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4,6 sur 5 étoiles
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4,6 sur 5 étoiles
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le 5 décembre 2007
Je me souviens très bien de la première fois où j'ai vu le clip de « Bullet With Butterfly Wings » à la télévision. Je m'étais dit « C'est pas possible, encore un pseudo groupe grunge qui ne propose rien de neuf ! ». Il faut dire qu'à l'époque, les radios s'emparaient d'insipides grossoyeurs du fameux son de Seattle à la chaîne... Et puis, comment s'intéresser aux Smashing Pumpkins alors que Pavement venait de sortir « Wowee Zowee » ?
C'est tout de même la curiosité qui m'a poussé à écouter d'une oreille plus attentive ce double album, écoute qui s'est révélée au bout du compte extrêmement admirative. Bien sûr, au départ, on se dit qu'il s'agit d'un mix plus ou moins avoué de trois piliers fondamentaux du rock (le côté hard-rock de Black Sabbath - voire des premiers Led Zeppelin, la versatilité de la pop psychédélique et des mélodies parfois inspirées des Beatles, et les soubresauts gothiques des années Cure, Bauhaus et autres Bunnymen). Et puis, en fin de compte, la magie opère incontestablement. On se dit non seulement que cette oeuvre est importante (variété de styles étourdissante), que Billy Corgan a un timbre de voix non pas agaçant mais devenant LE point fort du disque, mais aussi que ces citrouilles ont finalement leur propre son (leurs fameuses distorsions de guitare présentes sur ZERO, reconnaissables entre mille ! ainsi que les roulements de batterie mémorables de Chamberlain qui décidément n'est par un stagiaire manchot dans sa spécialité), leur propre combinaison des genres, leur propre appréhension des émotions (et pas seulement une classique alternance entre gros son gras et ballades sirupeuses), bref, leur propre identité. Et de surcroît, qu'ils se sont totalement affranchis du mouvement grunge.
Et puis, il y a cette créativité stupéfiante (plus ahurissante encore si l'on considère le grand cortège de faces B écrites à l'époque, avec peu à jeter) et cette inspiration sans faille.
Mellon Collie, avec ses singles efficaces (où une certaine urgence se fait notamment ressentir sur Tonight, Tonight, et ZERO), ses brûlots métalleux et cathartiques (au son désormais pumpkinien, donc), ses majestueuses entrée et sortie au piano, ses ballades crève-coeur et ses morceaux épiques (dont les monuments complexes d'opéra-rock « Thru The Eyes Of Ruby » et « Porcelina Of The Vast Oceans ») est une oeuvre ambitieuse et complète, au final pas si grandiloquente que ça, qui se suffit à elle-même et dont la musique peut bien se suffir finalement pour quelques temps (nombreux sont ceux dont Mellon Collie est resté cloué au fond de leur chaîne pendant des semaines...).
Depuis, j'ai réécouté tous les albums des Smashing Pumpkins avec déléctation et en les usant jusqu'à la peau (euh... sauf Machina), mais je n'ai jamais réécouté « Bullet With Butterfly Wings »...
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le 13 janvier 2017
La quantité finit par nuire à la qualité. Ce n'est pas que cet album composé de deux cd soit mauvais bien sûr. Néanmoins, l'écoute complète finit par lasser. Dommage. 12,8 / 20
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le 20 juillet 2012
Tout et son contraire a été dit ou écrit sur ce double album qui enterrera quasi définitivement le mouvement grunge ! Et pour cause, il y a de tout dans ces rondelles : compositions sublimes, riffs de guitares incroyables, tubes en puissance, cohérence d'un groupe qui n'a sûrement jamais été aussi bon ( encore que le cru 2012 est énorme également ! ). C'est d'une certaine manière, le double blanc des Beatles des années 90's ! Bref, si vous ne connaissez pas encore cet album ( Vous devez être bien jeune ... ), précipitez-vous ... Aucun regret à avoir !
Mention spéciale sur le prix pratiqué par Amazon : Chapeau bas puisqu'on le trouve rarement à moins de vingt-cinq euros chez les concurrents directs.
