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le 5 septembre 2016
...Tiendra-t'il plus longtemps que les éphémères Revolution Renaissance et Symfonia? Le guitar-hero Finlandais a t'il enfin trouvé la stabilité? Pour ce nouveau bébé, il lorgne désormais vers le ''Avantasia Metal Opera'' aux invités de renom. On peut d'ailleurs s'interroger sur le choix des chanteurs, en se demandant si le but n'est pas ici de rallier tout le monde à la cause de l'ex-Stratovarius: les ainés (avec Bob Rock), les cadets (avec Russell Allen et l'inévitable opportuniste Michael Kiske) et les benjamins (avec Elize Ryd). Musicalement parlant, le jeu de guitare sonne plus rock, moins ''haché'' qu'auparavant; la batterie est moins agressive, moins ''sèche'' (charte Frontiers Records?); le clavier est relégué au plan rythmique (sauf sur ''To the edge of the World'', avec un beau solo comme au bon vieux temps); les compos sont plus posées, moins typées ''Happy Metal''...En tout cas, à défaut de trouver sa voie, Mr Tolkki a trouvé sa voix: Elize Ryd, qui apparait tout de meme sur 6 titres (sur 10). Loin des Divas sopranos qui s'époumonent, la Belle privilégie l'émotion, la fine justesse de chaque note et sublime les chansons (le single imparable ''Enshrined in my memory''). Finalement, la Star de cet album, c'est bien elle!
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le 5 septembre 2016
...Tiendra-t'il plus longtemps que les éphémères Revolution Renaissance et Symfonia? Le guitar-hero Finlandais a t'il enfin trouvé la stabilité? Pour ce nouveau bébé, il lorgne désormais vers le ''Avantasia Metal Opera'' aux invités de renom. On peut d'ailleurs s'interroger sur le choix des chanteurs, en se demandant si le but n'est pas ici de rallier tout le monde à la cause de l'ex-Stratovarius: les ainés (avec Bob Rock), les cadets (avec Russell Allen et l'inévitable opportuniste Michael Kiske) et les benjamins (avec Elize Ryd). Musicalement parlant, le jeu de guitare sonne plus rock, moins ''haché'' qu'auparavant; la batterie est moins agressive, moins ''sèche'' (charte Frontiers Records?); le clavier est relégué au plan rythmique (sauf sur ''To the edge of the World'', avec un beau solo comme au bon vieux temps); les compos sont plus posées, moins typées ''Happy Metal''...En tout cas, à défaut de trouver sa voie, Mr Tolkki a trouvé sa voix: Elize Ryd, qui apparait tout de meme sur 6 titres (sur 10). Loin des Divas sopranos qui s'époumonent, la Belle privilégie l'émotion, la fine justesse de chaque note et sublime les chansons (le single imparable ''Enshrined in my memory''). Finalement, la Star de cet album, c'est bien elle!
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le 5 septembre 2016
...Tiendra-t'il plus longtemps que les éphémères Revolution Renaissance et Symfonia? Le guitar-hero Finlandais a t'il enfin trouvé la stabilité? Pour ce nouveau bébé, il lorgne désormais vers le ''Avantasia Metal Opera'' aux invités de renom. On peut d'ailleurs s'interroger sur le choix des chanteurs, en se demandant si le but n'est pas ici de rallier tout le monde à la cause de l'ex-Stratovarius: les ainés (avec Bob Rock), les cadets (avec Russell Allen et l'inévitable opportuniste Michael Kiske) et les benjamins (avec Elize Ryd). Musicalement parlant, le jeu de guitare sonne plus rock, moins ''haché'' qu'auparavant; la batterie est moins agressive, moins ''sèche'' (charte Frontiers Records?); le clavier est relégué au plan rythmique (sauf sur ''To the edge of the World'', avec un beau solo comme au bon vieux temps); les compos sont plus posées, moins typées ''Happy Metal''...En tout cas, à défaut de trouver sa voie, Mr Tolkki a trouvé sa voix: Elize Ryd, qui apparait tout de meme sur 6 titres (sur 10). Loin des Divas sopranos qui s'époumonent, la Belle privilégie l'émotion, la fine justesse de chaque note et sublime les chansons (le single imparable ''Enshrined in my memory''). Finalement, la Star de cet album, c'est bien elle!
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Posons d'emblée la question qui brûle les lèvres de certains : avec Avalon, Timo Tolkki (jadis grandement responsable du succès de Stratovarius) va-t-il enfin se sortir du marasme musical dans lequel il patauge depuis maintenant une dizaine d'années ? On ne s'étendra pas sur le désastre que fut l'album Stratovarius en 2005, ni sur la déception causée par Revolution Renaissance ou sur la platitude et l'échec de Symfonia, mais on reconnaîtra simplement que Mr. Tolkki a bien du mal à remonter la pente terriblement savonneuse qui mène à la gloire. Un tel enchaînement d'échecs en aurait découragé plus d'un, mais Timo revient avec un "nouveau" concept (les guillemets vecteurs d'ironie sont là pour rappeler qu'un autre opéra metal au nom assez proche et comptant parmi ses acteurs quelques chanteurs également présents sur The Land Of New Hope sévit depuis un bon moment) et ne s'avoue pas vaincu. Tant mieux et, à vrai dire, au moment de me plonger dans l'écoute de cette nouvelle oeuvre qui a des allures de disque de la dernière chance, je souhaite qu'elle soit réussie, ne serait-ce que pour contrecarrer le sort qui plombe la carrière du guitariste finlandais depuis un moment. Hélas, si le premier volet de ce metal opera a de bons moments et permet à Timo Tolkki de relever un peu la tête, je reste moyennement convaincu et demeure sceptique quant à la capacité du guitariste à composer un vrai grand disque.

