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Dieu que j’aime les James Bond, et qu’est ce que j’apprécie Daniel Craig dans le titre, mais il aura fallu attendre la sorti de Spectre pour que je me décide, enfin, à regarder Skyfall, vingt-troisième opus de la licence 007.
Comme toujours, ce nouveau James Bond démarre sur les chapeaux de roues avec une course poursuite endiablée en Turquie. Bond (Daniel Craig) doit absolument mettre la main sur un objet, et pour cela M (Judi Dench) n’hésite pas à empêcher son agent d’en sauver un autre, et même de prendre le risque de tuer Bond ! Et le drame arrive, James Bond est annoncé officiellement mort et la mission est un échec !
M va alors se retrouver au cœur d’un désastre total sur tous les plans. L’objet perdu est un disque dur avec l’identité de tous les agents infiltrés de l’OTAN à travers le monde ! Elle se retrouve sur la sellette, poussée à la retraite par Mallory (Ralph Fiennes), nouveau président de l’ISC, mais aussi de la Premier Ministre du Royaume-Unis ! C’est donc une menace intérieure qui plane sur M et le MI6 mais aussi extérieure quand le siège du MI6 explose depuis le bureau de M !
James Bond est alors obligé de sortir de sa mort pour sauver le MI6 et M, mais pour cela il devra faire avec les déficiences de son corps, la possibilité de ne pas rejoindre le service actif, composé avec des petits jeunes du MI6 aux talents indéniables mais à l’égo surdimensionné, mais surtout agir encore davantage dans l’ombre qu’à son habitude !
Démarre alors une traque qui le mènera de Turquie en Angleterre et de Chine à Macao, sur la trace du mystérieux et dérangeant Silva (l’excellentissime Javier Bardem), ancien agent double zéro et semblant vouer une haine indéfinissable à M ! Pour Bond, la mission s’annonce périlleuse et va le mener dans les méandres d’un passé douloureux !
Comme toujours, le casting est excellent, même si pour une fois nous n’avons pas de bombe féminine dans le rôle d’une femme affolante pour les sens, hormis l’inconnue Naomie Harris, qui de plus ne succombe pas à James Bond. Javier Bardem est juste excellent dans son rôle, jouant un personnage flippant et angoissant malgré son calme inébranlable. Judi Dench est toujours aussi juste. Et Daniel Craig nous livre une excellente prestation avec un James Bond plus fragile et incertain que jamais. Des émotions passent et cela surprend, dans le bon sens.
Bref, ce James Bond est absolument génial. Un subtil mélange entre une surcharge d’action à mille à l’heure et un suspense oppressant où l’on sent que les répercussions vont être dramatiques !
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le 15 novembre 2014
Pas la peine de donner une opinion sur le film, les sites spécialisés font ça bien mieux que moi et ont suffisamment d'utilisateurs pour avoir des avis très variés.
Ici, je vais plus m'étaler sur le packaging de cette édition du 23ème James Bond, à savoir "Skyfall".

Le boitier Steelbook est de très bonne facture, avec un très léger effet brossé peut-être. L'impression des motifs et du titre est assez simple mais efficace pour garder le ton gris du boitier en lui-même. Il a l'air un peu plus épais (résistant ?) que certains autres steelbook.
Pour le contenu, ben tout y est : Bluray (toutes zones / ABC) et DVD R2 PAL. Pas de copie digitale mais pour ce que j'en ai l'utilité (vu que ça fonctionne que sur les appareils Apple (Mac, iPhone, quoi que ce soit à base d'iTunes), ce n'est pas du tout ce qui me fait acheter un film ou non.
Il y a aussi un set de cartes postales plutôt bien réalisées, avec presque chaque personnage important du film (mais pas M par exemple). Les photos sont les mêmes que celles imprimées sur l'intérieur du boitier steelbook.
C'est tout pour cette édition limitée, un peu faiblard pour une telle appellation je pense, pas de bonus exclusif sur le Bluray que vous ne retrouverez pas dans l'édition simple de ce film.

Dans le boitier, les deux disques sont superposés avec un léger risque de rayer celui qui se trouve en dessous. C'est assez étrange comme système, d'autant plus qu'apparemment c'est le DVD qui est mis au dessus du Bluray. J'aurai plutôt vu l'inverse personnellement ou alors c'est au petit bonheur la chance. Enfin voilà, faut faire attention au second disque, au moment de le retirer ou de le remettre dans son emplacement.

L'encodage du film sur les deux supports est propre, du moins à mon goût mais je n'ai pas non plus un équipement ultra top de la mort qui tue (ça reste très convenable quand même).

