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4,4 sur 5 étoiles
59
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le 8 décembre 2013
C'est mon premier album de Black Sabbath, et probablement le dernier. A la premiere ecoute cet album ne m'a pas transcendé, l'album est un peu plat. Peut etre l'age !
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le 10 juin 2013
En 2013, la formation historique du Black Sabbath de la grande époque est de retour, ou presque... puisque manque à l'appel le cogneur Bill Ward remplacé par un autre cogneur de renom, Brad Wilk, artilleur chez feu les Rage Against The Machine.

La grande époque du Sabbath, pour moi, c'était de 1970 à 1975, soit une bonne partie des années Ozzy. Non pas que les années Dio me laissent indifférent, Heaven & Hell est même un très bon album, mais l'âme du Sabbath, c'est définitivement l'alchimie que créent Tony, Geezer et Bill autour d'Ozzy, le groupe qui a tant donné au rock, créé son propre courant musical, influencé tant de groupes... Black Sabbath incarne le heavy métal mieux que n'importe quel autre groupe. J'aime par dessus tout Led Zep et le Deep Purple des 70's, mais force est de reconnaître que la palme du son le plus lourd du rock, reviens à Black Sabbath, sans discussion possible.

Et en 2013, le son de Black Sabbath est toujours aussi lourd, puissant, pesant... mon casque Marshall me dit même merci. 8 titres comparables à des enclumes en fusion. Contre toute attente, la voix d'Ozzy est au top. Tantôt stridente, tantôt inquiétante, souvent démoniaque, le bougre est en forme.

Ca commence par « La Fin du Commencement »... « End Of The Beginning". Une intro puissante, assez lente avant un furieux break à 2mn40... un riff énorme de Tony Iommie qui fait décoller le titre vers les ténèbres si familières au groupe. Le solo final est tout aussi démoniaque, d'une pureté étonnante. Plus de 8 minutes au compteur pour ce titre d'ouverture, c'est pourtant moins que le second...

Dieu est mort... c'est une question que pose Ozzy durant les 8mn52 que dure le deuxième titre de l'album. Un chef d'aeuvre du heavy métal, je pèse mes mots. Démarrage souterrain, grosse basse, arpège de gratte, batterie puissante... Ozzy prend la parole : « Perdu dans les ténèbres... ». Plus loin : « Le sang coule abondamment, la pluie devient rouge, donne-moi le vin et garde le pain, les voix raisonnent dans ma tête : Dieu est-il vivant ou mort ? Dieu est-il mort ? ». La messe (noire) est dite et c'est Ozzy le prêcheur. Aux trois quarts tu titre, un break énorme, puis le riff... le riff que tout métalleux rêve de composer. Et l'on prend soudain la pleine mesure de la filiation avec Metallica, seul autre groupe à pouvoir écrire ce genre de merveille heavy métal. God Is dead est une montagne du rock, un morceau de bravoure qui restera dans les annales du hard rock, soyez-en certains.

Puis c'est Loner qui arrive, l'histoire d'un type solitaire et étrange, un type énigmatique dont on ne sait pas grand-chose si ce n'est qu'il pourrait bien être dangereux. Ozzy termine en posant une question : « Ce type sera-t-il heureux quand il sera mort ? ». Le riff est une fois de plus énorme.

Zeitgeist marque une pose en donnant dans l'acoustique. Pratiquement tous les grands albums du Sabbath contenaient leur intermède acoustique : Planet Caravan sur Paranoid, Solitude sur Master Of Reality, Changes sur Vol.4 ou Fluff sur Sabbath Bloody Sabbath. Le texte de Zeitgeist est vaguement ésotérique, assez barré en fait.

Age Of Reason remet les gaz avec du gros son et un texte apocalyptique. « La politique, les religions, l'Amour et l'argent, c'est pour tout ça que le monde a été bâti, mais pas pour moi, ni pour toi... ». Ozzy n'est définitivement pas comme nous et il n'hésite pas à nous le rappeler. Est-il capable de vie éternelle ? Il ne le sait pas lui-même puisque dans Live Forever, il chante : « Je ne veux pas vivre éternellement mais je ne veux pas mourir... ». Va falloir choisir Ozzy !

