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le 24 mars 2013
Déjà 33 ans que les Depeche Mode occupent l'avant de la scène pop mondiale, avec des hauts et pas mal de bas. Sounds Of The Universe paru en 2009 m'a laissé complètement indifférent, la faute à de trop nombreux bidouillages électroniques sans âme et surtout, sans mélodie... un comble pour un groupe qui a bâti sa carrière sur un sens de la mélodie unique...

C'était donc avec inquiétude que j'attendais cette nouvelle livraison studio de la bande à Gahan.

L'album s'ouvre sur Welcome To My World et son intro électro-dub... inquiétude confirmée... puis vite dissipée. La voix de Dave Gahan est de retour, martiale et intacte, la mélodie se révèle, le titre est une réussite. La suite, vite ! Angel est un bon titre avec un refrain accrocheur chanté par un Gahan décidément en grande forme. Heaven est le premier single sorti en éclaireur il y a quelques semaines. Pas le meilleur titre de l'album à mon sens. Secret To The End est le premier sommet de l'album. Tout le savoir-faire de Depeche Mode y est : rythmique, claviers, guitares, mélodie, break, voix enivrante... My Little Universe est un peu trop électro à mon goût... Slow est une superbe ballade, addictive. Broken et Soft Touch/Raw Nerve nous renvoient 20 ans en arrière. La production très 80's, le son, les mélodies font inévitablement penser aux premières compositions du groupe. Autre sommet du disque : Should Be Higher. Alone et sa grosse basse dub est également un bon titre avant le très dansant Soothe My Soul et le titre de fin, le bien nommé Goodbye. Les quatre titres bonus de l'édition « deluxe » sont du même tonneau.

13 + 4 compositions donc, plutôt bonnes, qui ne sont pas sans rappeler les productions de Depeche Mode, du temps de sa grandeur, soit la période Music For The Masses/Violator/Songs Of Faith. Et oui, halleluja ! Martin L. Gore a retrouvé son livre de recettes et la liste des ingrédients nécessaires à la composition d'une bonne chanson pop.

Mais le véritable événement de cet album, c'est le retour en grande forme de la voix de Dave Gahan. Quelle voix ! Ce n'est certes pas une découverte mais sur cet album, on a franchement le sentiment que son organe vocal s'est refait une jeunesse, sonnant presque juvénile par moment... J'ai hâte de l'entendre raisonner dans les Arènes de Nîmes, cet été.

Pour conclure, disons que ce nouveau DM est une bonne surprise, un bon cru dans sa discographie des années 2000, à classer avec Ultra et Playing The Angel.
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le 25 mars 2013
Est-ce que Depeche Mode qui a 33 ans de longévité sans cligner des yeux et ayant derrière lui semé des tas de vocations avec autant de formations et de groupes qui se revendiquent du trio de Basildon, peut aujourd'hui avoir encore quelque chose à nous faire écouter de pertinent ?
Comment Martin Gore et Dave Gahan (Je crois qu'Andrew Flesher est plus là désormais pour la figu'), peuvent nous surprendre encore avec ce 13 ème albums ?

Heaven, le single sorti en éclaireur il y a quelques semaines n'a pas autant épaté que ne l'avait été Wrong avant l'album Sound of Universes qui finalement en avait déçu plus d'un. Une livraison poussive, bourrative avec aucun morceaux forts et inspirés et dont les recherches sonores et autres bidouillages électroniques relevaient plus de la cosmétique que de l'enjeux artistique.
Ici, il semblerait que ce soit tout le contraire.
Delta Machine est le bain de jouvence tant espéré.
Un album pas forcément évident à la première écoute. Cette fameuse première écoute où l'on guette le tube, le morceau phare, le "Strange Love", Le "Enjoy The Silence", Le "Stripped"… IL y en a pourtant au moins 4 qui se cachent.
Pour ma part, c'est à la 3 ème écoutes, qu'ils m'ont sauté dessus. Ca y'est, vous éprouvez ce plaisir délicieux avec le groupe que adorez tant et qui peut encore vous offrir la chanson, le ou les morceaux qui ne vous lâcheront plus.
En ouverture, Welcome To My World, une sorte de pendant granuleux du World in my eyes de Violator.
Il y a My little Universe, dépouillé, radical qui pousserait l'expérience électro de Violator encore plus loin. Culotté.
Should Be Higher, sans doute le meilleurs morceau de l'album, qui dès les premieres vagues synthétiques de l'intro vous donne la chair de poule. On est bien dans l'univers Depeche Mode.
Alone, Soothe My Soul…
Martin Gore n'avait pas menti en annonçant la couleur comme quoi Delta Machine tenterait de revenir vers leur chef d'oeuvre de 1990.
Alan Wilder qui à tant marqué de son influence le son DM est présent ici. Il n'est pas mort donc ce n'est pas son fantôme qui hante les arrangements de Delta Machine mais une influence tout de même de ce musicien qui lui-même avait été marqué par Philip Glass et qui pour Black Celebration, Music for The Masses et donc Violator avait alimenter les compositions de M.Gore.

