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Achat du coffret Blu Ray 30ème anniversaire :
A noter que ce coffret Blu Ray n'est ni plus ni moins que la même chose que le coffret DVD de 2007 que j'avais déjà acquis à cette époque.
Malheureusement mis à part des gadgets inutiles, il est dommage qu'il n'y ait rien de neuf.

Sans revenir au film lui-même qui est assez commenté depuis 30 ans (soit on tombe dedans totalement, soit on reste hermétique).
Pour tous ceux qui sont tombés dedans comme moi, ce coffret est le coffret ultime.
Il comporte 3 Blu Ray avec les 4 versions de films (1982 International et 1982 US, 1992 et 2007)
La version 2007 est superbe à revoir en qualité Blu Ray, retravaillée (pour moi de loin la meilleure), ce Blu Ray est vraiment la pièce maîtresse du coffret.
Une autre version est aussi disponible : la version préliminaire de travail, super intéressante lorsqu'on l'a regarde commentée par Paul Sammon, j'ai appris beaucoup de chose sur les petits à côtés du film (choix des décors, des scènes etc...) Malheureusement ces commentaires ne sont pas sous-titrés en français, ce qui est un véritable manque non corrigé avec les Blu Ray.
De même, la version 2007 peut aussi se regarder commentée par Ridley Scott mais non sous-titrée non plus, grave manque de plus...

Les bonus sont super complets et très intéressants (heureusement, eux sont tous sous-titrés). On y apprend énormément depuis le départ de l'idée du film, jusqu'au tournage difficile, son flop en sortie en salle, et comment le film est devenu culte plus tard avec la VHS, en passant par le choix des acteurs, les effets spéciaux, etc.. (4h rien que de making of), interview de tous les intervenants du films, et pas mal d'extraits de scènes coupés inconnues du public.
On y retrouve aussi un historique de la genèse de la version 2007 et on s'aperçoit que ce n'est pas seulement une version avec des rajouts et des coupes mais une copie qui a été entièrement été retravaillée pour éliminer les défauts de l'époque et les manques des effets spéciaux (le retravail de la scène de fusillade de la répliquante dans les vitrines est particulièrement éloquant ou l'incrustation d'une partie du visage du fils d'Harrison Ford dans une scène qu'il a retourné pour améliorer une image mal synchronisée à l'époque).

Une galerie photo (principalement des storyboards et des croquis) est aussi présente mais difficile de naviguer dedans avec le lecteur (trop lent) donc peu probante (on aurait aimé plutôt un livre papier).
D'autres bonus supplémentaires sont présents, bref, des heures à regarder sans modération.

Il manque vraiment une notice du contenu des disques car on s'y perd dans tous les bonus, elle était inclue dans le coffret DVD 2007 et bien pratique.

Sans oublier comme gadgets :
une copie DVD de la version 2007 (à quoi ça sert quand on a un lecteur Blu Ray ?)
un petit livre de photos mais sans aucun commentaires (intéressant mais sans plus)
une carte à effet 3D, vue sur la ville et les buildings (bof)
une reproduction du spinner en plastoc un peu cheap et toute petite, accompagnée de sa carte (re-bof)

En bref, malgré quelques manques et quelques inutilités, à recommander chaudement pour tous les fans même si à certains égards ce coffret est moins bien réussi que le même de 2007.
Un seul manque majeur pour ma part, rien sur la BO de Vangelis pourtant partie capitale du film (problèmes de droits ?)
On aurait préféré une bande audio plutôt que des gadgets, il faut savoir que la BO existe aussi en 4 versions différentes (originale, privée, avec orchestre, et une dernière remasterisée en 2013), un point sur ce sujet aurait été parfait.
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le 7 mars 2017
Blade Runner reste un monument de la création cinématographique.
L'ayant déjà vu à sa sortie puis plusieurs fois, cette version est de très haut vol.
Pour Alien I, Ridley avait déjà eu tant de difficultés à boucler son film (Toujours le budget) et là pour celui-ci aussi, sans parler des difficultés avec son équipe américaine qui ne fonctionnait pas comme celle de Ridley qui est British. Il y a même eu des mouvements de manifestation très particulière pendant le tournage.
Sinon, j'ai plus été intéressé par les bonus et ses très riches informations sur les coulisses du tournage.
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le 19 mai 2016
La qualité visuelle est indéniable, tellement qu'on repère quels décors sont non réels en arrière-plan. Cela reste néanmoins actuellement bien fait.
Je ne saurais comparer avec la version originale mais sans voix off, la bande son est excellente.
La fin choisie ici est plutôt ingénieuse, et nous pousse à imaginer le protagoniste comme le réalisateur l'a souhaité... sans nous y obliger.

