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le 13 décembre 2013
J'avais vu "Three times" à sa sortie en 2005, le film m'avait fait une très forte impression, et j'ai eu envie de le revoir...
Le réalisateur taïwanais Hou Hsiao-Hsien (né en 1942) livre avec "Three times" (2005) un film éblouissant, porté par un exceptionnel duo d'acteurs (Chang Chen et la sublime Shu Qi). Servi par une photographie splendide et une musique toujours bien adaptée aux époques diverses visitées par le cinéaste ainsi qu'aux sentiments des personnages, "Three times" raconte l'histoire - y a-t-il une ou trois histoires ? - d'une "métempsycose amoureuse".
1966 - c'est "le temps de l'amour". Un conscrit engage une relation épistolaire avec une jeune fille rencontrée dans une salle de billard, perd sa trace avant de la retrouver. L'émotion naît du jeu de regards, de la pudeur des personnages, mais aussi de la musique - ainsi du fameux morceau "Rain and Tears" d'Aphodite's Child qui prend aux tripes.
1911 - c'est le "temps de la liberté". Les personnages sont enfermés dans les normes de la société de l'époque. Une courtisane essaie de se marier avec un journaliste, mais celui-ci, alors qu'un vent de révolte souffle sur Taïwan, part continuer son combat politique en Chine. Hou Hsiao-Hsien, pour cette partie du film, fait le choix du muet - d'un muet somptueusement coloré.
2005 - c'est le "temps de la jeunesse", mais surtout de l'errance et du monde moderne où les repères manquent. Jing est partagé entre l'attirance qu'elle a pour un photographe (à la pudeur de 1966 succède la primauté des rapports physiques) et ses sentiments pour sa petite amie. Internet, l'alcool, les discothèques, le chaos urbain : autant d'éléments qui signalent la coupure avec le monde naïf et enchanté des années 1960 (les "meilleurs moments" du réalisateur, qui reconnaît l'aspect autobiographique du récit).
Hsiao-Hsien revisite l'histoire de Taïwan en même temps que son propre cinéma, nous entraîne dans un voyage esthétique à travers des figures de l'amour. C'est une caméra en état de grâce, sensuelle qui guide le spectateur dans ce monde de signes - mots, regards, musique, images. Un coup de coeur !
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le 19 mai 2016
D'une grande sensibilité. Ce film se passe à Taïwan, les deux premières séquences "contemporaines" dans des
tenues traditionnelles, CE que l'on ne trouve plus, à ma connaissance dels les films produits en Chine "populaire";
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