Quitte à choisir entre la version classique (avec juste le Bluray) ou cette édition (avec DVD+Bluray+goodies), autant prendre celle-ci puisqu'elle n'est pas extrêmemennt plus chère, du moins pour l'instant et au moment où j'écris ce commentaire). Si en plus c'est réellement une édition limitée, autant en profiter.
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le 9 mai 2013
Skyfall,sorti fin 2012,est le 6ème film du très bon Sam Mendes,réalisateur entre autres des superbes American Beauty et Les Sentiers de la perdition.
Le film est un thriller d'espionage tourné vers l'action qui met en scène notre fidèle James Bond alias 007 dont on apprend encore un peu plus le passé tourmenté.
C'est le 23ème film de la franchise,Il fut nommé pour 5 oscars et en remporta 2 dont celui du Meilleur montage sonore et de la Meilleure chanson ( Adèle ).
Personnellement je ne supportai pas les James Bond ( seul avec une mitraillette,il détruisait des bases suréquipées et 200 personnes par film ) et depuis le très bon Casino Royale,la venue de Daniel Craig et la reprise en main sérieuse de la série,je dois avouer que j'ai totalement changé d'avis et que j'attendais Skyfall avec impatience.
Impatience récompensée par un très bon film qui allie le meilleur des deux derniers James Bond avec une ambiance travaillée et une action soutenue mais non envahissante ( au contraire de Quantum of Solace ).
Voilà pour la présentation,passons à l'histoire à proprement parlée.
Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal,plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier.
Le MI6 est attaqué et M est obligée de relocaliser l’Agence.
Ces événements ébranlent son autorité et elle est remise en cause par Mallory,le nouveau président de l’ISC,le comité chargé du renseignement et de la sécurité.
Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace,intérieure et extérieure.
Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond.
Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre.
Avec l’aide d’Eve,un agent de terrain,il se lance sur la piste du mystérieux Silva,dont il ignore l'identité et les motivations.
Après l'histoire,passons au casting :
-Daniel Craig reprend son role de James Bond
-Judi Dench est encore et toujours M
-Javier Barden interprète le très perturbé Raoul Silva
-Ralph Fiennes incarne Gareth Mallory
-Naomie Harris joue le role d'Eve,coéquipière de 007
-Ben Whishaw est le nouveau Q.
A noter la présence de l'actrice française Bérenice Marlohe ( Un Bonheur n'arrive jamais seul,L'Art de séduire ) et d'Albert Finney ( Big Fish,La Vengeance dans la peau ).
Un joli casting mixant habitués des 007 et nouveaux venus qui joue de manière juste et décomplexée avec une interprétation encore perturbante de Javier Barden,qui a décidement un don pour les roles de méchants complexes.
Pour conclure la qualité du Blu-ray est juste excellent avec une B.O so british superbement bien retranscrite et une image nette sans aucun grain nous permettant d'apprécier autant les scènes d'action enlevées que le reste du film.
En conclusion Skyfall est un très bon thriller,laissant tomber les explosions toutes les trois secondes au profit d'un traitement plus en profondeur des personnages,melant espionnage et action,où il arrive meme que l'on rit,signant avec Casino Royale un vrai nouveau départ à une franchise qui le méritait bien.
J'espère vous avoir aidé dans votre décision et vous souhaite à tous un bon visionnage.
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le 2 novembre 2014
"SkyFall" est le vingt-troisième épisode de la saga James Bond au cinéma. Le film est réalisé par Sam Mendes (Le réalisateur de "American Beauty", "Les noces rebelles", "Jarhead, la fin de l'innocence" et "Les sentiers de la perdition" entre autres...) et est sorti en 2012 avec l'excellent Daniel Craig dans le rôle de l'agent secret britannique 007. Dans ce nouvel opus, qui a rencontré un franc succès lors de sa sortie au cinéma, après avoir raté une mission qui a failli lui coûter la vie et où plusieurs agents infiltrés se sont retrouvés exposés au monde, James Bond doit affronter un ancien agent, Silva, qui désire se venger de M. Bond va tout faire pour la protéger et découvrir les plans de Silva. Quatre ans déjà ont passé depuis le très sympathique "Quantum of Solace". Contrairement à ce dernier, "SkyFall" n'est pas une suite de l'épisode précédent mais bien une nouvelle aventure. L'histoire paraît un brin complexe mais elle demeure très intéressante à suivre et ne manque pas de suspense ni de rebondissements et d'humour. Le film possède des décors superbes ainsi qu'un rythme très soutenu, on ne s'ennuie jamais. Les scènes d'action sont nerveuses et efficaces et les cascades sont très spectaculaires. Le casting est parfait, en Daniel Craig, toujours aussi impeccable, plein de charme et de classe dans le rôle de l'agent 007. C'est clairement lui l'atout majeur du film. Le reste du casting n'est pas mal non plus, on notera également la présence de Judi Dench dans le rôle de M, Javier Bardem, splendide dans le rôle du terrifiant Silva, Ralph Fiennes, la française Bérénice Marlohe et de Naomie Harris. Bien entendu, les jolies filles sont toujours de la partie et on notera l'arrivée de Q, qui est ici très jeune. Bref, "SkyFall" est un excellent épisode de la saga 007 et sans doute le meilleur avec Daniel Craig. Un film d'action haletant et spectaculaire qui ne vous laissera pas le temps de souffler! Un divertissement efficace et prenant, à voir absolument!

Le blu-ray offre une superbe qualité d'image, digne du support HD. Les couleurs sont belles et l'image est très propre et nette. Rien à dire, c'est bien meilleur que le DVD. Au niveau du son, la VF est proposée en 5.1 DTS. Un son de très bonne qualité même si on aurait quand même préféré avoir le 5.1 DTS-HD MA de la VO.

En bref, "SkyFall" est sans conteste le film de James Bond le plus réussi avec Daniel Craig dans le rôle principal, et également l'un des épisodes les plus nerveux de la saga. Le film comporte pas mal de surprises, en particulier la fin qui demeure très surprenante. Il contient tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment devant la télévision : Une histoire complexe mais intéressante à suivre et riche en suspense, des décors superbes, un rythme soutenu, des scènes d'action nerveuses et bien menées, des cascades spectaculaires, un casting impeccable, de jolies filles omniprésentes, de l'émotion et bien sûr une pointe d'humour bienvenue dû aux répliques cultes de notre espion préféré. Un très bon divertissement qui comblera les amateurs du genre. Le blu-ray est de bonne qualité. Un achat sûr.
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« Skyfall », film du cinquantenaire de la saga James Bond, a été conçu pour marquer les esprits. Sa réussite est avant tout formel : scène d'introduction époustouflante, générique sublime (dans la tradition Bond mais sublimé par une chanson et des images magnifiques), postures désabusées de Daniel Craig dans les habits d'un Bond presque ringardisé, rattrapé par la modernité qu'incarne Q et scènes d'actions spectaculaires.

