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4,4 sur 5 étoiles
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le 29 mars 2013
top extra un superbe disque à écouter tranquille sans bruit bien peinard dans le noir pas de la trempe de "parfum d'acacia .." mais bien dans la ligne d un Tristan .... la pochette est vraiment parfaite je trouve et elle colle assez bien au style du disque ..... par contre l'édition limitée avec le cd bonus là on se moque des fans qui achétent cash dés la sortie 3 titres live dont un qui n'est qu'un extrait (pourquoi juste un extrait!) du coup quel intérêt d ajouter un cd ils auraient très bien pû figurer à la suite de l'album on aurait pû avoir quelques titres live en sup d autant plus qu'ils sont vraiment bien
jean louis nous jette un manteau sur les yeux tellement c est bon .....
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le 25 mars 2013
On peut dire qu'au travers de la pochette, il paraissait bien difficile de savoir dans quelle direction allait nous emmener notre Neil Young national pour son 19 ème album studio.

Pour ma part, Grand Lièvre ne m'avait pas spécialement emballé plus que ça. Mais à l'écoute de cet album là on renoue avec du grand Murat. Un très bon cru 2013 qui nous annonce un beau printemps.

Pour ceux qui aiment le Murat calme, accoustique aux climats aériens : foncer acheter ce disque. Il est pour vous.

Pour ceux qui préfèrent le côté électrique, live en studio, guitare, basse, batterie : passer votre chemin. Il n'y a aucune chanson de ce type dans ce (1er) disque.
Aucune guitare électrique ai-je dit.

Pour les dolos où les fans de longues dates, ce disque pourrait se ranger aisément aux côtés de ses grands chefs d'oeuvre : Le manteau de pluie, Dolorès, Mustango, Lilith, Tristan, Le cours ordinaire des choses. Préférences qui bien sûr n'engagent que moi.

S'il fallait coller une étiquette à ce disque : il pourrait être le petit frère de Tristan. Par son côté solitaire fait maison, bien produit. Et par certains arrangements ou trouvaille sonore.

10 chansons avec des durées très courtes ne dépassant pas les 4,30 minutes pour la plus longue.

Un digipack 2 CD avec 2 volets cartonnés pour l'édition limitée. Le livret au milieu avec la reproduction habituelle des textes. Par contre aucune indication sur qui joue quoi. Mais à l'écoute de l'album on peut deviner que Murat a quasi tout fait lui-même.

Une production soignée avec la voix mise en avant. Pas d'invité. Des claviers aériens, et une guitare accoustique venant appuyer le tout. Soupoudré de choeurs aériens et de bruitages divers. Voilà pour un résumé de cet album.

Il neige : chanson dépouillée de son manteau : un clavier et une guitare
on retrouve un peu le climat lacinant de l'album Tristan notamment dans la chanson l'Amour en fuite.

Amour n'est pas querelle : continue dans la même ambiance, avec le chant dans un ping pong de voix.

Over and over : la première chanson de cet opus avec la présence d'une batterie. Mais toujours dans une ambiance soft. Le titre avant-coureur de cet album.
La chanson est magnifique surtout dans la présence des choeurs qui ont l'air méné par JLM.

Le chat noir : encore de belles ambiances avec la présence d'un clavier/orgue. Toujours ce climat lancinant avec une guitare accoustique et quelques miaulements dont affectionne Jean-Louis.

On croit par moment entendre au clavier son ancien comparse, Denis Clavaizolle.

Belle : après une petite intro (aboiement de chiens), on a l'impression de se retrouver transporter x siècles en arrière. Il suffit de fermer les yeux. Le petit bijou de ce disque. Mais écoutez là pour vous en faire une idée. Vos "cages à miel" ne s'en remettront pas. C'est beau et intemporel.

Robinson : de belles nappes de claviers et quelques samples d'animaux qui peuvent rappeler certaines ambiances distillées sur le Manteau de pluie (1991).

Agnus dei Babe : des claviers aériens encore, me rappelant un peu certaines ambiances de Cheyenne Autumn.

Les climats de cet album sont langoureux. Le son est excellent. La voix mielleuse de Jean-Louis permet de distiller les perles de sa poésie. Exit certains tic vocaux qu'ils pouvaient nous servir par moment sur certains de ses disques.

