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le 7 décembre 2012
A lire les avis ci-dessous DCD ne laisse pas indifférent, c'est l'essence même des musiciens qui ont vraiment quelque chose à dire et pour me faire une opinion plus globale je me suis donner la peine d'écouter les autres albums après avoir acheté celui-ci.
Comme tous les groupes un peu hors normes, l'approche est difficile, le style très particulier, passant de sonorités orientales et/ou médiévales à d'impressionnantes envolées lyriques de Lisa Gerrard dont la voie fait par contre l'unanimité.

J'ai découvert cet album sur FIP et chacun sait que les sélections de cette radio méritent très souvent le détour pour sortir de la soupe ambiante que nous servent d'autres stations, puisque certains ici parle de soupe ...

Cet album est à plus d'un titre envoûtant, sensuel, nostalgique, parfois martial avec de magnifiques mélodies très spatiales comme Opium, une atmosphère tantôt orientale comme dans Anabasis où Lisa est très présente, ou bien un petit tour en Irlande médiéval comme dans return of the She-king.

Tout cela mérite une très bonne appréciation même si certains puristes et inconditionnels ne retrouvent pas l'esprit des précédents albums, à mon sens très (trop ?) particulier selon moi.

Pour terminer, aller voir la vidéo de "Rakim" sur le net, ce titre est tout à fait dans la veine d'Anastasis, la mélodie et le rythme très orientale alliées aux synthétiseurs et à la voie extraordinaire de Lisa sont une pure merveille.
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le 3 février 2013
Survivants des années 80 et de quelques crises internes, Dead Can Dance renaît avec un neuvième album opportunément appelé ANASTASIS (résurrection en grec). Le mélange de la voix de Lisa Gerrard (qui a envoûté certains sur des B.O de films tel que Gladiator), et celle de Brendan Perry (avec un brin de Scott Walker…) peut largement désorienter les non-initiés. J’ai, moi-même, dû m’y reprendre à trois fois pour ne pas sombrer. C’est à la fois grandiloquent et lugubre avec une minutie sonore à la texture ancienne, limite cathédrale. Remarquez pour un album enregistré dans une église irlandaise transformée en studio, cela ne semble guère étonnant.

Cet album est si singulier qu’il ressemble par moment à une mosaïque pleine de couleurs, de mots et fraternité. Un morceau d’humanité ressort, comme par magie, au détour d’un titre et l’ajout de cuivres (notamment sur le sublime "Children of the Sun") lui confère une bien belle ouverture sur le monde et la beauté des plus grands. Dead Can Dance ne changera sûrement pas la face du monde musical, mais contribuera sans aucun doute à le rendre plus admirable.
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le 14 septembre 2012
Bon, je me sens dans l'obligation de contre balancer les commentaires négatifs sur cet album.
Je suis pourtant assez d'accord avec ce qui a été dit, c'est à dire qu'après une aussi longue absence, on pouvait s'attendre à être surpris...Ben, on ne l'est pas...et c'est tant mieux finalement car chaque fois que l'on met un CD de Dead can dance dans la platine, c'est une surprise en soit, tellement ce groupe est différent de tous les autres. Ce nouvel opus ne se démarque pas des précédents. Il est tout à fait correct, dans la lignée...
Vous aimez ce groupe ? En achetant ce CD, vous aurez du Dead can Dance et vous ne serez pas déçu, c'est bien du dead can dance et du bon. Je trouve cet album assez fidèle à ce que dégage le groupe : une atmosphère indéfinissable, brumeuse, mais belle à a fois. des mélodies envoûtantes, transcendantales, des voix éthérées...Un voyage unique comme toujours...L'ambiance générale flirtant plus avec l'orient que le médiéval...On peut cependant déplorer le recours au tout numérique, notamment sur les percussions et les boites à rythme. Mais je ne désespère pas de voir de vraies percussion en live (cf. Toward the within en DVD)
Nous aurions pu être déçus par un nouvel album après tant d'années sans nouveauté. Tant de groupes se sont essayé à des re formations qui se sont révélées être des échecs cuisants. Dead can dance ne fait pas partie de ceux là.
Dead can dance reste dead can dance
Au final, pas de bonne surprise, mais pas de mauvaise non plus, et je crois qu'il ne faut pas bouder le plaisir que l'on a de retrouver ce groupe sans égal...
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le 4 juin 2013
J'ai comme certains autres commentateurs été déçu à la première écoute, mais Anastasis est, sans grande surprise pour un DCD, un de ces albums qui mûrissent au fil des écoutes. Il est vrai que les chansons sont assez simples en structure, les nappes de synthé parfois un peu trop présentes, d'où cette déception de prime abord... mais après une dizaine d'écoutes on se met à retrouver la magie qui fait la spécificité de ce groupe. S'il y a bien un point qui met tout le monde d'accord, c'est que les voix de Brendan et Lisa sont toujours aussi belles et envoûtantes, l'album est irréprochable à ce niveau-là.

