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le 25 novembre 2013
Recueil très intéressant de contes arabes traduis par Antoine Galland.
Le lecteur est tout de suite plongé dans la culture orientale, les palais, sultans, pierres précieuses, et génies.
Les contes sont courts, faciles à lire, et très divertissants.
Comme le sultan Schahriar, on se languis toujours de savoir la suite.
Bonus avec cette édition, une biographie de l'auteur, ainsi que des textes explicatifs, pour tous ceux qui souhaitent approfondir leur culture.
J'attends le deuxième tome avec impatience.
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le 23 octobre 2016
Format compact, simple et bien en main.
La langue du XVII ème siècle magnifie à merveille ce recueil de conte mythique.
Un incontournable !
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le 20 septembre 2015
Merveilleuses histoires à lire sans modération le soir avant de s endormir, à faire partager et donne envie de lire la suite
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A partir de 1701, Antoine Galland traduit en français une vaste œuvre intitulée Les Mille et une Nuits, à ceci près qu’il trahit le texte originel en lui adjoignant des contes qui pourtant feront sa renommée (Sinbad le Marin ou encore Ali Baba et les Quarante Voleurs) et, surtout, en caviardant les manuscrits dont il dispose (il laisse de côté quelques passages lestes, des poèmes). Comme tout le monde, j’ai plus entendu parler du travail de Galland que je ne l’ai lu, et je l’aurais volontiers fréquenté si je n’avais pas entendu parler de la présente édition des Mille et une Nuits, établie par René R. Khawam, éminent orientaliste qui a consacré quelque quarante ans de sa vie à traduite depuis des manuscrits originaux le texte « pur », non expurgé et élagué de tous les contes n’appartenant pas véritablement au cycle originel.

Ce « purisme » est d’ailleurs l’unique défaut que l’on peut reconnaître au travail de Khawam : dans ce premier volume en tout cas, aucune des histoires orientales auxquelles a habitué le lecteur occidental la tradition depuis Galland ; par ailleurs, on se dit que Khawam aurait pu épargner au même lecteur des orthographes censées rendre la langue arabe de façon plus fidèle mais qui frisent l’affectation : Schéhérazade devient ainsi Chahrazade ou le Coran, Qoran… Qu’à cela ne tienne : pour les histoires « manquantes », il existe d’autres éditions ; quant à l’orthographe affectée de quelques noms propres, on finit par s’y faire.

Ceci étant dit, on peut s’abandonner au plaisir des histoires racontées dans ces Mille et une Nuits, mais pas toutes par Chahrazade : celle-ci est bien présente, mais ne tient pas le crachoir tout le temps. Chaque histoire se présente d’ailleurs comme une poupée russe : à peu de chose près, on pourrait penser que chaque personnage a à son tour une histoire à raconter, la sienne pour expliquer comment il en est arrivé là ou celle d’autrui pour exemplifier, justifier une opinion, donner une morale (sans pour autant être moralisateur – au passage, un des contes prévient ainsi contre l’inceste) ; toutes ces histoires, puisant dans un fonds oriental enchanteur, même si l’on reconnaît d’occasionnels traits communs aux contes occidentaux, sont plus que plaisantes et se lisent avec aisance.

De ces histoires, on retire entre autres l’image d’un islam alors ouvert (entre le dixième et le treizième siècle, moment où ces récits sont figés par l’écrit après une longue tradition orale), qui certes voit la femme se faire « l’esclave » de son mari (à ceci près que c’est par amour… et que l’on croise aussi une femme qui peut dire : « Mes affaires ont prospéré et me voici à la tête d’une petite fortune », elle qui n’est pas même mariée, tandis que d’autres prennent des décisions de première importance), mais qui cohabite sereinement avec la magie (des djinns, des sorts jetés par des femmes – qui sont acceptées comme telles par les leurs), le vin (dans « Le Portefaix et les Dames », des protagonistes sont d’ailleurs à moment donné « complètement soûls ») et, surtout, la sensualité. Ces caractéristiques sont probablement liées aux origines persanes et indiennes de certains contes, mais on ne peut que les apprécier : elles représentent l’Orient fantasmatique, et tant pis si cette vision est réductrice : elle n’empêche en rien que le Qoran représente la vraie foi, à opposer entre autres au zoroastrisme.

