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4,3 sur 5 étoiles
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4,3 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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J'avais quelques craintes sur la qualité du transfert de Scarface, craintes appuyées par l'un ou l'autre avis pas toujours positifs sur la qualité de l'image. Très honnêtement, je ne vois pas trop bien ce que l'on peut reprocher à ce nouveau transfert. Vu l'âge du film et surtout sa photo assez particulière, je dois dire que j'ai été très agréablement surpris. Il est évident qu'un véritable travail de remasterisation a été effectué. Tout d'abord, le nouveau master a été nettoyé gommant la grande majorité des défauts de pellicule. Les couleurs et contrastes sont boostés et donnent une belle pèche à de nombreuses séquences avec des rouges nets et sans bavures et un niveau de noir particulièrement dense. Le gain en définition est très palpable sur la majorité des scènes surtout sur les gros plans aux totalement normes HD (grain de peau, cicatrice, texture des vêtements...). Les acteurs sont biens découpés ce qui rajoute à l'impression de HD bien dynamique. Restent quelques plans plus quelconques assez compréhensibles et des arrières plans parfois floutés mais dans l'ensemble, Scarface jouit d'un très bon niveau de détails. Le grain reste bien visible et fourmille davantage sur les aplats (ciels...) mais tout cela relève de la chaleur argentique et non d'un problème de compression. Le tout s'appuie sur une compression solide justement sans bruit vidéo parasite. Peut-être pas complètement parfait au regard de films récents, ce transfert est très estimable et relègue très loin l'ancienne édition DVD.
L'édition est jolie avec boîtier métallique rouge. De nombreux bonus répondent à l'appel. Côté son, il faudra bien se retrancher derrière la VO seule piste en HD 7.1 DTS HDMA et nettement plus convaincante que la VF DTS 2.0. Bonus pratiquement intégralement repris de la précédente édition collector.
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Enfin disponible en coffret collector ou boitier métal en HD, SCARFACE est le genre de films transcendé par ce format.

Image : totalement remasterisée, elle rayonne sur tous les plans (couleurs, définition aiguisée, contrastes, un peu de bruit vidéo mais rien d'alarmant...) et offre une seconde jeunesse à ce monumental chef-d'oeuvre!!

Son : La V.O DTS HD 7.1 est un pur chef-d'oeuvre accoustisque qui fait cracher les basses aux bons moments (l'émeute, la scène de la tronçonneuse, le massacre final...) et fait ressortir la musique de manière raffinée et non agressive.
La VF DTS au doublage d'origine anthologique est, malheureusement, en Mono 2.0 mais reste clair et ne souffre d'aucun souffle (peut-être quelques saturations passagères dans les aigus!!).
Mais bon il faut dire que la VF DD 5.1 du DVD n'était avantageuse que pour la musique car les effets sonores étaient souvent sourds et sans impact.
Bref c'est quand même plus que correct.

Bonus : la quasi-intégralité des bonus de l'édition collector sont repris en ajoutant des nouveaux sur le phénomène SCARFACE à travers les décennies.
Et le bonus le plus original de cette édition est une petite option (en activant le U-Control!!) qui permet de comptabiliser le nombre de F..K utilisé dans les dialogues de la VO et en plus (le délire!!) le nombre de coups de feu (lors de la scène finale, vous verrez le compteur s'emballer comme un fou!!).
Accessoire mais totalement hilarant!!

Le coffret métal de cette édition est superbe avec la griffe TONY MONTANA au verso sur un rouge sang à l'effet immediat.
Un bien bel objet!!

Au final cette édition Bluray, à mon goût est incontournable puisque l'image, le son et les bonus sont parfaits.

Qu'en est-il du coffret collector?

Boite en carton de bonne qualité en imitation peau de crocodile qui fait son petit effet.

Les goodies (B.O, pince à billet, photos...) sont de bonne qualité (ah le briquet griffé SCARFACE, un collector!!) dont le plus original reste la carte de réfugié Cubain de Tony MONTANA.

Mais en mettre un peu plus n'aurait pas été de trop (ex: affiche, dossier de presse...)

Seul bemol : étant donné que cette édition combo DVD + BLURAY est exclusive au coffret, le boitier est un simple boitier amaray bleu, pas de boitier métal!!!

Aïe!!!

Mais bon ce coffret reste correct pour son prix.