Il y a du très bon: les titres Return Of The She-King, Kiko, Opium et Amnesia sont magiques, le reste est à mon avis un peu plus faible. Si Anastasis n'est certainement pas le meilleur album de Dead Can Dance, ce n'est certainement pas une catastrophe non plus, loin s'en faut. Il est vrai que j'aurais préféré davantage de rythme et de surprises, ainsi qu'une présence plus marquée des instruments acoustiques par exemple. Néanmoins, Anastasis reste un très beau disque qui ne satisfera sans doute pas pleinement ceux qui peinent à cerner son essence méditative (titres plus longs et planants qu'à l'accoutumée). C'est un disque qui transporte, dans lequel il faut accepter de se plonger. Et il faut plusieurs écoutes pour rendre cela possible.

Pas le chef-d'oeuvre attendu peut-être, mais en tous cas pour ma part l'un des meilleurs albums de 2012... ce qui n'est pas si mal, non? :)
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le 1 septembre 2012
j'ai du mal à croire ce que j'ai lu chez ceux et celles qui n'ont pas été conquis par ce disque: "du réchauffé, sans âme, sans profondeur, mécanique, trop synthétique, pas inspiré..." ajoutons à cela la pique injuste et injustifiée "de la soupe!!!" je conçois que tous les goûts et les avis soit différents. Enfin, j'ai l'impression que je n'ai pas écouté le même album et que parfois chez certains la critique soit utilisée de manière trop absolue, sans nuances.

Non, ce disque n'est pas la daube que certains aimeraient nous faire croire. Loin de là, il est tout le contraire, le retour de DEAD CAN DANCE est totalement réussi. Après, comme toute oeuvre on peut toujours contester certains choix artistiques comme l'approche très electro, pour moi, ça fonctionne parfaitement, ne nuit absolument pas au rendu des compos, en ce sens ils ont franchit une étape même si on peut reconnaître que sur les albums solo de Brendan, l'approche est assez similaire.

Reste la qualité de la musique, les compos sont magnifiques, très travaillées, inspirés, des passages réellement envoûtants, propice au dépaysement. La production est énorme, Lisa et Brendan chantent merveilleusement bien. Un très bon moment à passer en leur compagnie.
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le 17 août 2012
L'interêt de cet album n'est pas dans sa capacité à surprendre car dès le debut nous sommes en des terres connues. Non l'interêt se trouve dans le plaisir de retrouver DCD après tant d'années, tant d'années après ( à mon gout) l'assez peu convaincant Spiritchaser.
Brendan et Lisa se sont retrouvés et se partagent les 8 titres d'Anastasis. Les 4 titres chantés par Brendan font directement écho à son excellent album solo "Ark" tandis que les 4 titres chantés par Lisa sont plus orientaux notamment l'excellent "Kiko".C'est seulement sur le médiéval et superbe "Return of the she king" que Brendan finira par rejoindre Lisa. Anastasis s'ouvre majestueusement avec "Children of the sun" mais on le sait bien, DCD est un groupe majestueux. Et 50 mn après il se fermera avec le beau et méditatif "All in good time" La production elle est impeccable. Un super achat pour cette été qui déjà se termine.
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le 11 septembre 2012
Difficile au début on aimerait entendre Yulanga ,the host..., cantara,"spirit..." mais justement au fil des écoutes de plus en plus "forte" on aime vraiment Anastasis (résurrection)
Mais il FAUT découvrir aussi le travail en solo de lisa : Black opal & silver tree", surtout, qui permettent d'accéder encore mieux à l'univers d' Anastasis.

