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Du social qui fait sourire ! Cette «Part des Anges» est une bonne surprise. Un vrai film siglé Ken Loach, mais en mode léger. Assez loin des histoires lourdes, souvent glauques, auxquelles il nous a habitués. Le fonds reste le même : des paumés, des délinquants, des petits voleurs. Des rejetés du système à qui une justice Britannique qui se veut humaine, offre d'éviter la prison par des travaux d'intérêt généraux. Dans ce contexte, un petit groupe de cas sociaux va être initié au monde du Whisky. En premier lieu, le personnage principal, garçon violent qui hésite entre l'engrenage des règlements de comptes de son milieu, et une vie un peu plus rangée pour assumer sa nouvelle condition de père. Pour une fois, Ken Loach offre à ses personnages un rayon de soleil. Il y a de l'espoir dans ce film, et un message de solidarité qui se révèle assez touchant, notamment avec le rôle de l'éducateur. On rit franchement à l'histoire de cette bande de pieds nickelés qui découvrent un monde qui n'est pas le leur. Cela fonctionne bien. Et du coup, le message anti-violence du réalisateur passe mieux, notamment dans la scène du récit par une victime de l'agression qu'elle a subie. Bravo ! C'est du bon travail... Hélas, les films français apportent trop rarement un témoignage aussi ravigotant du mal-être des banlieues.
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Même s'il possède moins de souffle que l'irlandais Le Vent Se Lève, ce joli film de Ken Loach (Ness) est néanmoins très sympathique. La Part Des Anges (The Angel's Share) est une fable bucolique, alcoolique et sociale qui traite de la rédemption: comment partir de rien pour arriver nulle part? (mais en choisissant soi-même son nulle part).

L'opposition entre le Glasgow sordide de cette bande de jeunes, repris de justesse effectuant des travaux d'intérêts généraux et les Highlands de carte postale où ils vont trouver leur salut est éminemment symbolique. Leur transformation vestimentaire en Highlanders à kilt n'est pas anodine et n'est pas justifiée uniquement pour des raisons comiques: quand on change de statut, on change aussi d'apparence.

La première partie très sociale à Glasgow est dure et crue. Les acteurs amateurs proviennent de milieux défavorisés et jouent presque leur propre rôle (Paul Brannigan , Robbie le "héros" du film, a aussi fait de la prison). Ils sont très justes et très bons, sinon Ken Loach (Lomond) ne les aurait pas choisis. John Henshaw qui joue Harry le responsable-éducateur est aussi très touchant.

La rapidité à laquelle Robbie accède au parnasse des dégustateurs de whisky est un poil météorique, mais le film ne pouvait pas non plus durer cinq heures ! Le petit côté "thriller" où la petite bande mystifie les grands pontes du whisky est plus à rapprocher d'une fable que d'une réelle possibilité technique.

Le monde du whisky est rapidement mais très bien décrit, la visite de la distillerie est en tous points semblable à ce que l'on trouve généralement en Ecosse.

Les dialogues sont assez savoureux, mais La Part Des Anges n'est pas à proprement parler un film comique. Après la version française, il faut absolument voir la VO du film de Ken Loach (Rannoch) pour le délicieux et guttural accent écossais. La photographie est très belle mais les paysages des Highlands y sont évidemment pour beaucoup.

