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3,6 sur 5 étoiles
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3,6 sur 5 étoiles
A la merveille
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TEMPLE DE LA RENOMMEE10 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 26 mars 2013
« A la merveille » est un film totalement atypique, comme l'est depuis toujours le cinéma de Terrence Malick. Il est cette fois ici question, de manière très contemplative, que d'amour, sous la forme d'une sorte de longue et magnifique « prière visuelle ». Le film s'attache aux chemins croisés de 4 personnages : Marina (Olga Kurylenko), une parisienne qui trouve un amour partagé auprès de Neil (Ben Affleck), un américain qu'elle va épouser et qui tentera de se consoler, entre une rupture et une réconciliation avec Marina, auprès de son ami d'enfance Jane (Rachel McAdams). Le père Quintana (Javier Bardem), ponctue quant à lui ces histoires d'amour terrestres de sa quête et de ses réflexions sur l'amour divin. La lumière, les couleurs, le vent, l'eau qui s'écoule constituent, comme toujours, l'écrin rayonnant de l'univers de Terrence Malick.

L'ordonnancement des scènes (est-il chronologique ou non, l'ambigüité subsiste tout au long du film), le contraste des lieux (le Mont Saint-Michel, Paris, l'Oklahoma) contribuent à brouiller les pistes pour nous laisser nous concentrer sur un message essentiel : l'amour, dans l'existence, n'est pas une option, mais une obligation vitale. La caméra suit pas à pas les personnages, avec une grâce paradoxalement tout aussi artificielle que naturelle, et explore leurs mouvements, leurs convergences et leurs divergences, avec une profonde pudeur. Le titre original, « To the Wonder » indique plus précisément la « direction du scénario » : le voyage vers la merveille sacrée qu'est le Mont Saint Michel, comme prélude ou comme aboutissement d'une histoire d'amour. Les protagonistes font face à leurs inévitables doutes, aux promesses difficiles du mariage, aux déceptions et à la culpabilité nés mensonges ou des trahisons mais surtout au caractère universel et omniprésent de l'amour. « A la merveille » ne raconte pas une histoire à proprement parler, le film choisit plutôt de rendre compte, par touches contrastées, de la beauté de l'amour et de ceux qui en sont habités, comme de la laideur de ceux qu'il a abandonné, celle de paysages pollués ou celle de certaines détresses humaines.

« A la merveille », malgré son appartenance emblématique à un certain cinéma d'auteur est sans aucun doute un film qui ne parlera guère au public européen tant son approche se démarque du courant actuel et si omniprésent qui cultive le désenchantement du monde : Terrence Malick, lui, trace inlassablement son chemin en sens inverse tout en laissant une grande place au doute.

Le coffret réalisé pour l'Edition Limitée est simple mais très joli. Côté bonus, de bonnes choses également, notamment avec l'entretien avec Olga Kurylenko qui s'exprime dans un français parfait ou avec le petit reportage sur la ville de Bartlesville (Oklahoma) et les acteurs amateurs qui ont été recrutés sur place.
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le 13 juin 2014
En mai 2011, Terrence Malick, cinéaste rare et secret, remportait la Palme d’or du Festival de Cannes avec The Tree of Life ( L’Arbre de vie ). Un an et demi plus tard, en septembre 2012, To the Wonder (À la merveille) laissait hélas de marbre le jury de la Mostra de Venise. Qu’à cela ne tienne. La sortie du film, après six mois d’attente, offre l’occasion de rendre justice à l’une des œuvres les plus belles, riches et profondes qu’il nous a été donné de voir ces dernières années.

Si le puissant Tree of Life pouvait être appréhendé – entre autres – comme une tentative de compréhension de la vie, sa dimension métaphysique s’efface dans À la Merveille, au profit d’une approche non moins ambitieuse, mais, d’une certaine manière, plus humble. Conçu dans une continuité certaine avec celui qui l’a précédé de peu, ce nouveau long métrage relève de la réflexion philosophique et spirituelle sur l’amour terrestre et l’amour divin, ainsi que du poème prière explicitement assumé, dont la mélancolie résonne comme une déchirante supplique.
Audace formelle

Après le duo Jessica Chastain et Brad Pitt, c’est au couple Ben Affleck-Olga Kurylenko que Terrence Malick confie les principaux rôles de cette œuvre, avant tout distinguée par son audace formelle. La caméra flottante, séduite par les incessantes et gracieuses virevoltes du personnage féminin, ne se stabilise que rarement au contact du statique et peu expressif sujet masculin. Les lignes de dialogue ont, pour ainsi dire, disparu, laissant le champ sonore s’emplir de voix entremêlant les langues (français, anglais, russe, espagnol…), sans rapport immédiat avec les images qu’elles accompagnent.