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le 1 juillet 2017
CHRONIQUE DE PHILIPPE DUCAYRON MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 155
Consacrés superstars aux Etats-Unis, suite à la sortie en 1993 de leur deuxième album, "Siamese Dream", les Smashing Pumpkins se trouvaient dans la position inconfortable de confirmer ce nouveau statut, sans tomber dans la redite ni l'auto-parodie. Rien ne les y obligeait vraiment — ce n'est pas leur jeune public qui aurait craché sur une version cousine de leur tube radiomical, "Today" — mais leur leader est un homme de principe. Billy Corgan se voit "artiste" et non cachetonneur. Pas question de camper sur ses compositions. Au contraire, Corgan avait à cœur de montrer qu'il savait prendre des risques et les assumer. D'où ce double album monumental (vingt-huit chansons), testament définitif des capacités du groupe, selon son auteur. Courageux mais pas casse-cou, ce dernier a pris soin de séparer sa nouvelle œuvre en deux parties qu'il voulait bien distinctes. La première reste dans la tradition des Pumpkins, une collection de morceaux à l'usage des fans qui veulent entendre ce qu'ils connaissent déjà. De fait, la livraison est d'abord sans surprise. On y retrouve les énormes qualités des deux albums précédents, sentiments tantôt contrariés, tantôt apaisés, alternance de morceaux heavy schizo et de ballades délicates, presque féminines. Le premier disque frappe par sa qualité : le groupe y est à son zénith. "Zéro" et son gros riff conquérant, l'entraînant "Bullet With Butterfly Wings" et l'infectieux "Love" sont sans doute leurs morceaux les plus perforants à ce jour. Même constat pour les titres opposés : le tendre et lumineux "To Forgive", le féerique "Cupid De Locke" et le pondéré "Galapogos". Le second disque se veut plus aventureux. Dans les faits, il faut attendre le quatrième morceau pour vraiment sortir du périmètre des Pumpkins. Nostalgique et brumeux, "1979" sonne comme du Bad Seeds bio. Autres surprises : "We Only Come Out At Night", construit autour d'une rengaine à reprendre en chœur, et "Beautiful", qui sonne comme du Prince période "Around The World In A Day". Les autres titres restent plus traditionnels : rageurs ou délicats, mais tiennent la route. Le projet était ambitieux. Peu de groupes sont capables de maintenir une certaine qualité sur la longueur. Les Pumpkins y sont parvenus. Sans forcément changer de cap mais en allant au bout d'eux-mêmes. Ce qu'on appelle une réussite.
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le 12 mars 2017
Celui qui n'avoue pas, après écoute de Mellon Collie And The Infinite Sadness, que Billy Corgan est un génie est inhumain. Que dire sur cet album ? 28 chansons: 28 perles. Cela aurait pu être un best-of pour n'importe quel autre groupe de rock de l'époque mais là c'est un double album presqu'entièrement écrit et composé par Billy Corgan. Il y a de tout dans cette oeuvre grandiose: rock mélodique ("Jellybelly", "Here Is No Why","Muzzle"), rock sale et gras ("Zero","Where Boys Fear To Tread"), rock très rageur ("Bullet With Butterfly Wings", "And Ode To No One", "Tales Of A Scroched Earth", "X.Y.U."), petites incursions électro ("Love", "We Only Come Out At Night"), et des perles de tristesse et de mélancolie aux sonorités riches, originales et très travaillées ("Porcelina Of The Vast Oceans", "Tru The Eyes Of Ruby", "Beautiful", "By Starlight", "Farewell And Goodnight"). Je n'ai relevé que ces chansons mais tout le reste de l'album est merveilleux; je me demande ce que l'on peut reprocher à MCATIS tant la production, les mélodies et la musique sont parfaites. J'ai honte pour ceux qui ne possèdent toujours pas ce double album depuis sa sortie en 1995. Je commence à regretter de n'avoir pas mis 20/20....
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le 10 octobre 2004
Pour sa première collaboration avec Flood (ils remettront le couvert pour MACHINA), Billy Corgan évita de nous sortir un autre Siamese Dream (album précédent porteur du fédérateur Today) et nous gratifia plutôt d'un double album ambitieux (mais n'est pas le cas de tout double album, toujours un brin mégalo ?) et surprenant.
