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Peter Green est l' inventeur dans la troisième partie de sa carrière (1997-2004) d' un nouveau style de blues : le blues-fantôme. Tous les albums qu' il fit avec le Splinter Group n' ont pas de corps, de chair et ni de profondeur. Ils sont éphémères et font penser aux feux de Saint-Elme ; ce qui ne sont pas les qualités premières pour le blues. N' attendons pas de Peter Green des compositions inédites, de nouveaux "Albatross", "Black Magic Woman", "Oh Well"... Peter Green n' écrit quasiment plus rien, à part deux ou trois trucs, depuis l' album "In The Skies" (1979) son dernier chef d' œuvre. Donc nous avons droit dans ce "Blues Don't Change" (2001) aux reprises de Muddy Waters ("Honey Bee"), John Lee Hooker ("Crawlin' King Snake"), Willie Dixon ("Little Red Rooster"), Albert King ("Blues Don't Change"), Sonny Boy Williamson II ("Don't Start Me Talking"), Jimmy Reed ("Honest I Do")... et celle méconnaissable de "Help Me Trough The Day" de Freddie King, chanson écrite par Leon Russell, dans des interprétations brumeuses pour ne pas dire estudiantines de la part des accompagnateurs de Peter Green ; lui se promenant hagard comme un linceul en peine, ce qui rend les disques du Splinter Group intéressants. Des questions se posent sur cette désincarnation : était-ce son état normal à l' époque ? ... ou bien, il ne s' est jamais remis de la version de "The Green Manalishi" par Judas Priest !?
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Cet album est une récente ré-édition d'un album plus ou moins confidentiel de 2001. Peter Green et son Splinter Group nous offre ici 46 minutes de reprises de standards du blues (écrits ou crées par Albert, B.B. et Freddie King, M. Waters, H. Wolf, W. Dixon, S. Biy Williamson, etc... Le plus souvent, ce sont de titres très connus, mais pas toujours, comme "When it all comes down" ou "Take out some insurance".
C'est absolument excellent, à l'image du sublime "The blues don't change" (qu' Albert King avait joué aussi), de "When it all comes down" et de "Help me through the day". Mais tout le reste est très bon aussi. Le son est totalement sublime. L'interprétation, comme toujours chez P. Green, est hors-pair (ah ! le clavier de Roger Cotton !) On retrouve fort heureusement le son et la production si typiques du Splinter Group, qui le rendent qui reconnaissable dès le premier coup d'oreille.
Il manque peut-être un peu de surprises, de laisser-aller, de création, de spontanéité : on sent le respect qui bloque un peu.
À noter, tristement : le Splinter Group, en principe, n'existe plus, et Peter Green n'a rien fait depuis bien des années...
Et en plus il n'est pas cher du tout.
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Tout d'abord, il convient de préciser que ce "Blues don't change" n'est pas une réelle nouveauté, car l'enregistrement date de 2001 et que de toutes façons le Splinter Group n'est plus opérationnel depuis dix ans.Cet opus est donc contemporain de "Time Traders" sorti en 2001 et assez moyen . Alors qu'apporte ce disque me direz vous? et bien pas grand chose pour être honnête, et seuls les inconditionnels de Peter Green (dont je fais partie) vont y retrouver leur compte.
On retrouve bien sûr le son caractéristique du Splinter Group, la virtuosité de Nigel Watson et de Roger Cotton entre autres, parce qu'il ne faut pas se faire d'illusions, le visionnage des concerts du Splinter Group à la fin des années 90 montre bien que Peter Green n'est plus que l'ombre de lui-même et que la grande majorité des soli sont pris par le remarquable Nigel watson!

SI la relecture par Peter Green de ces standarts du blues,n'en demeure pas moins plaisante, je n'y touve là rien de renversant. Mieux vaut ressortir (ce que je fais régulièrement!) le premier opus du groupe de 1997 et le génial live "Soho Session" et je vous parle pas des deux disques que Peter Green a consacré à l'oeuvre de Robert Johnson, un must!
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le 4 septembre 2014
Certainement un des meilleurs guitaristes au monde. Drôle de personnage. Compositeur génial de Black Magic Woman. Bon ce n'est pas le meilleur Peter Green, mais c'est quand même très agréable !
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