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le 10 février 2016
Ce que j'ai aimé c'est que le livre soit fait par quelqu'un qui fait l'innovation et qui ne fait pas qu'en parler. Il ne parle pas des produits finis pour définir l'innovation mais bien le fait concret de faire l'innovation. Une méthode est donnée, la méthode CK qui se rapproche beaucoup de la manière de Luc de Brabandere (Thinking in new boxes), les deux livres se complètent bien sur la méthode.
Il parle aussi des différents états d'esprits qu'on retrouve dans une entreprise, l'état gazeux (le créatif), le liquide (qui est entre le créatif et la personne qui a besoin de méthodes) et le solide (business plan, planning, cahier des charges etc...) et décrit pourquoi il est difficile entre l'état gazeux et solide de communiquer. Mais il explique aussi comment ils peuvent communiquer entre eux et pourquoi les deux sont nécessaires dans une entreprise.
Ce livre casse aussi beaucoup de projet sur les innovations et les personnes innovantes.
L'auteur a aussi créer une entreprise Creaholic qui me laisse rêveur dans les domaines où elle travaille et surtout sur la façon de le faire.
Bref, moi qui suis en thèse, ce livre m'a redonné l'énergie de continuer de faire l'innovation.
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le 21 novembre 2015
Le(s) concept(s)/la théorie de l'expérimentation et de l'innovation ne sont utilisés qu'en sciences de gestion (c'est ce que le livre concerné relate) et, de manière encore très confidentielle, en sciences de l'éducation (un seul livre est en circulation). J'applique ce(s) concept(s)/cette théorie au management dans un environnement assez analogue à celui de l'analyse des pratiques managériales. Il me semble toutefois possible de les appliquer à d'autres sciences (humaines, sociales, etc.). L'innovation fait partie de la dynamique organisationnelle et de la stratégie des entreprises et n'est pas réservée aux sciences dites "dures".
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le 30 août 2013
Les sciences de gestion sont souvent confrontées à la question de la "pertinence" des contenus et cet ouvrage est d'une grande pertinence. Il sait allier les théories de conception innovante les plus modernes et des situations empiriques bien choisies. Je pense qu'il inspirera tous ceux qui s'intéressent de près à l'innovation, avides de la comprendre et de la pratiquer.
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le 20 décembre 2013
J'ai carrément phagocyté ce livre en très peu de temps.
Très intéressant avec des cas pratiques et une bonne introduction sur la méthodologie C-K.
Il m'aidera certainement beaucoup comme responsable de l'innovation d'une université technologique.
Cordialement.
P. Denis
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le 23 juillet 2012
Les ouvrages de management sont souvent simplistes, parfois trop théoriques. La question de l'innovation y est généralement partielle, voire traitée sous la forme de trucs et astuces. Ce livre tranche avec bonheur, décrivant dans le détail et de manière plaisante l'aventure de la Swatch (détruisant au passage un mythe soigneusement construit !) et donnant des clés de lecture réellement nouvelles pour un lectorat grand public. A lire et faire lire. A quand une version en anglais?
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le 3 septembre 2014
passe en revue des cas concrets et un long exemple a posteriori illustrant la mise en oeuvre de la methode KCP de conception innovante
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le 20 novembre 2012
Un livre bien écrit, facile à lire et clair dans son approche. Le sujet étant l'innovation de rupture, on ne viendra pas y chercher autre chose. Après avoir largement repris l'histoire et les circonstances de l'invention, de la conception et de la commercialisation de la montre Swatch, les auteurs présentent la théorie qui décrit le mode de mise en place de cette rupture. Ils montrent ensuite comment cette théorie peut être appliquée non plus pour l'analyse a posteriori mais pour une utilisation comme outil de conception innovante. L'idée se conçoit bien, tient visiblement la route et donne un coup de fraicheur à la notion d'invention (qui confine d'habitude au mystère et à la chance...). Et enfin, il confronte différents types d'organisation d'entreprise qui laissent plus ou moins de latitude à l'innovation de rupture. Deux petits regrets : la mise en oeuvre de cette approche concrètement reste esquissée (le secret de fabrication reste sous clef, ça peut se comprendre puisque les prestations qui en découlent sont vendues) ; et le système est découplé de l'approche marché, alors qu'on imagine assez bien que croiser conception et marketing est indispensable (cf. remarque d'un lecteur plus haut). Mais en tout cas un livre très intéressant et utile par les idées et la vision qu'il apporte.
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le 20 septembre 2012
Les ambitions de La fabrique de l'innovation sont de répondre, entre autres aux questions (p. 1) comme :
- "Comment changer la manière de penser les choses, de façon à aboutir à la création de nouvelles idées" et "quitter les autoroutes de la conformité" ?
- "Comment réaliser des objets inconnus" ?

