les références culturelles. Et, une nouvelle fois, le spectateur ne se sent pas pris pour un idiot lors de la séquence introduisant Andy Warhol qui, contre toute attente, n'est pas un extraterrestre mais bel et bien un membre du MIB infiltré ! La scène est hilarante (au beau milieu d'un défilé de mode mondain où l'on apprend que, dans ce genre de manifestation, il n'y a que des aliens !), le personnage priant ses supérieurs de le faire mourir virtuellement tant il n'en peut plus de jouer l'ambigüité sexuelle et de ne plus trouver d'inspiration artistique, "condamné à peindre des boites de soupe et à filmer durant des heures un homme entrain de manger un hamburger" ! L'acteur choisi pour l'occasion (Bill Hader, aka l'agent "W" !) est d'ailleurs bluffant, changeant sa manière de parler selon la situation (passant du gros rustre à l'artiste délicat) !

Pour terminer, ce troisième opus offre un ciment quasiment mythologique à la saga puisqu'il y est question de lier les débuts de l'exploration spatiale humaine (le premier vol lunaire de Cap Canaveral) à l'histoire des MIB, le tout mis en parallèle avec la relation entre les agents "K" et "J", qui trouve ici une origine rétro-continue propre à reconsidérer complètement cette dernière avec une émotion accrue, délicatement bouleversante.
Soit un superbe final, dans lequel l'acteur Josh Brolin parvient à incarner une version de l'agent "K" rajeunie mais oh combien crédible, ce qui n'était pas gagné tant Tommy-Lee Jones avait jusqu'ici tout emporté sur son passage sur le terrain du charisme, offrant au cinéma de science-fiction l'un de ses meilleurs personnages, tour à tour truculent et taciturne !
A l'arrivée, voici une bien belle incarnation de la science-fiction divertissante au sens noble du terme, intelligente, sensible et culturelle. Et il va falloir vous y faire, car votre serviteur en est suffisamment convaincu pour ne pas lâcher l'affaire...
33 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 octobre 2012
Bon les 2 étoiles c'est pour attirer l'attention sur l'unique aspect négatif de cette édition i.e.
le visuel (d'Amazon ?) mensonger: le boitier est a peine plus épais qu'un boitier simple SANS fourreau et son volet intérieur central (avec le disque 1 et 2) parait bien fragile. Dommage ... le contenu reste conforme bien évidement.
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Oui ne vous privez pas de cette trilogie de MIB pour à peine plus cher que MIB III seul. Toujours sympa de se faire les 3 à la suite et de voir les évolutions de personnages et les discontinuités entre les 3 films. Le 3° opus fait un peu "retour vers le futur", mais ça nous permet d'en apprendre un peu plus sur le passé de nos 2 héros. Je ne vous en dis pas plus si ce n'est que le spectacle est de qualité.

Les 3 dvd sont dans le même coffret, ça prend finalement moins de place dans la dvdthèque.

Point de vue qualité d'image Blu Ray, c'est super y compris sur les 2 premiers opus qui ont visiblement subi un toilettage pour être à la hauteur point de vue qualité d'image. Le son c'est du Dolby 5.1 très correct.

Donc ne boudez pas votre plaisir
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