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3,8 sur 5 étoiles
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3,8 sur 5 étoiles
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CETTE CHRONIQUE CONCERNE LE FILM ET NON LE SUPPORT PRODUIT.

Après le monumental THERE WILL BE BLOOD en 2007, Paul Thomas Anderson, dernier prodige hollywoodien en date (et pour longtemps si vous voulez mon avis) revient avec THE MASTER. L’histoire de Freddie Quell, vétéran de la guerre de Corée, qui tente sa réinsertion civile. Il rencontre les membres de La Cause, secte dirigée par Lancaster Dodd, qui voit en Freddie le cobaye idéal pour ses expériences pseudo-psychologiques.

On a dit que le personnage de Lancaster Dodd était inspiré par Ron Hubbard, créateur de la Scientologie. C’est vrai, d’autant que la thérapie mentale de Dodd s’inspire précisément de la méthode scientologue. On sait le réalisateur proche de Tom Cruise, qui avait joué un gourou dans MAGNOLIA en 1999. Et dans THERE WILL BE BLOOD, il était déjà question de prédicateur véreux.

Mais ce film est d’abord le portrait d’une Amérique déboussolée, avec les vétérans qui peinent à y retrouver leurs marques, et une société bourgeoise en manque de repère qui s’encanaille de croyances cosmico-fumeuses. La famille se délite, l’édifice se fissure. THE MASTER parle aussi de ce qui nous lie, nos rapports de force, de domination, d’attirance ou de répulsion. Le fil qui nous relie était le thème de PUNCH DRUNK LOVE, comme le cœur du choral et multi-intrigues MAGNOLIA.

Le film est tourné sur pellicule 65mn, tirée sur 70mn, format de tournage très rare, utilisé jadis pour pour LAWRENCE D’ARABIE ou 2OO1. Le directeur photo Mihai Malaimare Jr fait vraiment des merveilles. THE MASTER se double d’un spectacle visuel fascinant, une mise en scène précise, méticuleuse, majestueuse dans ses travellings, PTA ayant laissé de côté son maniérisme d’antan. Et il apporte un peu plus d’humanité à ses personnages que par le passé.

Joaquim Phoenix s’est créé un nouveau corps, aminci, en déséquilibre constant, les épaules voutées, rictus à la lèvre. Il est assez impressionnant (du rôle à oscar ça coco, sauf si Daniel Day Lewis est aussi nommé !!) et forme un duo passionnant de tension avec Philip Seymour Hoffman, fidèle du réalisateur, et une fois de plus prodigieux. Comme Amy Adams, qui joue la femme de Dodd, et son éminence grise…

THE MASTER n’atteint pas pour moi la puissance tragique et le lyrisme de THERE WILL BE BLOOD, mais gagne en humanité et intimité ce qu’il perd en spectaculaire.
1010 commentaires| 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Terrifiante leçon que nous offre The Master. Porté par l'immense comédien Philip Seymour Hoffman (disparu trop tôt, ce personnage restera son son rôle le plus marquant; Au de la même de sa brillante interprétation du Truman Capote) ce nouveau chef d'oeuvre du génie Paul Thomas Anderson plonge le spectateur averti dans une spirale hypnotique sans issue. Âpre et dépouillé The Master débouche sur la terrible démonstration de l'absurdité fondamentale de l'existence. Non-sens sur lequel peuvent alors fleurir toutes les idéologies, mêmes les plus aberrantes. The Master est universel (cela va bien au delà d"un film à charge contre la scientologie) Il expose sans fards l'imparable mécanisme de déstabilisation des individus avant l'embrigadement/acceptation. Parcours initiatique absurdes, exercices d'intronisation confinant à la folie furieuse, le spectacle est sans pitié. La conscience se plie aux systèmes. Il en sera toujours ainsi. Les remettre en question condamne à l'exclusion. La sécession à l'imitation. La froideur du regard évoque le Kubrick des grandes heures (2001, Barry Lindon). Nous sommes ici dans les sommets et ce n'est ni rassurant, ni confortable. The Master est aussi dérangeant que terrassant.
Transfert Blu-ray dantesque.

Blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 31 mars 2013
Bah... Un très très grand film... Difficile ? Etrange, étranger ? Oui. Un chef d'oeuvre n'est pas forcément une histoire universelle. Ce peut être aussi autre chose ; là, on tape dans le dur, le très dur : la souffrance psychique, l'Amérique des années 50, un enfer, illustré d'images magnifiques, des acteurs extraordinaires. Comment ce film n'a-t-il pas eu l'Oscar ? Comment Phoenix et Seymour-Hoffman n'ont-ils pas eu l'Oscar 2012 ?
Film culte ? Oui. Les cinéastes américains sérieux (Anderson, Tarantino, Penn, etc) nous montrent l'Amérique telle qu'elle est : un épouvantable enfer où les gens sont laissés à l'abandon dans des cloaques mentaux où ils se perdent à jamais.
Ce que nous vivons en France actuellement est la route de l'Amérique. Puisse la Providence, nous en sauver.
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Pour aimer et surtout comprendre quelque chose à ce film ,il est peut-être necessaire de connaitre un peu la secte de Scientologie,en effet ce film retrace d'assez prêt une partie (le debut des années 50) de la vie tumultueuse de Ron.Hubbard le "créateur" de la Dianétique ,puis de la Scientologie.
Bien que le nom de Ron .Hubbard et de ses activités ne soit pas implicitement nommés( tous les noms propres sont changés),ils sont évoqués pour qui a eu tant soit peu à faire à la secte de façon claire et évidente.
Le film est magnifique ,les acteurs géniaux ,et même si le personnage du gourou est adouçi et laisse place à un peu d'humanité ,ce film montre bien à quel point il est illusoire , prétentieux,vain et arrogant de vouloir "aider" un être "contre son gré",
Le resultat ne peut-être que catastrophique ,le remède est pire que le mal.Ce film unique et atypique montre très bien que les "bons sentiments"sont toujours suivis des pires ennuis( des deux cotés de la barrière)....Un film à étudier et à montrer à la jeunesse pour sa grande valeur "pédagogique".... à voir et surtout à revoir...
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le 19 décembre 2015
Excellent film ,un vrai plaisir de cinéma, de grands acteurs et un hommage au talent du regretté Philip Seymour Hofman
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Ce qui risque de faire tressauter les fans du film, c'est évidemment les spécifications techniques du Blu Ray en comparaison du disque US : avec un débit vidéo moyen 25% inférieur et une VO encodée en 16-bit contre du 24-bit (et un débit double), il y a de quoi s'inquiéter, surtout pour le dernier film en date quasi-intégralement tourné en 70 mm (et dieu sait que c'est rare).

Fort heureusement, à l'exception d'un léger scintillement de luminosité sur quelques plans (d'origine ? J'avoue ne pas savoir), l'image soutient amplement le travail sur les visuels du film, que ce soit au niveau de la définition ou de la gestion de la photographie. Le résultat est donc plutôt à la hauteur, et permet de s'imprégner facilement de l'ambiance du film, et de ses nombreux tons rétro (la séquence des gens qui posent devant l'appareil de photo est notamment fabuleuse).

Côté son, le mixage permet au sound design de s'étendre assez régulièrement sur les 5 enceintes. La musique composée par Jonny Greenwood (et qui fait facilement penser à la BO de Punch Drunk Love) en profite notamment beaucoup, ce qui immerge d'autant plus le spectateur. Pour autant, cela ne noie jamais les dialogues ou les effets sonores. A ce titre, les dialogues, justement, malgré 2 acteurs principaux aux voix assez renfrognées et rauques (et marmonnant 80% du temps), sont clairement retranscrits. Alors, évidemment, ce n'est pas Jack Reacher, mais ça fait un très bon boulot et rend largement justice au travail de l'équipe sonore du film.

A noter que, contrairement au disque US, le documentaire de John Huston est encodé en 1080p (cependant, la copie de départ n'est toujours pas la récente restauration, mais la copie tirée du domaine public).

Image : 9.5/10
Son (VO) : 9/10
Film : 8/10
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le 27 mars 2014
PS Hoffman et J Phoenix sous la caméra de PT Anderson...
on est dans du pur cinéma dont toutes les facettes (cadrage, lumière, profondeur de champ, scénographie, acting...) sont (sur?-) exploitées, entraînant ce film dans une sorte de néant entre génie et folie qui en devient autant le sujet que l'objet
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le 13 décembre 2014
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le 3 mai 2015
Illisible sur 2 appareils bluray différents! Retourné mais pas disponible en remplacement. Dommage et grosse perte de temps pouet pouet!!!!
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le 30 avril 2014
DVD parfait d'un excellent film qui est passé très très vite en salle. Cet achat nous permet également de conserver ces brillants acteurs que sont Phoenix et Hoffman
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