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le 8 février 2013
Je n'aurais jamais cru prendre tant de plaisir à lire Proust. C'est indigeste! C'est long! Oui... on pourrait croire mais si vous vous caler confortablement dans votre fauteuil ou canapé... que vous sirotez une boisson chaude et que vous vous laissez porter sur les chemins des souvenirs... vous allez accéder à un bijou de la littérature française.
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le 9 décembre 2011
Il faut attendre la page 350 pour voir apparaître celles qui font le titre de ce second volume de la Recherche, entre l'amour malheureux du narrateur pour Gilberte qui suivait celui de Swann pour Odette si merveilleusement autopsié dans « Du côté' », et ses rencontres avec Saint-Loup et Elstir, ce dernier nous ouvrant à une nouvelle perspective sur la théorie de l'auteur en matière de création artistique, avant de revenir à des atermoiements sentimentaux (la séduction des jeunes filles, terrain où son analyse me semble nettement moins pertinente que les précédentes: question d'époque, ou de personnalité ??).
C'est dire, si besoin était, que la logique d'une trame romanesque n'a chez Proust qu'une importance secondaire -les épisodes s'enchaînant de façon aléatoire comme le font nos souvenirs -(cf la genèse de l'œuvre en préface éclairante du 1° volume Folio par A.Compagnon) en regard de la démonstration globale à laquelle prétend la Recherche dont le matériau est non l'intrigue mais l'analyse réitérée des comportements, de leurs causes socio-psychologiques et de leurs effets, qui doit démontrer la suprématie du sensible et de l'inconscient et sa primauté sur le raisonné. Peu importent les cadres socio-historique et géographique : le monde, quelque soit le groupe observé, est bien fait de la juxtaposition et de l'interaction d'intelligences, bêtises, sensibilités, vanités et stratégies individuelles de sauvegarde similaires, toutes détaillées et moulinées jusqu'à épuisement par l'auteur dont l'hypocondrie et la complaisance n'enlèvent rien à la justesse des observations toujours bellement ornées de comparaisons, métaphores et correspondances qui font de ces textes si suggestifs et convaincants un véritable traité de sociologie et de psychologie en forme de grand poème symphonique.
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le 19 mai 2007
Proust est souvent redouté, à raison, mais c'est dommage. Le style de Proust, c'est Proust. Apprécier le contenu de son oeuvre en regrettant sa forme littéraire, c'est n'en avoir (presque) rien compris - et en faire une bonne traduction doit constituer un véritable défi. Par exemple les imparfaits, comme le notait Flaubert, contribuent à faire de cet ouvrage le roman de la mémoire ; la longueur si célèbre de ses phrases, c'est le flux ininterrompu de la conscience ; etc. Je n'irais pas conseiller une pareille lecture à quelqu'un de pressé, lire Proust ressemblant plus à la dégustation qu'au fast food...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 janvier 2016
Commençons par une paraphrase simplette : "longtemps, j'ai hésité à lire Marcel Proust". J'observais l'auteur de loin, examinait de temps à autre la brique de papier qu'est la Recherche, tentait à plusieurs reprises de me lancer dans l'aventure en sentant bien vite au bout de quelques pages le découragement me faire fermer cette "cathédrale de la mémoire". Cela a duré bien des années et j'ai changé d'approche. Je me suis mis à lire ce qu'il y avait autour de Proust, lire sur l'auteur pour connaître l'oeuvre, faire du Sainte-Beuve en quelque sorte. J'ai aussi vu des films, lu des critiques, des présentations de personnages. Et puis je me suis lancé, mais pas en lecture, en audio avec l'excellent travail fait par les éditions THELEME. Les deux premiers volumes sont passés ainsi d'une traite, sans avoir eu le temps de bien les apprécier. Cela a été ma première surprise avec Proust. Ses phrases, entendues, sont sur le ton d'une conversation toute simple et toute fluide au cours de laquelle l'auteur vous emmène, sans même vous en rendiez compte, sur le terrain qui est le sien. Entendre Proust est une expérience à faire car on se rend compte que ses phrases sont, certes longues, mais d'une simplicité désarmante.

On me disait Proust compliqué, dur à suivre. Rien de tout cela ne m'est arrivé une fois que j'ai accepté de me laisser guider par l'auteur dans le méandre de sa conversation. Je pensais trouver des mots compliqués, même pas. Proust s'exprime avec un vocabulaire très simple et compréhensible par tous. Ses phrases sont finalement très simples mais il faut suivre l'enchaînement des propositions et la succession des métaphores. Marcel Proust est le prince des métaphores, qui collent littéralement à son style.

