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le 24 juillet 2014
Paru en 2013, j'ai attendu et surtout beaucoup écouté avant de faire un commentaire. Il manque quelque chose à cet œuvre? Les compositions sont très bonnes voire excellentes notamment HEAT, LOVE IS LOST, la production top, les musiciens comme d'habitude très très bon, guitaristes rien à dire, bassistes Gail, Tony, (le jeu de Tony quel régal), les batteurs Zack et Sterling ça cogne juste (j'ai eu la chance de voir des concerts de Bowie l'un avec Zack, l'autre avec Sterling, j'ai un petit faible pour Zack), je ne vais pas continuer sur les musiciens. Revenons à ce disque, ce qui manque c'est un fil conducteur qui de Hunky Dory à Let's dance était la marque de Bowie, il y eut un petit coup de mou Blue Jean, Never let me down, puis début de résurrection Black tie white noise, suivi de Earthling, pour arriver à un sommet Heathen, un ton dessous Reality, puis trou noir problème de santé. pendant cette période jusqu’à ce The next day Bowie a visiblement composé et de quelle manière, mais je me répète le fil conducteur manque. Nota : j'ai les CD et le vinyle, le vinyle même avec des bandes masters numériques est bien meilleur à l'écoute (mais moins pratique je l'accorde)
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le 26 mars 2013
Il nous avait habitué à avoir toujours un temps d'avance mais cette fois-ci,n'en déplaise à certain, Monsieur David Bowie a décidé de nous replonger au beau milieu d'une décennie "pèriode 70's" riche en création musicale et surtout ou il fût l'un des grands artisans et génial précurseur de ce qu'on peut écouter aujourd'hui sur la planète rock. Donc moi qui suis naît en plein milieu de cette décennie ou les Led Zep',Queen,Pink Floyd et donc Bowie entres autres....excercés leur révolution musicale, j'ai le sentiment avec cet album d'avoir moi aussi une part du gateau dont la date limite de consommation ne se limite pas comme le bon vin !!! Bon avec le son d'aujourd'hui heureusement...et quel son !! Modeste batteur,je me régale tant basse/batterie ça sonne et ça assure grave !!. A vrai dire, cet album est un classique du rock sorti 35 ans plus tard. A noter qu'il ma fallut 15 jours avec de multiples écoutes pour apprécier les subtilités de ces compositions qui paraissent simples au premier abord mais ne le sont pas du tout...c'est ça le talent !! (je me demande encore comment certains peuvent emmettre une critique le jour de la sortie ??!!) Bref moi j'adore, alors un conseil à l'époque ou on nous fait passer les BB Brunes pour un groupe rock (culture rock française oblige !!) foncez et faites péter les WATTS !!
A noter que sur amazon.UK l'album frôle les 5 étoiles avec 200 avis à la clés... la culture peut-être ?
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le 6 avril 2013
Le pari était risqué avec cette pochette qui nous fait miroiter le Bowie des beaux jours. Lou Reed l'avait perdu avec ce "The Blue Mask" qui reprenait la pochette de "Transformer", Bowie le gagne avec "The Next Day".

Bowie, j'ai cessé de suivre sa carrière en 1983, soit à la sortie de son "Let's Dance" que j'ai détesté souverainement. Et voilà qu'il sort ce très bon album, 30 ans plus tard. J'aime l’atmosphère sombre qui s'en dégage, que l'on retrouvait sur certaines pièces de "Diamond Dogs", Scary Monsters" ou "Low".

La pièce la plus forte? "Heat", une des plus grandes chansons de Bowie, toutes époques confondues.

Bowie ne fera pas danser avec cet album. Et c'est tant mieux.

Ajout 9 avril 2013:

Je ne m'étais pas rendu compte que j'avais acheté l'édition de luxe avec ses 17 pièces (au lieu de 14). Ça vaut le coup? Bien sur! Je ne sais pas s'il s'agit de "rejects", mais si c'est le cas, je trouve qu'on aurait pu en choisir d'autres sur les 14, car elles sont toutes excellentes, ces trois pièces ajoutées.
