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le 12 avril 2017
batman le défi et le meilleurs pour de burton , plus sombres ou l'on découvre les failles de batman ,misant sur les sentiments du personnage !
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le 30 octobre 2013
Réalisé en 1992, "Batman, Le Défi" (en anglais "Batman Returns") est le cinquième film de Tim Burton, après Edward aux mains d'argent et avant Ed Wood. Il s'agit de la suite directe de Batman le film, réalisé en 1989 par Burton lui-même.

Le premier film avait été un succès planétaire colossal, inaugurant ce que l'on appelait alors la "Batmania". Lui donner une suite était une évidence !
Michael Keaton (Bruce Wayne/Batman) et Michael Gough ("Alfred", le majordome) rempilent dans le casting, de même que Pat Hingle dans le rôle d'un "Commissaire Gordon" peu exploité. Ils sont rejoints par trois acteurs de premier plan pour incarner les "méchants" : Dany DeVito dans le rôle du "Pingouin", Michelle Pfeiffer dans le rôle de "Catwoman", et Christopher Walken dans celui d'un vilain créé spécialement pour le film : "Max Shreck". Ce fut le nom de l'interprète du film "Nosferatu", réalisé en 1922 par F. W. Murnau. Sachant que Walken arbore également la même coupe de cheveux que l'acteur Alfred Abel dans le Metropolis de Fritz Lang, on reconnait bien là le penchant de Tim Burton pour citer les classiques du cinéma fantastique, et ici particulièrement ceux des années 20 et de l'école de l'Expressionnisme allemand !

Sur bien des points, "Batman, Le Défi" est beaucoup mieux maitrisé que le film précédent. Le script est une merveille, qui explore la psyché de ses personnages en leur donnant une profondeur inédite, faisant émerger toutes les failles de l'âme humaine, souvent dominée par l'attrait du pouvoir et les pratiques malveillantes lorsqu'il s'agit d'escalader les échelons de la société...
Mais le film est davantage une œuvre de Tim Burton qu'une histoire de "Batman". Puisqu'on lui a laissé une totale liberté créative sur ce second opus de la franchise, le réalisateur se lâche et s'adonne à l'une de ses thématiques favorites : La figure du "Marginal", socialement inadapté. Il trouve immédiatement, à travers les "vilains", le matériel idéal pour creuser dans les troubles psychiques et les fêlures de ces personnages déviants. Il parvient ainsi à matérialiser des séquences totalement impossibles, en temps normal, à offrir dans un cinéma grand-public. Comme la scène d'ouverture avec la cruelle naissance du "Pingouin", ou toutes celles dans lesquelles "Catwoman" régurgite toute sa libido, enfouie depuis tant d'années, sous une combinaison toute en cuir sado-maso !
De fait, Burton délaisse presque complètement la figure du "Batman" (qui se prend une raclée d'entrée de jeu par "Catwoman" !), et son film obtient un succès beaucoup moins important que le premier film. Evidemment ! celui-ci est davantage un film de "monstres" qu'un film de super-héros...

Pour le reste, l'esthétique du film est absolument somptueuse et unique en son genre. La "signature Tim Burton", qui s'est manifestée peu à peu sur chacun de ses films, s'étale ici sous les moindres coins et recoins de chaque image. Les décors sont magnifiques, tour à tour baignés de clair-obscurs expressionnistes, de flocons de neige en forme de motifs, ou encore de multiples costumes, gadgets, rayures et autres spirales issus du monde du cirque. A maintes reprises, le spectateur ne sait plus s'il est dans la période d'Halloween, avec tous ces monstres, ou dans celle de Noël, avec tous ces sapins et ces guirlandes chamarrées. Une manière, peut-être, d'annoncer L'Etrange Noël de Mr. Jack...

