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4,2 sur 5 étoiles
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4,2 sur 5 étoiles
Frankenstein [Blu-ray] [Import anglais]
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 24 octobre 2015
Mon père m'avait souvent parlé de ce film qu'il avait vu dans sa jeunesse et qui l'avait beaucoup impressionné. Adapté de la célèbre nouvelle de Mary Shelley, "FRANKEINSTEIN", second film d'horreur de l'histoire du cinéma parlant, traite par le mode "horreur fantastique" de ce que peuvent donner les dérives dangereuses de la science lorsqu'elle est mal contrôlée et encadrée juridiquement en l'absence de toute éthique médicale.
D'un autre côté, on peut faire un parallèle avec ce que peuvent engendrer nos sociétés comme "monstres criminels" (meurtriers d'enfants ou autres....) qui n'ont pas l'apparence du monstre incarné par Boris Karloff mais qui sont, eux, bien réels.
Boris Karloff incarne le plus mémorable des monstres dans ce que beaucoup considèrent comme le plus grand film d'horreur jamais réalisé. Si le film avait pu être tourné en couleur, il n'aurait pas eu le même impact; c'est le noir et blanc qui contribue le plus a lui donner cet aspect à la fois glauque et gothique et lui confère une indéniable authenticité.
Face aux brillants commentaires qui ont précédé le mien, je ne fait pas le poids, mais l'essentiel est de participer.
Un chef d'œuvre non seulement du genre, mais de tous les temps. Indémodable !!!
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le 12 février 2017
Le DVD est en bon état. Pas de problème là dessus. Le film lui est très décevant, car tres loin de l'histoire originale jusqu'à en devenir incohérent.
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le 25 juin 2012
Sorti en 1931 dans le sillage du Dracula de Tod Browning, "Frankenstein" est le second film d'horreur de l'histoire du cinéma parlant.
Il entérina le succès des films gothiques de la Universal et ouvrit la voie à toute une série de films d'épouvante. Il consacra le grand Boris Karloff dans le rôle du monstre et fit de l'acteur une immense star, malheureusement cantonnée aux rôles de méchants pour le reste de sa carrière, avant qu'il ne décide, de manière ironique, de présenter une émission TV pour les enfants à la fin de sa vie...

Ce qui faisait toute la qualité du film "Dracula" se retrouve à l'écran : Le noir et blanc directement calqué sur l'expressionnisme allemand des films de Murnau et Fritz Lang, les décors gothiques avec château lugubre, brumes et toiles d'araignées, ainsi que la présence d'un acteur taillé pour les rôles ténébreux. Mais "Frankenstein" est encore meilleur que son aîné transylvanien. Le film est désormais affranchi de toute adaptation théâtrale et développe son propre scénario de manière plus émancipée. Tout comme "Dracula", il fonctionne à la manière d'une version courte qui fait l'impasse sur la plus-part des éléments du livre dont il s'inspire pour n'en conserver que l'essentiel. Ainsi, le roman de Mary Shelley donne-t-il une version cinématographique de 71 minutes seulement.
L'absence de musique, comme c'était le cas pour la majeure partie des films de cette époque, procure au film une atmosphère très particulière, bizarrement réaliste, d'autant que le maquillage du monstre est une réussite absolue. Il demeurera dans les esprits au point de devenir indissociable du mythe de Frankenstein dans l'inconscient collectif. Si aujourd'hui, la seule prononciation du nom de Frankenstein évoque une armoire à glace au teint crayeux, au regard torve, aux paupières pesantes, avec un crâne démesuré et des vis sur le cou, c'est parce que le maquillage de Jack Pierce sur Boris Karloff a permis d'immortaliser cette interprétation du monstre au point de la rendre indissociable de cette figure romanesque.
Le jeu de Boris Karloff ajoute évidemment une note vibrante d'humanité étouffée à un rôle que la plus-part des acteurs auraient cantonné à une grosse baudruche effrayante, comme ce sera le cas sur la plus-part des autres versions cinématographiques. Et pourtant, dans cette version de 1931, Karloff ne prononce pas un seul mot ! Pour l'anecdote, le rôle fut initialement proposé à Bela Lugosi après son interprétation de "Dracula". Mais l'acteur hongrois déclina la proposition car il refusait de porter un masque. Il le regretta toute sa vie (au point d'incarner finalement la créature dans la séquelle tardive Frankenstein Meets The Wolfman), car les critiques ne cessèrent de comparer les deux acteurs, jugeant le talent du grand Karloff bien supérieur à celui de son éternel rival...