La musique (deuxième concerto pour piano de Chostakovitch, L’Île des Morts de Rachmaninov, Parsifal de Wagner…) joue un rôle éminent. Bien plus que le récit à proprement parler, ténu et servi sans linéarité : un homme, une femme et sa fille, l’amour et l’engagement, le doute et la faute. Avec, en contrepoint, deux autres personnages notables : une deuxième femme, ancienne connaissance de l’homme, marquée par la perte d’un enfant (Rachel McAdams), et un prêtre confronté à son incapacité à aimer autant qu’il le voudrait (Javier Bardem).
« Quel est cet amour qui nous aime, qui vient de nulle part, de tout autour ? »

Comme toujours dans le cinéma de Terrence Malick, les lieux sont, plus que tout, porteurs de sens. On passe ainsi, parfois sans aucune transition, de Paris et la vieille Europe à une banlieue pavillonnaire américaine, symptôme d’une humanité fantomatique posée en lisière de l’éden perdu des grandes plaines peuplées de bisons. L’endroit le plus symbolique du film, toutefois, n’est autre que le Mont-Saint-Michel, dont le couple visite le cloître suspendu entre ciel et terre, par un jour d’hiver laissant apparaître, entre de minces plaques de neige, quelques boutons de roses. Le Mont-Saint-Michel et sa baie, théâtre de plans d’une sublime beauté où les amoureux, assistant à la montée rapide de l’eau, jouent – secondes de pure magie – avec l’élasticité d’un sol incertain.

« Quel est cet amour qui nous aime, qui vient de nulle part, de tout autour ?», demande une voix. « Tu es présent partout et pourtant, je ne Te vois pas », s’accable une autre. « Il y a toujours ce quelque chose d’invisible, que je sens si fort. J’aime ce sentiment, même s’il me fait souvent pleurer. » Impossible de dire toute l’émotion suscitée par cette œuvre aux références fortes (Heidegger, chapitre huit de l’Épître de saint Paul aux Romains, saint Irénée…) et cependant rendue accessible par la mise en scène virtuose, n’exigeant, elle aussi, « que » la confiance et l’abandon. Terrence Malick a fait de sa caméra l’instrument privilégié de sa quête. Jusqu’à l’émerveillement.

Oui, À la Merveille est bien une œuvre sur ce commandement qu’est l’amour. L’amour de l’autre, l’amour de la création, l’amour de Dieu. L’amour « tout donné » et cependant vécu dans le retrait, la peur, l’indécision, la tiédeur, l’incomplétude. « Laisse-moi venir à Toi, ne me laisse pas faire semblant d’avoir des sentiments que je n’ai pas », supplie le prêtre au contact d’êtres ravagés par l’existence, dans des accents dignes des Aveux de saint Augustin. « Montre-nous comment Te trouver. Nous avons été faits pour Te voir. »

ARNAUD SCHWARTZ
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le 20 novembre 2016
C'est le titre du film qui m'a tout d'abord attirée car je le trouvais poétique. De plus, il se déroulait en partie en France, au mont St Michel ce qui lui donnait un attrait supplémentaire. En fait, l'histoire est complètement inintéressante. Je me suis ennuyée du début à la fin de ce film. Je l'ai d'ailleurs d'ores et déjà remis en vente... il m'est souvent arrivée de regarder des films avec une histoire à la base pourtant très simple et qui se révélait palpitants mais là la sauce ne prend pas. En tout cas, pas pour moi......
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le 11 octobre 2013
L'image du Blu Ray de To The Wonder est une pure merveille, dans la digne lignée de celle de The Tree Of Life. La définition est constamment au top (minus évidemment les 1eres minutes, filmées en SD sur un téléphone), sans qu'aucun défaut ne vienne entacher le plaisir du visionnage. Que ce soit le niveau de détails, le naturel de l'image, la restitution des couleurs ou des contrastes, l'ensemble est un ravissement de chaque instant, rendant amplement justice à la grande qualité de la photographie du film à travers un encodage au diapason. L'ensemble est tellement propice à cela que la galerie de captures est doublée pour la peine.