Avec du recul, "Batman, Le Défi" s'impose comme l'un des films les plus aboutis et les plus représentatifs de la carrière de Tim Burton. Ce fut l'un des derniers dans lesquels la figure du "Marginal" tentait de plier vainement la société à sa différence. Plus tard, le réalisateur choisira une structure inverse et fera de ses héros des marginaux peu à peu intégrés à la société, dans une différence pérenne, mais finalement domptée et assimilée. A l'image de son auteur, devenu avec le temps l'un des piliers du tout Hollywood.
Il ne s'agit pas de préférer l'une ou l'autre de ces idéologies, mais juste de remarquer l'évolution d'un auteur, en fonction de sa carrière et du temps qui passe...
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Ce défit est complètement imprégné de l'atmosphère Burtonienne immédiatement reconnaissable (la neige pratiquement présente dans toutes ses réalisations, couleurs saturées...). Tous les personnages sont également très hauts en couleur et la Cat Woman (Michel Pfeifer) lascive et langoureuse en fait a elle seule un film plus adulte que les autres opus de la série. Le formidable score De Danny Elfman renvoie également à la partition de l'étrange Noël de monsieur Jack sur de nombreux accords et à d'autres créations à venir (Charlie et la Chocolaterie...) : Une vraie marque de fabrique. Un classique qui n'a pas pris une ride et qui méritait amplement son édition en HD.
Apport HD : Invraisemblable ! Batman Le défit est tout simplement l'un des meilleurs transferts HD sur le marché du blu ray compte tenu de l'âge du film et des conditions d'éclairage. Le master est immaculé sans aucun défaut de pellicule. La définition est inespérée pour un film de 1992. En effet, le tournage utilise exclusivement des éclairages artificiels (alors que la définition tire souvent un meilleur parti de la franche lumière naturelle) tout un gardant un niveau de détails très élevé. Le piqué est excessivement bon sur tous les plans, les images sont parfaitement texturées (visage, tissus, matières diverses, décors,...). Les contours sont découpés chirurgicalement apportant un aspect tridimentionnel notable sur de nombreux plans : Cat Woman sort de l'écran ! De surcroît, la définition ne faiblit pas et aucun flou n'est perceptible pour une image toujours parfaite et plein cadre. Les couleurs sont vives à souhait et nettement rehaussées par rapport au DVD respectant parfaitement le parti pris graphique de la photographie. Les noirs sont suffisamment denses et surtout stables sans frémissement. La gestion du grain réussi la prouesse d'un juste compromis entre aspect cinéma et léger lissage sans aucun abus de DNR. Au final, la granulosité est faible. La section vidéo de ce transfert au codec VC1 est donc une réussite totale. Les encodages audios sont très bons également et très bien spacialisés. L'avantage va à la VO en Dolby TrueHD mais la VF se défend très honorablement. Les bonus (en SD) reviennent agréablement sur les aspects techniques du film avec plusieurs modules intéressants et un exhaustif making of. Indispensable dans votre blu raythèque.
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le 28 novembre 2004
Fan de Burton,J'ai toujours su qu'il était le seul capable de porter les aventures de Batman sur grand écran...Après 1 premier episode de très bonne facture,Burton fait de ce deuxième épisode le meilleur de la quadrilogy...Un chef-oeuvre en tout point,ou tout est maitrisé de bout en bout(l'histoire,les décors,la musique...)...Du Burton pur jus.
Jamais Batman ne retrouvera cette qualité par la suite...
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le 10 novembre 2014
L'image est de très bonne facture, les noirs sont profonds.
Le son est plus mitigé, mais le film est assez ancien.