Quel fan des Smashing Pumpkins, après la douce complainte d'ouverture au piano, n'a en effet pas été étonné des envolées de tonight, tonight ? Le pauvre hère ira cependant de surprises en surprises, avec moments franchement inattendus (les guitares cybernétisées de love, la pluie d'étoiles de cupid de locke). Certains morceaux, de part leur structure, rappellent Siamese Dream; mais traités par le génial Flood, ils acquièrent une nouvelle couleur qui les éloigne à cent lieues du son propre et évident des deux premiers opus de nos chères citrouilles. Ici, tout est plus sombre, plus triste, plus désabusé. De nombreuses sensations se bousculent, du nihilisme de zero à la détresse de galapagos, de la simplicité désarmante de thirty-three à la nostalgie de 1979. Les textes de Corgan sont tantôt déroutants (stumbleline), tantôt pessimistes (bodies), et les guitares cristallines se métamorphosent souvent en riffs incisifs (an ode to no-one, jellybelly) et lourds (where boys fear to thread, x.y.u). On n'oubliera pas d'épingler le majestueux throu the eye of ruby, le doux-amer we only come out at night et le très beau farewell and good night, berceuse touchante qui clôt, une larme au coin de l'oeil, cette grand-messe du rock '90.
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A l'époque je n'aimais pas les Smashing. Qu'est-ce qu'était Today comparé à n'importe quel titre de Pavement ou de Nirvana ? Un tube trop propre, pile-poil calibré pour les radios. Puis Mellon Collie est arrivé. Et ce fut une grande claque. Sûrement grâce au deuxième disque, plus expérimental, plus sombre, plus rock, plus torturé. Deux heures et 28 titres, je ne pensais pas pouvoir les ingurgiter, et pourtant, une écoute inattentive chez un ami m'a fait tendre l'oreille. Et puis il a débarqué chez moi. J'ai du battre en retraite, avoué que je m'étais trompé. Les Smashing étaient un grand groupe, leurs compositions tenaient toutes seules, même lorsqu'elles étaient compliquées ("Thru The Eyes Of Ruby", un superbe opéra de 7 minutes), et la voix de canard de Billy Corgan ne gâchait étrangement rien. "1979" est un des dix meilleurs morceaux que j'ai dû entendre depuis ma naissance. Et puis ils démontraient enfin qu'ils faisaient du rock. Les morceaux sont ici variés : psychédéliques ou gothiques, métal ou ballades, sans une seule faiblesse. Le disque est devenu de chevet. Je me suis transformé en un fervent adepte des Citrouilles, je les ai tous achetés depuis ce double chef d'oeuvre. Au bout d'un an d'écoute il m'apparaissait clairement que c'était leur "Double Blanc", varié, puissant, grandiloquent, définitivement très loin de la mêlée. Finalement c'était pas que pour les radios.
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le 14 février 2015
Aujourd'hui encore, on se plaît à réécouter ce disque et ses pépites indémodables. Mettez les watts sur Zero, Muzzle, Bodies ou Bullet with butterfly wings. Laissez vous envoûter par Thirty Three, Tonight, Galapogos ou Beautiful. Rappelez vous pourquoi vous aimez le rock sur Thru thé eye of Ruby, Porcelaine ou Jellybelly. Mettez tout le monde d'accord avec 1979. Décidément je suis un grand fan
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le 10 juin 2001
Un cd à écouter 2,3 fois avant de s'imprégner du style des smashing et c'est parti pour de la vraie musique.La première chose qui m'a marqué: la voix à la fois époustouflante et unique de Billy Corgan qui "mue" à travers les 28 chansons de ce cd.Comme son nom l'indique la tristesse et la mélancholie sont bien au rendez-vous.On trouve une atmosphère différente pour chaque chanson que l'on peut d'ailleurs divisées en musiques douces et "bourrines".Les chansons bourrines alliant le rock unique des smashing et d'un peu d'électronique (qui ne dérange pas du tout bien au contraire)ne contredisent pas l'atmosphère triste du cd:"Bodies","jellybelly","bullet with butterfly wings".Les chansons tristes nous transportent dans un autre monde où les maître- mots sont le rêve et l'imagination.Idéal pour les coups de blues,il sait néanmoins nous faire bouger grâce à un son riche et varié.A noter,la batterie de Chamberlin!!! Un cd unique, du pur son,un thème travaillé et merveilleusement bien interprêté...en un mot :GRANDIOSE
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Pour succéder à l'album qui les avait vu s'imposer comme un nom qui compte de la scène rock indépendante étatsunienne, Siamese Dream, Billy Corgan et ses Citrouilles Ecrasées n'ont pas fait les choses à moitié. Un double album, plus de deux heures, 28 chansons, c'est le programme de Mellon Collie and the Infinite Sadness, leur seulement troisième opus, diable !