En même temps je suis un fan absolu de ce film, de DE PALMA et d'AL PACINO. Il est clair que je n'allais pas passer à coté.

A vous de voir, moi c'est fait!!

"SAY HELLO TO MY LITTLE FRIEND"
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le 5 août 2013
Le "Scarface" de De Palma, largement rejeté par la critique à sa sortie pour ses délires outranciers, est donc devenu avec le temps un film mythique, pour le moins paradoxal : alors que le scénario d'Oliver Stone est impitoyable dans sa description des mécanismes d'auto-destruction qui amèneront la déchéance de Tony Montana (on remarquera que c'est ce qui reste d'humain en lui qui le tuera...), le gangsta rap aura préféré se souvenir de l'ascension fulgurante ("The World Is Yours"), symbolisée par ce luxe clinquant et cet arrivisme grossier qui semble tant fasciner la jeunesse démunie. Les fans de De Palma - dont je suis - trouveront intéressant de réaliser combien ce film est typique de la manière de notre "super-auteur" : tendance à un opératisme vulgaire qui gonfle les sentiments les plus basiques (la jalousie, la vengeance), citations hitchockiennes (la scène de l'attentat avorté est un hommage touchant au Maître...), obsession quant au pouvoir de l'image associée au contrôle (les écrans de vidéo-surveillance, la caméra espion dans l'horloge), etc. C'est néanmoins au premier degré que "Scarface" fonctionne le mieux, malgré - ou à cause de - les années : scènes de violence (et d'ingestion de drogues) inoubliables parce que fantasmagoriques et outrancières, impressionnante interprétation d'un Pacino en permanence sur la corde raide entre grotesque et intensité surhumaine (une leçon sur la manière d'en faire toujours trop sans jamais perdre de vue l'humanité de son personnage), apparition sublime de Michelle Pfeiffer... les raisons d'aimer "Scarface" ne manquent toujours pas.
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Il est exceptionnel d’avoir dans le cinéma un acteur dont les deux plus grands rôles tenus sont en fait similaires malgré leurs radicales différences.
En 1983, encore tout auréolé de sa prestation de Michael Corleone dans « Le Parrain 1 et 2 », Al Pacino accepte de jouer Tony Montana dans Scarface, réplique du film des années 30 d’Howard Hawks.
Brian de Palma transpose l’action du Chicago d’AL Capone à Miami au début des années 80, quand le trafic de cocaïne explose aux Etats-Unis.
Tony Montana, minable truand cubain sorti des geôles de Fidel Castro, va devenir à Miami le caïd de la distribution de coke après avoir liquidé son propre patron et noué de juteux partenariats avec des producteurs sud-américains.

Brutal, inculte, vulgaire et m’as-tu-vu, Montana est l’antithèse du parrain Corleone. Mais il est atteint du même mal : le sinistre instinct de mort qui le dévore en cas de frustration ou d’opposition.
Là où Coppola cache le monstre derrière les rideaux de la tradition et de la « famille », De Palma braque violemment les projecteurs sur la bête : un psychopathe paranoïaque rongé par la drogue.
Le résultat vous explose à la figure accompagné d’hémoglobine et de bouts de cervelle. Le disco démodé de Giorgio Moroder sert d’insupportable musique de fond à des dialogues d’une vulgarité consternante.
On est choqué, puis horrifié par la brutalité primitive de Montana.
Mais Al Pacino et Michelle Pfeiffer illuminent de leur prestance cette vision de l’enfer.
On finit par en rire tellement la fin est dans l’excès et le grand-guignolesque. Il traîne sur les bureaux d’invraisemblables quantités de Cocaïne comme de la farine dans une émission de cuisine. Le sang coule tellement à flot que les cours mondiaux de colorants ont dû grimper pendant le tournage.

Si vous êtes sensibles à l'ultra violence, ce film va vous faire vomir.
Si vous la supportez, cette ébouriffante vision du mal vous fascinera.
Ce qui est dérangeant, c'est que Scarface est pour certains un film culte pris au premier degré.
L'art doit-il exhiber la violence? Personnellement, je préfère "Le Parrain".
A voir en connaissance de cause.
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le 15 juillet 2015
Scarface est un film de gangsters réalisé en 1983 par Brian De Palma. C'est l'histoire d'un émigré cubain : En 1980, lors de "l'Exode de Mariel", les États-Unis de Jimmy Carter offrent l'asile politique aux immigrés qui s'opposent au communisme, que Fidel Castro expulse de Cuba. Mais le chef d'État cubain en profite pour se débarrasser des prisonniers de droit commun, dont on estime qu'ils étaient 25 000 parmi les expulsés cubains (résumé sur Wikipédia)...
"Tony Montana", petit truand parti de rien, va devenir peu à peu, grâce à sa ténacité, son ambition et sa hargne, l'un des plus grands trafiquants de drogue de son temps...