Extraordinaire voodoo continue dans la direction que Murat s'est fixé. Une belle balade avec un piano électrique avec une batterie venant battre la petite mesure. Avec la présence lointaine d'un sitar et d'un violon "arabisant". Une belle chanson. Ecoutez donc pour voir.

Voodoo simple : une chanson un petit dans l'esprit du groupe Pow Waow avec des "whap pa dou". Pas la meilleure de l'album.

En une écoute, ce disque s'apprivoise aisément.

Un bel album qui renout avec les grandes heures muratiennes. Et pour une fois, l'album dégage une belle unité, il ne part pas dans tous les sens. Il y a une cohérence de la première à la dernière chanson. Une production riche et soignée.
Toute est douceur, calme et beauté.

Passons maintenant au deuxième disque avec un bonu(x) de 3 chansons live enregistrées en 2011 lors de sa tournée Grand lièvre. Mais on ne sait pas le lieu (c'est pas indiqué). Là par contre petite déception : pourquoi ne mettre que 3 titres. C'est peu. D'autant plus de Jim (extrait) ne dure que 2 minutes 30. Mais de qui se moque la maison de disque ? Y avait pas assez de budget pour nous mettre quelques chansons de plus ?
C'est incompréhensible le travail marketing qui est fait ici.

D'autant plus que ces 3 chansons figurent à part sur un 2ème CD : il y avait donc suffisamment de place pour nous en mettre un tout petit peu plus.
Comment voulez-vous que les gens continuent à acheter des CD si on prend les quelques (fidèles) clients potentiels pour des pigeons. Car le premier CD a beau être de très grande qualité il est court par sa durée (30 minutes). Ils auraient pu faire comme pour le précédent opus mettre un bonus plus intéressant. Il y avait pourtant de la matière : la BOF pour du récent documentaire de Laétitia Masson, des inédits (il en a à la pelle)

Le son est très bon. Mais bon Mousse noire, figurait déjà dans une version live enregistrée à la Coopé. Idem pour Yes Sir. C'est bien mais on aurait peut être préférée des titres live de la tournée Grand Lièvre.

Entendre Murat en live est néanmoins toujours bon car les versions ne sont jamais les mêmes et les disques live ne sont pas légion dans sa discographie plétorique.

Alors bonne écoute.
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le 26 mars 2013
Foin des guitares électriques et des rythmiques mal ébarbées, Toboggan fait fi des incandescences rock'n'folk des deux ou trois précédents opus pour revenir à des ambiances plus mélancoliques et éthérées, même si toujours terrestres (les références à la nature hivernale sont nombreuses). Jean-Louis Murat revient à son meilleur : des mélodies capiteuses(où on croit parfois entendre une comptine - "le Chat Noir"), des arrangements sobrement enluminés (un cor majestueux s'élève de la brume splendide de "Aimer N'est Pas Querelle"), des textes d'une grande beauté littéraire ("Belle"), parfois d'une implacable cruauté ("J'ai tué parce que je m'ennuyais", constat terriblement lucide sur notre société violente?). Et même des tubes potentiels comme "Over and over" et "Agnus dei babe", à savourer à deux... Parce que oui, Murat le crooner auvergnat est aussi un grand sensuel et cette fois, c'est plus que tangible. Peut-être bien son plus bel album depuis Lilith, en tous cas l'un des plus cohérents et inspirés, qui l'érige définitivement parmi les derniers grands poètes maudits de la chanson française.
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Pourquoi Jean-Louis Murat est-il un artiste essentiel? parce que son oeuvre nous apporte tout ce qui manque à notre époque: authenticité, dépouillement, naturel, poésie, austérité. A la manière d'un Gérard Manset, l'auvergnat construit depuis des décennies une discographie aussi fournie que raffinée. C'est en 1999 que les choses sérieuses commencent avec "Mustango", album blues-rock magnifiquement produit qui reste son chef-d'oeuvre inégalé. A partir de là, tel un Neil Young francophone, Murat va enchaîner les disques à un rythme effréné, de plus en plus en marge du système et du grand public, semant au passage quelques monuments ("Lilith", "Moscou") et des albums plus aventureux et moins indispensables ("Madame Deshoulières", "A bird on a poire"). Au tournant de la nouvelle décennie, Jean-Louis alterne les albums un peu bâclés et routiniers ("Taormina", "Grand Lièvre") et les disques très réussis: "Le cours ordinaire des choses", enregistré à Nashville en 2009, retrouve en partie la grâce et l'inspiration de "Mustango". Avec "Tristan", autre grand moment, on retrouve le Murat intimiste, précieux, dont la musique oscille entre folk dépouillé et ballade moyennageuse. La dernière livraison, intitulée "Toboggan", est dans cette veine. Un album calme, fait maison, aux textes murmurés sur des mélodies lumineuses et familières. Aucun titre ne se détache de cet ensemble homogène et concis (une trentaine de minutes), comme au temps béni du vinyle, loin de la plupart des albums indigestes et jetables qui sortent aujourd'hui. Ce Murat se savoure doucement, le soir, au coin du feu. Rien qu'à lire les titres: "Belle", "Il neige", "Le chat", "Amour n'est pas querelle", on s'y sent bien. En prime, un texte magnifique, symptomatique de notre époque "J'ai tué parce que je m'ennuyais" et un tube en puissance: "Over and over", superbe mélodie qui renoue avec l'inspiration des grandes chansons comme "Le monde caressant" ou "Col de la Croix Morand".
Il faut prendre le temps de déguster l'oeuvre de Jean-Louis Murat en se promenant dans ses nombreux albums. Il fait partie des rares artistes sincères et exigeants de notre temps, au même titre que les discrets Silvain Vanot, Bertrand Belin, Jacques Bertin, Frédéric Bobin, Dick Annegarn ou Richard Desjardins...
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le 12 avril 2013
Je retrouve le MURAT des premiers albums.Il n'est jamais meilleur que quand il travaille presque seul, en intimité avec lui-même oserais-je dire!

