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le 1 mai 2012
Publié en Avril '78, "Long Live Rock 'n' Roll" qui sort avec cette pochette assez classe, est le troisième album de Rainbow mais est également le dernier enregistré avec Ronnie James Dio.
Toujours produit par Martin Birch, le line-up a encore évolué. Au côté du triumvirat constitué de Blackmore, Dio et Powell, deux nouveaux musiciens sont arrivés, Bob Daisley à la basse et Dave Stone aux keyboards, même s'ils sont tous deux arrivés durant les sessions d'enregistrements et n'ont pas tout refait. La recette au demeurant excellente, est la même que sur le "Ritchie Blackmore's Rainbow" et son successeur "Rising". Publié après le live "On Stage", avec en introduction l'hymne "Long Live Rock 'n' Roll" qui entame l'album de manière conquérante, suivi de l'ensorcelante "Lady Of The Lake" aux paroles emprunt aux légendes propre à l'univers médiéval dont le chanteur s'inspire. Le rock 'n' roll "L.A. Connection" dont les paroles furent inspirées par le départ de Tony Carey, précède un "Gates Of Babylon" à la mélodie orientale, qui fût le dernier titre écrit pour cet album. Un album qui se poursuit ensuite plus qu'efficacement, avec le speed et tueur "Kill The King" composé et interprété en live depuis déjà deux ans, où ça bastonne sévère sur un rythme diabolique avec des déferlantes de guitares boostées par la frappe de ce sacré batteur, et avec "The Shed" au rythme lourd. "Sensitive To Light" et la ballade "Rainbow Eyes" qui évoque une Isabelle aux yeux arc en ciel, mettent un terme au dernier album de cette formation.
Car même si l'album réalisera un score honorable dans les charts Américains, Blackmore souhaitait s'imposer durablement sur cet important marché, il montera alors une nouvelle équipe pour parvenir à ses fins, mais sans Dio qui quitte Rainbow fin '78, pour divergences.
Sur sa Deluxe Edition, figurent des "Rough Mixes" de sept titres réalisés en Juillet '77 avec Tony Carey aux keyboards, puis des extraits en répétitions captés en Août '77, avec cette fois le nouveau line-up, du titre éponyme dans une version qui prend des allures de jam et qui passe à presque sept minutes, suivi d'un excellent "Kill The King". Puis trois titres captés aux USA en Mai '78, avec encore le bouillant "Long Live Rock 'n' Roll" dans une version où Dio interprète des paroles légèrement différentes. Trois titres diffusés en Octobre '78, et qui représentent la dernière apparition de Ronnie James Dio au sein d'un Rainbow qu'il quittera deux mois plus tard. Extra.
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le 6 septembre 2013
dernier album avec ronnie james dio , et pas des moindres ,même si on sent poindre comme de la musique fm alors en vogue aux états unis...mais non, c'est un album de (hard) rock qui tient la route ."long live rock 'n roll" (le morceau) qu'on dirait tout droit échappé
d'un purple, "l.a connection" que n'aurait pas renié led zep,"kill the king" autre morceau qui aurait pu figuré dans "in rock" par exemple etc,etc,etc. bref ;que du (presque ) bon dans ce disque qui verra se terminer une époque "rock & rollienne pour glisser doucement vers le rock dit "fm",au grand désespoir de certains fans qui abandonneront rainbow en cour de route!
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le 4 août 2011
Ce "Long live rock'n'roll" referme donc avec brio la trilogie des albums studios Blackmore/Dio.
En effet, il possède toutes les qualités des deux précedents avec peut-être même plus d'inspiration dans les solos de Ritchie Blackmore ("Lady of the lake" ou les immenses "Gates of Babylon" et Kill the king").
Pour la petite histoire, le solo de "Gates of Baylon" sera massacré quelques années plus tard par un certain Yngwie Malmsteen sur un album de reprises.
Notons aussi encore l'excellent travail du regretté Cozy Powell où il brille particulièrement sur "Kill the king" (quelle intro !!).
En résumé encore un must pour tous fans de hard rock.
Pour chipoter, je trouve que "L.A. connection" et surtout "Sensitive to light" sont en dessous du reste.

Mes titres préférés : "Kill the king", "Gates of Babylon", "Lady of the lake".