Malheureusement, la déception est de mise pour la partie sonore. La raison est simple : un manque flagrant de puissance du à un mixage bien trop bas. Que ce soit La ligne rouge, The Tree of Life ou maintenant To The Wonder, les Blu Rays de ces films possèdent (en fonction de l'édition) un panneau introductif où Terrence Malick nous invite à monter le son pour profiter du film avec un volume sonore important. Eh bien, peine perdue ici : même en montant [i]sérieusement[/i] le volume, impossible d'obtenir un volume sonore adéquat. Pour les connaisseurs, j'ai un ampli Yamaha RX-V467. Mon réglage de référence est -32.5 dB, pour une gamme allant de -60 dB à +20 dB. Je suis monté à -10 dB sans avoir l'impression que ce soit suffisant.
En l'état, la piste manque du coup sérieusement de punch, ne serait-ce que pour permettre aux multiples pistes musicales de s'envoler de manière adéquate. Les dialogues, une fois le son monté plus que largement, restent un chouia sourds, la faute probablement au mixage de la piste. Reste une spatialisation honnête mais un peu limitée, et une reprise des graves décente mais le film n'est pas particulièrement prompt à l'utilisation du caisson.

Au final, difficile de juger si le problème de niveau sonore est restreint à la présente édition française ou non. Les éditions françaises, anglaises et US présentes toutes des pistes différentes sur le papier (DTS HD MA 5.1 48/16 sur le disque US, DTS HD MA 5.1 et 7.1 48/24 avec core mi-débit sur le disque UK). N'ayant que l'édition française, je ne peux comparer et juger globalement, même si les retours des éditions US et UK ne pointent pas de problème de ce type. En état, je ne peux donc que sanctionner avec déception la note finale.

Image : 10/10
Son : 7/10
Film : 8/10

Incomplet. Imparfait. Inabouti. To The Wonder peut se voir un prolongement de The Tree of Life, reprenant notamment ses visuels, ses méthodes de mises en scène, ses cadrages à fleur de peau.
Cependant, il manque au film ce qui permettait à The Tree of Life de fonctionner : un courant pour le faire avancer, peu importe les détours du montage, qui faisaient sens et n'empêchaient jamais le récit de continuer de se dérouler.

The Tree of Life était une rivière, tortueuse mais avec son courant. Ici, le montage fonctionne plus par à-coups, par succession de vignettes interrompues par un montage semblant maladroit, et qui ne fait que ressortir l'absence de véritable moteur narratif. Evidemment, je n'attends pas de To The Wonder un film narrativement balisé, bien carré et structuré. Mais le manque constant de motivation finit par lasser, surtout en 2e moitié de film. On saute d'un endroit à un autre, d'une femme à une autre, avec ces personnages ne dépassant que trop rarement l'esquisse, mais toujours en mouvements, à pied, en voiture, en train, en métro, en avion. Les sentiments vont et viennent, les lieux s'alternent, les rideaux passent de blanc à noir, et les étendues d'eaux au départ sans limite deviennent étroites et empoisonnées. Certes, mais où vont donc ces personnages ? Pourquoi brassent-ils tant de vide ?

Parce qu'ils s'ennuient, parce que l'ennui d'Affleck attire le désintérêt, l'attise, et ce désintérêt finit par être le nôtre. Difficile de saisir les émotions, de capter la tendresse qui est offerte, de s'ouvrir, tout cela finit par devenir froid, distant, refermé sur soi-même. Par-dessus ce couple se greffent quelques passages sur le boulot d'Affleck, des réactions d'habitants d'une zone polluée (et donc, dont la beauté a été corrompue), et des interventions de Javier Bardem, mais c'est tellement épars qu'on se demande pourquoi ne pas les avoir carrément complètement éliminés. C'est d'autant plus dommage qu'ils soient présents sous leur forme actuelle, car ils sont frustrants, tant ils auraient pu apporter un plus notable permettant d'élargir les thématiques du film à autre chose que ces 3 personnages principaux. C'est probablement la plus grosse déception du film, car en l'état, il n'en subsiste plus que quelques minutes, qui le plus souvent consistent à montrer un prêtre qui doute mais répète jusqu'à plus soif que Dieu est partout / en nous / autour de nous / près de nous / nous / ...