Il existe un paradoxe proprement inadmissible à propos de ce film : Il est, depuis des années, devenu l'œuvre culte des tous les gamins paumés, qui voient en "Tony Montana" le héros générationnel d'une promesse de "réussite", liée au refus des règles de l'establishment. Mon activité professionnelle m'ayant longuement permis de côtoyer cette jeunesse (dont celle dite "des cités", qui s'échange les DVD de "Scarface" entre deux cartables !), j'ai ainsi constaté avec détresse le culte généré par le film de Brian De Palma, dont la toile de fond véritable a été détournée avec le temps, les jeunes en questions n'en absorbant rien d'autre que la surface.
Il convient ainsi de préciser que ceux-ci n'ont absolument rien compris au sujet du film, qui avait été pensé avant tout comme une métaphore politique, un récit anti-drogue condamnant sans ambiguïté le monde des gangsters.
Il est d'ailleurs fortement recommandé de visionner le making-off du film, où l'on peut entendre le scénariste Oliver Stone parler de la genèse de l'œuvre. L'auteur venait alors de sortir d'une pénible période de dépendance à la cocaïne (magnifique témoignage à cœur ouvert), et utilisait l'écriture du scénario afin d'effectuer un véritable exutoire.
Hélas, il a suffit qu'une poignée de rappeurs idiots et irresponsables ait décidé que "Scarface" serait son film culte, pour que toute une génération sacrifiée s'engouffre dans une contemplation malsaine et détourne complètement le sujet de départ...

Au delà de ce premier postulat, il est évident que ce public ne sait même pas que, au départ, le film de Brian De Palma est un remake !
Il s'agit en effet du remake d'un film de 1932 (Scarface), réalisé par le grand Howard Hawks (une production Howard Hughes), avec l'acteur Paul Muni dans le rôle titre, secondé par le mythique George Raft (qui faisait sauter sa pièce de monnaie !) et le non moins mythique Boris Karloff ! Ce premier film était une interprétation de la vie d'Al Capone qui, comme le titre l'indiquait, était marqué d'une cicatrice sur le visage ("Scarface" signifiant littéralement "gueule balafrée") !
On y exposait alors l'ascension vertigineuse d'un truand immigré (italien dans cette première version), et sa chute toute aussi précipitée et dramatique. C'est le producteur Martin Bregman qui, à la fin des années 70, ayant visionné le film de 1932 par une nuit d'insomnie, eut l'idée de développer un remake avec Al Pacino, ce dernier ayant interprété la figure ultime (jusqu'alors) du gangster dans Le Parrain.
Et c'est Oliver Stone qui décida de modifier le background de cette histoire, en réactualisant le contexte en le replaçant non pas à Chicago à l'époque de la prohibition, mais à Miami dans la période de "l'Exode de Mariel", où commença l'apogée du règne de la cocaïne aux Etats-Unis...

Entant que remake, cette version réalisée par Brian De Palma et écrite par Oliver Stone conserve l'essentiel de la structure du film originel (certaines scènes étant reprises et réinterprétées), tout en transformant profondément la mise en forme du récit. Le réalisateur de Phantom of the Paradise s'y révèle complètement, mettant au point son sens du suspense (hérité d'Hitchcock, mais ceci est une autre histoire !) et ses superbes panoramiques et autres travellings effectués à la grue ! Il y développe une extraordinaire série de partis-pris plastiques, dont tout un jeu sur les couleurs. Les pastels bleus et orange laissent ainsi, au fur et à mesure de l'intrigue, la place à une dominante de trois couleurs : le blanc, le noir et le rouge (voir l'affiche originale du film). Ce parti-pris devient ainsi passionnant à décrypter par sa symbolique, puisque toute l'ascension de "Tony Montana" le montre habillé de blanc (avec des rappels de rouge pour signifier son penchant pour la violence), tandis que sa chute le voit habillé de noir, dans un décor de plus en plus dépouillé de toute autre couleur que les trois en question.
Le décorum est également au diapason de cet édifiant parcours, les rues populaires de Miami (alors que le film a pourtant été tourné à Los Angeles) laissant peu à peu la place à une suite de maisons bourgeoises comme une acropole de carton-pâte, où les colonnes blanchâtres de style néo-classique résonnent comme une toile de fond mythologique dans laquelle se déroulerait une tragédie grecque ! Le final voit ainsi le personnage principal, dans une hallucinante catharsis, réaliser son baroud d'honneur en mitraillant ses ennemis dans un décor de péplum !

