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Jonas Kaufmann est un grand artiste,car il sait utiliser une technique bien particulière (et qui déplaît à certains puristes...) au service d'une remarquable intelligence du chant.Cela nous donne un très beau disque,en dépit du soutien orchestral fonctionnel (voire poussif...)de Runnicles et des forces du Deutschen Oper Berlin.
L'art de l'interprète est éblouissant,en particulier dans le retour de Rome de Tannhäuser et dans "in fernem Land" dont il donne la version intégrale;"ein Schwert" est toujours aussi beau,même si JK s'essaie à des "Wälse" presqu'aussi tendus que ceux de Lauritz Melchior au Met en 1940,ce qui n'était pas vraiment indispensable...La belle prière de Rienzi est prise dans un tempo beaucoup trop lent (cf Lorenz et Melchior)."Am stille Herd"nous fait espérer une intégrale des Meistersinger avec un autre chef.
Et c'est une bonne idée d'avoir gravé les Wesendonck Lieder,dont il donne une vision sensible et retenue ("Im Treibhaus"nous laisse espérer le Tristan qu'il pourrait devenir).La scène de Siegfried est chantée avec une grande musicalité.
Force est de reconnaître que Kaufmann trouve sa place parmi les grands ténors wagnériens,à la suite d'un Peter Seiffert.Mais quel regret qu'il n'ait pas enregistré ce récital avec un chef comme Abbado ou Thielemann!
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Jonas Kaufmann, "Wagner", Orch. der Deutschen Oper Berlin, Donald Runnicles, sept. 2012, 1 CD Decca 2013, notice et textes en anglais, allemand et français.

Un petit reproche, avant de me mêler au concert de louanges qui entourent la parution de ce CD, à propos de la disposition des extraits:
1/ Siegmund : "Ein Schwert verhiess mir der Water" ("Die Walküre", acte I)
2/ Siegfried : "Das der mein Vater nicht ist" ("Siefgfried" acte II)
3/ Rienzi : "Allmäch'ger Vater, blick herab !" ("Rienzi", acte V)
4/ Tannhaüser : "Hör an, Wolfram! Hör an!" (Tannhäuser, acte III)
5/ Walther : "Am stillen Herd" (Die Meistersinger von Nürnberg, acte I)
6/ Lohengrin : "In fernem Land" (Lohengrin, acte III)
7/ Wesendonck-lieder

Pourquoi ne pas avoir choisi l'ordre chronologique des oeuvres, qui nous aurait fait passer de Rienzi, à Tannhäuser, puis à Lohengrin, Siegmund, Siegfried, Walther, pour finir par les Wesendonck-lieder qui, comme chacun sait, ont servi d'études préparatoires à Tristan, cela d'une manière aussi logique que conforme à l'évolution stylistique du compositeur? Car entendre la prière de Rienzi après les "Murmures de la forêt", et Walther avant Lohengrin, étonne l'oreille, désagréablement à mon goût, sans que j'y voie un avantage particulier pour le programme lui-même. Le producteur a-t-il voulu que le CD commence à tout prix par le rôle de Siegmund, parce qu'il est déjà le rôle emblématique de Kaufmann? Peut-être... En tout cas, le chanteur nous prouve encore une fois qu'il fait corps, comme peu avant lui, avec le plus romantique des héros wagnériens, pétri de désespoir et de passion, demi-dieu le plus humain qui soit, incompris dans sa soif de justice, rejeté dans son besoin d'amour, et sacrifié sur l'autel des errements divins pour un instant de ferveur, un instant d'espoir... Un Siegmund qui, vocalement, se place plutôt entre Lauritz Melchior et James King qu'entre Max Lorenz et Jon Vickers - Kaufmann ayant pris exemple sur Melchior pour allonger extrêmement les deux "Wälse" de la prière de Siegmund, liberté que les wagnériens apprécieront diversement.