D'autant que dans Damaged Soul, il annonce se foutre de la mort... vu qu'il est déjà mort... L'album se termine avec le déluge sonique de Dear Father, « Cher Papa abandonné, tu savais ce que tu faisais, en silence ta violence a mis ma vie en ruines... ». Pas vraiment idéal pour la fête des pères...

Les trois titres bonus de l'édition Deluxe de l'album sont du même tonneau, rien à jeter, du surplus d'une qualité indéniable.

Avec Brad Wilk, l'autre invité de marque du Sabbath 2013, c'est bien évidemment le sorcier barbu Rick Rubin à la production. Rubin aux manettes, c'est devenu un gage de qualité.

Bref, vous l'aurez compris, ce nouvel album de Black Sabbath remporte ma totale adhésion et tourne en boucle sur ma platine depuis deux jours... 48h00 que mes enceintes sont en feu, à l'instar du 13 de la pochette du disque.

Qu'on se le dise, en 2013, les métallurgistes de Birmingham sont de retour aux fourneaux... puissent-ils passer par Gandrange, histoire de rallumer la flamme...
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le 7 octobre 2013
13, et quoi encore, se prennent pour Megadeth ou quoi? Ah tiens non, c'est une asso puisqu'ils attaquent leur tournée sud-américaine avec les californiens. Coup marketing monté par la maison de disque alors, vu le prix de la bestiole? Ben peu importe en fait car... l'explosion sonore de cet opus tient ses promesses. Ozzy revient? Aïe aïe, vu ses goûts assez foireux sur la plupart de ses albums solos, on craint le pire... Ben non, ils envoient la purée, et ça riffe à tous les coins de rue, comme en 1970, Iommi s'éclate grave!.. Bon, on regrette l'abscence de Bill Ward, évidemment, mais la batterie du batteur de "Rage" défonce les peaux, alors que la basse prend un espace démesuré, notamment sur le blues absolu "Damaged Soul", lourd, lent et tortueux tout en harmonica démoniaque,. Alors voilà, ils nous ont refait le coup des 4 premiers Sabbaths, ok et tant mieux, on prend celui-ci comme le cinquième volet de l'avant "Sabbath Bloody Sabbath", où leur musique devient plus complexe... 17/20!
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le 25 janvier 2017
Je n'ai pas écouté cet album.
Mais j'ai adoré le titre "End of the Beginning" entendu dans le générique d'un film. (j'ai tout de suite reconnu Ozzy)
Je n'ai jamais été fan du BS, enfin un peu quand même car le Tribute d'Ozzy à R.Road à toujours tourné sur ma platine et tournera encore.

Enfin bref, tout ça pour dire, ce qui m'a motivé à écrire ce message, il semble y avoir un gros fan boys club ! fans multi -générationnelle.
Un peu comme dans un concert d'ACDC.
ça fait chaud au cœur !
Merci les filles et les gars.