J'écoute l'album en boucle mais j’apprécie plus particulièrement le morceau qui tourne sur les radios 'over and over', mais aussi 'le chat noir', 'Robinson' et les 2 'Voodoo' sont parfaits.

Quant aux chansons 'il neige' et 'amour n'est pas querelle', elles me font furieusement penser à l'album 'le manteau de pluie' et pour ceux qui ont connus à l'émission hebdomadaire sur France 3: le magasine 'MONTAGNE'.

Bref, c'est lumineux comme un premier jour d'été (veuillez excuser cet emballement, mais ça fait tellement de bien cet album!).

Le disque 2 est pour moi anecdotique.
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le 3 avril 2013
Un album agréable à écouter, les mélodies s'enchaînent harmonieusement.
Dix titres en studio sur le premier disque(35 minutes) et trois sur le second
en live(13 minutes).
L'ensemble du disque studio fait penser au manteau de pluie (plutôt sympa comme référence!)
il est certes un peu court, mais je le trouve personnellement le plus abouti de ces dernières années.
Le disque live est anecdotique (13 minutes) les musiciens ont la part belle sur les deux premiers
morceaux , le troisième morceau Jim est tronqué (2 minutes40!)
Pourquoi ce mini live pour nous faire patienter avant la sortie d'un vrai live ou
pour aller voir les concerts? (that's the question)

En conclusion un beau disque à écouter en boucle digne des meilleures productions
du poète des alpages et enfin une belle pochette.

*consulter votre dictionnaire habituel pour la définition.
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le 13 avril 2013
L'album dans sa version CD tournait en boucle dès sa sortie et il me tardait le vinyle -dont la sortie aura été retardée-, accro que je suis (à JLM et au disque vinyle).

Il n'y a pas à dire, c'est encore mieux lorsque que le son vient d'un joli disque qui tourne et tourne encore sur une platine vinyles !

La voix de JLM est toujours aussi magique, beaucoup de travail de recherche à ce niveau. Les compositions sont très-très bonnes, les mélodies et les harmonies trouvées délectables. Textes simplifiés au regard de ce à quoi nous a habitué l'artiste mais il possède véritablement un secret pour associer les mots entre eux et les faire sonner de la sorte.

La pochette et ses couleurs, au format vinyle, sont encore plus appréciables !

Ce disque est une pépite.