Présenté comme un chef d'œuvre, « Skyfall » manque néanmoins un peu d'épaisseur à cause d'un scénario finalement un peu trop simpliste qui ne parvient pas à se nourrir de ses seuls contrepieds (M au contact du terrain, Bond incapable de réussir ses tests d'agent 00, retour de l'Aston Martin grise de la grande époque, bureau du MI6 hackés et plastiqués etc.). Le film, et au passage ses James Bond girls, se situe un peu en dessous de « Casino Royale ».

Le coffret Blu-Ray + DVD Collector est impeccable, même si un livret un peu consistant eut été préférable à des cartes postales.
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En 2012, la MGM a fêté en grandes pompes le 50ème anniversaire de la saga James Bond avec sa 23ème aventure, Skyfall, réalisée par Sam Mendes (American Beauty, Jarhead, Les Noces Rebelles). On y retrouve Daniel Craig qui, pour le troisième film consécutif depuis Casino Royale en 2006, incarne le plus célèbre agent secret britannique. Respectant à la fois les codes imposés par sa feuille de route cinquantenaire et la longue liste d'auto-références, ce James Bond remonte le temps à tous les niveaux et humanise son héros.

Alors que James Bond (Daniel Craig), passé pour mort, se la coule douce (sa bouteille de Heineken à la main) sous le soleil de la Turquie sud-occidentale, sur la plage de Calis, dans le district de Fethiye, le QG du MI6 (son employeur) explose sous les yeux hagards de la grande patronne M (Judi Dench). Cette attaque terroriste contre les services secrets britanniques semble directement la viser. L'agent 007 va devoir ressusciter et revenir de sa cachette pour sauver la plus importante James Bond Girl de l'histoire de la saga.

Cinquantième anniversaire oblige, Sam Mendes réalise, comme au bon vieux temps, un film hommage blindé de références bondiennes (scènes d'action chorégraphiées qui réinterprètent les Bonds précédents en ressuscitant, tel son héros, la musique, l'Aston Martin, le Whalter PPK et les décors d'autrefois) et dont le scénario va en dévoiler un peu plus sur le sombre passé de l'agent secret, de retour en Écosse, sur les lieux de son enfance. L'arrivée de Daniel Craig dans Casino Royale en 2006 marquait une certaine volonté des producteurs à donner un coup de jeune et de sérieux à la licence James Bond. Six ans plus tard, après la déception d'un Quantum Of Solace (2008), il semblerait que Skyfall prenne le parti de retourner aux sources de la légende tout en assumant ses rides et peut être de re-séduire son public plus âgé. La résurrection et le retour sont deux des thèmes du film qui reviennent le plus souvent comme de véritables leitmotivs. Même si James est âgé, il n'en est pas moins un vieux singe, qui prouve que même avec les anciennes techniques de défense (la scène du manoir écossais) en compagnie de deux autres « vieux », il reste le meilleur. Il n'a pas non plus de gros gadgets, le nouveau Q (Ben Whishaw) ne lui livre qu'une radio et un bon vieux Whalter PPK un peu amélioré, lui déclarant qu'un retour aux bonnes vieilles méthodes semble la meilleure chose aujourd'hui à l'image d'un MI6 détruit reprenant les vieux quartiers souterrains de Londres élaborés par Winston Churchill pendant la Seconde Guerre Mondiale.

La séquence de générique, sur le tube d'Adèle et dotée d'un nouvel esthétisme numérique, reprend les grandes lignes du film à venir, en y incluant les personnages du film, tel un générique d'une vieille aventure de la Panthère Rose ou d'un Sherlock Holmes. Une approche globale de la licence un peu réac qui s'étend au delà des armes de James Bond, puisque le MI6 lui-même, représenté par sa cheftaine M, sera remis en question dans ses méthodes et ses décisions et devra prouver par une fin salvatrice que the old way is the best way. Pour ce troisième film avec Daniel Craig on notera également le grand retour de l'humour anglais (enfin!) et des répliques cinglantes, tous deux si présents lors des interprétations précédentes du personnage. Un James Bond qui se décoince, s'humanise, se sensibilise (un peu), et s'ancre dans un quotidien plus proche des spectateurs au travers d'une belle séquence sans précédent dans le métro londonien loin des destinations exotiques habituelles.

Côté acteurs, outre la présence tout en muscle de Daniel Craig, on notera la performance délectable, quoique très cabotine, de Javier Bardem en super vilain. A la fois drôle et tout aussi terrifiant que dans No Country For Old Men, lorsqu'il révèle son vrai visage, Bardem en volerait presque la vedette à Daniel Craig dans quelques unes de leurs scènes communes, notamment celle où sa sexualité plus qu'ambiguë va pousser Bond dans un rapport de force homo-érotique assez drôle. En plus de l'introduction du personnage de Q en version nerd (Ben Whishaw qui reprend le flambeau après l'adorable Desmond Llewelyn et le rigolo John Cleese), Skyfall accueille l'arrivée d'un Ralph Fiennes amené à revenir dans les prochains épisodes. Malgré le rôle prépondérant que prend Judi Dench et la surprise finale que nous réserve Naomi Harris, une petite place est tout de même laissée à la belle découverte de Bérénice Marlohe en sexy et féline James Bond Girl sombre et fatale.

Il n'y a pas de doute, les fans de la saga James Bond trouveront leur compte dans ce Skyfall. Même si l'on pourra lui reprocher d'être cousu de fils blancs, avec un héros vivant des aventures déjà vécues, ce passage obligé semble néanmoins nécessaire et inévitable pour boucler sa boucle et mieux repartir lors de son 24ème film ?
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Mais où sommes-nous ? Le super méchant, au lieu de vouloir dominer le monde, investit son temps et son argent dans une vulgaire vengeance personnelle ; le héros attendri revient dans le manoir de son enfance où l'attend, les yeux humides, le majordome de ses parents ; et pourquoi pas une petite amie trompée, pour lui faire une scène, pendant qu'on y est ?