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le 14 mars 2013
16 novembre 2013:
Je reviens dans cette communauté avec qui j'ai eu des échanges enrichissants voire quelque peu "passionnés" il y a quelques mois.
Et je dis:
Gens de peu de foi, bande de mécréants, honte a tous ceux qui m'ont ri au nez parfois de façon condescendante quand j'ai dit combien pour moi il était évident qu'IL allait revenir sur scène...
Doctes discographes mais insipides amoureux et pietres empathes...
C'est en train de se préparer et c'est pour 2014.
Et j y serai.
ps: comment avez-vous pu une seconde imaginer qu'IL résisterait aux feux de la rampe une dernière fois???

14 mars 2014:
A Jepiro, Touzot et les autres! Dites, vous ressemblez à une brochette de vielles filles anglaises chipotant à l'heure du thé sur le dernier macaron restant parce qu'il n'a pas tout à fait la fome requise...! ou au choix une bande de 68ards boboïsants sur le retour radotant sur combien ils connaissent bien l'artiste, s'égrenant à qui mieux mieux les noms des guitaristes/albums/salles de concert et j'en passe pour bien faire comprendre à l'autre qu'on la lui fait pas...!
Mince! Un peux de simplicité et de fraicheur que diable!
Accueillez cet album pour ce qu'il est, c'est à dire une sacrée bonne nouvelle pour le monde musical qui l'enterrait presque, sur la santé de l'artiste, sur la vivacité de son talent!
Inégal peut-être cet album (certains morceaux m'ont mise en transe, d'autres m'ont un peu saoulée, j'ai envie de ne retenir que les premiers),
mais je vous mets au DEFI de ne pas sautiller comme des gamins de 15 ans devant la scene quand sa tournée débutera, transpirants, rougeauds et la meche grisonnante en vrac!!! Ce qui ne vous empechera pas de reprendre vos conciliabules sentant un peu le renfermé juste à la sortie... decorum oblige! Je vous aime bien quand même ;-)
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le 22 juin 2016
David BOWIE restera une légende vivante pour toutes les générations à venir, il incarne à lui seul, ce qu'un artiste offre de mieux dans ce monde, son imaginaire est sans fin, son intelligence et ce sens inné de traduire par des paroles et musique, des questions universelles, sont des cadeaux, qu'il offre à tous ses fans, sa générosité et son charme font de lui un être à part, ce C.D. est de toute beauté, il lui ressemble tant, merçi DAVID, un Grand de ce Monde.
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[Ante Scriptum : Itunes permet d'écouter l'album en entier jusqu'à sa sortie commerciale. Je l'ai écouté une dizaine de fois et ce commentaire porte bien sur ces écoutes.]
Après Earthling (1997), il y avait deux façons possibles pour David Bowie d'assumer la réduction de ses ambitions artistiques sans tomber dans l'arrière-garde :
La première consistait à rester au-delà du cadre habituel de la pop avec des rythmes, des harmonies et des textures recherchées mais moins sophistiquées que sur Black Tie White Noise, The Buddha of Suburbia, Outside et Earthling.
L'autre était de rentrer dans un cadre pop plus délimité mais en le subvertissant de l'intérieur.
Hélas, il a choisi une troisième voie, celle d'une pop conventionnelle qui, à mon goût, n'a donné qu'un résultat qui m'ait convaincu sans réserve : la chanson "Everyone Says Hi" sur Heathen (2002), 'hours...' (1999) et Reality (2003) restant de cuisantes déceptions que le temps passé ne m'a pas amené à réévaluer.
Trois autres chansons du même album se situaient sur le premier créneau que j'ai mentionné et sont ce que Bowie a fait de mieux dans les quinze dernières années : "Sunday", "Heathen (The Rays)" et "5:15 The Angels Have Gone" (quelques tentatives dans le même sens sur Reality sont tombées à plat : "Looking for Water", "Bring Me the Disco King"). Le reste de Heathen nage dans des eaux tièdes, s'efforçant d'atteindre le même niveau sans parvenir à dissimuler l'absence de créativité ("Slip Away", "Slow Burn", "I Would Be Your Slave").