A l'arrivée, il est évident que "Scarface" est un grand film. De par sa toile de fond et sa mise en scène exceptionnelle, son interprétation éblouissante (Al Pacino, prodigieux de nuances et de charisme, côtoyant la jeune Michèle Pfeiffer - pour son premier rôle - , la splendide Mary Elizabeth Mastrantonio, ainsi que les excellents Robert Loggia et F. Murray Abraham), la participation de tout un tas d'artisans aujourd'hui célébrés (le directeur de la photographie John A. Alonzo et le compositeur Giorgio Moroder, qui signait une bande-son particulièrement froide et malsaine !), sa modernité totale (le film vous plaque encore sur votre fauteuil), il est inutile, alors qu'il fut fustigé à sa sortie pour cause de violence ostentatoire et de vulgarité effrénée (les dialogues comportent des grossièretés à chaque tournure), d'en contester l'aura et la puissance séminale.
Mais il reste ce paradoxe inadmissible relevé plus haut...

Dans le making-off décidément indispensable, on peut entendre les témoignages de Brian De Palma, D'Oliver Stone et d'Al Pacino, tous trois incroyables d'intelligence et d'interprétation pénétrante quant au sujet développé. Ils y exposent leur interprétation du script, pensé effectivement comme un remake moderne, réactualisé, développant une parabole sévère quant à ce qui ne va pas dans ce monde, ses turpitudes, ses monstres générés par la société, évidemment incarnés par le personnage principal.
Dans une phrase faussement anecdotique, on peut ainsi entendre De Palma comparer la structure conceptuelle de son film à celle du Trésor de la Sierra Madre, réalisé par John Huston en 1948. Cette comparaison enfonce le clou : Contrairement à ce que prétendent les idiots de rappeurs relevés plus haut, "Scarface" est un film sur le thème de "l'échec", et certainement pas sur celui de la "réussite". Comment ces spectateurs ont-ils pu à ce point inverser les valeurs prônées par le script d'Oliver Stone ? Le postulat peut nous laisser songeurs puisque, effectivement, à bien y réfléchir, rien dans le parcours de "Tony Montana" ne témoigne d'une quelconque "réussite".
"L'échec". C'était le thème principal de la filmographie de John Huston qui, en filigrane, dénonçait une Amérique qui s'était autodétruite en troquant ses valeurs originelles contre celles du pouvoir et de l'argent. Et c'est bien cette dernière thématique qui transparait dans "Scarface", le personnage de "Tony Montana" détruisant tout son entourage (et lui-même) sur le chemin consacré. Comment les fans de "Scarface" qui placent le film sur le thème de la "réussite" ont-ils fait pour ne pas voir la réalité en face ? "Tony" échoue en tout : Il cause la mort de sa famille, tue son meilleur ami. Sa femme le quitte alors qu'il n'arrive pas à avoir d'enfants (son désir le plus cher) à cause de la drogue. Sa mère le renie et le remet à sa juste place ("tu n'es qu'une m**** !"). Et, au final, il meurt misérablement dans un bain de sang, alors que la formule qui le motivait jusqu'alors ("The World is Yours" : "Le Monde est à Toi"), s'élève dans la forme d'une sculpture au dessus de son cadavre. En définitive, la fameuse "réussite" aura duré le temps d'un clin d'œil, quand l'échec aura tout dévoré...

