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le 11 février 2013
à voir pour connaitre les Rollings Stones et ce qu'ils ont pu vivre et nous ont fait vivre ; peut être pas un modèle à suivre ....
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le 8 février 2013
je préfère quand même les premiers enregistrements
mais c'est du Stones quand même
à réécouter sans doute plusieurs fois
à suivre
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le 3 octobre 2014
Les Stones se livrent et relatent leur épopée, comme ils ne l'avaient jamais fait. Bel hommage de leur part pour Brian Jones, qui fera peut-être taire les "moralisateurs" qui attaquent Jagger et Richard à son sujet. J'aurai aimé savoir ce qu'auraient fait ces personnes dans la même situation. C'est facile de juger sur papier en étant bien installé à son bureau ou dans son salon. Très très bon documentaire ! Pour tous les amoureux du Rock, du Blues et qui veulent connaître ce qui s'est passé "dans ces années là" !
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50 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 27 décembre 2012
C'était un drôle de concept de départ.
A l'aube du cinquantième anniversaire du groupe, les Stones (y compris Wyman et Taylor) ont accepté de se retrouver dans une pièce pour y parler de leur passé, tout en refusant absolument d'être filmés. Le réalisateur Brett Morgen, conscient qu'il s'agissait pour lui d'évoquer la légende plutôt que de raconter l'Histoire, devait ensuite s'employer à couvrir les meilleurs morceaux de ces entretiens avec des images aussi appropriées que possibles.
Et c'est ainsi que l'on obtient un documentaire absolument remarquable, au niveau du fond comme de la forme, sur l'un des plus grands groupes de rock qui ait foulé cette planète... avant qu'il ne devienne une triste caricature de lui-même.
Ce film est passionnant à plusieurs titres.
D'abord parce que Morgen a d'emblée décidé qu'il privilégierait les "grandes heures" du groupe. Aussi, même s'il aborde la formation des Stones, il passe très vite à l'arrestation de Jagger et Richards en 67, avant d'accorder l'essentiel de son attention à la fastueuse période Let It Bleed/Exile.
En vrac, on parle de la mort de Brian Jones (avec une étrange affection de la part de ses anciens complices...), de l'arrivée de Mick Taylor, du mythique concert de Hyde Park, de la grande tournée américaine "Ya-Ya's Out" de 69, du désastre d'Altamont, puis de l'exil fiscal sur la Côte d'Azur, de l'enregistrement d'Exile on Main Street (avec quelques images rares) et de la fameuse tournée de tous les excès qui suivit.
Et c'est tout simplement génial.
Quand Wyman explique que Charlie Watts fixe son rythme sur celui de Richards, alors que lui-même joue ses parties de basse légèrement en avance sur tout le monde, on comprend soudain mieux le côté "brinquebalant" et fragile du son du groupe.
Quand le grand Keith tire - avec une pointe de nostalgie - un coup de chapeau au "virtuose" Mick Taylor, avant d'expliquer que - pour lui - c'est Midnight Rambler qui synthétise le mieux son union avec Jagger, on redécouvre la passion et l'énergie formidable qui ont animé ces géants.
Enfin, quand Jagger parle d'hédonisme pour évoquer les années 72/73 tout en concluant "on ne peut pas rester jeune éternellement", on a l'impression de voir un peu de l'homme véritable derrière le masque grimaçant du chanteur.
Juste après avoir traité du départ de Taylor au milieu des seventies, le réalisateur enchaîne sur un clip de Hey Negrita, grotesque et excessif, qui symbolise parfaitement les changements subis par le groupe à l'arrivée de Ron Wood.
Et, après être revenu sur l'arrestation de Richards à Toronto, le film se conclut avec quelques images de Miss You (joué avec une belle énergie) qui enfoncent le clou: un jour les Stones ont définitivement perdu leur innocence et ont commencé à s'égarer.
Heureusement, pendant le générique, nous auront droit encore à une bonne version d'All Down the Line extraite du Shine a Light de Scorcese.
Juste histoire de démontrer que les Stones ont parfaitement conscience de ce qu'ils sont devenus, mais qu'ils n'en ont pas pour autant oublié ce qu'ils ont été.