vu en VF.
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le 19 mars 2016
Enfin les différentes versions pour voir la fin, les scènes coupées, et surtout profiter de l'ambiance.
La jaquette change de d'habitude mais ceux qui ont déjà vu le film reconnaîtront la licorne.
La question reste ouverte : Rick Deckard est-il un repliquant ? Moi je dis que non
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Une chose que l'on semble parfois oublier est que la MUSIQUE DE FILM est d'un importance capitale dans ce genre de production....! et là VANGELIS s'est vraiment surpassé...la bande son est tout simplement Geniale! ...et bien croyez le ou non ,PAS UN MOT DE LA MUSIQUE sur aucun des 5 DVD de ce grandiloquent coffret !!! à peine croyable ! La Warner a à mon avis commis là une énorme faute car dans le cas de ce film la musique est vraiment des plus importante ....vous pouvez visionner le film en coupant le son ..laissez seulement les sous-titres ,et vous comprendrez de quoi je parle....sinon bien sûr ce coffret vaut la peine ..même à ce prix.
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le 4 mars 2012
J'avais la cassette, et un renouvellement s'est avéré nécessaire. Excellent film dont je ne me lasse pas et je ne suis pas la seule dans la famille.
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le 20 septembre 2017
Enfin une édition collector digne de ce nom , pas moins de 5 DVDS proposant 5 montages ( sur les 8 recensés)
du film .
- Le 1er DVD propose Blade Runner final cut ( 2007) la version remaniée par Ridley Scott .
- Le 2e DVD Près de 4h de bonus sur le projet , la réalisation , conditions de tournage Etc...
- Le 3e Propose 3 versions "archives " dont 2 versions 1982 ( avec les voix -off et happy end ) + la version de 1992 .
- Le 04e DVD propose également une série de bonus dont le superbe montage de scènes retirées et fins alternatives ( en Vo Sous -titrée)
- Le 05e DVD présente enfin la version dite " Workprint ", celle qui fut diffusée aux producteurs avant l'exploitation en salle.

Le tout est parsemé de cartes de dessins relatifs au fiim.

Un coffret complet qui permet une véritable immersion dans le film et son époque.
L'acquisition DVD propose déjà le dernier remaster de qualité (2007),
le format universel du DVD permet une lecture à peu près partout
à un prix plutôt abordable .
La version 4K , bluray n'a que peu d'intérêt si vous n'avez pas TV Ultra HD.
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Je suis très déçu par cette édition que j'ai noté une étoile et je vais m expliquer plus précisément.
Il est inutile de vous parler de ce chef d'ouvre de Ridley Scott, d'autres site le feront mieux que moi, ma critique ne concerne que cette édition steelbook dont j'attendais la sortie avec impatience au vue des photos et du descriptif Amazon

Malheureusement .... méga déception

Tour d'abord le steelbook est arrivé défoncé (merci colis privé) mais ce n'est pas l'origine de ma notation, en effet le dessin d' Harrison Ford est floue, on dirait que ce dernier a été lissé au maximum, à un point qu'on dirait une mauvaise image de synthèse, et si de loin le steelbook est jolie de près c'est décevant, c'est vraiment dommage on aurait pu avoir un très beau steelbook mais il est loupé

Autre point majeur et qui a entrainé une énorme déception, le descriptif Amazon est erroné et le soit disant second Blu-ray bonus où le superbe documentaire sur Blade Runner "Des temps difficiles" serait en HD !!! est en fait un simple dvd reprenant l'ancienne édition existante de ce documentaire donc en SD. On aurait pu penser que la Warner avait fait un effort sur ce bonus qui mériterait d'être en HD mais non !!!