Note : 20/20
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le 28 juin 2017
Album d'anthologie, groupe mythique avec un chanteur exceptionnel, je le conseil.
J'ai le vinyle, et je cherchais depuis longtemps le cd.
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le 12 février 2017
"Long Live Rock 'n' Roll", qui paraît avec cette pochette assez classe, en Avril '78, est le troisième album studio de Rainbow, mais est également le dernier avec Ronnie James Dio.
Toujours produit par Martin Birch, le line-up de Rainbow a encore évolué. Au côté du triumvirat constitué de Blackmore, Dio et Powell, deux nouveaux membres sont arrivés, Bob Daisley à la basse et Dave Stone aux keyboards, bien qu'ils n'aient pas participé à toutes les sessions de l'album. La formule, au demeurant excellente, est la même que sur le "Ritchie Blackmore's Rainbow" et son successeur "Rising". Publié après le live "On Stage", c'est l'hymne "Long Live Rock 'n' Roll" qui entame l'album de manière conquérante, suivi de l'ensorcelante "Lady Of The Lake" aux paroles emprunt aux légendes propre à l'univers médiéval dont le chanteur s'inspire. Le rock 'n' roll "L.A. Connection", au thème inspiré par le départ de Tony Carey, précède un "Gates Of Babylon" à la mélodie orientale, qui fut la dernière composition ajoutée à cet album. Un album qui se poursuit ensuite plus qu'efficacement, avec le speed et tueur "Kill The King" composé depuis les sessions de "Rising", et déjà révélé en live, où Blackmore envoie des déferlantes de guitares boostées par la frappe d'un sacré batteur, et avec "The Shed" au rythme lourd, ces deux titres étant coécrits avec Cozy Powell. Un "Sensitive To Light" moins intense, et la ballade "Rainbow Eyes" clôturant l'album sur un ton plus calme.
"Long Live Rock 'n' Roll" réalisera un score honorable dans les charts Américains, mais Blackmore désirant s'imposer durablement sur cet important marché, il donnera à son groupe une nouvelle orientation, en ne parvenant toutefois pas à convaincre tous les membres du groupe, Dio quittant Rainbow fin '78, pour divergences.
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A réécouter maintenant on se dit que cet album, étrillé par la critique rock, notamment à cause des incursions classiques dues à maître Blackmore, est un bon cru du Rainbow première formule.
Nous passerons sur l'insipide "Long Live..." et retiendrons quelques brûlots bien sentis comme l'invincible "Kill the King" catapulté par la frappe du regretté Cozy Powell, le lyrique "Lady Of The Lake" dominé par la voix emphatique de Ronnie J. Dio ou le plus direct "L.A. Connection" font que ce disque a bien passé les années et s'écoute encore avec grand plaisir.
Reste "Gates Of Babylon" et "Rainbow Eyes", tentatives de Ritchie le Ténébreux de fusionner musique rock et musique classique, on en pensera ce que l'on veut mais "Rainbow Eyes" semble une esquisse de ce que Blackmore fait actuellement avec son épouse et "Gates" et dominé par un des meilleurs chorus du sorcier en noir, un solo qui marie avec éclat virtuosité et lyrisme, puissance et agressivité, à n'en pas douter la marque d'un maître.
Et un chorus que les tous jeunes Van Halen, Malmsteen et consorts ont du se passer en boucle !
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Après un premier album qui faisait figure d'honnête galop d'essai et un "Rising" impérial, Ritchie blackmore avait publié un double live "On Stage", lui permettant de fomenter une suite décisive : "Long Live Rock'n'Roll". Même si cet album ne permit pas à RAINBOW de s'imposer aux Etats Unis -une quête constante pour Blackmore), il représente la quintessence du Hard Rock des années 70. Des titres comme "Long Live Rock'n'Roll", "L.A. Connection", "The Shed (Subtle)" sont les garants d'un Hard cogneur, encore proche des racines Rock.
Mais RAINBOW n'était jamais meilleur que dans les exercices épiques comme l'incroyablement dense "Gates Of Babylon" ou le rapide "Kill The King". Une mention spéciale pour le très doux titre de clôture, le magnifique et délicat "Rainbow Eyes", avec une section de cordes et la guitare cristalline de maître Blackmore en soutien de la voix caressante de l'immense Ronnie James DIO.
Indispensable pour tout amateur de Hard Rock.
Alain Lavanne
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C'est le troisième album de son Rainbow, le second avec un groupe à peu près stable, presque le même que Rising !, et déjà largement préparé en tournée, pas étonnant qu'en 1978 Ritchie Blackmore décoche une des plus belles flêches de son arsenal hard-rockant avec un Long Live Rock'n'Roll d'excellente facture, un classique en vérité.
Quoiqu'à y regarder de plus près, avec un Ritchie ne laissant que des miettes (3 pauvres titres sur les 8 de la galette !) au bassiste Bob Daisley, deux claviers se relayant (4 pour David Stone, 2 pour Tony Carey) ou s'absentant complètement (juste une outro de piano sur L.A. Connection, rien sur Sensitive to Light, et des cordes pour remplacer sur Rainbow Eyes), c'est essentiellement un trio qui se présente à nous avec, en plus des du leader naturel et de son frontman de poche (Ronnie James Dio, bien sûr), un batteur que Ritchie a donc l'air de particulièrement apprécier en la personne du furieux ET technique Cozy Powell.
Or donc, la pochette de Long Live Rock'n'Roll est trompeuse, ça ne retire rien à la classe et à la cohérence d'un opus d'airain avec, en introduction, une chanson titre hymne du plus bel effet bien secondé, versant musclé de l'affaire, par quelques autres très solides et recommandables rockers (Lady of the Lake, L.A. Connection, The Shed et Sensitive to Light) et, même, un machin surpuissant et presque metal, on pense évidemment au terrible Kill the King. Mais il y a l'autre face de Rainbow, celle où la finesse d'interprétation complémente, et complimente, l'écriture toujours ambitieuse d'un Ritchie Blackmore présentement en grande forme. Alors on a droit, bonheur !, à un morceau plus prog que hard mais pas mollasson pour autant (l'orientalisant et très réussi Gates of Babylon aux belles interventions orchestrales, à l'excellent solo) et, pour finir en douceur, à une belle ballade acoustique (Rainbow Eyes) où Ritchie et Ronnie démontrent à ceux qui en doutaient qu'ils ont aussi un caeur, une âme, et que, s'ils sont définitivement plus que capables "d'envoyer le bois" il savent aussi laisser à quelques douces cordes et à une flûte charmeuse le devant de la scène en final d'une composition toute guimauve en dedans, effet baeuf garanti.
Ce seront, hélas, les derniers enregistrements de Dio avec Rainbow, et le dernier grand album de la formation conséquemment. Aussi ne peut-on que célébrer, avec une larmichette au coin de l'aeil, la force d'une formation qui, loin de n'être qu'un Deep Purple de remplacement pour son taciturne leader, était, 3 albums durant, la rencontre providentielle d'une voix et d'un son. Immense et recommandé, et Long Live Rock'n'Roll, donc !