Partant de là, j'étais vaincu et tombé, comme beaucoup d'autres, sous le charme de cet auteur qui nous recréé un monde. Il ne nous explique pas ce monde aristocrate ou bourgeois, il le recrée de l'intérieur, en nous faisant vivre très intimement ses sensations. Là, la magie proustienne est formidable car à plus de 100 ans de distance, ses descriptions m'ont parfaitement rendu palpable des sensations que j'avais eues il y a bien des années. La madeleine, ce n'est pas le petit gâteau de l'auteur, c'est bel et bien son bouquin.

Ce second volume est formidable , surtout la partie liée aux plages normandes et à sa rencontre avec les jeunes filles, la "petite bande". Les portraits traçés par l'auteur sont plus affirmés et plus cinglants que dans le premier volume. Avec "les jeunes filles", Proust prend la plume des moralistes du XVIIème siècle. Sa peinture de moeurs est impitoyable et d'une ironie mordante.
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le 25 septembre 2014
"A l'ombre des jeunes filles en fleurs" se compose de la suite immédiate de "Du côté de chez Swann", avec l'idylle avortée entre l'auteur et Gilberte Swann, puis du premier séjour à Balbec de l'auteur, où il rencontre Albertine. Structure assez bancale, donc, imposée à Proust par les contraintes de l'édition, mais qui n'altère en rien le plaisir de la lecture. Il peut arriver que Proust en fasse un peu trop, qu'il s'égare dans quelques pages inutilement alambiquées. J'avoue avoir du mal aussi, parfois, avec la ponctuation de Proust, qui ne facilite pas la lecture de certaines phrases. Mais le propos est d'une telle finesse, l'intelligence et la sensibilité de l'auteur frappent de façon si évidente, la langue est d'une telle beauté que ces quelques remarques ne pèsent rien au regard de la jubilation qu'on ressent à se baigner dans cet océan littéraire. Tout le monde aura ses passages favoris, ceux qu'on notent sur un cahier pour pouvoir les relire plus tard. Et puis il y a ces nouveaux personnages que Proust introduit dans ce second volume, jalons importants de l'oeuvre et du parcours intérieur de l'auteur: Albertine, bien sûr, mais aussi Saint-Loup, M. de Charlus, Bergotte, Elstir... Il y a enfin cette évocation inoubliable de la côte normande, de cette station balnéaire de Balbec, de la mer, des falaises, des estivants de la Belle Epoque... Un âge et une civilisation engloutis qui revivent par la magie d'un écrivain de génie, et qui font partie à jamais de l'imaginaire littéraire français.
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le 28 septembre 2014
Je partage pleinement toutes ces critiques.

J'ajouterais que la magie de Proust provient également de ce qu'il nous ré-ouvre les yeux sur la complexité (et donc la beauté) de la vie. La vie moderne stéréotypée a tendance à tout simplifier et donc à tout affadir. Proust nous ré-enseigne que les moindres détails de la vie sont les fruits de mille complexités cachées et il va même dans la profondeur au-delà de ce dont nous étions à peine conscient.

Il y a également la beauté du style sinueux de Proust que l'on ne retrouve nulle part ailleurs.

Je viens de faire l'expérience de lire un roman d'un autre grand écrivain entre deux lectures de Proust : Que ça parait fade ! Et pourtant c'est un autre écrivain que j'aime beaucoup.
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le 15 février 2014
Marcel Proust entre dans l'âme de ses personnages comme personne. Il sublime des petits rien que l'on ne ressent pas et qu'il analyse en une émotion intellectuelle (je pense notamment au passage de la fameuse madelaine qui est grandiose !) À conseiller si on aime les rapports émotionnels que provoque en nous l'Homme et la Nature.
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le 15 février 2014
incriticable ,tellement parfait!
je recommande à tous de lire et de relire un des chefs d'oeuvre de la langue française
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le 14 novembre 2014
excellent rapport qualité prix, qui permet d'avoir une édition complète à lire quand on veut où l'on veut puisqu'ellepeut nous suivre partout malgré ses 56 41 pages!
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le 3 avril 2014
Dire comme un des commentaires que Proust est incritiquable, me semble aller trop vite en besogne, et ce volume est loin d'être parfait, mais c'est le propre de ces ouvrages ambitieux de pécher parfois par la démesure voire par l'ennui, parce qu'il est peu probable que tous les thèmes traités par l'auteur ou bien nous plaisent ou bien soient présentés avec le même brio. Le cœur d'artichaut du narrateur me porte par exemple passablement sur les nerfs. Mais il y a bien plus chez Proust, et même lorsqu'il nous agace, il le fait avec panache.
J'ai sans aucun doute une préférence pour la seconde partie, et l'arrivée à Balbec est l'occasion de pages d'une fulgurante beauté. Enfin, et c'est une vraie joie, on voit rentrer en scène pleins de personnages qu'on retrouvera plus tard dans les autres volumes.
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