Il est bien ironique de remarquer aujourd'hui que Karloff n'est pas crédité au générique de "Frankenstein". En effet, on peut lire à la fin, un très mystérieux et incongru point d'interrogation à la place de son nom (The Monster : "?") !

Bien que le film ait extrêmement vieilli d'un point de vue formel, il se doit d'être vu par tout spectateur un brin cinéphile. Certes, les personnes qui le découvriront aujourd'hui pourront le trouver lent et parfois surjoué. Mais, une fois passé cet indispensable effort pour se remettre dans le style de l'époque, ils assisteront à la naissance de l'âge d'or du cinéma fantastique. Il est évident que ce pionnier du cinéma parlant avance encore bien maladroitement, demeure théâtral et statique, manque de rythme et parait bien timoré en regard de l'évolution cinématographique. Mais tous ces défauts n'ont jamais réussi à entamer l'aura de ce monument du 7° art.
Le réalisateur James Whale, dont le succès se résumera (injustement) à quatre films d'horreur réalisés pour la Universal dans les années 30, gère le tournage de main de maître. Reléguant le thème principal de l'œuvre de Mary Shelley -les limites de la science et de l'étique- au second plan, il préférera tout miser sur le pathos et le crescendo, focalisant tous ses efforts sur le traitement du monstre qui, "à cause" du metteur en scène, portera dans l'esprit du public le nom de "Frankenstein", pourtant tenu par son créateur... De ce changement de cap vont émerger de nouvelles thématiques passionnantes, comme celles du droit à la différence, de la peur de l'inconnu, de la vanité humaine, de l'intolérance que génère la différence et de la dictature de la normalité. Soit une sacrée densité !
Le film recèle des moments inoubliables, à jamais gravés dans la mémoire du cinéma et du mythe de Frankenstein : La première apparition du monstre, impassible, en gros plan dans un silence pesant ; le célèbre "It's alive ! It's aliiiiive !!!" que crie le baron Frankenstein (interprété par Colin Clive) lorsqu'il voit bouger la main de sa créature ; la bouleversante scène de la petite fille, que le monstre compare à une fleur flottant sur l'eau, avant de la précipiter tragiquement dans la marre ; la vindicte paysanne qui voit une horde de gens hystériques armés de fourches et de pioches, poursuivre le monstre sur les collines brumeuses ; et bien entendu le final cathartique, dans les flammes du moulin à vent.
Toutes ces séquences auront un tel impact sur le public et sur les cinéphiles qu'elles seront sans cesse reprises, calquées, citées, parodiées et immortalisées dans l'hommage rendus par d'autres chefs d'œuvre de l'histoire du cinéma. Plus encore, il n'existera aucune expression artistique qui échappera à l'héritage du film, à son esthétique, à son aura, à sa poésie macabre, faisant de cette référence un poncif majeur de l'histoire de l'art.

Le film connut un grand nombre de suites. Il y eut d'abord La Fiancée de Frankenstein en 1935, puis Le Fils de Frankenstein en 1939, toujours interprétés par Boris Karloff. Ensuite, Le spectre de frankenstein en 1942, "Frankenstein rencontre le loup garou" en 1943, "La Maison De Frankenstein" en 1944 et "La Maison de Dracula" en 1945, avant de plonger dans la parodie avec Abbott et Costello contre Frankenstein en 1948.
"La Fiancée de Frankenstein", également réalisé par James Whale, est de très loin le plus beau de tous, quasi-unanimement considéré comme la meilleure suite de tous les temps et comme un des plus grands chefs d'œuvre de l'histoire du cinéma. Excusez du peu...
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le 20 septembre 2002
Frankenstein ou l'homme mutilé
Deuxième film fantastique de la Universal, immédiatemment mis en chantier à la suite du succès du Dracula de Tod Browning, Frankenstein, réalisé par James Whale qui remplaça Florey, eut un immense succès lors de sa sortie en 1931. Son immense pouvoir de séduction n'était pas étranger à ce succès qui n'a depuis cessé de s'exercer sur des générations entières, au point de peupler l'imaginaire de toute une génération de scènes inoubliables, pour ceux qui ont eu la chance de le voir dans leur enfance.