Même le générique, tant vanté, s'avère décevant : la chanteuse Adèle pousse une plainte de Bassey sur fond de jolies images colorées, façon Maurice Binder, mais l'ensemble relève plus du pastiche que de la création originale. Et pour cause : le thème choisi est la mort - premières paroles : "This is the end"... Comme si on allait y croire une seconde !

Enfin, bien que j'aime assez la façon dont ce nouveau James Bond entreprend de remonter le temps, il ne suffit pas d'avoir un visage figé, une jolie voiture et de faire des clins d'oeil appuyés pour renouer avec l'esprit des débuts. Au rythme où il va, Daniel Craig va plutôt se retrouver en maillot blanc deux pièces, en train de sortir de l'océan avec un coquillage dans chaque main.
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le 8 septembre 2015
SKYFALL [2012] [Limited Edition SteelBook] [Blu-ray + DVD + Digital Copy] [UK Release] It’s The BEST James Bond Ever!

The story centres on James Bond [Daniel Craig] investigating an attack on MI6; the attack is part of a plot by former MI6 operative Raoul Silva [Javier Bardem] to humiliate, discredit and kill M as revenge against her for betraying him. The film sees the return of two recurring characters to the series after an absence of two films: Q, played by Ben Whishaw, and Eve Moneypenny, played by Naomie Harris. ‘Skyfall’ is the last film of the series for Dame Judi Dench, who played M, a role that she had played in the previous six films. The position is subsequently filled by Ralph Fiennes' character, Gareth Mallory.

FILM FACT: Awards and Nominations: 2012 Academy Awards®: Win: Best Original Song "Skyfall" for Adele Adkins and Paul Epworth. Win: Best Sound Editing for Per Hallberg and Karen Baker Landers. Nominated: Best Original Score for Thomas Newman. Nominated: Best Sound Mixing for Stuart Wilson, Scott Millan and Greg P. Russell. Nominated: Best Cinematography for Roger Deakins. 2012 British Academy Film Awards: Won: Outstanding British Film. Won: Best Original Music for Thomas Newman. Nominated: Best Actor in a Supporting Role for Javier Bardem. Nominated: Best Actress in a Supporting Role for Judi Dench. Nominated: Best Editing for Stuart Baird. Nominated: Best Production Design for Dennis Gassner and Anna Pinnock. Nominated: Best Sound for Stuart Wilson, Scott Millan, Greg P. Russell, Per Hallberg and Karen Baker Landers. Nominated: Best Cinematography for Roger Deakins. 2012 Golden Globe® Awards: Win: Best Original Song "Skyfall" for Adele Adkins and Paul Epworth. 2014 Grammy Awards: Win: Best Score Soundtrack for Visual Media for Thomas Newman. Win: Best Song Written for Visual Media "Skyfall" for Adele Adkins and Paul Epworth.

Cast: Daniel Craig, Dame Judi Dench, Javier Bardem, Ralph Fiennes, Naomie Harris, Bérénice Marlohe, Albert Finney, Ben Whishaw, Rory Kinnear, Ola Rapace, Helen McCrory, Nicholas Woodeson, Bill Buckhurst, Elize du Toit, Ian Bonar, Gordon Milne, Peter Basham, Ben Loyd-Holmes, Tonia Sotiropoulou, Wolf Blitzer, Tonia Sotiropoulou, Wolf Blitzer, David Gillies, James Li, Kenneth Hazeldine, Dave Wong, Tank Dong, Roger Yuan, Liang Yang, Yennis Cheung, Chooye Bay, Sid Man, Milorad Kapor, Huw Edwards, John Hodgkinson, Kurt Egyiawan, Oliver Johnstone, Harry Kershaw, Dominique Anne Jones, Jens Hultén, Michael Pink, Wayne Gordon, Enoch Frost, Tom Wu, Jake Fairbrother, Christopher Sciueref, Daniel Adegboyega, Selva Rasalingam, Joss Skottowe, Jozef Aoki (uncredited), Steve Barnett (uncredited), Greg Bennett (uncredited), Duncan Casey (uncredited), Tom Coulston (uncredited), Paul Davis (uncredited), Alexandra Doyle (uncredited), Mehmet Edip (uncredited), Brandon Francis (uncredited), Jake Francis (uncredited), Lee Nicholas Harris (uncredited), Rob Ho (uncredited), Luke Hope (uncredited), Luke Howard (uncredited), Jorge Leon Martinez (uncredited), Chelsea Li (uncredited), Darren Lynch (uncredited), Demi Mann (uncredited), Jarah Mariano (uncredited), Vander McLeod (uncredited), Duncan Meadows (uncredited), Shane Nolan (uncredited), David Norfolk (uncredited), Dion Williams (uncredited) and Özcan Özdemir (uncredited)

Director: Sam Mendes

Producers: Andrew Noakes, Barbara Broccoli, Callum McDougall, Chiu Wah Lee, David Pope, Gregg Wilson and Michael G. Wilson

Screenplay: John Logan, Neal Purvis, Robert Wade and Ian Fleming (characters) (uncredited)

Composer: Thomas Newman

Cinematography: Roger Deakins

Video Resolution: 1080p

Aspect Ratio: 2.40:1

Audio: English: 5.1 DTS-HD Master Audio, English: 5.1 English Descriptive Audio, Spanish: 5.1 Dolby Digital, French: 5.1 Dolby Digital, Italian: 5.1 DTS-HD, Russian: 5.1 DTS-HD and Ukrainian: 5.1 DTS-HD

Subtitles: English SDH, Spanish, Danish, Estonian, Italian, Norwegian, Russian, Swedish, Finnish, Icelandic, Latvian, Lithuanian and Mandarin (Simplified)

Running Time: 137 minutes

Region: Region B/2

Number of discs: 2

Studio: Metro-Goldwyn-Mayer

Andrew’s Blu-ray Review: When it comes to James Bond, the old ways can be a mixed bag. The series always had a tendency to run campy when given the chance. People normally blamed it on Roger Moore, but the truth is that tongue-in-cheek Bond can be tracked back all the way to 'Goldfinger.' The level of seriousness has waxed and waned over the course of the series, but by the time of Pierce Brosnan's final outing, 'Die Another Day,' it was clear that Eon needed to take their property more seriously. Thankfully they did, and with Daniel Craig on board as 007, they pulled a complete 180 degrees. Gone were the gadgets, the ridiculous villains, and most of the jokes. And as great as 'Casino Royale' was, there was a sense of something missing, and the less we say about the muddled, at times disastrously undercooked 'Quantum of Solace' the better.

