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SUFFOCATION (avec IMMOLATION, MORBID ANGEL, INCANTATION et quelques autres) est l'un des monuments du death métal américain et mondial, avec des œuvres mythiques et intemporelles tels que EFFIGY OF THE FORGOTTEN (1991) ou PIERCED FROM WITHIN (1995) entre autre. Après moultes péripéties, départs de certains membres importants, split, puis retour inespéré sur les feux des projecteurs avec à la clef une signature chez le plus gros label de production de métal au monde: NUCLEAR BLAST. Rejoignant au passage deux autres formations mythiques du death, les polonais de BEHEMOTH et les américains pharaoniques de NILE. Le groupe enregistre en 2009 leur sixième opus BLOOD OATH, mais ne convainquant guère. Avec en plus la défection live de leur chanteur emblématique FRANCK MULLEN et dans la foulée le départ de leur batteur MIKE SMITH. Mais SUFFOCATION renaît toujours de ses cendres enregistrant tout d'abord le retour de leur chanteur mythique (FRANCK MULLEN) en studio accompagné de leur ancien batteur DAVE CULROSS. En 2012 le combo enregistre PINNACLE OF BEDLAM, septième du nom aux studios FULL FORCE STUDIO sous la houlette de l'ingénieur du son CINCOTTA JOE. Celui-ci paraît le 15 février 2013 avec son artwork ressemblant à la pochette de l'extraordinaire AND JUSTICE FOR ALL de METALLICA. SUFFOCATION étant pour moi le METALLICA (des quatre premiers) du death métal. Oui cette nouveau œuvre mais à feu et à sang nos platines et se révèle être un album exceptionnel aliénant toute forme de concurrence. Dix titres pour presque 40 minutes de death sensationnel sur tous les plans. Des riffs à tomber par terre, des leads d'un autre monde, parfois violent, furieux mais aussi épique, lourd et puissant sans parler de ces innombrables mélodieux dantesques qui fracassent le cerveau. Et ce chant magnifique et profond du père MULLEN capable de faire frémir d'effroi une bande d'orques et de Gobelins en pleine fronde! L'affrontement commence enfin par les riffs acérés de "cycles of suffering" vous hachant menu menu, refrain menant au combat, solo stratosphérique avec un ralentissement notable qui tue et raisonne encore et toujours. Cette continuité dans le riffing incroyable se retrouve sur "purgatorial punishment" avec le hurlement de MULLEN vous glaçant le sang. Le solo de gratte est d'un autre monde laissant votre serviteur adoré pentois débouchant sur une accélération divinatoire. Un must. Et ce n'est que le début tant cette nouvelle offrande aux mondes souterrains et caverneux est fantastique. Que dire de "eminent wrath" avec son refrain monstrueux prodigué avec rage tout du long sur un riff cinglant, puis ultra rapide et brutal sans oublier ses quelques notes electro-acoustiques totalement surprenantes. Une claque incommensurable. Nous retrouvans une petite douceur acoustique au tout début du lourd et écrasant "sullen days", beau, planant pour laisser place à un riff plutôt lent et surpuissant par la suite. Les accélérations s'enchaînant de façon effrénées sur un refrain, une fois de plus, vraiment diablement entraînant et totalement génial. On retrouve à la fin du titre les quelques arpèges de l'introduction. Ensuite l'éponyme débarque pour casser la baraque avec un riff stratosphérique, le ralentissement du feu sacré s'ouvrant sur des mélodies de gratte vraiment jubilatoires, d'un niveau technique et émotionnel rarement atteint. Cette SUFFOCANTE provocation à tout pour elle, nous séduisant à chaque coup de trique, sur chaque note, comme sur l'hallucinant "my demise" au riff groovant comme un serpent, démentiel, avec ce petit solo de basse les frappes folles et furieuses de CURLOSS réapparaissent provoquant la frénésie totale et les headbanging sauvage. SUFFOCATION est immense, terrible, terrifiant, hallucinant et même fascinant. Et tel un énorme pachyderme inarretable "rapture of revocation" nous écrase la face contre terre. Le dernier morceau étant comme à leur habitude un lifting d'un ancien titre "beginning of sorrow" ouvrant les hostilités de leur troisième skeud BREEDING THE SPAWN (1993)! PINNACLE OF BELAM est digne justement de ses plus grandes battles des années 90' et demeurera majeure dans la discographie des américains, faisant claquer la mâchoire de peur des plus septiques et critiqueurs. Note: 9/10. ET JUSTICE POUR TOUS!
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Je ne suis pas le mieux placé pour parler de cet album.
Pourquoi ? Tout simplement parce que Suffocation ne m'a jamais vraiment intéressé, n'étant pas particulièrement friand de Brutal Death (mais je commence à m'y intéresser de près, la preuve). Et qu'est-ce que j'apprends ? Il s'agirait de leur meilleur album depuis des lustres. Fichtre, quelle pression ! Je ne vais même pas pouvoir comparer avec les oeuvres antérieures que je ne connais pas. C'est donc avec une oreille (presque) totalement neuve que j'aborde "Pinnacle Of Bedlam", le septième album studio des Américains.