Encore aujourd'hui, ce film ne cesse de fasciner parce qu'il nous interroge sur la responsabilité de la science face aux conséquences de ses découvertes ; de la posture de l'homme face à sa soif de savoir qui n'est pas illégitime puisqu'elle lui donne la possibilité de mieux comprendre son existence et de lui donner un sens, mais pose aussi les limites de cette soif –La transgression d'un corps conscient -l'homme. Propos pertinent aujourd'hui à l'heure où la science décrypte le génôme humain et s'apprête à appliquer ces nouvelles connaissances.

Au fond, ce film traite de nos profondes angoisses les plus anciennes, Shelley s'est inspirée de vieilles légendes allemandes, lesquelles acquièrent une résonnance particulière avec le noir et blanc. Presqu'un genre à part entière,toujours propice aux univers effrayant, maléfique, fantastique,le noir et blanc a, sinon un espace, du moins un temps d'expression –la nuit… Quel autre support sinon la nuit peut exprimer nos peurs les plus primitives. Et Whale sait en tirer profit par de nombreuses scènes nocturnes et désertiques : la magistrale ouverture du cimetière, château isolé, collines escarpées et oubliettes du château qui rendent aussi bien palpable la fascination qu'exerce la transgression de l'interdit sur le professeur Frankenstein, joué par Colin Clive, que celle du film sur le spectateur. Avec la complicité de son chef opérateur, l'habile sculpteur d'espace du faucon Maltais, Arthur Edeson, Whale a su mettre en scène cette atmosphère contrastée qui convient à ce type de sujet.

Quant à Boris Karloff, remplaçant Bela Lugosi car ce dernier n'accepta pas l'idée de porter un masque, il a su apporter par sa maîtrise de la pantomime et son physique musculeux de la véracité au personnage, le maquillage de Jack Pierce n'y est pas pour rien. Un rôle magistralement interprété. Face à une telle interprétation, celle de Colin Clive semble au premier abord bien fade. Cependant au fil des séquences il acquiert de la crédibilité, car moins enclin à la folie qu'au doute. Le doute du scientifique lorsqu'il découvre le danger que représente sa progéniture.
Pour nos futurs apprentis sorcier, à voir et à avoir absolument !!!!
Théodorusrex
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 10 septembre 2014
Il y a plusieurs années, j'avais chroniqué "La Fiancée de Frankenstein" qui est un long-métrage que j'aime particulièrement.
Je viens de trouver en promo ce premier film de la série et l'ai revu avec un immense plaisir même si j'ai toujours eu une légère préférence pour le deuxième.
"Frankenstein" est un incontournable de la firme Universal.
Ce film réalisé par James Whale en 1931 avec Colin Clive dans le rôle du docteur Henry Frankenstein et Boris Karloff dans le rôle de la créature est une merveille du genre.
Cette production est avec le "Dracula" de Tod Browning ou encore "La chasse du comte Zaroff", "L'Homme invisible", "La marque du vampire", "King Kong" et "La Fiancée de Frankenstein" un des must du cinéma fantastique des années 30 et même du cinéma tout court.
A noter que ce film devait être tourné par Robert Florey avec dans le rôle du monstre Bela Lugosi.
Pour différentes raisons cela ne se fit pas et James Whale reprit le projet en choisissant Karloff.
L'histoire en très bref car hyper connue: Le docteur Henry Frankenstein se met en tête de donner la vie et de créer un être humain à partir de morceaux récupérer sur des cadavres.
Son expérience se déroule bien mais par la suite rien ne se passe comme prévu.
En effet son assistant s'est planté complètement et lui a fournit le cerveau d'un meurtrier.
Certaines scènes de ce film comme, la création du monstre, la rencontre entre la créature et la petite fille où encore la scène finale du moulin resteront à jamais gravées dans la mémoire des cinéphiles.
Le maquillage composé par Jack Pierce est assez fabuleux et je pense que malgré les nombreuses autres versions, c'est ce monstre là qui reste implanté dans l'inconscient du public.
La créature n'est pas réellement mauvaise mais plutôt pathétique.
Elle n'a rien demandé à personne.
Il s'agit d'un monstre mais comme pour tout être humain le sang coule dans ses veines, il a un cœur et un cerveau et il peut ressentir violence, haine, étonnement, tristesse ou encore une grande souffrance.