Mais revenons à la sensualité, juste pour le plaisir de citer in extenson la description d’une jeune femme, passage qui permet aussi de goûter la richesse imagée de ces Mille et une Nuits : « Un front qu’on eût pris pour la première lueur de la lune nouvelle à l’instant où elle se lève à l’horizon ; des yeux qui semblaient converser avec ceux des gazelles et des antilopes sauvages ; des sourcils arqués tel le croissant de la lune une nuit de Ramadan ; des joues pareilles à des anémones ; une bouche menue, aussi finement dessinée que le sceau de Salomon ; des lèvres délicates, du même rouge que l’or natif ; des dents comme autant de perles fines serties de corail ; un cou fait du même ivoire que se voient offrir les sultans ; une poitrine semblable à une fontaine aux deux jets jumeaux ; deux seins qui étaient deux grenades mâles ; une ventre creusé d’un nombril où l’on eût tout juste logé une demi-mesure d’onguent de muscade… Quant à l’endroit vers lequel tout homme soupire, on le devinait tel le gentil museau d’un petit lapin sans oreilles… lui que le poète amoureux sut évoquer en ces termes :
Vois le plus beau des palais,
soleil et lune de tous les lieux du monde !
Vois ce parterre de lavande et ces fleurs
dispensatrices de joie !... »

L’ensemble de ce premier tome des Mille et une Nuits est à l’avenant, enchanteur, alternant sensualité et légèreté, palais souterrains et combats merveilleux, poésie et récit, avec une vivacité plus que plaisante. C’est dire s’il donne envie de lire à leur tour les trois tomes qui lui succèdent.
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le 23 mars 2016
J'ai coutume de dire que "les mille et une nuits" est l'archétype du classique littéraire :
Rare sont ceux qui l'ont lu mais tout le monde connais (ou crois connaître).
Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce recueil anonyme de contes populaires d'origine persane et indienne fait partie des textes qui ont grandement et durablement marqué Howard Phillips Lovecraft.
"Les mille et une nuits" est constitué de nombreux contes parfois enchâssés les uns dans les autres mettant en scène de nombreux personnages dont certains sont mis en miroir les uns par rapport aux autres.
Plusieurs traductions de cet ensemble sont disponibles :

La traduction d'Antoine Galland :
La première traduction en langue française est l'œuvre d'Antoine Galland et a été publiée entre 1704 et 1717. Galland rédigea lui même une partie de ces ces histoires en s'inspirant des récits que lui avait contés son assesseur syrien. Antoine Galland a aussi intégré aux Mille et Une Nuits des récits n'y figurant pas à l'origine. Les Aventures de Sinbad, d'Aladin et d'Ali Baba ne faisaient pas partie de l'œuvre en elle-même.
Selon Abdelfattah Kilito (universitaire et écrivain marocain), cette compilation de récits anonymes ne remplit aucun des critères classiques de la littérature arabe.

La traduction de Mardrus :
Ayant connu cette traduction remaniée et amoindrie, le docteur Joseph-Charles Mardrus (ami d'André Gide), publia une nouvelle traduction des Mille et Une Nuits en seize volumes entre 1899 et 1904. La version de Mardrus se voulait plus complète que celle de Galland et plus fidèle aux textes arabes. Elle traduit par exemple les poèmes présents, fort nombreux, et qui étaient absents de la version de Galland. Cependant, sa version est fort peu fidèle au texte d'origine, en exacerbe l'exotisme et le faste. Cette traduction se caractérise par un style fleuri, un penchant pour l'orientalisme qui la pousse fréquemment vers le cliché et un érotisme débordant, absent de la version originale.

La traduction de Khawam :
Parue dans les années 1960, puis entièrement refondue dans les années 1980, la traduction de René R. Khawam se fonde sur les manuscrits arabes originaux. Le traducteur s'attache à restituer le registre du discours, tantôt élégiaque, tantôt trivial, et donne à lire les poèmes qui émaillent la trame du récit. Comme Khawam s'en explique en introduction, les aventures d'Aladin, de Sinbad et d'Ali-Baba n'apparaissent pas dans son édition : Galland étant en effet le principal responsable de leur adjonction, il préfère traduire et publier ces œuvres dans des volumes distincts. Par ailleurs, s'il exploite le manuscrit de Galland, il développe les descriptions érotiques que ce dernier avait éludées sans toutefois tomber dans les excès qu'il reproche à Mardrus.

La traduction d'André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh :
En 1991, pour la Bibliothèque de la Pléiade, André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh, érudits et spécialistes du sujet, publient une nouvelle traduction. A la différence de celle de Galland leur traduction est intégrale et exacte.

Vous voilà informé, il ne vous reste plus qu'a choisir parmi ces quatre versions...
Quelque soit votre choix, bonne lecture.
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le 27 janvier 2010
Les histoires les plus célèbres des 1001 nuits, outre l'histoire-cadre de Schéhérazade, sont très probablement celles d'Ali Baba, de Sinbad et d'Aladin. Eh bien, rien de tout cela ici ! René Khawam a choisi pour cette édition de s'en tenir aux manuscrits originaux, qui ne contiennent pas ces histoires. Histoires qui ont été rajoutées par Galland, premier traducteur des Nuits en Europe, qui trouvait qu'elles étaient bien dans l'esprit du recueil et a préféré les y inclure plutôt que d'en faire une édition séparée. Galland a aussi fait le choix de gommer tous les détails contraires à la bienséance en vogue à son époque, et a finalement donné aux 1001 Nuits la forme qu'on leur connait généralement aujourd'hui.