Un joli film, spirituel, long en bouche et bien tourbé, qui m'a paradoxalement été conseillé par un buveur de cognac! Etonnant, non ?
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le 2 janvier 2013
Mais oui, cela arrive !!! Bien sûr tout cela se joue comme d'habitude sur fond de détresse sociale, mais cette fois l'histoire se déroule avec légereté et un humour chaleureux. Le casting est impeccable et la mise en scène ciselée comme un bijou.
Et puis, sans rien dévoiler de l'histoire, voici un excellent cadeau à offrir à un amateur de whisky !!
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le 30 mars 2013
Techniquement, la « part des anges » est la petite partie d’alcool (environ 2% du volume total) qui disparaît, se volatilise, s’évapore, d’un fût hermétiquement fermé où vieillit un alcool. Ici, en l’occurrence, c’est de whisky qu’il s’agit.
C’est aussi désormais le titre d’un excellent cru du réalisateur anglais Ken Loach, encore une fois inspiré par son scénariste-complice habituel, Paul Laverty, qui s’immergent à nouveau au sein des couches les plus fragilisées de la société anglo-saxonne. Il me paraîtrait d’ailleurs plus judicieux de parler des couches les plus fragilisées de nos sociétés post-industrielles livrées aux délires ultra-libéraux : je ne doute pas, en effet, que s’il existait un Ken Loach français, celui-ci n’aurait aucune peine à trouver, dans nos cités, matière à un cinéma aussi combatif, militant et humain que celui que le dernier des Mohicans britanniques défend chez lui. Mais hélas, il semble que nos cinéastes (à de rarissimes exceptions près) ne sachent planter leur caméra que dans les appartements bourgeois (ou les villas avec piscine) où l’on peut d’autant plus aisément s’adonner au petit jeu de l’onanisme introspectif qu’on n’a pas de vrais soucis de fins de mois.
Voilà ce que j’aime chez Ken Loach : cet engagement viscéral aux côtés des oubliés de la richesse, de la croissance, cette empathie forcenée pour ces petits qui n’en finissent pas de subir la loi inhumaine de la globalisation, de la mondialisation, de la financiarisation à outrance des économies. Ken Loach plante sa caméra à hauteur d’hommes, et les observe avec bienveillance, mais sans jamais tomber dans le pathos ou la démonstration (voir « Les neiges du Kilimandjaro » de Robert Guédiguian, desservies par une volonté démonstratrice aussi légère qu’un discours de secrétaire général du PC à la tribune du congrès annuel de son parti).
Ken Loach, et son scénariste Paul Laverty, ne font pas de leurs personnages des héros « positifs ». Ils les montrent tels qu’ils sont, tels que leur environnement social et le thatchérisme dévastateur les ont construits, ou détruits : des êtres éperdus qui s’agitent en tous sens sans jamais avoir un instant de répit, des animaux humains qui luttent à chaque instant pour leur survie et celle de leurs familles, des bricoleurs, des magouilleurs sans envergure contraints à la débrouille au jour le jour. De « Poor cow » à « Sweet sixteen », en passant par « Riff Raff », « Family life », « Raining stones », « My name is Joe » ou « The navigators », Ken Loach ne cesse de poser un regard d’une acuité féroce sur la société de son temps, et d’une compassion absolue sur les victimes de celles-ci.
Pour autant, quelque chose semble avoir changé dans « La part des anges ». Le constat est toujours aussi amer : la situation des couches sociales maltraitées est toujours aussi difficile, quasiment inextricable, et le rêve d’une vie meilleure leur est pour ainsi dire interdit. Mais Ken Loach et Paul Laverty, pour une fois, ont choisi de donner une petite chance à leur personnage central, sous la forme d’un « don » ignoré dont il aura la révélation accidentelle. Un « don », une famille qu’il veut à toute force construire (il vient d’être papa), et le fait qu’on peut venir d’un milieu défavorisé sans pour autant être stupide. Ni totalement honnête… Mais est-il vraiment malhonnête de vouloir s’en sortir à tout prix ?
Ken Loach ne nous berce pas d’illusions, cependant, et si nous nous réjouissons avec lui qu’un de ses losers réussisse à s’extraire de la spirale terrifiante de la paupérisation, nous restons tout aussi conscients qu’il ne s’agit là que d’un « accident ». Les complices de son héros (car celui-ci n’est pas tout seul dans son épopée – il est accompagné d’une bande de pieds nickelés hauts en couleurs et touchants d’immaturité), n’auront sans doute jamais sa chance et se retrouveront sans aucune doute très vite à leur pathétique point de départ. Sur le nombre extravagant d’exclus, de laissés pour compte, un aura peut-être réussi à tirer – momentanément ? – son épingle du jeu.