Son Siegfried est idéal, pour ne pas dire idyllique, c'est un des grands moments, trop court, de ce CD; parlando délicat, léger, ému, d'une incomparable clarté, alliant puissance et lyrisme, jeunesse et vaillance... Qu'on est loin de ces Siegfried aigres et nasillards, aux aigus étriqués, dont on a dû se satisfaire pendant trente ans !
Le timbre de Kaufmann, ses belles ombres cuivrées, son ampleur, sa souplesse font également merveille en Walther : on ne se tient plus d'impatience de l'entendre dans ce rôle, en entier ! Pour Tannhäuser, quel déchirant "voyage à Rome" ! On ne peut le comparer qu'à la version (beaucoup plus histrionesque, diront les puristes, mais qui vous arrache les tripes) de Max Lorenz sous la direction de Knappertsbusch en 1942.

Si Kaufmann innove avec l'intégrale du "Récit du Graal" de "Lohengrin", il n'est pas le premier : Franz Völker l'avait enregistré en 1936, et deux intégrales de "Lohengrin" l'avaient déjà donnée : celle de Leinsdorf en 1966, avec Sándor Kónya (RCA), et celle de Barenboïm, en 1998, avec Peter Seiffert (Teldec). Et il faut préciser que la version abrégée du récit donnée habituellement n'est pas une coupure, mais bien une modification voulue par Wagner lui-même et notifiée par écrit à Franz Liszt quelques jours avant la création de l'opéra à Weimar, modification sur laquelle le compositeur n'est jamais revenu et qui donc doit être considérée comme définitive. Il ne faudrait pas que la version intégrale devienne coutumière dans un souci mal compris d'authenticité; l'authenticité est dans la forme voulue par le compositeur.

Le cycle complet des Wesendonck-lieder est évidemment la grande et belle surprise de ce CD, même si Kaufmann n'est pas, là non plus, le premier ténor à s'y essayer : il y a eu ce touche-à-tout de Richard Tauber, Lauritz Melchior, Franco Corelli (avec "Der Engel" en français !), et Placido Domingo, et René Kollo, et un baryton, Konrad Jarnot, en 2007, dans la version originale avec accompagnement de piano. Mais, et après plusieurs écoutes afin que la surprise soit passée et l'avoir entendu en toute sérénité et objectivité, ce cycle se place dignement aux côtés de ceux de Kirsten Flagstad, Jessye Norman et Christa Ludwig.

Deux écueils menacent les chanteurs dotés de moyens aussi somptueux que ceux de Jonas Kaufmann, la paresse et le maniérisme. Pour la paresse, rien à craindre, la conscience professionnelle de l'artiste est indiscutable, mais le manièrisme le tente, on l'a vu dans ses deux "Lohengrin" scéniques: on souhaiterait quelquefois plus de franchise, plus d'allant, que le mot et son sens soient moins appuyé.
Pour ce qui est de la direction d'orchestre, Donald Runnicles (né en 1959) est un chef qui a fait ses preuves: dix-sept ans à la tête de l'orchestre de l'Opéra de San Francisco, premier chef du BBC Scottisch Symphony Orchestra, il dirige l'orchester der Deutschen Oper Berlin depuis 2009. On ne me fera pas croire que Kaufmann et lui n'ont pas discuté et ne se sont pas mis d'accord sur l'interprétation à donner de ces extraits. Et si l'on peut, en effet, trouver l'orchestre un peu pâle à de certains moments, comme en retrait, manquant de chair, sans qu'il rate pour autant les moments essentiels, il faut bien penser que la responsabilité en incombe autant au chef qu'au soliste, celui-ci affirmant dans l'interview figurant dans la notice la pleine satisfaction qu'il a eu à travailler avec cet orchestre.

