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Commentaires client

3,4 sur 5 étoiles
39
3,4 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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On imagine facilement la difficulté d'adapter pour le cinéma le monument de la littérature qu'est le roman culte « Sur la Route » de Jack Kerouac. Le risque était immense, mais le résultat est globalement satisfaisant.

Le film de Walter Salles se concentre sur la fascination que provoque (c'est le mot) le charismatique Dean Moriarty (Garett Hedlund) sur son entourage, et en particulier sur un jeune écrivain en devenir, Sal Paradise (Sam Riley), qui se lie d'amitié avec lui après la mort de son père. Dean Moriarty est un mauvais garçon, ex-taulard qui attire aussi bien les femmes, comme la très jeune Marylou (Kristen Stewart), qu'il épouse avant de divorcer pour faire des enfants à la raisonnable Camille (Kirsten Dunst), que les hommes, en la personne de Carlo Marx (Tom Sturridge). Mais ce qui importe c'est sa capacité à être absolument libre, à tailler la route dès qu'il se sent prisonnier quelque part. Il entraîne Sal avec lui, sur les routes encore sauvages de l'Amérique et du Mexique de l'immédiat après-guerre. Les voitures n'ont alors pas de ceintures de sécurité. Ce point est symboliquement très important : les risques pris, mais la liberté aussi, sont sans limites. Sal se nourrit des transgressions dans lesquelles Dean l'entraîne pour écrire : alcool, drogue, triolisme, vol à l'étalage, excès de vitesse ou échangisme. Mais ce qui choquait en 1950 ne dérange plus guère aujourd'hui. Il faut donc se remettre dans le contexte pour mieux apprécier le film.

Le film alterne parfaitement des scènes de vie citadines des héros avec le déchaînement de leurs aventures initiatiques sur la route. Le rythme lent du scénario s'accélère par à-coups. Les retours à la réalité, maladie, contrôle de police, nous ramenant régulièrement sur terre. L'ambiance, la lumière, la musique, les décors nous plongent dans une époque révolue, la fin des années 1940, et explore la naissance de ce qui sera bientôt la « beat generation ». Les acteurs, plutôt sobres dans leur jeu, sont convaincants. A noter au passage les petits rôles de deux monuments : Steve Buscemi et Viggo Mortensen. Le bilan sera presque parfait si le film ne manquait pas parfois du souffle bien plus puissant du roman.
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La vie est mouvement, mais la route ne mène nulle part... Le constat sombre et ironique du bouquin de Kerouac est fidèlement délivré dans ce film poème. Une oeuvre acceuillie plutôt sèchement par le public et la critique. Et pourtant la partition est juste. Sur la Route est traversée de lumières somptueuses et de plans inoubliables. C'est sur ce point que Le transfert Blu-Ray joue pleinement son rôle. Définition, couleurs, contrastes, l'image de Sur la Route est tout simplement fantastique!
Mariage réussi également entre le scénario et le montage. Tous deux restituent brillament cette constante sensation d'allers-retours. Comme autant de tentatives de fuite vouées à l'échec.
Tous sont ratrappés par cette "mort ordinaire": Le devoir de normalité d'une société encore verouillée.
Coup de chapeau à Garrett Hedlund. Charmeur, animal, il se glisse avec bonheur dans la peau de son personnage. Il "est" Dean Moriarty,véritable Prométhée moderne. Rebelle foudroyé. Une incarnation brûlante de cet élan magnifique mais désespéré de souffler sur les braises. Brasier du jazz,de la route, des fêtes et des femmes. Après le feu ne restent que les cendres... La dernière demi-heure devient alors réellement bouleversante. Le voyage devient laborieux,douloureux. Sal(Kerouac) seul et convalescent, accouche alors de son roman-phoénix. d'un seul jet et jusqu'au bout "du rouleau".
La Route est un roman autant qu'un mythe. le socle sur lequel ont fleuries les plus grandes oeuvres de la littérature américaine contemporaine. Le film de Salles (autrement plus vivant que son sage Carnet de Voyage) a l'immense mérite d'offrir une traversée profondément émouvante de ce roman gigantesque. Un peu de folie dans sa réalisation aurait été peut-être bienvenue mais son classicisme lui permettra d'échapper à l'effet de mode car Sur la Route est un roman à la portée universelle et intemporelle
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Le roman de Kerouac est culte et doublement fondateur : à la fois d’un mouvement littéraire (la Beat Generation) et d’un sous-genre (le road-trip). Il fallait un réalisateur approprié, ni hollywoodien ni trop étranger à la culture américaine pour bien saisir l’essence de l’objet réputé difficile à adapter. Walter Salles, qui avait déjà parfaitement réussi le road trip initiatique d’Ernesto Guevara dans Carnets de voyage, et bien conscient d’être attendu au tournant dans l’exercice risqué d’un second road movie sur un autre personnage réel emblématique (en tout cas pour certains), s’en est pourtant très bien tiré.

La photographie est très réussie, magnifique sans être tape-à-l’œil, et parfois hallucinée sans être indigeste, nous permet de rentrer facilement dans le parcours hors norme de ces deux vagabonds insatiables de liberté, d’alcool, de cigarettes, de sexe et de jazz. Certains spectateurs apprécieront, d’autres désapprouveront mais, qui que nous soyons, le tour de force du film sera de nous prendre d’affection pour eux, malgré tout.

