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4,2 sur 5 étoiles
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le 16 décembre 2011
Malgré de nombreux commentaires négatifs, j'ai quand même voulu acheter le blue-ray, la précédente version DVD étant peu recommandable. Ma déception est à la hauteur de l'attente que j'avais de revoir enfin ce chef d'oeuvre.
Dès le premier plan on est surpris puis atterré par les couleurs blafardes et la définition très faible des images. Quelques rares plans malgré tout superbes ne font pas oublier les contours du visage des personnages, Delon en particulier, qu'on dirait retouchés et colorisés artificiellement. Je regrette cet achat
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le 27 octobre 2005
Ce film retraçe l'histoire d'un personnage hors du commun, Jeff Costello dit « le samouraï ». Ce dernier est un tueur à gages se distinguant par son professionnalisme, son perpétuel mutisme et par son incroyable charisme. Le film débute lors d'une des missions du « samouraï » ou ce dernier est arrêté comme un suspect potentiel du crime qu'il vient de commettre. Ces employeurs se mettent alors à craindre qu'il parle et tente de le supprimer. Cette œuvre de Melville diffère de ses précédents polars tant elle semble dépouillée, de dialogues ou d'une histoire complexe. Le réalisateur français mise sur le silence, et sur la simplicité ; de belles images valent mieux qu'un long discours. Et ça marche à merveille, on est choqué voir pétrifié par le silence ambiant qui vous prend à la gorge. On pénètre de plein pied dans la vie de Jeff Costello et comme dans les autres films de Melville, ce dernier fixe le décor et le délimite par des repères temporels que l'on ne quittera plus d'un bout à l'autre du film. Le but est que l'on s'habitue aux lieux que fréquente le personnage principal, on est conditionné pour immerger dans sa vie. Une vie parsemée de multiples détails qui peuvent sembler anodin mais qui renforcent cette idée d'immersion, les habitudes pour s'habiller, la communion entre le samouraï et son oiseau en cage...Alain Delon interprète ce personnage avec un brio et un charisme incroyable. C'est sans aucun doute l'un de ses plus grands rôles. Poirier est très bon lui aussi, dans le rôle du commissaire expérimenté. Melville réalise un chef d'œuvre, ça semble être une constance pour ce réalisateur de génie. « Il n'y a pas de plus grande solitude que celle du samouraï », peut on lire en préambule du film et après l'avoir visionné, on ressent toujours cette part d'isolement mêlé désormais à la tristesse de quitter un personnage et un univers si attachant. Bref c'est un film noir d'une profonde humanité et d'une rare intensité, un monument comme l'on n'en verra jamais plu.
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"Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n'est celle du tigre dans la jungle... peut-être..."
Le film débute par cette citation attribuée au Bushido (code des principes moraux que les samouraïs japonais étaient tenus d'observer).
Cette phrase citée en exergue du film, place l'histoire sous le signe de la fatalité qui le situe aux frontières d'une tragédie antique dans le sens où les hommes sont confrontés à leur destin.

SYNOPSIS : Tueur à gages, Jeff Costello a reçu pour mission d'exécuter le tenancier d'un night-club. Il accomplit froidement et parfaitement sa tâche, mais en sortant de l'établissement, il est dévisagé par un client, par la préposée au vestiaire et par la pianiste. Amant d'une femme entretenue, Jeff (Alain Delon) lui demande un alibi pour la nuit. Tout le monde respectera la loi du milieu, celle du silence face à la police. Mais le commissaire (François Périer) est obstiné, il multiplie les traquenards pour prendre au piège le tueur solitaire. D'autant plus solitaire qu'il est également traqué par ses anciens commanditaires qui voient en lui un comparse "grillé"...