Vétilles que tout cela à côté des qualités de ce disque qui représente une idéale première approche de l'oeuvre de Richard Wagner, pour ceux qui ne la connaitraient pas ou qui y seraient réfractaires, et une délectation pour ceux qui la vénèrent, la voix de Jonas Kaufmann, "premier heldentenor du XXI° siècle", titre qu'il détiendra longtemps, la servant avec autant de ferveur que de délicatesse, de foi que d'intelligence.
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le 1 avril 2016
Beaucoup trop lent, manque d’héroïsme dans l'air du glaive, les héros wagnériens ne sont pas des romantiques énamourés, ils ne dorment pas debout, en plus pourquoi des demi-teintes ? cela doit être envoyé en force. A force de faire des faire des nuances, on aboutit à une mélopée insipide et mortellement ennuyeuse. Le seul intérêt du disque est de permettre aux germanistes d'entendre les Wesendoncklieder et pour les mélomanes avertis germanistes, le second couplet de l'air du Graal. Je suis excessivement déçue et je regrette d'avoir acheté ce disque. Je ne le recommande en aucun cas.
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le 19 février 2013
Jonas kaufmann rivalise véritablement avec le ténor danois dans la Walkyrie et Ramon Vinay, on ne peut que regretter un accompagnement aussi médiocre, l'orchestre est très beau mais le chef totalement léthargique
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le 20 février 2013
C'est parfait, impeccable, a-t-on déjà mieux chanté Wagner ? Avec un tel respect du mot, de la musique, de la couleur, bref un art de Liedersaenger ! Ce Siegmund sombre - très bien porté par l'orchestre magnifique de Runnicles, quelle différence avec le Mariinsky de Gergiev ! vous transporte très loin dans cette nuit tétralogique où les souvenirs du jeune Wälsung jaillissent. Le jeune Siegfried, poète comme jamais on ne le fût, le Tannhäuser abattu et maudit, le Walther rayonnant, le Lohengrin (enfin complet dans ses douloureux adieux, vite comparons avec Sandor Konya à Boston en 1965, le must absolu !) dans son crépuscule chrétien, tout cela est exceptionnel. Le complément "malin" des Wesendoncklieder dévolus habituellement aux dames du chant wagnérien, retrouve ses ombres tristanesques. Kollo s'y était essayé - le CD reparaît ces jours-ci - sans les moyens formidables et l'intelligence puissamment travaillée du texte de notre ténor. Ce poison qui enivre reste un poison, la réalité de la scène nous manque, c'est trop beau, beaucoup trop beau...
11 commentaire| 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avec ce nouveau CD récital, consacré exclusivement à Richard Wagner - en cette année du bicentenaire de la naissance du "mage de Bayreuth" -, le grand ténor allemand Jonas Kaufmann est dans son répertoire naturel. Lui qui nous a habitué à transformer en or tout ce qu'il a touché jusqu'à présent dans les répertoires postromantiques quels qu'ils soient (italiens, français ou allemands), nous livre ici un produit absolument remarquable.
A la plage 1, extraite de "La Walkyrie", il lance une projection vocale incroyable, avec un "Wälse !", "Välse !" que nous n'avons pas entendu depuis plusieurs décennies ! Son organe d'airain sait aussi s'adoucir dans des expressions plus tendres. Avec Siegmund, il fait preuve là d'une tessiture très étendue, de "baryténor", faite d'aigus étincelants de ténor et allant jusqu'à des graves de baryton. Pour la plage 2, son Siegfried, extrait de "Siegfried", est d'une grande tendresse lyrique lors de la superbe scène des "Murmures de la forêt".
Puis, à la plage 3, sa "Prière de Rienzi", extraite de l'opéra du même nom - une relative rareté - n'a jamais été entendue chantée de cette façon depuis au moins le milieu du XXe siècle, pour un air extrêmement difficile à interpréter. A la plage 4, son "Récit de Rome", extrait de "Tannhäuser", scène éprouvante, est une réussite absolue tant au point de vue vocal que sur le plan dramatique. En ce qui concerne la plage 5 - un des airs de Walter von Stolzing -, extraite des "Maîtres Chanteurs de Nuremberg", il fait preuve d'un lyrisme entier combiné à des aigus brillants.
