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4,5 sur 5 étoiles
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4,5 sur 5 étoiles
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Les rétifs aux westerns (ce fut longtemps mon cas mais je me soigne) pourraient craindre d’être rebutés par le dernier film de Quentin Tarantino, clairement réalisé comme un gigantesque (et long !) hommage au genre. Mais ce serait passer à côté d’un excellent film.

L’intrigue se déroule en deux parties. Dans la première, un immigré allemand et chasseur de prime obtient l’affranchissement de l’esclave Django dont il a besoin. En effet, ce dernier est capable de reconnaître trois affreux qui sévissaient dans sa plantation précédente et qui sont en cavale avec une jolie somme sur leur tête. Django accepte de jouer le jeu et même d’apprendre le « métier » de chasseur de primes : l’argent lui permettrait de racheter sa femme, toujours esclave dans une autre plantation. L’histoire de cette (catastrophique) libération constitue la seconde partie du film.

Ce film est une étape importante dans la filmographie de Tarantino car, tout en s’inscrivant dans sa continuité, il marque une rupture importante. Les marques de fabrique tarantinesques sont bien présentes : les longs dialogues très développés, décalés, parfois truculents et parfois terrifiants ; la bande-son d’ultra-connaisseur parfois très décalée et pourtant parfaitement adaptée ; la kyrielle d’acteurs tous meilleurs les uns que les autres (j’y reviendrai) ; le mélange d’humour très second degré et de gravité triste ; la violence sans retenue et parfois très graphique ; les hommages cinéphiles nombreux et réservés aux spécialistes du genre ; la traditionnelle apparition du réalisateur dans un rôle annexe. Mais, pour la première fois depuis Reservoir dogs, Tarantino nous livre un film rigoureusement construit et parfaitement abouti. Là où le génial Pulp Fiction était une succession de sketches à rassembler comme un puzzle un peu dément, là où Jackie Brown reprenait, peu ou prou la même idée mais en plus linéaire, là où Kill Bill assumait sans complexe (voire outrageusement) son côté juxtaposatoire, là où Boulevard de la mort était carrément composé de deux sous-films presque totalement déconnectés et eux-mêmes étaient composés de scènes sans grand lien réel entre elles (si ce n’est les personnages), là où Inglourious Basterds partait dans toutes les directions si bien que le grand méchant devenait bien plus intéressant que les divers héros à suivre, au contraire de tous ces exemples Django Unchained déploie progressivement une unique intrigue très linéaire en deux grands actes bien enchaînés et centrée sur le héros du titre, avec une rigueur inhabituelle et bienvenue. Voilà la rupture : enfin, Tarantino nous livre un vrai film, et non un rassemblement de sketches.

Chez les acteurs également il y a des habitués et de la nouveauté. Parmi les « anciens », citons au premier chef Christoph Waltz et Samuel L. Jackson. Le premier ouvre le bal avec une telle maëstria qu’il en supplanterait presque dans nos mémoires son officier nazi d’Inglorious Basterds : son récent deuxième oscar n’est pas volé. Le plaisir de le retrouver est ici énorme et nous permet d’oublier ses essais moins intéressants dans diverses productions hollywoodiennes récentes (Green Hornet, Les 3 mousquetaires). Samuel L. Jackson est absolument méconnaissable en majordome sauvagement dévoué à son maître. La prestation qu’il nous livre est aussi jouissive qu’épouvantable et l’on prend autant de plaisir à haïr son personnage que celui de Waltz dans Basterds. Voire plus… Rien que pour lui, le film mérite le détour. Mais à ces deux monstres sacrés s’ajoutent les nouveaux venus, dont DiCaprio. Celui-ci nous offre une interprétation à la mesure d’un talent qu’on lui croyait perdu et qu’il n’avait pas utilisé depuis ses rôles sauvages de Roméo et Juliette,The basketball diaries,Eclipse totale et peut-être La plage. Il nous prend tellement par surprise qu’on en reste le souffle coupé. Il est décidément à son meilleur avec des réalisateurs flamboyants pour ne pas dire déséquilibrés (Luhrman, Boyle, et donc Tarantino) qu’avec les sages et rigoureux poids lourds (Scorsese, Spielberg, Cameron, Nolan). Sa partition à quatre mains avec Jackson est si bluffante qu’il paraît inévitable de le retrouver dans un prochain film de QT. Il reste à citer Jamie Foxx dans le rôle de Django. Il est ici très bon, comme c’est le cas quand il est face à un bon directeur d’acteurs (rappelez-vous Collateral ou Jarhead) et déploie suffisamment d’ambiguïté pour tenir tête sans problème aux autres poids lourds de la production, mais sans jamais pouvoir les éclipser, reconnaissons-le.

La réalisation est, comme toujours, très maîtrisée. Tous les codes du western sont respectés, et employés avec brio. Mais, et c’est plus étonnant, Tarantino, en adoptant un ton plus sombre qu’à l’accoutumée, réalise presque un film politique anti-esclavage, et s’éloigne alors des canons des westerns auxquels il prétend rendre hommage. Ce côté engagé est nouveau dans sa production. A vous de juger si cela ajoute quelque chose ou non au film. En tout cas, ça ne l’handicape pas.