1. Long Live Rock'n'Roll 4:21
2. Lady of the Lake 3:39
3. L.A. Connection 5:02
4. Gates of Babylon 6:49
5. Kill the King 4:29
6. The Shed (Subtle) 4:47
7. Sensitive to Light 3:07
8. Rainbow Eyes 7:11

Ronnie James Dio - lead vocals
Ritchie Blackmore - guitars, bass
Cozy Powell - drums, percussion
Bob Daisley - bass on "Gates of Babylon", "Kill the King", and "Sensitive to Light"
David Stone - keyboards on "Gates of Babylon", "Kill the King", "The Shed". Piano outro on "L.A. Connection"
Tony Carey - keyboards on "Long Live Rock 'n' Roll" & "Lady of the Lake"
&
Bavarian String Ensemble conducted by Rainer Pietsch on "Gates of Babylon"
Ferenc Kiss, Nico Nicolic - violins on "Rainbow Eyes"
Ottmar Machan - viola on "Rainbow Eyes"
Karl Heinz Feit - cello on "Rainbow Eyes"
Rudi Risavy - flute on "Rainbow Eyes"
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le 20 juin 2016
1978, les Augures annoncent la mort prochaine du Rock. La mort d'Elvis un an plus tôt, le tarissement du génie de la plupart des dinosaures ainsi que l'avènement du Punk et de la Disco semblent confirmer cette désolante prédiction. Bien sûr une relève est apparue à l'exemple d'AC/DC et Kiss. Quoiqu'il en soit, Rainbow, groupe ayant débuté en 1975 mais déja célèbre grâce à son charismatique leader, aborde le cap du troisième album avec un message on ne peut plus clair: Longue vie au Rock'n'Roll.

La valse inévitable des musiciens autour du talentueux mais caractériel guitariste Ritchie Blackmore nous impose de rappeler le line-up de cette période. Bob Daisley est à la basse, Cozy Powell aux baguettes, David Stone aux claviers, Blackmore donc à la guitare et Ronnie james Dio chante pour la dernière fois au sein de l'arc-en-ciel. Quant à la production, elle incombe toujours à l'incontournable Magicien Martin Birch qui choisit Paris pour mettre en boîte le nouvel opus.

Le titre éponyme illustre parfaitement son refrain/slogan. Cozy Powell balance un staccatto effréné qui enjoint ses camarades à faire très vite usage de leur puissance de feu. Long Live Rock'n'Roll débute donc sur un rythme dévastateur à l'exemple de ses prédécesseurs, lesquels s'ouvraient sur les puissants Man on the Silver Mountain et Tarot Woman. Dio, toujours très en voix (quel pléonasme!), nous montre rapidement l'étendue de sa classe. Lady of the Lake, la fameuse Dame du Lac protectrice de l'épée Excalibur issue de la légende arthurienne, nous régale bientôt par ses soli peu démonstratifs mais nourris d'un feeling magistral.