Si vous voulez une vraie édition française avec toutes les versions de Blade Runner,: Final Cut, Director Cut, International avec Voix off, US, Workprint, retournez vous plutôt vers l' édition 30ème anniversaire encore disponible mais un peu plus cher, malheureusement sans steelbook et avec le doc en SD mais elle en vaut le coup

Pour le reste on peut espérer que l'arrivé de la 4K obligera la Warner à sortir ce doc sur une futur édition enfin en HD car il a été tournée en HD
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Depuis 1982, j'ai dû voir ce film de nombreuses fois, avec des montages très différents et il n'est nul besoin ici de raconter les charcutages et arrangements successifs. Cette version finale apporte la vision initale de l'oeuvre : sombre, glauque, désespérée et en même temps tellement baignée dans cette lumière spéciale marquée par la trace d'Adam, c'est à dire de cette recherche des origines et de ce qui fait l'état d'humanité.

Blade Runner n'est un film de science-fiction que par le décor (majestueux). C'est d'abord un film très sociologique et philosophique. C'est ce qui a fait son succès. Au-delà de son indéniable beauté plastique qui reste une référence dans l'univers du cinéma, au-delà du très bon jeu des acteurs, du fait que c'était le dernier film à faire des effets spéciaux entièrement par montage optique, Blade Runner est d'abord un film de chair sur une idée simple : qu'est-ce que le propre de l'Homme ?

Magistral.
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LE BLU-RAY : On a déjà tout écrit sur ce nouveau master 4K qui en 2007, lors de la sortie du Blu-ray, a été accueilli comme une épiphanie. A le revoir aujourd'hui sur un écran à l'uspcaling 4K, on salue encore bien-bas ce travail admirable de restauration. 35 ans après le tournage, les images 35 et 70 mm irradient comme "de grands navire en feu surgissant de l'épaule d'Orion". Respect absolu de l'aspect argentique. Un grain géré divinement et un niveau de détail qui sacralise définitivement le travail du maître des effets spéciaux Douglas Trumbull. Une véritable redécouverte que l'on savoure à genoux et des larmes plein les yeux.

LE FILM :

Eldon Tyrell - Qu'est-ce qui vous pose un problème ?
Roy Batty - La mort.
Eldon Tyrell - La mort ? Mais j'ai bien peur que ce soit en-dehors de ma juridiction.
Roy Batty - Je veux plus de vie, père.