C’est donc un excellent cru 2013 que ce Tarantino. Il parvient à nous surprendre avec un film beaucoup plus rigoureux qu’à l’accoutumée et sans perdre aucune des marques de fabrique du maître. En particulier, son amour des acteurs fait ici des étincelles avec un quatuor parfaitement accordé de pointures qui nous tiennent en haleine, voire nous éblouissent pendant deux heures quarante qu’on ne voit pas défiler.

Quant au steelbook de l'édition limitée Amazon, qui fut épuisé dès les pré-commandes, sachez qu'on peut se procurer l'équivalent en import anglais, sur amazon.co.uk. Je l'ai fait et ne le regrette pas.
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« Django Unchained » est une nouvelle preuve de la facilité dans laquelle Quentin Tarentino a fini par sombrer depuis quelques années. Loin des références subtiles aux films cultes du cinéma, Tarentino nous accable ici par une sorte d'auto-parodie de ses œuvres, et ce n'est pas l'usage de zooms rapides qui nous permettra de replonger dans l'ambiance authentique des westerns spaghettis des années 1970. Qui plus est, « Django Unchained » est un film extrêmement long (2h45) et verbeux au regard du caractère très creux de son scénario. On pourrait d'ailleurs résumer celui-ci avec la scène d'introduction (déjà bien longue) au cours de laquelle Schultz (Christopher Waltz) libère Django (Jamie Foxx) : il est jubilatoire de tirer une balle en pleine tête d'un marchand d'esclave…

Le reste n'est que variations ou répétitions sur ce thème, avec des scènes malheureusement affublées de dialogues très pauvres, loin de ceux auxquels Tarentino nous avait habitué à ses débuts. Au bout du compte, seul Leonardo Di Caprio tire son épingle du jeu dans un rôle de méchant, auquel il parvient à insuffler un peu de complexité et de profondeur, alors que les autres acteurs sont cantonnés dans des personnages de robot-vengeur, robot-chasseur de prime ou de robot-esclavagiste, sans la moindre finesse psychologique. Le pire est sans doute que l'on finit très vite par s'ennuyer dans ce film qui ne doit finalement sa bonne réputation qu'à celle de son réalisateur.
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ll faut reconnaître à Tarantino une prodigieuse énergie et un sens du cinéma dont il tire des effets incroyablement dramatiques ou hilarants.
Servi par des acteurs excellents
: Leonardo DiCaprio en planteur ultra raciste
: Waltz, dans le rôle du dentiste au sang-froid imperturbable et à la langue châtiée

Tarantino détourne les codes des relations entre blancs et noirs
nul ne sort indemne de ce film c'est 5 etoiles ou zero !

