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...j'accorde une attention particulière à ceux qui osent se pencher aussi sur ses autres oeuvres vocales, notamment les deux cantates qui complètent le "Trionfi".
Tel fut le cas de Franz Welser-Möst qui enregistra en 1995 les "Catulli Carmina" et "Trionfo di Afrodite" à Munich, après avoir gravé les "Carmina" à Londres en novembre 1989 -le seul exemple discographique de la trilogie accomplie avec deux orchestres différents.

On entend ici une juvénile impétuosité qui se traduit par des rythmes et une diction très tendus, par des tempi athlétiques dans des épisodes comme "Fortune plango vulnera".
Aussi par d'étonnantes accélérations : « ...allen diesen sumer gan... » du "Swaz hie gat umbe".
On sent que le jeune maestro autrichien (vingt-neuf ans alors) déborde d'énergie et qu'il la communique à un London Philharmonic galvanisé comme rarement.
Les choeurs ne sont pas en reste : l'abatage de "In taberna quando sumus" et "veni, veni, venias", quels moments d'anthologie !
Dans le "Tempus est iocundum", la frémissante intonation des garçons de St Alban touche droit au coeur.

En revanche, les solistes vocaux me déçoivent plutôt : le timbre clair et la prononciation trop ouverte de Jeffrey Black transforment le "Ego sum abbas" en « égueu soum abaisse ». Son "Estuans interius" semblerait une désinvolte cavatine.
Il me convainc davantage dans les dolents soupirs de la "Cour d'amour".
Pour le "Olim lacus colueram", Michael Chance est évidemment à l'aise dans sa tessiture de haute-contre mais cette facilité contourne l'effet parodique que devrait fournir un ténor chantant dans l'aigu de son registre, comme réclame la partition.
Barbara Hendricks vibratise trop son "Stetit puella" et sophistique l'ingénuité de son personnage de jeune fille offerte à l'hymen.

Deux remarques : dans le "Ave formosissima", la trace de montage à 0'32 est trop audible...
D'autre part, plus gênant, la prise de son manque de poids.

En tout cas, pour sa hargne, sa testostérone, pour l'implication omniprésente d'un Welser-Möst qui se dépense sans compter, voilà une version à connaître assurément !
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le 9 août 2014
à l'écoute de cette musique je suis resté ébloui : les contrastes entre forts et doux , les choeurs , les 4 voix , surtout celle du
contre ténor ajoute au mystère ! ce CD est une merveille ; merci ORFF !
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