That something has finally been returned in 'SKYFALL,’ the latest and so far greatest of Daniel Craig's outings as the iconic secret agent. The film opens with Bond chasing after a hard drive that contains the names of covert agents around the world. Accidentally shot by his partner, Eve [Naomie Harris], Bond falls off a moving train and disappears, presumed dead. Meanwhile, M [Dame Judi Dench] is being forcibly retired as a result of her screw-up, but not before a mysterious opponent hacks her computer and blows up her office. Languishing in exile, James Bond hears of the attack and returns. Despite not being wholly ready for the mission in front of him, M sends him out to find the villain pulling the strings.

'SKYFALL' is about James Bond facing his legacy, both as a character and a franchise. Given that 'Casino Royale' was a reboot, it seems a bit early to be playing the over the hill card with James Bond, but it's nice to see the filmmakers acknowledging that Bond can't be young forever, hopefully sparing us the embarrassment of another aging Bond running around like he were 20 years younger. The plot contrivance also allows Bond to go through a crucible that acts as more of a rebirth than the last two films did. And Daniel Craig rises to the occasion, bringing a melancholy to the character that has never been seen before.

'SKYFALL' also pushes James Bond into the realm of the prestige film, scoring A-list director Sam Mendes, who directed 'American Beauty' and 'Road To Perdition,' where he first worked with Daniel Craig. To turn a by-the-numbers franchise into something a little more elevated. Oh, don't worry, this movie still hits all the essential James Bond marks, and Sam Mendes has a refined eye for action, but now the drama is as important as the big set pieces. Sam Mendes brings along his own collaborators, much to the film's benefit. Thomas Newman's score injects some fresh blood into the series' music, while still making appropriate use of the classic themes. Even more impressive is Roger Deakins' cinematography, which has justly been nominated for an Academy Award. Roger Deakins creates a fantastic interplay of light and shadow that gives James Bond a mystique that the grit and grain of the last two films lacked.

In fact, 'SKYFALL' takes many of its cues comes from another recent critical and commercial action/drama blockbuster: Christopher Nolan's 'The Dark Knight'. The basics of the plot are remarkably similar, as is the suddenly vulnerable hero seeing a dark reflection of himself in the film's villain. Javier Bardem lights up the screen as the evil Raoul Silva. He's got a touch of old-Bond outrageousness, with a sense of panache that's wholly new. He doesn't even appear on screen until halfway through the film, and when he does, it's an unforgettable entrance that sets the stage for everything that comes afterward. Raoul Bardem's turn here is even more impressive when you consider that he's already played a hypnotic psycho assassin in 'No Country For Old Men', and the two performances bear no similarities whatsoever.

The other piece of the puzzle comes from an unexpected source. Dame Judi Dench is the second longest running actor, after the inimitable Bernard Lee, to play “M” and taking over the role in the 1995 film 'Goldeneye.' In that film, she famously called James Bond a "misogynist dinosaur." Over the Pierce Brosnan years, she softened to him, and with Daniel Craig she took on a matronly role that is brilliantly explored in 'SKYFALL.’ Although this isn't the first time M's past actions have come back to haunt her, that particular plot point was first brought to bear in the tepid 'The World Is Not Enough,' 'SKYFALL' smartly re-appropriates the idea, making it central to not just the plot, but also to the character motivations. By making Bond question his reasons for becoming a secret agent, and the nature of his relationship with “M” and he is finally able to become the 007 we know and love.

Sam Mendes, along with writers Neal Purvis, Robert Wade, and John Logan, understand that even though Craig represents the start of a new type of James Bond, he's also the inheritor of the entire Bond legacy. For the first time since 'Goldeneye,' James Bond feels British again. A large segment of the film takes place in London, and there's not just Bond's trademark wit, but also the stiff upper lip of Ralph Fiennes as Gareth Mallory and the cocky smugness of Ben Whishaw as a young “Q.” There are clear nods to previous entries in the series: An out of nowhere Komodo dragon is intentionally reminiscent of Roger Moore leaping over crocodiles in 'Live and Let Die,' a joke about an exploding pen is a direct nod to Pierce Brosnan's tenure, and a certain four-wheeled vehicle makes an entrance that generated spontaneous applause from the audience every time I saw it in theatres. There's even a part that was written for Sean Connery, although sadly the original 007 does not appear here. Even the film's theme song, brilliantly sung by the acclaimed and accomplished British singer Adele recalls the torch songs Shirley Bassey made famous for the series. And of course, Sam Mendes and Roger Deakins are British themselves, although interestingly it took Jame Bond to get Sam Mendes to make a British film about British people, the rest of his films being about Americans.

'SKYFALL' skilfully manages to synthesise the old with the new, bringing Bond into the modern world even more successfully than its successors, although that isn't meant to be a slight on the still excellent ‘Casino Royale.’ By acknowledging the past, Sam Mendes and company find the license to reinvent it. By the time we reach the film's closing credits, Bond as a character and a franchise is finally where we've wanted it to be since 2006: All the pieces in place to deliver classic James Bond adventures with all of the series trademarks intact, but not simply going through the motions. It's appropriate that the movie was released fifty years after the original release of 'Dr. No,' the first James Bond adventure that set the stage for all the rest to follow. We can only hope that 'SKYFALL' has infused enough creative blood back into the proceedings that we can see James Bond on top of his game for another fifty years.