Il est question aussi d'une autre influence évidente, Songs For Faith And Devotion d'où ces accents blues électro qui parsèment ainsi l'ensemble. Ce fameux virage à 90 degrés du groupe à l'époque qui en avait déconcerté plus d'un.

C'est comme si l'ambition pour Depeche Mode avait été ici pour Delta Machine, de réconcilier deux types d'auditeurs; Ceux qui avaient un peu lâcher l'affaire après le départ d' Alan Wilder avant Ultra et qui n'avait surtout pas apprécier cette nouvelle vaine guitare lourde blues et rock ayant envahie leurs chansons.
Les nostalgiques de la première période jusqu'à donc son apogée avec Violator devraient être cueilli.
La richesse de l'inspiration, les mélodies, la voix de Dave Gahan qui semble avoir de nouveau 30 ans, toute cette énergie déployée ici impressionnent, tant tout parait simple, évident, facile.
A une chanson près, Broken, pour ne pas la citer, titre faible coincé entre les autres, Delta Machine est un beau cadeau de printemps pour ce groupe qui n'en finit pas de remettre avec une simplicité déconcertante, les pendules à l'heure là où tant d'autres se prennent les pieds dans les fils.
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le 28 mars 2013
Journal d'écoute de Delta Machine :

- première écoute : je retrouve la patte Depeche Mode, un son travaillé souvent expérimental, la voix de Dave Gahan en pleine forme, et quelques mélodies punchy (Should be higher et Soothe my soul), et comme souvent avec Depeche Mode le premier single n'est pas la meilleure chanson de l'album, juste la plus accessible. Bémol pour un vieux fan de Depeche Mode : pas d'interlude instrumental dans cet album, pourquoi ?

- deuxième écoute : tiens, je n'avais pas remarqué à la première écoute les variations de rythme et le travail de la voix sur Slow, Goodbye a une pèche d'enfer, il y a une belle progression du rythme dans Broken, il est vraiment très sympa cet album

- troisième écoute : les chansons moins abordables rentrent dans la tête au fur et à mesure, il y a une bonne alternance balades, bluesy et uptempo, cet album est quasiment sans fausses notes (j'ai quand même du mal avec Soft Touch) et est plein de potentiel pour le live (j'attends avec impatience Soothe my soul en live !)

Depeche Mode a toujours la recette, sans lasser ou se répéter, les connaisseurs du groupe peuvent acheter les yeux fermés et les autres, pour peu qu'ils soient ouverts à une musique électronique travaillée à tendance plutôt sombre, ne seront pas déçus.
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le 25 mars 2013
Cela fait quelques années que DM me déçoit. Même en sortant de très bons albums, on était loin de l'ahurissant triptyque Black Celebration, Music for the Masses et Violator, qui ont fait de ce groupe pop à succès un très grand groupe électro-rock. Ils semblaient avoir perdu la recette magique d'une production parfaite qui sublimait les textes de Martin Gore et la voix envoûtante de Dave Gahan, avec des albums qui avaient une véritable atmosphère, une grande cohérence, la faute certainement au malheureux départ d'Alan Wilder en 1995. Et depuis quelques années, leur association avec Ben Hillier me laissait perplexe, et les albums depuis Exciter ne m'excitaient guère...
Eh bien bonne nouvelle : ils l'ont retrouvée ! Enfin ! Et il y a un signe qui ne trompe pas : on a envie de réécouter cet album, chaque jour. Certainement un sort magique qu'ils avaient lancé pour créer Black Celebration et compagnie, et qui fonctionne de nouveau ici.