Jeff Costello est un marginal intégral, sans besoin, sans passion, sans jamais manifester la moindre émotion, sans passé et pire...sans avenir. Un être que rien ne relie au monde extérieur qu'il traverse avec une superbe indifférence. Même l'amitié est absente... Quant à l'amour, il se présente sous les traits d'une amie de cœur à qui il refuse de témoigner la plus infime émotion.
Il y a dans le film de Jean Pierre Melville un remarquable documentaire sur l'enquête et la filature qui permet de saisir dans sa plénitude l'immense talent d'observateur et de narrateur du cinéaste. Sa volonté didactique est extrême qui aménage des inserts de plans de métro qui clignotent pour que nous ne perdions pas la moindre parcelle de l'itinéraire de Jeff durant sa filature...Séquence remarquable au demeurant qui joue sur la durée et la précision topographique pour mieux impliquer le spectateur dans le rythme de son thriller. La préparation et l'exécution d'un crime parfait commis par Jeff Costello est tout aussi remarquable d'efficacité et de grande sobriété ; et même si parfois cette recherche de perfection semble apprêtée voire figée, force est de reconnaître que la direction d'acteurs est admirable et la composition d'Alain Delon légendaire : démarche hiératique, regard bleu glacial, économie de gestes et de mots. L'acteur retrouve ici une présence, un magnétisme et une concentration qui situe son rôle à la hauteur de ceux qu'il incarnât sous la direction d'un Visconti ou d'un Clément.
Il est vrai que Melville a très souvent reconnu sa parfaite et pleine communion avec le comédien et souligné entre eux une complicité qui lui fît décerner l'épithète "prodigieusement doué".
Il faut également souligner la merveilleuse musique du regretté François de Roubaix qui savait mieux que quiconque créer une harmonie entre les éléments constitutifs d'une même nature.
"LE SAMOURAÏ" restera "non seulement" l'un des meilleurs films de Delon mais également du maître, J.P.Melville.
2121 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après un gros doute sur le contenu éditorial très limité (alors que Rui Nogueira et Ginette Vincendeau n'attendait que ça d'être à nouveau interviewé sur Melville), le doute provenait du studio choisi pour la restauration. Si Pathé avait édité un BR admirable pour Le guépard, c'était avant tout grâce à une formidable restauration provenant de la Film Foundation de Martin Scorsese.
Ici, en choisissant Quinta Studios, le résultat est sans appel : la restauration HD est en dessous de tout. Image complètement lissée et dénuée de grain, perte de détails affolante à tous les niveaux et surtout dans les arrière plans.
Et surtout : un filtre type Aquarelle sur Paint Shop Pro utilisé tout le long du film.

Le résultat n'est pas seulement indigne du support et du film, il est surtout complètement aberrant et donne lieu à des contours morcelés qui n'ont absolument rien à voir avec un tournage pellicule (voire un film tout court).

Il va sans dire que je vais m'empresser de retourner mon exemplaire à l'expéditeur et envoyer un mail salé à toute l'équipe derrière ce résultat, qui ferait bien mieux d'appeler la cinémathèque de Bologne et la Film Foundation pour apprendre à faire une restauration.
99 commentaires| 56 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 décembre 2006
Avec ce film noir, Melville signe l'un de ses plus grands films. Un Paris monotone, des decors minimalistes, un Delon a l'apogee de son art en assassin froid et methodique, en samourai, pratiquant d'un code d'honneur etranger a son epoque. Une force de la prise de vue et du regard de l'acteur qui hisse le cinema de la condition de business amusant a celle d'art majeur.

Theme repris par Jarmush dans "Ghost Dog", personnage qui inspirera "The Killer" a John Woo, et cinema qui influencera grandement Tarantino, "Le Samourai" est plus qu'un classique, c'est, a lui tout seul, une etape du cinema.