Car c’est aussi cela, la part des anges : un pourcentage infinitésimal de la richesse économique qui s’évapore des circuits bien rodés de la finance, et sur une partie duquel un « petit » réussira – à force d’énergie, mais aussi avec beaucoup de chance – à mettre la main. Comme Ken Loach, nous savons que ça ne change rien: mais bon Dieu, qu'est-ce que ça fait plaisir !
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le 20 novembre 2012
L'insubmersible Ken Loach revient à ses fondamentaux : le combat quotidien des petites gens pour s'en sortir. Il retrouve le ton de Raining Stones et de Sweet Sixteen (parmi ses meilleurs films) pour nous entraîner, avec générosité, alliant engagement social et humour. En matière de cinéma européen (et de cinéma tout court), une valeur sûre.
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le 13 mars 2013
Je réalise que j'avais oublié Ken Loach et son cinéma "militant", qui, à force de se répéter - même dans l'excellence - a fini par compter de moins en moins. Ce joli "La Part des Anges", même s'il ne renouvelle absolument en rien le cinéma de Loach, a le mérite de rappeler la force et l'évidence de ce "cinéma social", combatif et subjectif, mais ludique : le scénario, classique pour Loach - comment se sortir de la merde dans laquelle tout vous enfonce, y compris votre hérédité et vos propres pulsions - mais enjolivé par une belle célébration de l'artisanat (le whisky), offre à ses personnages la possibilité d'une issue - peu réaliste peut-être mais généreuse -, non sans avoir fait auparavant un tour rageur de la cage dans laquelle ils son enfermés. Loach nous balade sans complaisance aucune du rire aux larmes, éclairant sa peinture sans concessions d'une misère oppressante par une touche de burlesque, voire de grossièreté bien venue. Si l'on pourra grincer des dents devant l'aspect bien consensuel de la fable, et devant une morale bien de "gauche européenne" (il n'y a rien de mal à voler aux riches Américains sans culture...), il est indéniable que "La Part des Anges" combine parfaitement enchantement (l'éternel pouvoir du cinéma) et lucidité (la force de la réalité, surtout dans la première partie du film). Peut-être un film mineur, comme on l'a beaucoup dit, mais en tous cas une vraie réussite.
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le 17 septembre 2013
Beaucoup aimé ce film du grand Ken Loach, qui se déroule sur son terrain de prédilection : les classes sociales défavorisées du Royaume Uni. On y voit comme d'habitude, son ouverture, sa compassion pour "ces petites gens" qui se débattent et doivent affronter le chômage, la précarité, la violence, l'absence d'avenir. Il a choisi un ton plus léger que d'habitude et cette comédie qui fait un pied de nez à la morale, se clôt sur une note d'espoir après un passage de "casse au whisky" aussi drôle qu'improbable.
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Selon la jaquette ce film est hilarant. Il ne faut quand même pas exagérer ! Certes il y a des moments fort drôles, un personnage... étonnant, des dialogues parfois savoureux. Mais le contexte général est "loachien" . Et au moins une scène n'incite guère à sourire. Le film est excellent, un très bon millésime. Une histoire est plutôt optimiste, c'est assez rare chez K. Loach. Il est dans le versant "comique" du "film social" de Loach, du type "Raining stones". Les personnages sont savoureux, les quatre héros bien sûr, mais aussi Harry ou les acheteurs... Les interprètes sont excellents. La VO révèle des accents anglais incroyables ! Intéressants bonus, qualité technique OK. Pas de ST anglais , comme souvent, et c'est dommage.
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le 29 janvier 2015
J'en sors à l'instant. C'est bon, ça sent bon l'écosse et l'écosse s'entend aussi très bien avec en vostfr un accent à couper à la hache. Pelle mêle, une histoire de jeunes en "récup" en T.I.G, un éduc philanthrope, des "casseroles" en tout genre pour notre anti héros et une porte de sortie : le whisky !!! Vous ne pigez rien à mon commentaire ? C'est voulu ! Regardez le film au lieu de me lire f.ckin' idiots !..
Thanks a lot Mister Loach...
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le 5 février 2014
Bien aimé ce film , qui ne délaisse pas son côté social , et dur par certains côté de la réalité de l'urbanité écossaise contemporaine , mais l'histoire glisse de façon jubilatoire sur un des mythes écossais les plus tenaces : le whiskey !
Tout ça est bien articulé dans un scénario qui flirte avec le polar , et des acteurs très convaincants , un pur moment de plaisir !
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