a voir et a revoir, scene finale de fou !
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Pulp fiction, From Dusk till Dawn, Kill Bill, Inglorious basterds. Tarentino aime faire du cinéma, prend systématiquement quelques largesses avec les références historiques et ses films sont bourrés de références au cinéma. Nous sommes ici dans le sud des Etats-unis au milieu du 19ème siècle. Le film nous conte l'histoire d'une vengeance ainsi que la condamnation d'un système économique piétinant les valeurs humaines. Tarentino aime aussi la France. J'ai adoré le passage où le Dr. Schultz, parlant au maître des lieux de son esclave D'Artagnan, lui indique qu'il doit donc apprécier Alexandre Dumas. Ce dernier, assez ignare, lui dit que oui, effectivement il apprécie Alexandre Dumas. Ce à quoi le Dr. Schultz répond qu'Alexandre Dumas n'est pas totalement blanc. On aime ou on n'aime pas les films de Tarentino. Pour ma part, regarder au second degré un film de Tarentino est un moment de pur bonheur et je me demande si je ne préfère pas Django unchained à Inglorious basterds. Vu en Blu-ray / VOST. Superbe image, superbe bande son. Grand film.
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le 30 avril 2016
Pas grand chose à ajouter aux commentaires précédents, si ce n'est que je sors d'autant plus ravi du visionnage de ce film que je ne suis pas un "tarentinophile" idolâtre.
Contrairement à un autre commentateur, je n'ai absolument pas trouvé le film "trop long", ni "trop lent", ni "trop lourd".
Ce qui est en jeu ici, ce sont donc moins les qualités du film que nos personnalités respectives.
Django est un taiseux monolithique à qui on peut reprocher des "dialogues très pauvres"; alors que le "docteur" King Schultz est un allemand érudit un peu précieux, à l'humour caustique, aussi habile de la gâchette que sa haine de l'esclavagisme lui est chevillée au corps; cela nous vaut, donc, des dialogues ciselés, très drôles -quelle scène d'introduction irrésistible !- que certains trouveront... "verbeux" ! Alors, comme ça, Tarentino réussit le tour de force d'offrir des dialogues à la fois "très pauvres" et "verbeux" ?! C'est le propre d'un bon film d'adapter ses dialogues aux personnalités de ses personnages.
La reconstitution est magnifique, les décors naturels somptueux. Di Caprio est un "méchant" comme on en croise rarement; d'autant plus odieux et ambigu qu'il se cache derrière cette "gueule d'ange" toujours souriante. Mais n'oublions pas l'exécutant des basses oeuvres, dont on parle rarement: le domestique Stephen, un prodigieux et méconnaissable Samuel L. Jackson qui fait encore plus froid dans le dos que son maître.
Peut-être pourrait-on reprocher au "héros" qui donne son titre au film d'être moins "flamboyant" que son libérateur, génialement interprété par Christopher Waltz et être surpris que sa reconnaissance envers ce type se limite à un baiser posé du bout de ses doigts sur son cadavre.
Cela n'entache en rien le plaisir qu'on peut éprouver devant ce film de 2h39 qui passe sans qu'on s'en rende compte.
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le 18 mai 2013
Que dire face à un tel film ?
Que le scénario est magistral (un oscar largement mérité).
Que la mise en scène est exceptionnelle.
Que les images, le son, la musique sont au diapason.
Que les acteurs sont magnifiques.
Bref que c'est un grand, un très grand Tarantino. Merci Maestro !
Quant au Blu-ray rien à dire, images et son parfaits (seul bémol, les bonus vraiment minimaux).
A voir, revoir, re-revoir ...
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le 17 juillet 2014
si on aime tarentino on est servi
une scene d'anthologie sur les trous pour les yeux dans les cagoules des massacreurs de blacks...
plus decale difficile
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"Django Unchained" que j'avais loupé lors de sa sortie est d'une part un vibrant hommage aux westerns spaghetti et d'autre part un long-métrage sur l'esclavage dans le sud des Etats-Unis deux ans avant la guerre de sécession.
Réalisé par Quentin Tarantino et sorti en 2012, il se réfère bien sur au "Django" de Sergio Corbucci sorti en 1966 avec Franco Nero.
Ce dernier apparaît d'ailleurs dans une scène de bar.
Les principaux acteurs sont: Jamie Foxx, "Django", Christoph Waltz, "Le docteur et chasseur de primes King Schultz", Leonardo DiCaprio, "Calvin Candie, Le propriétaire de la plantation Candyland" et Kerry Washington, "Broomhilda von Shaft, La femme de Django".
Le film commence par la chanson "Django" comme dans le film de Sergio Corbucci.
Cette fois ce n'est pas un homme qui traîne un cercueil mais deux esclavagistes qui viennent d'acheter des esclaves "nègres" et les font marcher enchaînés en file indienne.
Un pseudo dentiste arrive avec sa petite carriole et demande aux esclaves si l'un d'eux connaît une bande de renégats, les frères Brittle.
Un esclave répond par l'affirmative et le dentiste qui est en réalité un chasseur de primes veut acheter ce "nègre".
Les esclavagiste refusent et Le docteur Schultz tue l'un d'entre eux et blesse l'autre.
Il part avec l'esclave qui n'est autre que "Django".
Une aventure incroyable commence.
Dans ce film de Tarentino, on retrouve l'ambiance et l'humour des westerns Transalpins mais également une dénonciation de l'esclavage.
Certaines scènes sont très sanglantes et filmés au ralenti comme dans "La horde sauvage" de Sam Peckinpah.
D'autres sont assez amusantes comme celle où des membres du Ku Klux Klan (encore une référence au film de Corbucci) se débattent avec leurs cagoules car les trous ne sont pas placés devant les yeux.
Il y a également des plans splendides dans des paysages de neige qui ne sont pas sans rappeler "Le grand silence" du même Sergio Corbucci.
Avec ce long-métrage, on sent vraiment que Quentin Tarantino a été bercé par les "Spaghetti westerns" et a une passion pour ce genre.
Pour ceux qui comme moi ne l'avait pas encore vu, je le conseille vivement.
Bonne qualité du DVD avec par moment des problèmes de synchronisation des dialogues pour la VF.
Côté bonus, c'est un peu léger à mon avis.
Adanson Marco.
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Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…
A chaque fois, on se demande comment Tarantino va pouvoir faire mieux au prochain film, on l'attend mais on fini toujours surpris. Django Unchained est un chef d'oeuvre, chaque acteur joue à la perfection, Jamie Foxx qui a très peu de dialogues et beaucoup de jeu de visage est parfait, Christophe Waltz est attachant, et ses tirades décalées font toujours leur effet. Di Caprio comme toujours à un niveau exceptionnel, parfait dans ce rôle de propriétaire d'esclaves sanguinaire et charismatique. Mais pour moi la palme d'or revient à Samuel L Jackson, habitué des films de Tarantino, qui encore est extraordinaire !!! On ne se lasse pas du perfectionnisme de Tarantino, avec des zooms de caméra façon western spaghetti, des dialogues décalés et des scènes en plein dans le clichés mais ça fait son effet. La BO est sensationnelle. Chef d'oeuvre !!!!
Un bluray de haute qualité une vrai réussite
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le 4 janvier 2016
C'est un pur Tarentino des temps modernes.
La bande son qui rythme le film est a la fois decalée et tres juste.
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