Signé un vieux hardos.
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le 20 juin 2013
C 'est certainement l' évenement METAL toutes générations et tout slyles confondus de cette années 2013. Alors ? ça donne quoi cette reformation tant attendue ? Et bien pour ma part c' est une très bonne surprise; tout d' abord le style inimitable du grand BLACK SABBATH est reconnaissable au premier riff de Tony Iommi, à la première ligne de basse de GEEZER BUTLER et enfin au chant malsain et nasillard du grand OZZY OSBOURNE ( Bon à la batterie c'est pas BILL WARD mais le boulot de Brad WILK est très bon ). On est en terrain connu dès le début, cet album sonne comme un best of de tous leurs plus grand albums, une production au cordeau et un travail remarquable de chacuns (Rick Rubin quand même ! ) Pour faire simple, même si il n y a pas de révolution musicale, cet album est fait avant tout pour les fans et les autres ( pauvres fous ! )qui souhaient découvrir le groupe sans qui la musique HEAVY ne serait pas la même. Respect.
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le 25 juin 2013
Avant d'écouter le "13", je me suis replongé ce week-end après des années, dans les 5 premiers albums de black sabbath. le 1er et le volume 4 sont passés plusieurs fois. Nostalgie ou pas, un certain plaisir retrouvé, n'étant pas un fan de métal. Dans ce style, je ne conserve que black sabbath. Sans doute pour cette raison que beaucoup de métaleux revendiquent la filiation.
Alors le 13 ? captivant et excitant. Clins d'oeil aux références des début du sab (black sabbath, NIB, Planet Caravan). En dehors des musiciens, magistral travail du producteur Rick Rubin qui a su retrouver le son des débuts, sans fioriture, chapeau !. Le son est assez exceptionnel pour être signalé. La magie opère entre le mur du son Buttler-Iommi et Osbourne (Buttler remarquable), alchimie immédiatement identifiable. La patte aérienne de Ward manque mais le batteur de RATM s'en sort quand même. Pour les grincheux, un "dear father" grandiose avec un riff puissant, un chorus sombre imprégné de mélancolie, la fin qui reboucle sur l'ouverture du 1er album (orage, pluie, tocsin...) Bravo messieurs, respect à Tony Iommi.
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le 10 juin 2013
Je fais rarement un commentaire à la première écoute mais je ne crois pas une seule seconde que je vais regretter de m'être extasié à ce point.
Je vais faire très vite car mes collègues commentateurs ont déjà pris le temps de détailler les titres. C'est un déluge de riffs de grande qualité qui sont bien-sur dans le même esprit que les 6 premiers albums mythiques. C'était le deal de départ. Sonner 70's. C'est fait et ça fait du bien aux oreilles. Merci Rick RUBIN!
Toni LOMMI est un Dieu du riff !! Quel guitariste exceptionnel. On dira qu'il était le meilleur guitariste-compositeur lorsqu'il aura quitté cette planète. Disons-le maintenant puisque c'est une évidence. Merci pour ce don du ciel !!
IMPERATIF!! La version limitée avec trois inédits.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 12 juin 2013
Attention, événement !
Alors que les groupes qui revendiquent son héritage ne se comptent même plus, revoici la légende du Heavy Metal, la vraie, celle qui est à l'origine de tout : Black Sabbath !
Si vous avez un peu suivi l'histoire de ce groupe, vous savez que les tentatives de reconstituer le line-up originel ne datent pas d'hier. La dernière en date fut à l'occasion des concerts de reformation qui se soldèrent par un live en 1998 ("Reunion") et puis... plus rien. Quelques années plus tard, Tony Iommi et Geezer Butler retrouvèrent le second chanteur emblématique du groupe, Ronnie James Dio et le batteur Vinnie Appice mais n'eurent pas le droit d'utiliser le nom Black Sabbath (Ozzy s'y opposant). Un album a tout de même été publié mais sous le nom de Heaven And Hell. Cette épisode prit fin avec la mort de Ronnie James et c'est alors que les rumeurs de la reformation du line-up originel avec Bill Ward et Ozzy reprirent de plus belle... jusqu'à ce que le groupe l'annonce officiellement. Mais comme les choses ne sont jamais simples avec Black Sabbath, entre cette annonce et cet album, il s'est passé un bon laps de temps qui a vu le désistement de Bill Ward. Ou plus exactement son éviction car, d'après Ozzy, Bill ne semblait plus capable de tenir la batterie ("il devait s'aider de post-it sur sa batterie pour se rappeler où taper quand il jouait"). C'est donc Brad Wilk (ex-Rage Against The Machine) qui joue sur l'album.
Bref, ça fait donc un bon paquet d'années que certains attendaient ce retour. Maintenant, derrière l'euphorie que cela ne va pas manquer d'engendrer, il ne faut pas oublier que ce n'est pas exactement le line-up légendaire qui est de retour puisqu'il manque Bill Ward et surtout, si vous vous souvenez bien, que les deux morceaux inédits de l'époque du live "Reunion" (et donc les seuls morceaux écrits depuis la séparation de 1978) n'étaient pas ce qu'on peut appeler des morceaux d'anthologie. C'est donc en tant que fan de la formation des années 70, certes, mais avec aussi un certain scepticisme que j'abordais ce nouvel album.
C'est comme ça, quand des légendes telles que Black Sabbath se reforment, l'attente est énorme. Cela aboutit parfois à de belles réussites, saluées par la critique (comme le "Perfect Strangers" de Deep Purple) parfois à des ploufs retentissants comme le "Done With Mirrors" de Aerosmith (heureusement bien rattrapé par ses successeurs). Black Sabbath peut-il encore surprendre ? Black Sabbath peut-il rallumer une flamme éteinte depuis des années ? Black Sabbath peut-il encore créer des morceaux aussi monstrueux que "War Pigs", "Paranoid" ou "Sweet Leaf" ?