On a alors la plage 6, avec le "Récit du Graal", extrait de "Lohengrin", une incarnation de rêve, celle d'une sorte de "belcantisme wagnérien" (souvent en voix mixte). Nous avons ici la version originale de ce passage, soutenue par des chœurs parfaits. Ce récital se termine avec les "Wesendonck-Lieder", rarement chantés par un ténor. Là encore, tout est lyrisme, notamment pour "Im Triebhaus" et "Traüme". Jonas Kaufmann est maintenant prêt à affronter les grands rôles de "heldentenor" wagnériens, tels que Tannhäuser, Tristan, puis Siegfried. Son seul problème à gérer sera celui de l'endurance. Signalons enfin que l'accompagnement orchestral, placé sous la direction de Donald Runnicles, apparaît comme d'un excellent niveau. Soit un des produits d'opéra de 2013 à acquérir les yeux fermés.
44 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 janvier 2015
Allez-y de confiance : ce CD est de toute beauté avec un J. Kaufman plein de subtilité et de force, dans la lignée de S. Jerusalem que j'ai écouté, en parallèle, dans le Ring. J. Kaufman est certes une vedette mise en avant par les medias spécialisés et les maisons de disque mais il est prodigieux dans sa maîtrise du souffle et des mots : un très grand wagnérien (et également un chanteur d'opéra italien tout à fait convaincant). je suis peu fana des "Wesendonck Lieder" mais son interprétation est subjuguante.
L'orchestre est merveilleux de finesse également.
Je recommande en complément le CD "Sehnsucht" du même JK, également magnifique.
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le 20 mai 2016
Ne boudons pas notre plaisir : un ténor comme celui-là, nous en avons un tous els 50 ans : Vinay, Vickers… Certes, il y a du markéting autour de lui, mais il y a d’abord un timbre rare et un gros travail de chanteur pour transformer une pierre à l’état brut en un diamant. Sans parler de » ce qu’il nous offre dans Verdi, Puccini, et les français (Faust, Don José, Werther…), et pour rester dans Wagner, ses interprétation des personnages sont vocalement et psychologiquement exactes, même quand il se laisse embarquer dans des mises en scènes pitoyables. Les entretiens qu’il accorde montrent aussi quelqu’un de bien dans sa tête et dans sa vie, loin de « la grosse tête ».
Dans ce CD, il est parfait. Je l’ai réécouté le lendemain de l’avoir entendu à Paris dans les Wesendonck lieder, il est aussi recueilli sur scène qu’au disque. Il faut lire les textes de cette femme amoureuse pour se rendre compte qu’elle était, à sa façon, une grande poétesse. Nous sommes un certain nombre à attendre maintenant son Tristan.
Je constate qu’heureusement, les partisans de ce « tenorissimo » sont légion, à reconnaître ce phénomène.
Pour ma part, je ne trouve rien à redire à la direction de Rennicles, même si certains passages sont assez lents, le ténor a suffisamment de souffle.
Commentaires et livret en anglais, français, allemand. Enregistrement de 2012.
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le 7 juin 2014
J'aime Jonas dans tous ses rôles comme, dernièrement vu au Met, le fabuleux "WERTHER" qui fait passer des frissons...
Mais Jonas, dans sa langue maternelle, est époustouflant !
Sa ligne de chant est parfaite, mélodieuse, et on se régale d'avoir LE ténor du 21ème siècle !!!
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le 20 août 2016
Sublime de bout en bout. Il tient ce qu'il avance le monsieur : ces deux premiers WALSE sont tenus quinze secondes montre en main.
Quelle puissance virile de son Sigmund et quelle sensualité dans le WENSENDONCK. Bravo l'artiste !
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