Les 14 chansons de The Next Day explorent résolument l'autre voie, celle de la "pop with a twist", ce qui en fait l'album de David Bowie le plus consistant depuis 1997.
Il y a dans The Next Day un dépouillement sans précédent dans l'oeuvre de Bowie, et qui confine plus d'une fois à l'arte povera. Il se confine dans des dimensions réduites (4 minutes maximum) qui empêchent le déploiement formel (assis en particulier sur la mélodie) caractéristiques de "Station to Station", "Word on a Wing", "Ashes to Ashes", "Absolute Beginners", "The Motel" et tant d'autres chefs-d'oeuvre. Pas question non plus de la richesse texturale de Station to Station, 'Heroes', Outside ou Earthling : il y a toujours peu d'instruments et les sonorités sont toujours crues (modifiées électroniquement, mais plus simples que subtiles), avec en particulier un son de batterie assez tonitruant où on entendra sans peine Tony Visconti tenter de recréer tout en l'actualisant celui qu'il avait créé pour Low. Pas davantage d'échappées instrumentales, pratiquement aucun solo. Et Mike Garson, le sorcier des distorsions harmoniques et rythmiques (mais dont l'art s'était singulièrement affadi entre 2002 et 2004), n'est pas de la partie, comme pour indiquer que l'album ne sort pas d'un cadre nettement délimité.
Première impression : celle que chaque chanson existe parce que Bowie veut dire quelque chose, alors que sur Reality la seule motivation perceptible était d'écrire une chanson (ce qui veut dire, éventuellement, n'importe quelle chanson), d'où une sensation de nécessité (quelle énergie rythmique !), mais aussi de concision : la machine ne tourne jamais à vide mais uniquement jusqu'à ce qu'elle ait atteint son objectif.
Et au fil des écoutes, comme avec chaque grand disque de Bowie, les impressions s'enrichissent, se complexifient - se déplacent aussi. Mais, cette fois, à partir d'un matériau très simple : Bowie a certainement réalisé une ambition qui remonte à loin (et se rattache à des auteurs tels que Beckett ou Ishiguro), celle d'un art aussi complexe dans ses effets qu'il est formellement raréfié.
La référentialité est à la fois omniprésente, interne (à Low, à Scary Monsters, à "Rock'n'Roll Suicide", "Five Years" et "I Know It's Gonna Happen Someday" dans "You Feel So Lonely You Could Die", à "Starman" dans "Valentine's Day", aux rythmes étranglés d'"African Night Flight", "Look Back in Anger" et "Jump They Say" dans "If You Can See Me", au rock primitif de "Boys Keep Swinging" dans "The Next Day"...) et externe (Scott Walker de toute évidence dans "Heat", les Shadows dans "How Does the Grass Grow"...) et finalement trompeuse : que dit-elle au bout du compte ? N'est-elle pas plutôt le langage des chansons que leur sens ?
Car qui chante "Here I am / Not quite dying / My body left to rot in a hollow tree" dans la première chanson (un genre de "rev-up" dont l'air de famille avec "Beauty and the Beast" fait écho à la pochette : à la fois 'Heroes' et pas 'Heroes') ? Un Bowie enterré prématurément, quelque dirigeant tombé en disgrâce ou le fantôme de Gloria Swanson ? Et quelles sont les différences ? Et qui demande « Where are we now » ? Un fan de Bowie et d'Iggy en pélerinage sur les lieux saints berlinois qui n'a pas compris que les lieux changent même quand ils n'ont ni bougé ni changé de nom ? Ou un malade d'Alzheimer qui se croit à la Dschungel alors qu'il est dans sa maison de retraite et se croit encore capable de prendre le train ? Qui chante "Valentine's Day" ? Un ami de Valentine ? Une de ses victimes ? Valentine lui-même (c'est mon hypothèse) ? Et ainsi de suite : Bowie reste maître dans l'art des voix énigmatiques.