JLM est un être riche dont je ne saurai me lasser.
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le 7 avril 2014
Mon français est pauvre, donc je suis en utilisant la traduction de Google. S'il vous plaît pardonnez l'étrangeté de cette expression. J'aime le travail de cet homme. Si profond, sombre, maussade, pourtant si simple, minimal. De la croon au gémissement calme de sa voix, je me connecte si je comprends peu de ce qu'il dit.
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J’admire ce mec qui fait son métier de la plus belle des manières. Quand on sait la difficulté d’écrire, on ne peut que se confondre en admiration pour la facilité et le naturel avec lesquels Jean-Louis Murat fait chanter sa plume. Dans un hexagone musical ennuyeux, qui part en sucette pour balancer outrageusement en faveur d’airs dégénérés, de modèles de vulgarité venus généralement d’Outre-Atlantique, il est rassurant de constater que des troubadours intellos et apaisés comme Jean-louis Murat ou des baroudeurs survivants comme Bernard Lavilliers occupent avec réussite une scène artistique d’expression française qui faillit gravement, ne dit plus rien, numérise à tout berzingue, prise en otage par une société qui fait de la nullité, de l’ersatz, du copié-collé, de l’à peu-près et de l’échec sa norme pour vendre et du fric son quotidien.

Les anciens d’hier sont malheureusement les seuls héros d’aujourd’hui encore à même de fédérer autour d’un cocorico digne d’intérêt, les seuls aussi à réveiller en nous le plaisir d’une réunion autour du feu de camp, avec pour seul argument pour convaincre la bonne vieille guitare sèche. On vit un drame, ma p’tite dame, quand on accorde trop de place à une France en extase de trouer son slip quand elle pète, et quand ceux appelés à relayer notre patrimoine culturel font une faute par syllabe. Si vous saviez où l’on va, ma p’tite dame …

Murat l’Auvergnat, Murat le bougnat, dont la terre natale vulcanale vallonnée est toujours si proche de ses chansons, a l’amour de sa France, de sa langue, de ses mots. L’Auvergne, c’est son Texas à lui. Il aurait pu faire l’artiste chez l’Oncle Sam, en Indiana, en Arizona ou dans le Montana, des espaces qui ont nourri son imaginaire, mais il a un tel lien avec son pays que cela ne lui a jamais effleuré l’idée. Pourtant dans l’esprit…

Il aurait pu s’installer à Paris la capitale, l’ordonnatrice, celle qui décide de tout parce que c’est elle qui crache au bassinet, offrant la seule contrepartie d’assurer le casse-croûte, mais Paris est très éloignée de la périphérie de Clermont-Ferrand en termes d’art de bien vivre. Bien plus qu’en kilomètres. Toujours cette relation avec la nature …

Même s’il n’est pas gros vendeur, Murat demeure une des dernières voix gauloises, pierreuse et cristalline, délicate, au timbre si particulier spontanément identifiable. Son chant strie l’air de mots et de notes qui n’appartiennent qu’à lui. Depuis presqu’une vingtaine d’albums studio, Murat nous ensorcelle et nous invite, dans son sillage, à arpenter les monts érodés de son Massif Central, histoire de régénérer et le corps et l’âme.

Toboggan, son dernier effort solo de 2013, l’amène à arroser pour une énième fois les disquaires d’humeur pastorale. Il tient de l’Auvergne bucolique, les aboiements, les hurlements, les beuglements, les craquements, le souffle et les symphonies de sa nature environnante, celle qui bruisse silencieusement et sereinement sous ses fenêtres ouvertes aux quatre vents. Cette atmosphère à lui familière se glisse entre ses mots et ses notes. Son univers du moment se veut moins rock que dernièrement, plus acoustique.

Foin de gratte électrique, ni de basse ou batterie (sauf Over And Over), Murat la joue à domicile, à l’économie et en quasi reclus dans sa maison studio, en solitaire, avec pour unique boussole une écriture souvent décalée, habillée de contes à symboles (Agnus Dei Babe, Robinson), de berceuses enfantines (Le Chat Noir, Belle, Amour n’est pas querelle) et génératrice d’infiniment d’émotions.

De l’étincelant et ouaté Il Neige au pouls contenu, au final J’ai tué parce que je m’ennuyais, la collection en 10 titres de Toboggan offre un superbe voyage supplémentaire en laid back au pays d’un Murat, fine lame de la langue de Molière et musicien avisé. Le mieux est de se laisser bercer par la très agréable compagnie de Murat, en marge mais tellement essentiel, incapable de rentrer dans le moule par la faute de Bergeaud, et par sa délicieuse, apaisée et nonchalante dérive folk, ainsi que par la beauté des mots de son intimité et des images qu’ils suscitent (PLO54).
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le 30 mars 2013
Eblouissant de simplicité et de force, ce nouvel album épuré fait la place belle à la voix de Murat et à la beauté de ses textes.
Joie, il y a au moins UN chanteur en France.
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