... en se concentrant sur "l'innovation en train de se faire" (8).

1 - La théorie C-K

Le marketeur appréciera la distinction entre invention et innovation (8), évolution et révolution (3) et, surtout, à titre de culture marketing et professionnelle, "la face cachée de la conception de la Swatch" (15-84) débouchant sur des enseignements à méditer :

- Les interactions produit / process sont indispensables (70)
- S'appuyer sur la réutilisation des connaissances existantes, mêmes lointaines (72) et se poser la question du "qu'est-ce que nous ne savons pas" (l'état du non-art) sont nécessaires.

Le planneur stratégique frémira à l'emploi de l'expression "saut créatif" (84), qui ne sera pas développée, dommage ! Car l'innovation, comme le rappellent les auteurs, déborde une "simple" rupture conceptuelle. G. Garel et E. Mock nous présentent d'ailleurs la méthode C-K, théorie de la conception innovante interfaçant et réconciliant Concepts (C) et Connaissance (le K, donc !). La théorie C-K sera illustrée par le cas de Swatch (94) et d'autres applications (107-119) qui pourront servir de base à du marketing stratégique : développement de produits, extension horizontale, rapports avec la matrice de Ansoff...

Grâce à la La fabrique de l'innovation, le marketeur dépoussièrera un mythe tenace : N. Hayek n'est pas l'inventeur de la Swatch (79) ni même de la gamme varié de modèles, couleurs, design ! (pour le savoir, RDV p. 75 !). Intéressant story telling ou façonnage de l'imaginaire collectif auquel SMH, ou N. Hayek, se sont livrés pendant des années, amenant à une "dilution des paternités" (80).

Le marketeur à la recherche de recettes de fabrique de l'innovation, quant à lui, se délectera des pages 85 à 128 et oubliera le reste. Voici pourquoi.

2 - Le marketeur regrette...

- Que l'innovation en matière d'usage ne soit pas plus abordée, au bénéfice d'une approche "produit", certes éloignée du concours Lépine banni dès les premières pages de l'ouvrage (100)
- Des sources parfois imprécises (73)
- Les citations manquant de légèreté à l'adresse des mines Paris Tech (10 sq., 87, 120...), qui n'ont rien à envier aux multiples mentions de l'un des auteurs dans le chapitre 2 (cela n'enlève rien à a contribution décisive à l'invention de la montre Swatch !)
- La mise en avant peu trop visible de KCP, méthode de consultants (120 sq.) permettant certainement aux auteurs-consultants-entrepreneurs de partir à "la recherche d'une plus grande crédibilité méthodologique auprès de grands clients industriels" (12)
- Le push d'une innovation mise au point par l'un des auteurs (161-166), qui a d'ailleurs créé une entreprise pour la développer, chose cool en soit, mais qui, avec la puce précédente, nous fait tomber dans la plaquette à pic métal dont le clou est à la page 172. Dommage que le titre percutant et plein de promesses nous laisse le goût d'un ouvre-boite

... et note, mesquinement, l'absence d'index et la faute d'orthographe à juke-box (6), terme pourtant apparu dans les années 1930 aux USA ; rien de nouveau ;)

Les critiques de livres de marketing sont à lire sur Marketing Professionnel !

Serge-Henri Saint-Michel
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