Un véritable paradoxe, en somme. Un film grandiose, fédérateur, échappant à ses auteurs pour être vidé de sa substance et réinterprété à l'envers de ses thèmes ! C'est grandement dommageable, car il est indéniable qu'il est devenu, au fil du temps, une source d'inspiration malsaine, un monstre ingérable, à l'image de son personnage !
Pour terminer, une précision technique : Mon commentaire fait référence à l'édition DVD (Scarface). Pour avoir visionné la galette sur du matériel HD, je témoigne que cette édition est superbe, avec une image qui franchit très bien le transfert. Il parait que le Blu-ray est bon mais parsemé de fourmillements granuleux. Je pense donc qu'il est inutile de troquer l'ancienne version contre la nouvelle...
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le 9 juillet 2014
Scarface, c'est le surnom d'un des gangsters les plus légendaires du cinéma, le plus terrible, le plus exécrable, le plus détestable, mais dans son milieu, il ce révèle être paradoxalement le plus honnête et le plus sincère, c'est une véritable icône de la contre-culture.

Joué par le grand Al Pacino, qui est tellement imprégné par son personnage qu'on ce demanderai si il jouais vraiment la comédie, il est méconnaissable, c'est un vrai dur.

Des "cojones", c'est la vision du film, ou plutôt du plus charismatique des mégalomanes, envers et contre tout, il est symboliquement un bras d'honneur à Hollywood et au règne de Fidel Castro, son ascension vertigineuse le mènera à une gloire aussi démesuré et brève que le sera sa chute, il partira de rien, pour finir avec rien.

Désolation et souffrance, tout autour de lui est au fil de son parcours détruit, par sa faute et il le sait, ce film est une dénonciation d'un efficacité diabolique, qui révèle la froideur et la laideur de derrière les flashes colorés, c'est l'image de l'utopie.

Est-ce tout ? Oui je m'arrête là, car pour un tel classique, inutile d'en écrire des tonnes cela reviendrai à ce répéter sur ce que beaucoup ont déjà dit.

Un chef d’œuvre brillant, effrayant, inoubliable.
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le 6 septembre 2011
J'ai reçu le coffret aujourd'hui. Très belle boite et le contenu est très qualitatif. Par contre, j'aurai aimé que le Blu-Ray soit en boitier métal. Concernant, la qualité de celui-ci, l'image est superbe (grande amélioration par rapport au DVD). Quant au film, que dire de plus si ce n'est qu'il est un des meilleurs films jamais réalisé et qu'il offre un des meilleurs rôles à AL PACINO,le meilleur acteur de tout les temps. J'attendais cette version Blu-Ray avec impatience et je remercie Universal d'avoir rendu un si bel hommage à ce grand film !!!!!
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le 20 mai 2015
Contrairement aux anciens DVDs qui proposaient une VF remixée en 5.1 d'une qualité discutable, ici on la retrouve comme elle était à l'origine, en mono DTS 2.0 (447Kbps).
Rien à dire sur la qualité de l'image, elle est tout simplement sublime.
Il y a aussi de très bon bonus sur le Making Of du film et du jeu vidéo Scarface.
Le seul défaut, c'est cette horrible piste VO 7.1 incluse en bonus qui contient des effets sonores digne d'un ingénieur de son payé au lance-pierre. A quoi ça sert d'avoir une bonne spatialisation si c'est pour avoir des effets sonores aussi bidons.
Tout simplement ABOMINABLE... Seul le nouveau son du silencieux sonne mieux que dans le mixage d'origine.
D'ailleurs, c'est une bonne chose que cette nouvelle piste audio soit en bonus, car la VO stéréo d'origine est aussi incluse et elle est de bien meilleure facture.
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le 10 janvier 2012
Un lifting inouï pour un film évidement culte qui n'est plus nécessaire de présenter. Un blu Ray irréprochable. (un détail bête mais pourtant très caractéristique, lors de la scène ou Montana joue au basket dans le camp de réfugié cubain, la qualité du pantalon ROUGE de mani est très parlante. Une couleur d'une incroyable précision qui ne floue pas) des scènes extérieur jour comme ci le film n'avait que 2-3 ans à peine. Avec de multiples bonus pour les fans. Un BLU-RAY indispensable dans une bluraythèque !
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le 9 avril 2013
tuve un problema con la primera orden, nunca me llego el paquete, despues de hacer un reclamo a Amazon FR, me lo re enviaron, y la 2da llego sin ningun problema,
La Edicion es muy buena, aunque la caja no es tan buena como la edicion en DVD, asi y todo es excelente y solo para coleccionistas
Muchas gracias Amazon FR por la atencion y por esta hermosa edicion
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