Les nappes de clavier ajoutent un côté grandiose aux compositions débutant toutes par des introductions remarquables. L.A Connection est un Hard Rock marqué par son final durant lequel le nain divin entame un dialogue avec un piano tout droit sorti de l'univers de Jerry Lee Lewis. Toujours ce souci de varier les ambiances qui est une des marques les plus significatives du style de la bande à Ritchie. Ainsi Gates of Babylon, titre qui commence par une ouverture à l'atmosphère orientale proche des musiques de film telle que la B.O de La Malédiction, est une grande réussite dans le genre épique. Dio se souviendra sans doute de cette expérience en enregistrant Egypt en 1984.

Pour les fragiles oreilles des mélomanes d'antan, Kill the King est certainement un des morceaux les plus agressifs entendu depuis un certain Speed King, oeuvre de... Deep Purple, formation précédente du guitar-hero. J'invite les amateurs de Speed mélodique et autre néo-classique à écouter ce morceau ainsi que sa cover par Stratovarius sur l'album Intermission. La filiation de Rainbow avec tant de formations apparues au long des 90's est évidente et ce fabuleux Kill the King en est un bon exemple. Si les titres sont tous écrits par le duo Blackmore/Dio, celui-ci bénéficie de la participation de Cozy Powell qui s'en donne effectivement à coeur joie sur cette partie.

La fluidité du jeu de Blackmore est merveilleuse et le combo britannique lui est entièrement dévoué. Sensitive to Light illustre la liberté et l'inspiration du Maestro qui se fait totalement plaisir sans trop s'étaler. L'album se conclut sur une ballade, ce qui n'est pas forcément original, mais quelle ballade! Rainbow Eyes offre à Dio l'opportunité de montrer quel immense vocaliste il peut être sur ce véritable bijou, digne successeur de The Temple of the King, figurant sur le premier album. Très médiévale, cette tuerie au format non radiophonique (7') évoque plus l'approche pré-progressive d'un Jethro Tull ou d'un Uriah Heep période Salisbury que celles des ballades solidement charpentées des groupes de Hard Rock.

Long Live Rock' n' Roll marque l'ultime participation de Dio à un disque de Rainbow. Sans doute est-il un peu moins parfait que ses augustes prédécesseurs.
Il reste en tout cas une pièce indispensable du genre, résistant totalement aux Outrages du temps. La réussite du projet est totale car ici tout repose sur une exécution sans faille. Les musiciens concernés ont un niveau exceptionnel; leur entente, renforcée en studio par le dirigisme de Blackmore, est servie par une production irréprochable. Avec tant de qualités, cet opus est donc un grand classique du genre. Mais après tout, que chacun se fasse son opinion!

Post-scriptum: l'influence de ce bijou s'est traduite par une pléthore de reprises parmi lesquelles un beau Gates of Babylon par Yngwie Malmsteen (Inspiration - 1996) et un jubilatoire Long Live Rock'n'Roll par Gamma Ray (Powerplant - 1999 => version digipack - 2002).

Par choahardoc pour Spirit of Metal
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L'équipe a fière allure.

Il y a avant tout, un trio hors-normes : Ritchie Blackmore, Ronnie James Dio et Cozy Powell (auquel se joignent Bob Daisley à la basse et David Stone aux claviers. Des cordes apparaissent aussi parfois -"Gates of Babylone" et "Rainbow Eyes").

Il y a également, et ce ne sera plus toujours le cas chez Rainbow, des compositions à la hauteur (ici écrites en quasi totalité par Blackmore et Dio).

"Long Live Rock'n'Roll" qui ouvre l'album, est un hymne parfait. Le reste (à l'exception peut-être de "Sensitive To Light" un peu en dessous) est au même niveau, avec en particulier les formidables "Gates Of babylone", "Kill The King" ou "Rainbow Eyes".
Dio est définitivement le chanteur de Rainbow, celui que Bonnet ou Turner n'arriveront pas à faire oublier après cet album.
Powell est toujours aussi impressionnant de puissance et d'inventivité et Blackmore...et bien, c'est Blackmore. Pour les suppléments d'âme, il ne faut pas sonner chez lui, mais pour les interventions au rasoir, démesurées mais jamais lassantes (qui a dit Yngwie Malmsteen ?), il se pose un peu là.

Bien entendu, le fantôme du Pourpre Profond plane toujours ça et là et la production impeccable de Martin Birch (mise encore plus en avant par le remaster de Suha Gur) ne fait rien pour dissiper les ressemblances.
Après Rising et "On Stage", une des dernières pépites du groupe.
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