Premier boulot, se pencher sur l'historique du groupe. Car si je ne connais pas (bien) la musique du groupe, je sais tout de même qu'ils se sont formés il y a bien longtemps (1988 pour être précis) et qu'ils sont considérés comme les initiateurs du Brutal Death.
Aujourd'hui, le groupe revient après une pause discographique de quatre années. "Pinnacle Of Bedlam" est donc le septième album du groupe, faisant suite à un "Blood Oath" qui a réussi à propulser Suffocation dans le US billboard 200 (les 200 plus grosses ventes de disques aux USA) pour la première fois de leur carrière et ce, malgré des critiques de fans qui avaient trouvé cet album assez moyen.
Cet album voit aussi revenir Dave Culross derrière les fûts, lui qui fut le batteur du groupe entre 1996 et 1998. Il remplace donc le batteur originel du combo, Mike Smith, qui a de nouveau quitté ses partenaires car le courant ne passait plus entre eux. Quoi qu'il en soit, Dave connaît le boulot et même si Mike était un batteur reconnu et respecté, Dave le remplace de manière très convaincante. Ca tabasse ferme !

Entrons maintenant dans cet album. Ce qui est bien avec Suffocation, c'est qu'on est tout de suite dans le bain. Le premier morceau vous déboule dessus à la vitesse d'un trente tonnes qui n'a plus de freins dans une descente à vingt pour cent. La voix de Frank Mullen est impressionnante de puissance, ce n'est pas pour rien qu'il est considéré comme l'un des meilleurs beugleurs du genre. "Purgatorial Punishment" qui suit, du haut de ses même pas trois minutes, continue le travail de sape. Le groupe n'est pas là pour rigoler. Côté guitares, Terrance Hobbs et Guy Marchais nous sortent des riffs hallucinants de vitesse mais aussi des solos clairs et mélodiques (oui, j'ai bien dit mélodiques, je sens que je vais me faire arracher la tête par les fans absolus du groupe) et même une intro et une outro acoustiques tout en finesse ("Sullen Days"). Histoire de mettre un peu de douceur dans cet album de brutes. Car oui, pour du brutal, c'est du brutal. Les rythmiques vous moissonnent les entrailles, les blast beats vous laminent les oreilles ("Cycles Of Suffering", "Eminent Wrath", "Rapture Of Revocation"...).
Inutile de proposer un track by track mais je retiendrai principalement "As Grace Descends" qui est un morceau monumental dans le genre, inouï de brutalité et de vélocité. "Sullen Days", plus lourd et plus subtil (du moins dans sa première partie), n'est pas pour me déplaire non plus.

Comme je l'ai dit au début, je ne connais pas bien Suffocation. Je ne comparerai donc pas cet album au reste de la discographie et vous dirai encore moins s'il est meilleur ou moins bon que celui-ci ou celui-là. Mais entendons-nous bien, en terme de Brutal Death, Suffocation n'a de leçon à recevoir de personne. Les Américains maîtrisent parfaitement leur sujet et même le non spécialiste que je suis a trouvé tout cela extrêmement bien ficelé. Je ne saurai donc trop vous conseiller de jeter rapidement une oreille dessus si vous êtes amateur du style car il se pourrait bien que ce "Pinnacle Of Bedlam" devienne un de vos albums de chevet.
A titre personnel, cet album m'a convaincu et m'a donné envie de me repencher sur les albums cultes de Suffocation. Comme quoi, il n'est jamais trop tard...
16 / 20

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
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le 5 avril 2013
Suite au mitigé "Blood Oath", pas un mauvais album en soi mais qui s'enlisait un peu trop souvent dans des plans foireux et alambiqués et qui souffrait aussi de sa longueur -presque 48 minutes pour un disque de brutal death, c'est excessif.
Entretemps, Mike Smith a dit au revoir une fois de plus pour laisser sa place au vétéran Dave Culross, au pedigree très intéressant et ayant de plus déjà officié dans la formation sur le terrible mini-album "Despise the Sun" (1998).

Suffocation est fidèle depuis sa reformation à Joe Cincotta pour la production, ce qui semble être une bonne chose au vu du résultat: un son plus moderne que jamais, chaque instrument est parfaitement équilibré par rapport au autres et le jeu de Dave Culross est d'autant plus mis en valeur tant il brille par sa précision et sa régularité -les roulements de tomes et les passages de double pédale sont un régal.
Les compos de Terrance Hobbs et Guy Marchais visent avant tout l'efficacité, ce tout en maintenant un niveau technique digne des meilleures sorties actuelles en brutal death: entre les riffs tranchants comme des rasoirs, les mid tempo assommants, les passages plus mélodiques et envolées techniques instillées çà et là à dose homéopathique mais qui ont le mérite d'aérer et d'introduire un peu de variété dans le propos, le génie de Suffocation ne s'est pas envolé comme pouvait le présager l'album précédent.
La voix de Frank Mullen est plus profonde et imposante que jamais, lui qui ne va paraît-il plus assurer les concerts. Quel dommage!
Mike Smith figure tout de même en batteur de session sur le dernier titre, qui est un réenregistrement de "Beginning of Sorrow", figurant initialement sur "Breeding the Spawn" (1993): évidemment, rien à voir avec la version originale dont la production laissait beaucoup à désirer, le morceau dévoile enfin son incroyable potentiel et n'est en aucune manière dépareillé du reste de l'album.

Suffocation revient sur le devant de la scène, plus convaincant que jamais depuis son retour en 2002. Tout en continuant à faire ce qu'ils savent faire depuis plus de vingt ans, les américains en remontrent à toute la multitude de groupes uniformes qui font la course à l'extrême brutalité technico-gutturale. Alors les puceaux, c'est qui le patron?
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le 5 mars 2013
suffocation en grande forme ça faisait longtemps que j'attendais ça !!! cette nouvelle galette me ravit, la quintessence du groupe en 40 minutes... quelle tuerie !!!!! \m/
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le 26 juillet 2013
great, perfect, ras rien à signaler cool in a very good condition comme sur l'annonce thanks a lot merci beaucoup
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