Blu-ray Video Quality – I remember being surprised, pleased, and excited to hear that Sam Mendes would be directing the new James Bond picture, but my real excitement bloomed into complete and utter giddy fanboy glee is when I heard that Roger Deakins would be the film's cinematographer. Roger Deakins' is justly famous for his previous work with Sam Mendes, as well as his long-time collaboration with the Coen Brothers, among many other classic films like 'The Shawshank Redemption.' His work has a textural quality that brings images to life, and this quality is very much present in 'Skyfall.' Scenes such as the fight in Hong Kong set against a massive screen backdrop, or the film's climax in Scotland, lit by raging fires, are all trademark Roger Deakins. But even moments like the opening shot, showing an out of focus Bond in the background, slowly walking to foreground and focus, and lifting a gun, a shot that Sam Mendes refers to a reimagining of the classic gun barrel sequence, the traditional version of which can be seen at the film's end, reveal an eye for composition and detail that no James Bond film has ever had before. For a film with such a stunning visual palette, it was important to get the transfer right. Thankfully, Metro-Goldwyn-Mayer’s stunning encoded 1080p image and the aspect ratio 2.40:1 transfer is also stunning, maintaining all the subtlety and shading that Roger Deakins brought to the theatrical release. The aforementioned opening shot is perfectly reproduced and everything from the icy blues of London to the warm, slightly pushed colours of Macau come through cleanly. Flesh tones are accurate to the release prints, with a bit of an orange push at times. Contrast, an important element of Roger Deakins' technique, is well balanced, with deep blacks but strong whites. Sharpness and detail are exquisite. You can count the stubble on Daniel Craig's chin before Eve Moneypenny intimately shaves it all off. I was unable to detect any artefacts or other compression issues, leaving an image that is sharp, clear, and perfectly timed and balanced. Films like this justify 100% the existence of Blu-ray all on their own. It is worth noting that 'Skyfall' was released to IMAX theatres, both digitally and in, and for those releases, the film's framing was opened up from 2.40:1 to 1.85:1 to take advantage of the extra height that IMAX affords. In a proper IMAX auditorium, the taller ratio was quite effective, helping immerse the audience in the proceedings. However, it was never Sam Mendes' or Roger Deakins' preferred aspect ratio, and it rightly does not appear on this Blu-ray disc. To my eyes, the 2.40:1 composition is much tighter and highlights only exactly what you need to see, meaning that the lack of the 1.85:1 version on the disc shouldn't be seen as any kind of loss.

Blu-ray Audio Quality – James Bond films has always had a way with sound. Going all the way back to 'Dr. No' and the sound crew has been considered among the top of the industry. By now, big sound mixes are the norm for action films, but a good James Bond track still stands apart. A large part of this is due to the music. John Barry composed many classic themes that are as much a part of the series as any other element, take a look at 'Never Say Never Again' to see an example of a film that has many other James Bond trademarks, including Sean Connery as 007, but feels completely off because you never hear any of John Barry's familiar music. Long-time James Bond composer David Arnold did an admirable job of filling John Barry's shoes from 'Tomorrow Never Dies' through to 'Quantum of Solace,' but Sam Mendes smartly chose to bring in his own collaborator, Thomas Newman, to score this entry. Thomas Newman's score makes ample use of John Barry's work, but also goes in several new directions. At times he makes use of locale-specific instrumentation, and other times he uses a more traditional symphonic arrangement, but no matter how he presents it, his music is the most interesting and inventive that the series has had in decades. The disc's 5.1 DTS-HD Master Audio 5.1 mix does a great job of highlighting Thomas Newman's work. For an action film, the music is surprisingly prominent. Of course, the action isn't neglected either. Dynamic range is fantastic, handling everything from the warm strings, hearty and sometimes shrill brass of the music, and rumbling of the action with equal aplomb. Directionality and panning is seamless, with bullets ricocheting around the sound field and a thrilling deep track that comes to life and shakes your seats. Even more impressive is the sound field and sonic details in the film's softer scenes. The whisk of the cutthroat razor as Eve lovingly shaves James Bond has a satisfying glint, and the sounds of MI6 personnel working at their stations underneath London makes those scenes feel wonderfully alive. Even when it's just two characters talking, such as when M confronts Silva in a glass cage, the voices reverberate pleasingly, with Javier Bardem's snake oil voice standing in contrast to Dame Judi Dench's clipped, curt performance. 'SKYFALL' is a film that is just as fulfilling aurally as it is visually, and this mix is a fantastic reproduction of the theatrical experience and in my mind sounds even better via one Home Cinema Amplifier Reciever, at least you do not have to put up with people eating popcorn or slurping on the their massive drinks.

Blu-ray Special Features and Extras:

Audio Commentary: Commentary by Director Sam Mendes: Director Sam Mendes sits down and discusses the making of 'SKYFALL.’ Sam Mendes covers a lot of ground, from finding inspiration in the final three Ian Fleming novels to working with Roger Deakins, Newman, and Editor Stuart Baird. He talks about his aesthetic decisions, such as choosing to shoot with a smaller number of cameras than is normal for a James Bond film in order to make each shot more deliberate, and shooting the shaving scene with a Alfred Hitchcock maxim in mind: "Shoot your murders like love scenes and your love scenes like murders." He also tosses in a few fun bits of trivia, such as the fact that the exterior of M's London flat was actually John Barry's house. Sam Mendes does sometimes fall prey to describing what's happening on scene, but usually if he does this it's to explain a bit of pacing or scene construction. If you loved the film, then this engaging, smart, information-rich commentary is an essential listen.