Black Sabbath est donc de retour et on dirait, dès les premières mesures, que le groupe cherche à nous rappeler qu'il fut l'auteur de grands morceaux et le fait de manière peu subtile. Le début de "End Of The Beginning" a une forte ressemblance avec "Black Sabbath" (le morceau). Le clin d'oeil est évident et le morceau est correct dans son ensemble mais est-ce que ça ne sentirait pas déjà le manque d'inspiration ? De plus, le premier solo de ce morceau ne fait pas du tout Sabbatien. Sur le second, oui, on retrouve bien la patte de Iommi. Bref, un premier titre qui ne déchaîne pas l'euphorie, loin de là. De même, un peu plus loin, "Zeitgeist" nous refait le coup de "Planet Caravan". En moins bien forcément. Je veux dire par là que, au niveau de la comparaison plus ou moins voulue par le groupe, ce n'est pas à l'avantage de ces deux nouveaux morceaux.
"God Is Dead", le titre que tout le monde connaît déjà, manque singulièrement de magie même s'il est, lui aussi, correct dans son ensemble. Mais il est bien trop long. Deux minutes de moins l'auraient sans doute rendu plus attractif. Et ce côté répétitif, on le rencontre souvent dans cet album. Faire durer les morceaux au-delà du raisonnable, n'est-ce pas aussi symptomatique d'un manque d'inspiration ?
On continue avec "The Loner" qui fait plus penser à du Ozzy en solo qu'à du Sabbath. Pas un mauvais morceau en soi mais on garde cette impression que l'album ne décolle pas.
En revanche, "Age Of Reason" sonne bien comme du Sabbath mais, n'en déplaise à Ozzy, à du Black Sabbath époque Dio (et donc Heaven And Hell). D'une certaine manière, c'est logique. Le travail le plus récent de Iommi et Butler, c'est "The Devil You Know". Le riff est bien lourd et assez entraînant et le solo de guitare de ce morceau est monstrueux, on y retrouve le grand Tony Iommi. "Live Forever" est aussi dans cette optique. On aurait bien vu Dio chanter ces deux morceaux. A ce propos, si Ronnie James avait encore énormément de ressources vocales à l'époque de l'enregistrement de "The Devil You Know", on n'en dira pas autant de Ozzy. Il ne peut plus faire grand chose avec sa voix et cela ajoute, je pense, une certaine monotonie à l'ensemble. Et c'est bien là que le bât blesse. Sur les longs morceaux, autant le Sabbath des années 70 savait faire varier les plaisirs, autant ici on se retrouve avec quelques titres trop répétitifs ("God Is Dead", "Damaged Soul", "Dear Father"). Ca rend certains passages assez soporifiques. Et donc, si l'ensemble s'écoute (mais peut-on écrire de mauvais morceaux avec une telle expérience ?), on est forcément déçu. Déçu car il ne faut pas oublier que cet album est le fruit d'un travail d'au moins deux ans de composition. Tout ça pour ça, aurait-on envie de conclure...
J'ai aussi un autre regret : "13" a un son trop moderne, trop actuel, trop dépersonnalisé. J'aurais préféré quelque chose de plus vintage, plus "retour aux sources". Après tout, c'est la mode en ce moment. Certains groupes arrivent aujourd'hui à rendre parfaitement cette atmosphère seventies (je pense à Spiritual Beggars ou Witchcraft entre autres), c'est dommage que le Sabbath de 2013 n'ait pas voulu (osé ?) jouer cette carte.
La fin de l'album, avec sa pluie et ses cloches, nous renvoie évidemment de nouveau au premier album qui commençait de la sorte. La boucle est bouclée semble vouloir nous dire cette outro. Mais bouclée sur quoi ?