Rarement face-à-face, tournant l'un autour de l'autre dans des mouvements souvent commencés, rarement finis, les personnages errent plus qu'ils n'existent, ce qui pourrait fonctionner si tout cela ne finissait pas par laisser à une distance poliment ennuyeuse toute création d'émotion, d'autant plus que les questionnements existentiels de Malick n'ont rarement été écrits avec une telle naïveté quasi puérile (le monologue de Bardem en fin de film est quasi involontairement hilarant, mais surtout presque insupportable). C'est dommage car visuellement et thématiquement, To The Wonder aurait pu être grand, très grand, autant au moins que Le nouveau monde ou The Tree of Life. Il est évident que visuellement, le film est invariablement supérieur à 95% des productions actuelles, et que la très grande majeure partie du film pourrait être tiré en poster tant c'est magnifique.

Pour autant, le film est d'une beauté absolue qui compense en partie son manque de liant, notamment la 1ere moitié du film, d'une grâce folle, et qui fonctionne parfaitement comme un prolongement de The Tree of Life.

Le problème, c'est que cette 1ere partie s'arrête avec le départ des filles, et l'arrivée soudaine de Rachel McAdams, le tout centré sur Ben Affleck. C'est une cassure nette qui stoppe complètement le film dans son élan, et brise la dynamique narrative entre Kurylenko et Affleck, ainsi que la montée progressive des éléments de dissension du couple. Soudainement, c'en est trop, alors elles s'en vont, et voilà...

Pour autant, le film reste d'une grande légèreté et d'une grande fluidité, la beauté et la fluidité des sensations prenant le dessus sur les gros problèmes de structure. C'est juste magnifique, une évocation de la beauté en elle-même, que ce soit celle de la nature, des gens ou des sentiments.

8/10
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 25 avril 2013
La « merveille » du titre est le surnom du Mont-Saint-Michel où commence le film, qui va suivre les tourments de quatre personnages en quête de certitudes.

D’entrée, un avertissement s’impose : si vous avez trouvé The tree of life pénible, long, sans intérêt, n’allez surtout pas voir le dernier film de Malick. Il y reprend la même narration elliptique, les mêmes plans contemplatifs, le même type de sous-textes religieux ou existentiels à décoder dans des situations en apparence ordinaires, banales, triviales. Dans « The tree of life » il était question de transcendance et d’immanence, de rapport à la Création, de péché originel, de l’impossibilité de donner un sens au mal et enfin de rédemption. Ici, il est principalement question de rapport à l’autre, et donc de foi (car qu’est-ce que la foi sinon l’équivalent envers Dieu de la confiance qui sous-tend n’importe quelle relation humaine ?), avec ses aspirations, ses doutes, ses trahisons et ses retours à l’autre. Mais la structure du film est difficile à suivre et paraît bien plus brouillonne que dans son chef d’œuvre précédent. De plus, le choix de suivre quatre personnages différents écartèle le récit et la thèse, et Malick retombe dans le même écueil qui handicapait sérieusement son Le nouveau monde. Certains personnages ont la part belle tandis que d’autres sont réduits à une portion congrue (notamment le prêtre tiraillé de doutes) alors qu’un équilibre mieux monté eût mieux servi le propos du réalisateur.

Aucun des acteurs ne marquent durablement l’esprit. On sait pourtant Ben Affleck bon acteur (cf The company men, The town,Argo), on espérait voir quelque chose d’intéressant d’Olga Kurylenko (qui n’avait pas un rôle passionnant dans Quantum of solace), on se réjouissait de voir Rachel McAdams sortir des films d’action (Sherlock Holmes x2, Red eye), et, surtout, on espérait être à nouveau bluffé par Javier Bardem (Skyfall,No country for old men, Vicky Cristina Barcelona, Mar adentro, The dancer upstairs). Mais rien de tout cela n’arrive. L’univers de Malick ne permet pas ici de profiter de ses interprètes comme ce fut pourtant le cas avec Brad Pitt, Jessica Chastain et Sean Penn dans sa précédente Palme d’or.

Les choix de caméra sont assez étonnants : soit en plongée légère avec un horizon très haut dans le cadre, soit calée au ras du sol. Dans tous les cas, elle est très orientée vers la terre, vers notre existence, mais sans cesse en décalage avec l’humain (on est très rarement à hauteur de visage). Soit le ciel envahit le cadre comme un vide vertigineux, soit la terre est omniprésente et occulte le ciel, et toute la transcendance qui l’accompagne. Ce choix de cadre qui peut se comprendre (mais devient lassant à force) a en réalité pour principal handicap de nous mettre dans un rapport très extérieur aux personnages. Or, comme ils sont déjà décrits de façon très elliptique et que la caméra nous force à rester détachés d’eux, on finit par s’en désintéresser complètement. Et par s’ennuyer ferme.