Il ne s'agit pas d'un robot !!!
Le jeu de Boris Karloff est vraiment excellent et a su rendre à son personnage un côté finalement très attachant.
Les décors Gothiques du long-métrage accentue l'atmosphère complètement onirique du film et bien sur le noir et blanc renforce cette impression.
En résumé "Frankenstein" reste avec sa suite "La fiancée de Frankenstein" réalisée quatre ans plus tard un vrai grand moment de cinéma !!!
Par contre je n'ai jamais vu le troisième volet avec toujours Boris Karloff, "Le fils de Frankenstein" mais je crois qu'on ne le trouve seulement que dans un coffret.
Rien à dire sur le DVD qui est de bonne qualité ni sur les bonus qui sont pas mal.
Adanson Marco.
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le 28 septembre 2007
Indiscutablement la meilleure adaptation du roman de Mary Shelley, le noir et blanc renforcent l'atmosphère sombre et quelque peu glauque du scénario.
Dès la première image nous nous trouvons dans le cimetière puis accompagnons le baron Frankenstein dans ses opérations de création d'un être humain. Une erreur de choix du cerveau en fait un monstre, qui rejeté de la société devient criminel.
La scène de l'étang, des nénuphars et de la petite fille est magnifiquement poétique et empreinte d'une grande sensibilité.
Le film traite de la science de ses limites mais aussi du rejet par la société d'un individu différent.
L'interprétation de Boris Karloff est somptueuse mais éclipse un peu Colin Clive.
Si il n'y a qu'un film de Frankenstein à voir c'est bien celui-là.
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le 6 novembre 2007
Loin de l'intrigue de Shelley, même s'il en prend les grands traits dramatiques, ce Frankenstein propose une version intéressante du récit initial et se débarrasse des digressions biographiques, du voyage dans le Nord et autres péripéties. On retiendra surtout que le monstre ne parle pas, contrairement à celui du récit de Shelley où, au contraire, le monstre use d'une langue digne d'un Lord. Puis, vint la première rencontre, le premier regard de Karloff qui en effet reste digne de sa réputation. Ses gestes font son dialogue et l'art du comédien s'exprime avec talent à l'image de cette scène magnifique, à la fois brutale et pleine de poésie où la petite fille est comparée à une fleur qui hélas ne flotte pas. Whale est assez complet dans sa mise en scène, et je ne suis pas prêt d'oublier ce plan magistral, peinture habitée avec ce moulin en flammes, qui éclate par son flamboiement dans ce noir étouffant au milieu des roches. Les acteurs ne sont pas niais et un brin d'humour s'insère dans le film avec ce grand-père décidément très grinche, et perfide à la fois. L'acteur qui joue Frankenstein s'en sort bien. Il faudra surtout remarquer que la puissance dramatique fait effet, et un frisson émotif est obligé à la vue du film qui dure une petite heure. Un très joli film au final.
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le 5 mars 2010
Un classique , mais il n'y a pas de sous-titre français ! Et c'est très dommage !
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le 11 janvier 2013
Très belle édition avec un documentaire intéressant pour les étudiants en cinéma ou cinéphiles.
Je le recommande, il est assez bien réalisé.
La vidéo est correcte, on n'est pas vraiment dans la restauration, mais dans un semi restauration qui reste fidèle à l'oeuvre sans la dénaturer. Enfin le but de la restauration c'est surtout ça à la base.
Mon exemplaire saute cependant lors des passages des deux couches, mais c'est signalé sur le boitier, donc je ne peux pas me plaindre de cela, sur toutes ma DVDthèque je n'ai que 3 DVD qui rencontrent ce soucis
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le 1 octobre 2013
Du roman verbeux et moralisateur de Mary Shelley, Whale a tiré un film poignant et ambigu : qui est le véritable monstre, le savant fou qui veut égaler Dieu ou la Créature jeté dans un monde où sa différence ne trouve pas sa place? Les épisodes les plus sanglants du roman ont été édulcorés et la fin diffère beaucoup de la fin tragique et épouvantable du roman initial mais Boris Karloff hiératique et douloureux est la Créature pour l'éternité.
A voir dans la foulée pour se divertir la version burlesque " Frankenstein Junior" de Mel Brooks.
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