PS: je ne suis absolument pas d'accord sur l'appréciation d'un autre commentateur qui déplore la mauvaise qualité des images. Il est certain que celles extraites du documentaire "C... Blues" de Robert Franke, tourné à l'arraché et officiellement inédit, ont un côté granuleux et crasseux. Mais elles font aussi partie de la légende des Pierres qui Roulent.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 29 janvier 2013
La commémoration du cinquantième anniversaire de la naissance des Rolling Stones se poursuit et la sortie du DVD Crossfire Hurricane en est le dernier élément à ce jour. A peu de choses près, c’est le documentaire que Canal+ a diffusé le 4 décembre à la télévision.
Toute l’histoire des Rolling Stones défile sous nos yeux en un raccourci de cent-trente-quatre minutes. Deux heures pour cinquante ans de carrière, deux heures pour cinquante ans de sexe, drogues et rock’n roll, avouez que cela fait peu. Ce n’est pas réellement une critique, car que vouliez-vous que fît Brett Morgen, le réalisateur ? Un coffret monstrueux, avec un DVD par année, une anthologie exhaustive de tous les documents filmés existant à travers le monde ? Il faut être raisonnable. Mais le fan peut-il être raisonnable ?
Il y a donc une légère déception à visionner ce film car tout est connu, tout est déjà vu. C’était annoncé, c’était prévu. Un document comme 25x5 montrait déjà à l’époque, l’essentiel de ces archives. Une fois mis de côté notre appétit de « nouveauté », on peut prendre plaisir à revoir ces images en Noir&Blanc ou en couleurs qui retracent deux magnifiques histoires, d’abord et surtout, celle d’un groupe anglais fou de blues et en parallèle, notre propre vie de spectateur renvoyé au pays de sa jeunesse.
Comme toujours, ce sont les films en Noir&Blanc qui me laissent pantois, parce qu’ils me ramènent à des temps si lointains que parfois je me demande si je ne les ai pas rêvés. Les Rolling Stones avec Brian Jones, nos cinq héros si jeunes, si propres (tout le contraire de ce que l’opinion d’alors pensait d’eux), le regard innocent de Jagger, la peau fraiche de Richards. Et ces foules de filles en délire, au point qu’elles se pissaient dessus d’excitation, durant les concerts, dixit Bill Wyman ! On n’aurait pas les images hurlantes de ces fans furieux de bonheur, qu’on aurait peine à le croire, et pourtant.
Pour en revenir au contenu de ce DVD, j’ai été étonné par le sort réservé à Mick Taylor et Bill Wyman qui ont quitté le groupe volontairement. Si le départ du premier est évoqué, celui du second est passé sous silence ou presque. Les extraits musicaux sont tous incomplets, bien entendu, mais ce qui fait l’intérêt de ce type de film, se sont les images enregistrées dans les coulisses ou dans les hôtels, qui donnent l’impression au spectateur/fan d’être admis dans « la famille ». Peu de choses inédites, mais ce sont elles qui réveillent la jouissance. Parmi les quelques bonus, deux titres enregistrés à Munster en 1965 (Satisfaction et I’m Alright) devant des spectateurs assis bien sagement, sous le regard surpris de Mick Jagger devant tant de passivité, mais il faut avouer qu’il y avait aussi beaucoup de policiers dans la salle, pour ce concert très encadré !
Il faut donc voir ce documentaire comme un résumé rapide, genre Les Rolling Stones pour les Nuls ou bien une sorte de fiche mémo pour ceux qui passeront le Bac, option Rock’n Roll. Ni plus, ni moins.
Enfin, pour que ce DVD conserve une image éternelle des Rolling Stones, le réalisateur (et le groupe ?) a pris le parti de ne jamais nous montrer les musiciens filmés récemment, excepté pour le final, ce All Down The Line piqué à Shine A Light de Martin Scorcese en 2008. Ils sont interviewés mais en voix off, afin que leur image reste éternellement jeune pour la postérité. Ce qui pour le fan est une évidence.
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le 19 décembre 2012
Vu récemment sur Canal+. Un seul mot sur cette rétrospective de 50 ans de carrière: géniaaal!!! Les concerts: super! Les interviews? Au top! Les Stones? Souvent rond comme des queues de pelle, pétés à l'alcool et la coca. Mention spéciale pour le concert donné le 6 décembre 1969 au festival d'Altamont: Les Hells Angels sont appelés par les Rolling Stones pour tenir la sécurité du concert. La cata, le concert part en live ;-) et les Stones sont vite complètement débordés, entouré par la foule, sans possibilité de repli. Et les Angels qui tapent sur tout ce qui bouge. Et Mick qui essaie de calmer la foule, et qui flippe un max... Génial!
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le 30 janvier 2013
Ce qui n'est pas dit précédemment c'est qu'en fait ce documentaire ne retrace pas 50 ans de la vie des Stones mais seulement les 10 premières années. Bon certains diront que de toute façon la créativité musicale ne fut plus au rendez-vous par la suite, je suis d'accord. D'ailleurs c'est bizarre du jour où Keith a arrêté comme il le dit les drogues après son arrestation à Toronto, les chansons ont perdu en qualité...

Se concentrant sur les 10 premières années des Stones, ce documentaire permet de se plonger dans l'ambiance des années 60, c'est bien là son principal mérite.

Une époque où tout était permis, où la jeunesse avait d'autres ambitions que d'acheter le dernier smarthphone ou casque B à la mode, donc bien loin de notre société consumériste et aseptisée d'aujourd'hui.
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le 17 février 2013
On ne s'ennuie pas en regardant ce film qui couvre la période 1964/1981.Il y a des images rares par exemple Mick Et Keith dans une forét en 1967,Mick pendant l'enregistrement de "you can't always get what you want" en 68,le clip de "jumpin' Jack flash",Brian lors du rock and roll circus,un extrait de "you gotta move" lors de la tournée US de 1969.Les images de la tournée 72 sont intérèssantes.Le film est moins précis que le documentaire "25x5" mais il vaut la peine d'etre vu quand meme.
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le 31 décembre 2012
Je sors de cette video plein de Stones, beaucoup de Brian Jones pour une fois, alors que dans tous les autres docs vus et revus, Brian n'apparaissait que pour annoncer son enterrement. Cette fois-ci, Mick Jagger lui rend un peu plus justice, Keith aussi, les deux disent que sans l'apport musical de Brian, excellent musicien, le groupe n'aurait peut-être pas eu cette originalité ni cette évolution si personnelles.

Mais la critique sera la même pour tous les documentaires sur ce groupe : les images sont mal fichues, parfois à peine lisibles, souvent floues, mal filmées (super 8 ou quoi ?), coupées à tort et à travers, montées n'importe comment, empruntées à d'autres documentaires... Et je ne suis pas un spécialiste !
Si les Rolling Stones continuent à aimer vivre dans un joyeux foutoir pendant leurs tournées, ils pourraient quand même avoir un peu de respect pour leur public. Surtout à notre époque de si Haute Définition !
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