Audio Commentary: Commentary by Producers Barbara Broccoli and Michael G. Wilson and Production Designer Dennis Gassner: Series producers Barbara Broccoli, who of course is the daughter of "Cubby" Broccoli, one of the franchise's original producers, and Michael G. Wilson and Production Designer Dennis Gassner get together to watch the film, and sometimes talk. This is almost the exact opposite of Sam Mendes' commentary. The three spend a lot of time simply watching what's on screen, commenting on elements within the frame, and rarely saying much of relevance. Michael G. Wilson and "Cubby" Broccoli in particular feel as if they've attended a few too many press junkets where they've have to blandly endorse their latest movie, regardless of whether it was actually good or not. A few good comments manage to make it through, but if this commentary were left off the disc, no one would have mourned its absence.

Special Feature: Shooting Bond [2013] [1080p] [59:00] Actually a series of shorter documentary that can be played as an hour-long making of documentary, Shooting Bond is a solid cursory overview of what it takes to make a James Bond film. Interviews with the major cast and crew give a lot of insight into the process, and behind the scenes footage is mixed in, but mainly played under the interview dialogue. There are too many clips from the film for my taste, given that I can watch the film anytime I like, and each individual segment is really too short to truly go in-depth, but there are a lot of great moments to see, like Naomie Harris going through gun training was a personal favourite for me.

Special Feature: SKYFALL Premiere [2013] [1080p] [4:28] Scenes from the world premiere at the Royal Albert Hall, featuring interviews with Sam Mendes, Daniel Craig, Naomie Harris, Javier Bardem, Ralph Fiennes and Ben Whishaw.

Theatrical Trailer [2012] [1080p] [2:31] A smartly constructed action theatrical trailer that highlights great moments without giving too much away.

Special Feature: Soundtrack Promotional Spot [2013] [1080p] [1:00] A short brief introduction by composer Thomas Newman conducting the orchestra playing his score to advertise the Compact Disc soundtrack.

Promotional Trailers [2013] [16:00] BOND 50th Anniversary Blu-ray Special, ‘A Good Day To Die Hard’ and ‘Taken 2.’

Finally, 'SKYFALL' completes Daniel Craig's transition from rough and tumble James Bond to a more classic, suave, sophisticated figure. Director Sam Mendes and his collaborators bring a level of prestige and artistic legitimacy to the film that the franchise has never had before, but never at the expense of what makes James Bond great. The series once again feels British, wholly revitalised, and surprisingly touching. It's a fantastic springboard for a whole new series of Bond adventures in the coming years. This Blu-ray has reference level audio video quality, with a transfer that perfectly reproduces Roger Deakins' sumptuous cinematographic compositions and an audio mix that ably highlights Thomas Newman's exciting score. The special features are a bit of a mixed bag, with Sam Mendes' commentary being a definite highlight. The hour-long Shooting Bond feature is just good enough that you'll wish it was double the length. The rest of the features are fairly slight, but what we get is absolutely good enough to recommend wholeheartedly and a must own for all James Bond fans, like me. What I also love is the beautiful designed Limited Edition SteelBook inside and out, which was exclusive to Amazon in the UK at the time of the Blu-ray Release and of course has now gone pride of place in my all-inclusive James Bond Blu-ray Collection. Very Highly Recommended!

Andrew C. Miller – Your Ultimate No.1 Film Fan
Le Cinema Paradiso
WARE, United Kingdom
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On peut aller voir le dernier James Bond comme un simple film d'action ; on pourra alors le trouver étonnant car, à l'opposé de son rival Jason Bourne, le film n'est pas épuisant à regarder. Les scènes d'action sont moins nombreuses qu'auparavant, et moins improbables également ; elles n'en sont pas moins impressionnantes de maîtrise.

On peut aller voir Skyfall pour le 50ème anniversaire d'une longue série (probablement la plus longue de toute l'histoire du cinéma), et ne pas être déçu par tous les hommages internes et auto-références que ce film fait aux précédents. Du nouveau Walther PPK apporté par Q (Sean Connery recevait déjà le sien des mains du Q de l'époque dans Doctor No) à l'éternelle vodka-martini au shaker, en passant par le retour de la mythique DB5 de Goldfinger sans oublier la sacro-sainte réplique « My name is Bond.... » (vous connaissez la suite), tout y est, même la configuration des bureaux du nouveau MI6 à la fin du film est identique à celle des Bonds Connery-Moore, détails poussés jusqu'à la porte capitonnée du bureau de M. On remarquera cependant que la formule des 3 « G » (Guns, Girls, Gadgets) a été allégée : pas d'armes impressionnantes (seulement le PPK), une JB-girl peu utilisée (à la Teri Hatcher, de Demain ne meurt jamais) et mal maquillée, des gadgets aussi rares que dans Casino Royale ou Quantum of solace. Dans la série des Daniel Craig, il y a un vrai désir de retour aux sources, à des intrigues plus construites, moins spectaculaires et peu encombrées de gadgets, comme celles de Doctor No ou Bons baisers de Russie. Dans le genre classique, mais moins appréciable, il y a toujours autant de product placement, même si le whisky Macallan a remplacé le champagne Bollinger (patriotisme ? cf infra).

On peut aller voir le jeu des acteurs. Bon, Daniel Craig nous ressert le même Bond, mutique, animal, puissant, sans classe, dangereux, qu'auparavant et ne fera changer d'avis personne : ceux qui l'apprécient continueront, ceux qui n'aiment pas détesteront encore. Chacun ses goûts. En revanche, Javier Bardem est réellement et consensuellement savoureux en s'offrant un nouveau méchant de grande classe (après le tueur à gages de No Country for old men). Son Silva est faussement doucereux, et parfaitement menaçant. Il fait tout son possible pour nous camper l'exact anti-Bond : flamboyant là où Bond est taiseux et efficace ; rebelle et traître là où Bond est patriotique (l'interrogatoire spontané de Bond « Country ? - England » est loin d'être anodin), vengeur après avoir été abandonné par M là où Bond pardonne et reprend du service, haïssant la « mère » spirituelle (M) là où Bond coexiste en paix avec elle (on voit lequel des deux a résolu son Oedipe), homosexuel là où Bond reste l'éternel homme à femmes, etc, etc. Silva incarne la rébellion et la mort (cf l'image où il retire son dentier), là où Bond campe la tradition et la résurrection (cf le début du film). L'opposition est permanente et inventive, jusque dans les détails. Et pourtant, ils sont semblables, presque jumeaux : leur passé, leur relation quasi-filiale avec M, leur tignasse blonde : tout pourrait les rapprocher.