Le label, qui fait son boulot consciencieusement, nous annonce un opus grandiose, épique, plein d'orchestrations fulgurantes et d'invités prestigieux. Il nous dit que Tolkki est en forme olympique, que sa créativité est de retour... Il parle même de crédibilité artistique retrouvée. Waouh ! Si tout cela était vrai, ce serait encore mieux. Cependant, tout n'est pas faux. On ne reviendra pas sur le caractère prestigieux des invités par exemple. Réunir des vocalistes tels que Russell Allen, Rob Rock, Elize Ryd, Sharon Den Adel, Tony Kakko ou Michael Kiske, c'est la classe. Et puis, il y a aussi des claviéristes comme Jens Johansson, Derek Sherinian ou Mikko Härkin, sans parler du batteur Alex Holzwarth. Niveau line-up, reconnaissons qu'on peut faire bien pire. Pas de souci à se faire en ce qui concerne le son. La production est à la hauteur d'une telle entreprise. Mais comme vous ne perdez pas le nord, vous vous doutez bien que le débat va porter sur quelque chose de bien plus essentiel : la qualité des chansons.

N'allez pas imaginer que The Land Of New Hope ne contient pas de bonnes compos. Certains morceaux sont très agréables et l'ensemble passe assez bien. Il est juste dommage que Timo Tolkki n'arrive pas à surprendre ou à émerveiller davantage. Et si quelques chansons sont plaisantes et efficaces, d'autres se révèlent bien décevantes et oubliables. Ainsi, l'aventure démarre bien avec un Avalanche Anthem enlevé et épique. Russell Allen et Rob Rock font bonne figure et notons au passage que si le refrain ne paraît pas des plus évidents à la première écoute, c'est parce qu'il a l'audace de sortir un peu des sentiers battus, chose pas si commune dans l'univers du power metal mélodique. On retrouve Russell et Rob accompagnés d'Elize Ryd sur le titre suivant, le plus classique et rock (sur les couplets, car le refrain souligné par la double grosse caisse sonne plus power metal) A World Without Us. C'est sympa mais pas décoiffant non plus. Avec le label "Metal Opera" et les invités présents, j'en attends plus. Honorable tout de même. En revanche, le single Enshrined In My Memory va trop loin dans l'édulcoration du propos. C'est mou, banal, plat et répétitif. Elize chante bien, le refrain est catchy mais tout cela semble taillé pour l'Eurovision. Un mot résume bien la situation : inégal. Des chansons réussies comme In The Name Of The Rose, une compo entre ballade et heavy possédant un beau refrain, et sur laquelle Sharon Den Adel, qui donne la réplique à Russell et Rob (encore eux !), chante divinement bien, sont alternées avec des titres en pilote automatique comme We Will Find A Way ou The Magic Of The Night, beaux exemples de power typique et linéaire, aux riffs simplets (ou inexistants), archi-rabâché, et donc trop prévisible. Quant à la chanson titre qui clôt l'album, elle se veut assez grandiose avec ses orchestrations et un Michael Kiske impressionnant, mais elle ne décolle pas totalement. La faute à un riff assez banal et à une mélodie un peu répétitive. Elle contient de beaux passages mais dans le genre "chanson épique approchant les dix minutes", Timo s'est déjà montré plus inspiré.