Anabis; children of the sun , amnesia et Agape sont mes préférés, très aboutit, ça fonctionne à fond c'est sure "dead can dance" et ILS le prouvent sur scène !!!
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le 24 juillet 2014
Quel bel album, voila un bon retour après une longue séparation d'un duo phare des années 90. Tout est encore présent, les voix, les mélodies, les arrangements, l’atmosphère. Comme quoi il y a toujours des exceptions aux reformations commerciales (ou pas), je conseil cet album qui est de la veine des meilleurs de DcD. Vu sur scène en juillet 2013, c est encore magique. Merci a eux.
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pour répondre un peu au commentaire précédent, un nouvel album ne peut à la première écoute donner la satisfaction d'un classique, puisque c'est à force de réécoute dans le temps qu'une chanson ou un album se décante.Et depuis sa sortie, force est de dire que cet album respire la "force tranquille", avec une sorte de retour au début du groupe, mais avec l'expérience des carrières solos et du temps, justement.Des titres très marquant, flamboyant et qui ont l'éclat de futur "classique", il y en a,comme "Agape", "Return of the She-King", les synthés mystiques de "Amnesia"et sa composition classieuse et complexe, "Kiko", ou le très profond dernier titre."Children of the sun" s'inscrit comme un grand Brendan Perry."Opium" est sans doute le moins intéressant.
Alors sur le fameux album "Into the Labyrinth" on trouve bien sur le légendaire "yulunga" ou le magique "towards the within"(à ne pas confondre avec l'album live), mais il y aussi des chansons plutôt tristes et un peu dure à l'écoute, notamment celles chantées par Perry.Idem pour "Within the realm of a dying sun" qui contient le génial "Cantara", mais dont l'écoute entière est franchement déprimante.Dead Can Dance a perdu son côté un peu glauque héritée du darkwave pour faire une musique plus adulte, universelle et intemporelle."Spiritchaser" étant peut-être le plus riche jusqu'ici (mais ça dépend des gouts). Rares sont donc les albums de DCD où on aime tout et avec le temps (heureusement) on ne retient que le meilleur.Cela viendra avec celui-ci aussi.
En tout cas voilà un groupe de qualité unique, qui à l'heure où on est noyé par le marketing et les phénomènes de mode épileptiques et superficiels, continue avec sérieux son chemin et nous offre des mélodies enrichissantes.On peut penser qu'il feront mieux au prochain album, mais n'est-ce pas normal après tant d'année ? beaucoup sont tenté par l'ingratitude et la critique facile et égotique.N'empêche qu'on est bien content d'avoir une musique aussi particulière.Et ce n'est pas un "fan" qui le dit, pendant des années les disques étaient rangés dans une armoires, mais ils ont finit par revenir dans mon écoute un jour, et toute la magie était intacte.La reconnaissance d'un travail accompli semble importante, à l'heure où l'agressivité et la compétitivité pour tout et n'importe quoi font des ravages. Merci à brendan Perry et Lisa Gerrard, en espérant une équipe étoffée pour de futurs concerts
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après un arrêt de plusieurs années, on attendait plus forcément le groupe pour un nouvel album, si ce n'est des concerts épisodiques. La surprise n'en est que plus belle,les oreilles sont vierges pour écouter ce nouvel album, et se perdre dans les mélodies hors du temps auquel les deux artistes nous ont habitué.Et d'emblée la réussite est là ; on a l'impression que le temps n'a pas passé, et d'avoir la suite logique des précédents opus, comme s'il n'y avait pas eu de coupure, c'est du Dead Can Dance, mais avec une maturité palpable dans les morceaux faussements simples, mais avec des chants et mélodies uniques, liant les textures magiques des instruments particuliers qui ont fait tant rêver.De plus, les rôles sont bien équilibrés, le titre d'ouverture "Children of the Sun" est un des meilleur de Brendan Perry, tandis que "Agape" est tout simplement divin, porté par le chant fastueux de Lisa Gerrard et des sonorités magiques.Mais après plusieurs écoutes, c'est "Amnesia" qui sort du lot comme un futur grand classique, tant les deux dernières minutes sont profondes. Bref, bravo aux artistes !
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