On peut aller examiner la prestation de nombreux acteurs notables : après en avoir terminé avec Voldemort et Harry Potter, Ralph Fiennes se recycle dans une nouvelle série ; il s'en sort pas mal, mais sans vraiment faire d'étincelles. Ben Wishaw (Le Parfum,Bright Star) apporte une gravité et une présence inhabituelles (et bienvenues) au rôle de Q, qui était devenu un rôle-bouffon avec les années et les cabotinages de Desmond Llewelyn et John Cleese. Naomie Harris est agréable dans un personnage dont il faut taire le nom jusqu'à la conclusion du film. Albert Finney dispose d'un petit rôle fort sympathique. Mais, surtout, le plaisir est énorme de retrouver Judi Dench, impériale M depuis GoldenEye, et dont le temps de présence est inhabituellement important. Ce choix scénaristique original est très bon, même si, pendant le premier tiers du film, on pourrait presque se demander quel est le véritable perso principal de Skyfall, 007 ou elle. C'est un bonheur de la suivre ; elle n'a jamais été aussi magnétique à l'écran.

On peut aller voir, plus en cinéphile, ce qu'un réalisateur de films psychologiques (American Beauty,Les Sentiers de la perdition, Les noces rebelles) pouvait faire du personnage de James Bond. Pari réussi : Sam Mendes est parvenu à faire un film psychologique d'action, avec des personnages plus fouillés qu'à l'accoutumée, qu'il prend le temps de présenter, d'installer, d'approfondir. Tout cela se fait un peu au détriment du rythme, mais sans jamais susciter l'ennui pour autant. Et la maîtrise au cordeau des scènes d'action prouve que le choix de la production en faveur de cet auteur-réalisateur était bon. De plus, il a su s'entourer d'un bon directeur de la photographie pour construire intégralement son film sur une opposition bleu/jaune. Le bleu représente le patriotisme (Angleterre), la tradition (mais qui sait aussi se prolonger dans la modernité, cf les néons dans la scène de baston à Shanghaï), et le jaune est la couleur du feu, de la rébellion, de la destruction, de la mort (cf le repaire du méchant, île de ruines de béton qui apparaît jaune dans la lumière dorée du soleil). Sans surprise, Bond est majoritairement vêtu de bleu (notamment son smoking, et pourtant c'est passé de mode depuis longtemps, les smokings bleus), tandis que Silva est vêtu de tons crème, jaunes, etc. A la fin du film, à partir du plan où les Union Jacks flottent sur Londres en arrière-plan, notez que tous les personnages du MI6 sont discrètement vêtus de bleu, même la robe de Moneypenny.

Enfin, à la lumière de tous les éléments égrenés ci-dessus, on aura compris qu'on pourra regarder ce film pour son message, une fois n'est pas coutume. Car il y a une vraie ligne directrice, un vrai message, et cela est particulièrement original dans la série des Bond. Tout dans l'intrigue (quand leur immeuble est détruit au début du film, ou le MI6 trouve-t-il asile ? dans le bunker de Churchill ! si ça n'est pas un désir de retour aux sources, un appel à l'histoire, je ne sais pas ce que c'est !) les personnages, les décors, la mise en scène, tout se veut mise en valeur de la tradition face à la rébellion, montrée comme simplement destructrice, et dirigée par l'incarnation de la mort. Il y a deux manières de comprendre ce message. Soit comme une position politique relativement incorrecte... soit, tout simplement, comme un pied de nez à Jason Bourne et à tous les critiques et commentateurs qui se posaient la question « Comment peut-on encore vouloir faire des films de James Bond, qui n'est qu'une relique de la guerre froide ? ». Ceci est d'ailleurs un dialogue explicite du film. Le rappel du 50ème anniversaire avant le générique de fin, avec la fanfare d'origine de Monty Norman et John Barry et l'emblématique plan de l'intérieur du canon, montre donc que les producteurs et le réalisateurs assument complètement l'héritage Bond, qu'ils revendiquent même un retour aux sources et de devenir le contre-pied des films d'action de plus en plus épileptiques qu'on nous sert à longueur de séance dans les salles obscures. Après tout, les films d'espionnage n'étaient pas vraiment des films d'action, par le passé, mais plutôt l'évolution d'un personnage solitaire dans un environnement hostile avec une mission à remplir. Bond, c'est exactement ça, et une petite cure de jouvence, au lieu de rentrer dans l'éternelle surenchère hollywoodienne, c'est le meilleur choix qu'Eon Production pouvait faire. Et si l'on en croit les chiffres du box-office, le public a l'air d'accord avec moi.

Allez, on peut même aller le voir rien que pour le superbe générique en travelling avant continu, sur la très belle chanson d'Adèle. Il y a donc plein de raisons, de la plus simple à la plus capillotractée, pour ne pas manquer Skyfall !
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le 11 mars 2016
L'action de ce film est peut-être l'aspect le plus épatant.
On connaît James Bond, son allure, son charme, donc rien de nouveau, dans l'histoire car le protagoniste gagne toujours, même si au prix d'aventures qui ne sont pas toujours agréables...sauf celles avec de belles femmes!
Adèle vraiment extraordinaire dans la chanson Skyfall!
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