The Next Day est, de loin, l'album le plus sombre et le moins amical de David Bowie : les chansons ont des sujets tragiques ("The Next Day", "Valentine's Day", "Heat"), ou bien elles expriment des sentiments négatifs ("Boss of Me", "You Feel So Lonely"), la musique n'est jamais agréable à écouter (laideur sonore, rabougrissement mélodique et rythmique) : il n'offre aucune consolation, aucune empathie. Et en ne s'exprimant pas, Bowie nous laisse seul face à cette noirceur : il ne nous donne aucune parole que nous pourrions utiliser pour relier ce disque sinistre à une vision "positive", apaisante, du "vrai" David Bowie. Ceci est sans précédent dans sa carrière.
Pas de conclusion à ce commentaire : la fréquentation de ce disque est un processus à long terme qui ne fait que commencer.
Mais déjà une évidence confondante : c'est le meilleur Bowie, à la fois lui-même et nouveau, qui est revenu.
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le 11 mars 2013
Soulagement car comme beaucoup je craignais que Bowie ne soit en train de mourir d'un putain de cancer, à l'abri des médias.
Soulagement car les tout premiers commentaires me faisaient craindre que cet album inespéré ne soit fort chiant, ce qui est toujours une déception de la part d'un artiste qu'on aime (je pleure sur le dernier Kate Bush)...crainte confirmée par le premier clip disponible, qui m'a laissé perplexe.
J'ai donc attendu ce matin pour aller explorer un peu le mystérieux objet. Ouf ! Le peu que j'ai entendu m'a fait braver le froid et le mauvais temps pour courir acheter la sainte galette (plus dispo sur amazon, direction leclerc d'à côté !).
Une seule écoute ne me permettra pas de faire dans le détail, juste de vous donner un conseil : ne vous posez pas trop de questions, foncez !
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le 26 avril 2013
Avec cet album, le génie de David Bowie est d'avoir su orchestrer l'un des plus grand come back de l'histoire du rock. Pochette, expo, nouveau morceau envoyé le jour de son anniversaire, clip énigmatique... tout a été savamment mis en place pour faire de ce disque un succès commercial.
Si la production n'est pas à la hauteur, de très bonnes chansons figurent sur ce nouvel album: Love is lost, The stars (are out tonight), valentine's day et surtout la magnifique Where are we now ? et la grandiose You feel so lonely you could die.
Toutefois, si on veut être tout à fait objectif, nous sommes très loin du Chaos and creation de McCartney...
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le 18 mars 2013
On entend un peu tous les sons de cloche (heureusement, pas celles du début de THE WEDDING...) à propos de ce nouvel opus, même si, à la lecture des commentaires en toute langue, une majorité semble être acquise à la cause du Dr Jones... Mais, Dieu, qu'un avis demeure subjectif ! Tant de choses entrent en ligne de cok...compte ! Pour ma part, faisant partie de la secte de ceux qui le croyaient atteint d'un cancer (du foie), telle feue son araignée martienne Mick Ronson (dont nous fêtons d'ailleurs cette année le 20ème anniversaire de la disparition), ayant peiné à distinguer sa voix sur la chanson de Scarlett Johansson (pour ne citer qu'elle) et l'ayant trouvé... euh... bouffi aux côtés de David Gilmour et consors, de même qu'aux nombreux dîners de charité auxquels il s'est rendu escorté par sa douce, je ne pouvais d'emblée que me réjouir de l'annonce faite le 8 janvier dernier par le staff du plus célèbre pré-retraité au monde d'un album tout neuf et sans reprise(s). Deux mois d'attente, l'album est enfin disponible à l'écoute et, ô joie, ô bonne surprise, ô soulagement, l'album est bon, très bon. OUF !!! La voix de Jones - limite chevrotante (à dessein ?) sur le 1er single - est toujours bien là, certes elle ne vous rechantera plus le SWEET THING ou le LADY GRINNING SOUL des grands soirs, mais elle réussira encore à vous bluffer (de tête : le pont de HOW DO THE GRASS GROW, HEAT, les couplets de I'LL TAKE YOU THERE). Pas de chanson vraiment faiblarde sur l'ensemble, même YOU WILL SET THE WORLD ON FIRE qu'on aime à décrire comme une titre "de Stade" (péjoratif ?) est très écoutable et offre une idée de ce qu'aurait donné un album comme NEVER LET ME DOWN sans ses orchestrations kitsch de 1987...