Dommage.
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le 8 juin 2014
A la merveille porte bien son nom. J'y ai découvert un voyage contemplatif, une traversée au travers du sentiment amoureux, qu'il soit entre un homme et une femme, entre une femme et son enfant ou même envers Dieu. Si vous avez aimé The tree of life, vous ne serez pas déçu. Un film que je pourrais regarder mille fois.
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le 13 février 2016
Comme à sont habitude t malick nous montre de belles images . L idée d aller retour entre le mont st michel ,Paris , les usa nous fait suivre dès personnage pour une réflexion sur le couple.le film lent , très lent n est pas le meilleur long metrage de l artiste . Il se laisse suivre au moins pour sa beaute formelle.et nous pose des questions c est déjà ca.
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le 5 novembre 2013
In the late 20th Century there was Bresson. He found a new and wonderful way of expressing the emotional truth of situations through his calm and pure style. Now in the 21st Century, the cinema has a new champion of purity of style in Terrence Malick. His 'second period' films - 'The Thin Red Line', 'The New World' and now magnificently 'The Tree of Knowledge' and 'To the WONDER' have simply created an entirely original aesthetic that uses exquisite imagery and oblique use of sound and music to prove that the cinema is truly the art of dreams.
'To the WONDER' is a reflection on love and 'dislocation' (physical and psychological), and unlike anything else you will have seen (unless you are an afficionado of 1960s 'underground' artists like Brakhage and Markopoulos. Malick's method is simple - show everything, explain nothing. And to make this film into a masterpiece it has one of the most amazing performances in modern cinema, by Olga Kurylenko.
If you are serious about cinema, this is one of the few films which are, quite simply unmissable.
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le 20 mars 2016
Désenchantement total.
Après avoir adoré "Le nouveau monde" de Terrence Malick, remarquable par ses images de nature, le son, la musique et son histoire, ses scènes et prises de vues si particulières et originales, je suis bien déçue par ce film.
Incompréhensible, confus, pas de scénario, c'est du vide, des images sans cesse répétées de la femme enfant qui court, tournoie, s'élance vers le ciel, de l'homme fermé, présent mais absent, pas de dialogues, retours incessants entre passé et présent, on ne peut même pas construire soi-même l'histoire, on nous présente des personnages qui n'ont pas de lien, qui ne communiquent pas. On nous montre un homme avec sa femme, puis avec sa maîtresse, puis un prêtre, pas de lien entre les histoires et on n'a pas les éléments pour deviner.
Une image poétique et elliptique ne peut à elle seule faire comprendre ce qu'elle montre.
Ce film est ennuyeux, les paysages américains sont laids, comme si un champ d'herbes sauvages ou un ciel ou un coucher de soleil avec une jeune femme tournoyant, suffisaient pour faire une belle histoire. C'est vide et inintéressant au possible. Mr Malick c'est un bon scénario et des bons dialogues qui vous manquent. Dommage.
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le 1 novembre 2013
De plus en plus enclin aux questionnements métaphysiques, Terrence Malick entraîne cette fois ses spectateurs dans de subtils chassés croisés amoureux franco-américains. Paris, l'Oklahoma, le Mont Saint-Michel sont les théâtres d'une succession de saynètes un peu ésotériques, prétexte à de multiples interrogations. L'amour est-il vain ? Aimons-nous ceux que nous aimons ? Aimons-nous ou bien aimons-nous être aimés ? Et Dieu dans tout ça ?
Mais l'ambition un peu démesurée dont fait preuve le cinéaste lui fait parfois perdre l'essence dramatique d'un récit bien construit, tout en côtoyant la grandiloquence par trop d'enjolivures. A force de se perdre en conjectures, on se lasse quelque peu de cette belle mais erratique mise en images. Le résultat est certes plus réussi que la catastrophique épopée du Nouveau Monde ou que l'hermétique Tree Of Life, mais on est encore loin de la grâce qui avait saisi le réalisateur lorsqu'il tourna La Ligne Rouge.
Les acteurs semblent égarés dans cette méditation un peu trop transcendantale. L'utilisation des voix off pour les faire s'exprimer tourne au maniérisme. De fait Ben Affleck endosse une personnalité floue, quasi muette et inexistante, et le charme d'Olga s'apparente à celui d'une silhouette diaphane insaisissable. Quant à Javier Bardem, il est totalement incongru dans ce rôle de prêtre habité par le doute...
En définitive, sauf à considérer cette digression sentimentale comme une sorte de poème parnassien et à s'abandonner à sa beauté plastique, on risque encore une fois la déception...
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