Quant à l'oeuvre, contrairement au précédent c'est presque un chef-d'oeuvre.
Dès les premières scènes Burton se lâche. On peut mesurer ce que donne un artiste à qui on lâche la bride.
Les personnages sont fabuleux, Michelle Pfeiffer et Danny de Vito s'en donnent à coeur joie.
Batman/Keaton s'en trouve éclipsé, ce qui à mon avis déséquilibre un tantinet le film.
Mais le plaisir est là, c'est jouissif de bout en bout. Un vrai Batman qui supporte la comparaison avec les oeuvres plus récentes de Nolan.
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le 23 octobre 2015
Micheal Keaton returns as the Batman and Tim Burton is once again directing him in the role. With Danny DeVito as the super villain Penguin, Michelle Pfeiffer as the Catwoman and Christopher Walken as a ruthless business tycoon, there are plenty of powerful antogonists to keep the action moving. As is typical of a Tim Burton movie, the scenary of Gotham City is dark and dreary. Even though it is Christmas, the city remains largely without light.
There is a love/hate relationship between Batman/Keaton and Catwoman. She is a woman that plays very hard to get, one minute she is snuggling to him and the next she is trying to slash Batman with her claws. It is clear that Batman loves her and recognizes her as the tycoon’s administrative assistant.
The Penguin is very well played by DeVito, the success of hero films is largely determined by the power of the villain, rather than how the hero is played. The hero can show weakness, as Batman does in this movie, but the villain cannot.
As is the case with all franchise movies, there is a significant difference in the quality of the Batman movies. This is one of the better ones, Burton is great as a director and the antagonisms between the foursome keep the action moving. There are shifting alliances, the potential for a great deal of back-stabbing and ways in which Batman can save the day and the city. You both hope he gets the girl and prefer that he doesn’t.
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le 17 juillet 2014
Très joli boitier métal collector, acheté avec Batman lui aussi en coffret métal.
De qui se faire plaisir pour les fan de Tim Burton.
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le 8 octobre 2009
On peut remercier Warner Bros pour cette magnifique édition Blu-Ray, la qualité d'image HD est excellente notamment dans le traitement du noir, elle fait apparaître des détails (le film étant assez sombre) qui jusque là était invisible dans la version DVD. Passons les détails technique, revenons-en au film de Tim Burton qui n'a pas pris une ride. En un mot superbe que ce Batman Returns version gothique avec un très bon casting, les personnages secondaires et leurs intéractions font toute la beauté du film. Et que dire de la bande originale de Danny Elfmann qui colle parfaitement à la trame scénaristique! Seul petit bémol, il est vrai qu'avec du recul, on peut souligner le côté burlesque des quelques scènes mettant en avant les hommes de mains du Penguin mais cela n'en tache pas à la qualité globale du film. S'il y a bien un Batman par son côté fantaisiste qui se démarque de ses successeurs c'est bien celui-ci.
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le 28 mars 2010
Sorti victorieux de son combat contre le croustillant Joker, notre héros masqué à la mise flamboyante, joué à merveille par Michael Keaton, revient pour un second volet encore plus haut en couleurs que le premier. Les nouveaux protagonistes - du conseiller véreux à la physionomie de mannequin de cire à la secrétaire immature et délaissée - font leur entrée sur scène pour notre plus grande joie et ajoutent au caractère gothique du décor de fond de la vertigineuse et sépulcrale Gotham City.
Dans cet univers nocturne digne de Lovecraft où domine l'humour noir anglo-saxon, et où se déchaînent les prototypes humains les plus déglingués, le ton est donné dès les premières images : Ce sont ici les reniements, les compromissions gluantes, les machinations politiques et les vengeances les plus crapuleuses qui sont de mise. La trame de l'histoire est parfaite, et sa dimension psychologique tant que les accessoires mis en oeuvre font de ce film un somptueux hors-catégorie.
L'univers bariolé de Gotham-la-Maudite s'imprègne tout au long des péripéties d'un mélange inégalé de burlesque et de morbide, de violence non-voilée et de ressentiments amers (avec des arrières-goûts d'enfances gâchées, de drames affectifs...) au-dessus duquel plane la figure altière de Batman dont la ténébreuse dignité s'allie d'ailleurs parfaitement avec le canevas funéraire d'une société corrompue et souterraine.
Rien ne manque pour orner ce monde de nécropoles blafardes et de grottes aqueuses d'une palette exotique de Jack-in-the-box. Les personnages et les scènes délibérément caricaturaux, les exagérations sciemment orchestrées, ajoutent à la force de cette production où domine un ton pince-sans-rire et où abonde un cynisme souvent hilarant. Des thèmes ordinairement cruels, pourtant abordés avec une froideur assez tranchante, rendent ici une tonalité tout à fait originale et enrichissent une oeuvre audacieuse qui, dans le creuset du cinéma des années 90, se distingue comme un platine de la plus haute qualité.
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le 22 juillet 2005
Tim burton a réalisé une suite qui surpasse son prédécesseur , les décors sont somptueux les acteurs excellents: Danny De Vito , Michael Keaton , Michelle Peiffer Christopher Walken et Michael Gough.Un chef d'oeuvre!!!!
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