Au final, The Land Of New Hope n'est pas une catastrophe, loin de là. Quelques mélodies flattent l'oreille, une poignée de morceaux se distingue et procure un certain plaisir... et quelques autres sont sauvés par de belles performances vocales, même si certaines prestations déçoivent légèrement. Je pense à Tony Kakko qui passe quasiment inaperçu sur We Will Find A Way ou à Rob Rock qui s'égosille un peu trop sur le refrain de The Magic Of The Night (d'ailleurs, si vous aimez Rob Rock, sachez qu'il est particulièrement à l'honneur sur cet opus, il a même droit à deux chansons rien que pour lui). Le souci est qu'une bonne partie du disque passe sans vraiment marquer les esprits et, malgré quelques (rares) bonnes idées, Timo Tolkki peine à surprendre tant il est vite rattrapé par des tics de composition qui ne m'émeuvent plus depuis un bon moment. L'auditeur que je suis n'a finalement pas grand chose de neuf ou de bien excitant à se mettre sous la dent. Et au petit jeu (pas forcément souhaitable mais néanmoins inévitable) des comparaisons, Avantasia, qui n'est pourtant pas exempt de défauts, s'en sort mieux, fait preuve de plus de panache et se révèle plus efficace sur un plan mélodique. Alors si Avalon marque un nouveau départ pour le guitariste et ne s'apparente pas à un ratage, il n'est pas non plus, à mon sens, le grand retour annoncé (ou espéré).

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 7 septembre 2016
Même si l'époque Stratovarius est bien loin, à mon sens, c'est avec Avalon que Tolkki signe son meilleur retour sur l'ensemble d'un album.

Il a bien fait avant ici et là, un morceau intéressant (notamment avec Sharon Den Adel) mais c'est Avalon qui de bout en bout compte les bons morceaux (si ce n'est celui qui porte le nom de l'album...).

A la différence d'un Avantasia de Sammet, le terme métal Opéra est un peu usurpé (voire totalement), c'est plutôt un bon album classique.

Par classique, j'entends à la fois que nous n'avons pas de phases narratives et que les morceaux ne cherchent pas à être originaux.

De fait et peut-être étrangement, je préfère cet album aux Avantasia de Sammet (même s'ils sont aussi de qualité) car dans les deux Albums d'Avalon (oui, il a une suite), Tolkki s'est concentré sur les rythmiques et les mélodies qui ont fait le succès du heavy metal classic et c'est un plaisir de toutes les retrouvées concentrées dans un seul (ou deux) album.

Sharon den Adel, Elize Ryd, Floor Jansen et Kiske (clin d'oeil à Helloween), pour ne citer qu'eux, ont toute leur place sur cet album et le subliment.

D'ailleurs pour revenir à Michael Kiske, on a vraiment l'impression de réécouter un morceau d'Helloween (même s'il n'a pas la force d'un Keeper ... qui reste la grande référence d'Helloween et qui est de toute façon inatteignable).

Au final, un grand album, certes moins technique qu'un Avantasia mais qui, pour les nostalgiques des grands groupes des années 80/90, est une agréable fontaine de jouvence.
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le 7 juin 2013
Déjà je vais commencer en vous disant que le dernier disque estemplillé Timo m'avait bien plus ! Oui SYMFONIA était digne des grands STRATOVARIUS !!! une perle que je ne me lasse pas d'écouter !.... la patte Tolkki quoi .... du joli et du épique .
Alors là ce metal opera est déjà mieux que tout les derniers AVANTASIA ! je suis fan des 2 premiers Avantasia .... mais après quel perte .... là cette album se rapproche des 1ers Avantasia avec certains invité en commun !
Le point fort de ce disque est la chanteuse Elise Ryd qui à une voix envoutante, clair et tout simplement hyper agréable ! seul pêche la prod qui aurait mérité + de taf sur le mastering !

Un disque bien bon ma fois .
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le 17 juin 2013
Très bon album de Timo.Même si les critiques ne sont pas en sa faveur,cet album est excellent.Timo a su s'entourer de personnes exceptionnelles.Les tracks,que je conseille d'écouter sont la 9 et la 10
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