Alors, évidemment, on peut douter de la viabilité de l'exercice, craindre un remplissage excessif comme c'est souvent le cas des album fleuves (voir le Use Your Illusion de Guns N' Roses pour l'exemple), envisager telle création comme un réel indice d'une "prise de melon" d'un groupe en pleine ascension populaire. Que nenni ! Bon, on ira pas dire que tout est d'une égale et essentielle qualité simplement parce que si rien n'y déçoit, certains morceaux sont un peu plus réussis que d'autres. Pour l'exemple, on citera l'extraordinaire Tonight Tonight (encore meilleur avec l'intro orchestrale qui donne son titre à l'album), d'agressives saillies rondement menées (Jellybelly et Zero, pour ne citer qu'elles), de la pop de chambre de qualité supérieure (Cupid de Locke), de l'acoustique intime et émouvant (Stumbleine), du qui flirte avec le hard et le prog des 70s (1979) mais le fait tellement bien que même les détracteurs du genre auront du mal à nier la réussite, du colérique et gracieux à la fois (Bullet with Butterfly Wings) et même des explorations vers des rivages synthétiques et éthérés encore inexplorés par le quatuor (We Only Come Out at Night).
Forcément, avec un album si long, et si diversifié aussi, parce que les Smashing Pumpkins y touchent à tout du grunge à la folk en passant par la pop, le punk et même le heavy metal, l'écoute peut prendre des allures de marathon et que certains auditeurs risquent de se heurter au fameux mur (si tu cours, tu sais, sinon, mais google donc !) et de ne donc pas pouvoir continuer plus loin, ces pauvres bougres ne sauront probablement jamais ce qu'ils ont manqué quand ceux qui réussirent à dépasser quelques instants moins en accord avec leurs goûts se rendront compte qu'il y ici du bon jusqu'au bout.
Indéniablement un des albums les plus marquants des années 90, Mellon Collie and the Infinite Sadness a, qui plus est, merveilleusement bien vieilli. Il n'en faut pas plus pour chaudement recommander l'absolu sommet de la discographie de ces séminales Citrouilles, un album d'une richesse dépassant l'entendement.

CD 1
1. Mellon Collie and the Infinite Sadness 2:52
2. Tonight, Tonight 4:14
3. Jellybelly 3:01
4. Zero 2:41
5. Here Is No Why 3:45
6. Bullet with Butterfly Wings 4:18
7. To Forgive 4:17
8. F*** You (An Ode to No One) 4:51
9. Love 4:21
10. Cupid de Locke 2:50
11. Galapogos 4:47
12. Muzzle 3:44
13. Porcelina of the Vast Oceans 9:21
14. Take Me Down 2:52

CD 2
1. Where Boys Fear to Tread 4:22
2. Bodies 4:12
3. Thirty-Three 4:10
4. In the Arms of Sleep 4:12
5. 1979 4:25
6. Tales of a Scorched Earth 3:46
7. Thru the Eyes of Ruby 7:38
8. Stumbleine 2:54
9. X.Y.U. 7:07
10. We Only Come Out at Night 4:05
11. Beautiful 4:18
12. Lily (My One and Only) 3:31
13. By Starlight 4:48
14. Farewell and Goodnight 4:22

Jimmy Chamberlin – drums, vocals on "Farewell and Goodnight"
Billy Corgan – lead vocals, lead guitar, piano, mellotron, production, mixing, string arrangement on "Tonight, Tonight", art direction and design
James Iha – rhythm guitar; backing vocals, mixing, and additional production on "Take Me Down" and "Farewell and Goodnight"
D'arcy Wretzky – bass guitar, vocals on "Beautiful" and "Farewell and Goodnight"
&
Chicago Symphony Orchestra – orchestra in "Tonight, Tonight"
Greg Leisz – pedal and lap steel guitar on "Take Me Down"
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