THE NEXT DAY est un album d'auto-références, qu'on le veuille ou non. Outre la référence à NEVER LET ME DOWN, on perçoit LET'S DANCE dans LOVE IS LOST (le solo de gratte), bien évidemment EARTHLING dans IF YOU CAN SEE ME, OUTSIDE voire HEATHEN dans HEAT, les sixties et la période ALADDIN SANE-PIN-UPS dans SO SHE, VALENTINE'S DAY, I'D RATHER BE HIGH, BAAL dans DIRTY BOYS, FIVE YEARS dans YOU GET SO LONELY YOU COULD DIE, pourquoi pas le son de TIN MACHINE dans THE NEXT DAY, le titre qui ouvre l'album. Et la trilogie "berlinoise" ainsi que SCARY MONSTERS un peu partout dans le mix volontairement crassou, les grattes saturées, les batteries très présentes et of course la pochette de HEROES revisitée. Le refrain de WHERE ARE WE NOW sonne même un peu comme le couplet de THURSDAY'S CHILD. Mais là on pourrait y passer des heures ! :) Quoi ? Comment ? Qu'entends-je ? Aucune référence à la B.O. de LABYRINTH ???? :) !!! Pour être bref, THE NEXT DAY est le meilleur retour à la musique d'un musicien de 66 berges qu'on pouvait espérer. Bowie ne refera plus ZIGGY STARDUST, YOUNG AMERICANS ou HUNKY DORY. Ne rêvons donc pas. Il a orchestré son come-back avec brio et avec à la clé un album des plus réjouissants. Alors ne boudons pas notre plaisir.
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le 7 mai 2013
Début avril , près de 1 mois après sa sortie , je reçoie the next day , mais , récompense de ma patience , en version double vinyl + cd . Je l'écoute ... D'entrée on voie que c'est un très bon album , je l'écoute plusieurs fois , je laisse reposer 2 semaines , et hier j'y reviens , et la c'est l'évidence , sûrement un chef d'œuvre ( même si le qualificatif de chef d'œuvre est plus sur quand il est rétrospectif plusieurs années après la sortie de l'album ...)
Si je n'avais qu'une chose à dire sur cet album , je dirais que par rapport à tous ce qu'a sorti Bowie ces 30 dernières années ( des albums moyen à très bon , une production plus ou moins réussi , la qualité de la composition étant elle toujours au rendez vous ) il y a une différence FONDAMENTALE : une urgence , une tension , une densité qu'on avait pas connue depuis .... Heroes ! Une sorte de réinvestissement total ... Je ne peux d'ailleurs pas m'empecher de voir dans la pochette une confirmation de cela . C'est comme si Bowie avait à nouveau éprouvé une NECESSITE intérieure à la réalisation de son œuvre . A l'opposé, tout ce qu'il a fait depuis 30 ans il aurait pu le faire ... ou ne pas le faire . Alors que la , il DEVAIT le faire .Et ça change tout.
Sinon , on a le plaisir de retrouver earl slick ( qui avait joué , et de quelle façon ,sur station sur station en 1976 et plus récemment sur reality) et pour la première fois chez bowie ( à ma connaissance ) Tony levin bassiste fidèle ( et excellent) de Peter Gabriel.
A noter que ces 2 musiciens étaient également réunis sur le dernier album de John Lennon en 1980 , double fantasy .
Les chansons sont denses , bien construites . Il n'y a pas de longueur , rien de gratuit .
Les arrangements repose souvent sur une base rock assez simple et efficace , un peu comme un écho aux années 60 , avec une sous couche ( si j'ose dire ) plus complexe mais qui se fond parfaitement dans le décor .
On pourrait encore disserter longtemps sur cette album , mais je m'arrêterais la pour conclure à priori sur un chef d'œuvre qui pourrai rejoindre mon top 4 personnel ( hunky dory , station to station , low et heroes ) . C'est assez étonnant et inespéré !
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