A voir absolument.
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le 31 juillet 2012
Rien à dire sur le service Amazon, rapide comme d'habitude, par contre je rejoins les commentaires précédents sur la qualité de la restauration qui est inadmissible, beaucoup de plans ont été "restaurés" à coups de filtres et de flous ce qui donne aux images un aspect dégueulasse, par moment on dirait une vidéo en basse définition qui a été "gonflée" pour correspondre au 1080P, inutile de chercher le grain d'origine c'est vraiment en dessous de tout. Reste le film qui est immortel mais cette version Blu Ray ne lui rend pas justice. A éviter d'acheter si c'est la première fois que vous voyez ce film, autrement il faut attendre une prochaine édition qui sera mieux restaurée j'espère.
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le 30 janvier 2012
Un carnage : le blu-ray n'est pas mieux que le DVD (puisqu'il s'agit d'un combo) sur télévision HD et pire que le DVD sur télévision à tube-cathodique. Donc, à titre personnel, je déconseille très fortement l'achat de cet article qui s'apparente à une arnaque, ni plus ni moins !
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le 10 janvier 2006
Au delà d'être un excellent Policier classique, Jean-Pierre Melville signe un superbe film stylisé où les thèmes de la solitude et de la fatalité dominent. Il émane de ce film une profonde mélancolie, illustrée par une économie de dialogues et une musique lanscinante très adaptée.
Alain Delon livre une interprétation extrèmement sobre absolument remarquable. Le samouraï est pour moi le film qui a forgé la légende d'Alain Delon. Son personnage de Jef Costello, fauve traqué ne pouvant échapper à son destin funeste reste sans doute intimement lié à la personnalité de l'acteur et demeure comme un rôle majeur dans l'Histoire du cinéma français.
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le 2 janvier 2012
J'ai été voir chez un ami cette édition Blu-ray controversée de ce magnifique film.
Ce n'est pas la colorimétrie qui est ratée (Melville souhaitait cette tonalité très froide et sombre), mais c'est le gommage monstrueux du grain de la pellicule.
Tout est aplati, mou, comme si vous utilisiez le filtre "antipoussière" de Photoshop !
Si vous aimez le cinéma, évitez ce massacre.
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Alain Delon est Jef Costello, tueur à gages froid, au regard inhabité, d'un bleu passé. Un loup solitaire, fumeur de gitanes. Son dernier contrat l'envoie chez Martey, le propriétaire d'un cabaret jazz mondain. Il est tard, la salle grouille et tinte. Mais, rasant les murs d'un pas leste, l'imper relevé, les yeux couverts d'un feutre, l'affaire se trouve rapidement réglée. Se hâtant hors des lieux, tenant son identité préservée, notre homme tombe nez à nez avec la pianiste noiraude, qui vient de terminer son set : il est vu.

Un film noir à la française ? Non, un Melville. Cette atmosphère austère et humide pénètre en vous par tous les pores, grisant les sens d'un irrépressible engourdissement. La nuit, insondable. Le jour, opaque comme observé au travers d'une lentille ternie par l'usure. Vous suffoquez, sifflant et toussant, prêt à défaillir à tout instant.

Lorsqu'il filme son samouraï, Melville nous gratifie de plans à l'image de son tempérament, rythmés d'une langueur dévoilant un sang froid à toute épreuve, une bande son empreinte de mutisme, Costello ne disant jamais rien de plus que l'essentiel - le compteur affiche 9:58 min lorsque les premiers mots du film sont prononcés. Le temps et l'espace auront rarement été aussi justement imprimés que par la musique épurée, éthérée, de François de Roubaix.

Le Samouraï, et tout Melville au-delà de cette aeuvre, repose sur certains éléments clefs confondant une culture aussi bien française qu'américaine. Ainsi, les grands boulevards et le métro parisien, la Citroën DS longtemps fleuron de notre industrie, côtoient d'autres symboles issus de sa fascination versée au cinéma d'outre-atlantique : l'imper beige à martingale, le feutre, les grosses cylindrées se frayant difficilement passage dans nos ruelles encombrées, les clubs de jazz, et un certain goût de l'invraisemblable.

A la suite d'un plan inattendu - Melville nous offre un regard incessamment nouveau, nous apprend à voir le beau - montrant Costello traverser une passerelle dans une gare de banlieue désertée, ce dernier mue en un loup blessé, trahi par son commanditaire. Son code d'honneur piétiné, un nouveau contrat vient d'être signé, d'un crachat. Il faut payer.

Professionnel, le soir du meurtre de Martey il a monté un alibi en deux temps simplement inébranlable. Imperturbable, comme lorsqu'il est aguiché par la conductrice d'une voiture attenante, il n'a qu'une idée, fixe, rien ne peut l'en dévier : un contrat s'exécute.

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