Alors, le grand retour espéré ? Pas vraiment. Mais je ne suis pas surpris car finalement, je n'attendais pas grand chose de cet album. Black Sabbath est un très grand groupe, une légende et ce 13 ne lui rend pas justice. Inutile de comparer ce disque avec la prestigieuse période qu'il cherche à nous rappeler. Même "Technical Ecstasy" et "Never Say Die" m'apparaissent plus intéressants car ils contenaient tous les deux quelques morceaux d'anthologie. "13" n'en comprend aucun me semble-t-il. Plus grave, si l'on compare cet album avec ceux des jeunes groupes qui revendiquent l'héritage Black Sabbath à l'heure actuelle, il ne fait pas le poids non plus.
Il faut se rendre à l'évidence, Black Sabbath appartient au passé. Nous serons évidemment toujours heureux de les voir en concert nous jouer les hymnes immortels que sont devenus "War Pigs", "Black Sabbath", "Paranoid" et autre "Iron Man"... et nous prendrons notre mal en patience quand ils joueront "God Is Dead" ou un autre titre de cet album. D'ailleurs, seront-ils nombreux, les fans du groupe, à réclamer ces nouveaux morceaux lors des prochains concerts du Sab' ? On peut se poser la question...
11 / 20

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 5 juillet 2013
Back to the future, nous voila revenu à la bonne époque du début des seventies, à l'époque ou BS était encore un groupe de Blues azimuté mêmes riffs, son, voix tout y est, juste la guitare de TI qui a un son plus moderne mais cela a déjà été précisé dans les autres commentaires
Mais il faut reconnaitre que BS qui à l'époque était en concurrence avec les autres groupes anglais de DP et LZ (au risque de me faire encore traiter de vieux ringard, j'y étais) a beaucoup plus influencé la musique que ces derniers car BS, on ne le répétera jamais assez, est le Groupe à l'origine du Metal sous toute ses formes (Doom, Slugde, Trash etc...)
Pour ce cultissime 13 qui nous rappelle l'âge d'or de BS de "Black Sabbath à Sabbath Bloody Sabbath" la messe est dite à croire que ces morceaux ont été composés à l'époque (je n'oublie pas Sabotage qui est mon album préféré mais qui se situait plus dans l'influence du Zep)
Le culte du Sabbath est de retour... à voir absolument en concerts s'ils viennent dans vos contrées
Bonne écoute à vous
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le 25 juin 2013
Perso pas fan d'Ozzy en solo ni de Sabbath sans Ozzy il est clair que le duo Ozzy-Tony provoque une alchimie speciale,les 2 titres inedits figurant sur le live de reunion en 1998 ne presageait pas d'un tel disque.

On peut trouver certains titres trop longs (8 pour une duree de 58 mn) mais je prefere des titres trop long que des titres de remplissage proposes par beaucoup de groupe,mon prefere est god is dead?

Quant au 3 titres du CD2 sans etre mauvais ils sont un ton en dessous

Au niveau des musiciens Ozzy chante tres bien et Tony nous delivre des riffs d'outre-tombe dont lui seul a le secret,quand a la batterie on peut regretter l'absence de Bill Ward qui aurait permis de reunir le line-up d'origine,curieux choix de choisir Brad Wilk en studio mais en prendre un autre en l'occurrence Tommy Clufetos en live,apparemment c'est le choix du producteur Rick Rubin,mais bon...

Bref un album a recommander mais je trouve un peu inquietant que ce soit les "vieux"groupes qui nous proposent les meilleurs disques:death magnetic de Metallica,sting in the tail de Scorpions ou encore chinese democracy des Guns n'roses sont largement meilleurs que les disques de groupes plus jeunes

Ce disque me donne envie:d'aller les voir en concert le 2 decembre prochain apres l'annulation de celui prevu en mai 2012,si mon emploi du temps me le permets et si je trouve quelqu'un pour m'emmener!
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