33 ans.
Blade Runner ne vieillira jamais. Splendeur glaçante d'un Los-Angeles tentaculaire, gigantesque Métropolis, où les Spinner peinent à s'arracher à la gravité pluvieuse et obscure d'un futur ou les rêves ne s'affichent plus que sur de gigantesques écrans publicitaires. L'humanité qui s'y agglutine semble désincarnée et la solitude accompagne tous les personnages. De l'ex-flic, Deckard, aux réplicants, ces androïdes devenus plus vivants que les humains. Tous vont voir se diluer le sens de leur existence et la perception de leur identité dans la lente et mélancolique traque qui les lient. Une atmosphère de fin du monde souvent imitée mais jamais égalée depuis. Si je parle d'atmosphère c'est que le decorum constitue ici le coeur de ce prodige visuel. L'artisan de ce miracle est Douglas Trumbull, le magicien des effets spéciaux qui a imposé 2001 et Rencontres du 3ème type en références incontournables avant de signer les visions astrales de The Tree of Life. Ici il s'est surpassé. Dès l'ouverture, les spectateurs gavés d'effets numériques que nous sommes reprennent pied dans une saine matérialité.
Somptueusement photographiées par Jordan Cronenweth ( Au-delà du réel, Cutter's Way) Ces visions inoubliables de gratte-ciel en abîmes, les costumes et les éclairages aux néons de ce gigantesque monstre de cinéma alimentent aujourd'hui encore la matrice de toute la SF contemporaine.
Et tout ceci de prendre son envol grâce à la musique de Vangelis. Comment ne pas citer alors le commentateur Spinaltap : "Space-Opéra cosmique aux synthétiseurs envoûtants qui illustrent à merveille le désenchantement ambiant de ce chef-d'œuvre noir et le spleen de ses personnages. Une partition indissociable de ces images sublimes."
Vous trouverez ici et là sur le net une foule d'analyses et de décryptages passionnants concernant cette oeuvre fascinante. Le pouvoir d'attraction de cet univers dystopique n'a rien perdu de sa puissance. Considéré comme un semi-échec lors de sa sortie sur le territoire américain, c'est en Europe et notamment chez nous que son statut d'oeuvre culte a été érigé. Le caractère sombre, violent et dépressif de l'ensemble tranchait radicalement avec l'univers alors triomphant du space-opera ou les grosses frayeurs du Slasher SF façon The Thing. Le spectateur qui avait tremblé devant Alien fut probablement désorienté en plongeant dans ce gouffre poisseux et obscur, conçu par un jeune réalisateur visionnaire alors adulé. La quète existentielle des réplicants et le spleen de leur poursuivant n'avait plus le charme rassurant d'une SF soigneusement balisée aux héroïque morceaux de bravoure.
L'ex-flic Deckard, c'est le Philip Marlowe de demain, menant son enquête avec cette élégante nonchalance à la Bogart, dans les pas d'une brune au charme fatal. Mais c'est un héros usé, alcoolique, insomniaque et taiseux, flinguant sans trop d'états d'âme de magnifiques androïdes au coeur d'un univers aussi foisonnant que dépourvu de sens. Le design rétro-futuriste et le jeu permanent des ombres et lumières accentuent ce lien au film noir tandis que l'ambiance, les costumes et maquillages des criminels répliquants posent ici les bases de l'imagerie cyberpunk. A ce titre, la puissante cinégénie des ténèbres pluvieuses du Los-Angeles 2019 ont marqués les Wachowski. Leur trilogie Matrix multiplie d'ailleurs les clins d'oeils et références au totem de sir Ridley.
Blade Runner n'a pas surgit du néant. L'univers, l'intrigue et les personnages constituent une extrapolation magnifique du court roman de Philip K. Dick publié en 66 " Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?". Quelles sont les limites de l'intelligence artificielle?, où commence la conscience? l'empathie?. Qui est le plus humain entre l'homme et la machine, dans un monde écologiquement dévasté aux populations écrasées ? l'essence du livre est bien là. On comprend l'enthousiasme de K. Dick à la lecture du scénario de Hampton Fancher et David Peoples (Impitoyable, l'Armée des 12 Singes)
Harrison Ford, alors au sommet de sa gloire, s'avoua un peu désorienté dans ce tournage titanesque. Un égarement qui profite pleinement au rôle. Ses regards tristes et perdus rendent plus authentique encore la lassitude du personnage. Un mélange de force et de fragilité qui fait de Deckard l'icône futuriste du héros désabusé. Un modèle pour tous ces portes-flingue au regard ténébreux qui peuplent aujourd'hui la SF aussi bien au ciné qu'en BD, que dans l'univers des jeux vidéo. La galerie de personnage qui hante ce film est tout aussi marquante. Les charismatiques et puissants replicants dont le mentor est un Rutger Hauer statuaire et princier, secondé par les somptueuses Sean Young et Darryl Hannah dans leur premiers grands rôles. Pathétique J-F Sebastian, le généticien se fabriquant ses robots de compagnie pour tromper sa solitude. Et la présence inquiétante de Gaff, le messager, déposant ici et là ses origamis comme autant d'indices quant à la finalité du parcours de chacun.
33 ans après, Blade Runner continue de m'éblouir. Un requiem sombre et somptueux, violent et poétique qu'une minuscule licorne en papier ramène au silence.

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