Rien de tout ça ici, Khawam s'est borné pendant près de 40 ans à suivre scrupuleusement les manuscrits anciens, éliminant tous les contes dont l'appartenance au recueil original lui semblait incertaine, quitte à les éditer à part (c'est le cas de Sinbad notamment). Il a aussi fait le choix de ne pas découper le recueil en nuits, comme on le fait fréquemment, avec des interventions de Schéhérazade au milieu des contes, ce qui en rend la lecture plus pénibles. Ici, les histoires sont présentées les unes à la suite des autres. Au final, une édition en 4 volumes que je trouve plus agréable et proche de mes attentes que les autres que j'ai pu consulter jusqu'alors.
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le 6 janvier 2012
L'écriture est très petite donc un peu difficile à lire pour certaines personnes que ce soit de jeunes ado ou ....
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le 23 mars 2016
J'ai coutume de dire que "les mille et une nuits" est l'archétype du classique littéraire :
Rare sont ceux qui l'ont lu mais tout le monde connais (ou crois connaître).
Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce recueil anonyme de contes populaires d'origine persane et indienne fait partie des textes qui ont grandement et durablement marqué Howard Phillips Lovecraft.
"Les mille et une nuits" est constitué de nombreux contes parfois enchâssés les uns dans les autres mettant en scène de nombreux personnages dont certains sont mis en miroir les uns par rapport aux autres.
Plusieurs traductions de cet ensemble sont disponibles :

La traduction d'Antoine Galland :
La première traduction en langue française est l'œuvre d'Antoine Galland et a été publiée entre 1704 et 1717. Galland rédigea lui même une partie de ces ces histoires en s'inspirant des récits que lui avait contés son assesseur syrien. Antoine Galland a aussi intégré aux Mille et Une Nuits des récits n'y figurant pas à l'origine. Les Aventures de Sinbad, d'Aladin et d'Ali Baba ne faisaient pas partie de l'œuvre en elle-même.
Selon Abdelfattah Kilito (universitaire et écrivain marocain), cette compilation de récits anonymes ne remplit aucun des critères classiques de la littérature arabe.

La traduction de Mardrus :
Ayant connu cette traduction remaniée et amoindrie, le docteur Joseph-Charles Mardrus (ami d'André Gide), publia une nouvelle traduction des Mille et Une Nuits en seize volumes entre 1899 et 1904. La version de Mardrus se voulait plus complète que celle de Galland et plus fidèle aux textes arabes. Elle traduit par exemple les poèmes présents, fort nombreux, et qui étaient absents de la version de Galland. Cependant, sa version est fort peu fidèle au texte d'origine, en exacerbe l'exotisme et le faste. Cette traduction se caractérise par un style fleuri, un penchant pour l'orientalisme qui la pousse fréquemment vers le cliché et un érotisme débordant, absent de la version originale.

La traduction de Khawam :
Parue dans les années 1960, puis entièrement refondue dans les années 1980, la traduction de René R. Khawam se fonde sur les manuscrits arabes originaux. Le traducteur s'attache à restituer le registre du discours, tantôt élégiaque, tantôt trivial, et donne à lire les poèmes qui émaillent la trame du récit. Comme Khawam s'en explique en introduction, les aventures d'Aladin, de Sinbad et d'Ali-Baba n'apparaissent pas dans son édition : Galland étant en effet le principal responsable de leur adjonction, il préfère traduire et publier ces œuvres dans des volumes distincts. Par ailleurs, s'il exploite le manuscrit de Galland, il développe les descriptions érotiques que ce dernier avait éludées sans toutefois tomber dans les excès qu'il reproche à Mardrus.

La traduction d'André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh :
En 1991, pour la Bibliothèque de la Pléiade, André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh, érudits et spécialistes du sujet, publient une nouvelle traduction. A la différence de celle de Galland leur traduction est intégrale et exacte.

Vous voilà informé, il ne vous reste plus qu'a choisir parmi ces quatre versions...
Quelque soit votre choix, bonne lecture.
22 commentaires| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mars 2016
Il est pratiquement illisible car à chaque mot il y a des lettres remplacé par des sigles comme des arobases.
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le 22 février 2013
Et c'est dommage. Ca devient vite très désagréable à lire.
Je m'attendais à un texte d'une bien meilleure qualité. Il est certain que je ne l'aurais pas acheté si j'avais su.
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