Les acteurs ont été soigneusement choisis. Sam Riley nous avait déjà ébloui dans Control, la biographie de Ian Curtis (le chanteur de Joy Division), et confirme son statut d’excellent acteur. Kirsten Dunst avait également déjà démontré que son registre dépassait largement les Spider-Man. Ceux qui ne connaissent du travail de Kristen Stewart que les Twilight seront probablement étonnés par son intensité et la qualité de son jeu dans des rôles plus exigents. Mais la véritable surprise vient de Garrett Hedlund, qui était sympathique dans Tron l'héritage l’an dernier, sans plus. Ici, dans le rôle de Dean, il explose à l’écran, c’est de lui que vient la véritable surprise du film.
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le 29 mai 2015
Après la mauvaise surprise (film inaudible) je peux enfin visionner ce film culte ! Le vendeur a été réactif et m'a renvoyé un autre DVD gratuitement. Merci beaucoup à toute l'équipe, et il est bien évident qu'ils ne pouvaient pas savoir si le, premier dvd était ou non audible, alors je ne peux que recommander vivement ce vendeur.
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le 29 mai 2013
MEME SI LE FILM REFLETE QUE LE TIERS DU LIVREC EST BIEN D AVOIR ESSAYE DE RETRACER LA ROUTE TOUTE LA VIE DE JACK ET SES COPAINS ALAN GINSBERG WILLIAM BURROUGH ETC D UNE PERIODE DE LA BEAT GENERATION.VOYEZ LE FILM ET APRES LISEZ LE LIVRE
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le 9 juin 2016
Difficile d'être autant à côté de la plaque. Le choix des acteurs, en particulier, est calamiteux, presque insultant : moralement, physiquement, ces minets de sit com n'ont rien à voir avec les clochards célestes que furent Kerouac, Cassady, Ginsberg et la beat génération.
Les acteurs semblent mépriser le livre qu'ils jouent. On les sens ironiques, individualistes, insensibles à l’amitié virile de Kerouac & C°. C'est l'ÉNERGIE BRUTE qui leur manque pour incarner ces garçons qui dormaient jamais, qui roulaient sans arrêt, qui n'arrêtaient pas d'écrire, de travailler et de bouffer la vie par tous les bouts. Kerouac, il ne suffit pas de lui faire porter une veste québécoise à carreaux rouges et noirs. Kerouac, c'était une bête de base-ball, une énorme baraque, un athlète, il s'est payé ses études comme ça. Cassady (« Oh ! Les filles, les filles, les filles ! ») était un autodidacte délirant de vie, vrai monsieur muscle, mais tout sauf hypocrite et vicieux.
Trop d'argent : des images trop soignées, une époque trop bien reconstituée (apparts, robes, etc.)… Bon, pour les costumes des hommes, c’est moins compliqué : ils n’ont pas changé. On the Road, c’est pas les années 50, c’est maintenant.
Même la fameuse Hudson n'existe pas : énorme limousine, bagnole increvable et incroyable, surpuissante que l’intenable Cassady avait achetée sans rien dire avec… les économies de sa femme pour faires des AR côte Ouest-côte Est sous amphétamines…
Anachronisme définitif : dès les premières images, on voit dans le Middle West moissonné des "balles rondes" de paille, et ça n'existe que depuis les années 90. On se demande si le metteur en scène et les acteurs ont lu le livre.
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Je ne voudrais pas ennuyer tout le monde avec des commentaires trop pointus.Ce film est inspiré du bouquin de Kerouac et l'adaptation n'est pas simple. Je pense simplement qu'il vaut mieux avoir lu le livre avant pour bien saisir toutes les subtilités du film. Le seul problème, c'est qu'après avoir lu le livre, on trouve que l'adaptation est plutôt moyenne !
Je ne comprends d'ailleurs toujours pas pourquoi personne ne songe à sortir Heart n' Beat en DVD. Film bien fait également et qui s'inspire du même bouquin.
Le livre de Kerouac pour les non-initiés est considéré par tous comme la charnière entre deux époques et deux générations, à lire et à faire lire pour comprendre une période de l'histoire des 60's et 70's et accessoirement comprende un peu mieux ce film .
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le 8 juillet 2015
C'est un très bon film j'ai appréciée de le regarder, ce que je trouve dommage c'est que parfois les scènes sont un peux longues et on a l'impression que ça se terminera jamais. C'est un film qui montre le voyage sur la route il n'as pas vraiment de bute précis.
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Illustration foisonnante et légère, l'univers singulier de Kerouac sans être nullement approfondi ici étant suffisamment affleurant voire ressenti en filigrane, les interprètes s'avérant bien choisis, assez typés et la réalisation belle, vivante et fluide n'induisant jamais d'ennui; il est vrai que le superbe rendu tant visuel que sonore (en V.O naturellement) de ce Blu-ray participe grandement au plaisir, magnifiant le tout à la perfection. Alors évidemment, revers de la médaille, on peut éventuellement trouver cela un peu trop 'léché' voire décalé, mais cela n'a pas vraiment d'importance: l'évocation reste, et en abordant ce film avec bienveillance, guère de raisons d'être mécontent. A voir et à revoir, les seconde et suivantes visions demeurent suffisamment prenantes.
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le 1 juin 2014
J'en sors à l'instant. Une adaptation plutôt réussie. La fureur de vivre incarnée par Dean Moriarty, le gargantua du bitume (Neal Cassidy), explose à l'écran. Deux frères d'existence avec Sal (jack Kerouac), sur la route, avec les rencontres, le jazz, les femmes, les substances... La vie consommée sans modération, sans limites, sans codes, sans bornes, sans balises, consommée goulument. Précipitez vous sur l'histoire écrite pour ceux qui ont encore cette lacune ! Let's jazz...
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