Même si le single Heaven semble lent et faible au départ, il reste vite dans les oreilles, et ce morceau magnifique est finalement bien à sa place dans cet album, et constitue l'une des belles ballades électro de cet opus. Il suit Angel, qui avait été le premier morceau à être présenté au public lors de la conférence de presse lançant la tournée, et annonçant l'arrivée de l'album. Celui-là à des faux airs de Personal Jesus, excusez du peu, et fera un malheur en concert ! Là aussi, les thèmes récurrents du groupe tournent en boucle sur cet album, sans jamais lasser : religion, souffrance, rédemption, etc... ("Pain and suffering in various tempo", comme il le disait sur la pochette de l'album Playing the Angel).
Le premier titre, Welcome to my World, commence fort, avant un premier couplet qui tombe comme un cheveu dans la soupe, et qui fait un peu peur... mais la suite est excellente, et on revoit même apparaître quelques violons sur un morceau de DM, ce qui marche toujours autant (cf le sublime "One Caress" sur SOFAD) - à quand un album plus "symphonique" avec un Wilder à la production...
Secret to the End est un morceau nerveux, avec un Dave à la voix grave, en due avec Martin Gore, et c'est vraiment excellent. My Little Universe est un morceau plus synthétique, quasi synth pop, qui rappelle pas mal de morceaux faits sous l'ère Hillier, mais en mieux. Slow, c'est le morceau plus "Delta" de l'album, très bluesy, aérien, envoûtant, bref tout aussi bon. Passer de la synth pop au blues, il faut le faire quand même ! Broken ensuite, un peu le Little 15 version 2013, avec Gahan toujours aussi bon au chant. Et à chaque album sa ballade Goresque, avec la voix mélodieuse de Martin sur The Child Inside, tout en douceur, qui calme l'album avant une seconde partie fantastique. Soft Touch/Raw Nerve démarre la seconde partie sur les chapeaux de roue, avec un Gahan en corrupteur en chef, très en forme sur ce morceau très nerveux, et qui donnera certainement des sueurs froides au batteur du groupe, Christian Eigner. Should Be Higher est un morceau où la voix de Dave Gahan n'a jamais été aussi haute justement, et est juste sublime (attention à ne pas trop forcer en concert !). Le morceau est très réussi, très bien rythmé, parfait. Alone ensuite, là aussi très nerveux, électronique, avec un choeur en duo avec Martin, l'un des plus beaux morceaux de Depeche Mode, tout simplement. Soothe My Soul sera le single suivant, et c'est un très bon choix (ce qu'ils ne font pas toujours). Il est très techno, avec son refrain qui fera un malheur en concert. Un morceau facile et efficace, et qui fera l'objet certainement d'excellents remixes, même s'il aurait mérité un peu plus de travail de production pour en tirer sa quintessence (le refrain cassant un peu le rythme du reste du morceau, et n'ayant pas la même texture et volume). Goodbye, le bien nommé, clôture l'album, et commence de manière quasi country (ce qui rappelle presque PJ), avant un refrain très électro, le tout donnant un morceau magnifique, l'un des meilleurs de l'album.

Et impossible de passer à côté de la version Deluxe de l'album qui, même si elle est moins imposante que celle de SOTU, contient trois morceaux qui feraient pâlir d'envie n'importe quel groupe, et que DM a mis en face B pour ne pas dénaturer l'album (ce qui n'enlève rien à leur qualité). Morceaux plus électroniques, techno, avec un Long Time Lie assez faible par rapport au reste, et un Happens All The Time qui a du mal à rester dans l'oreille. Always est une balade très techno de Martin Gore, certainement un résultat de sa collaboration avec Vince Clarke (fondateur du groupe parti en 1981 après Speak&Spell) sur VCMG. All That's Mine est aussi très techno, avec un Dave Gahan dans les graves, et en toute grande forme, certainement la meilleure face B de l'album.

Au final, cet album est très cohérent, très agréable à écouter, et donne envie d'effectuer plusieurs écoute sans lasser, ce qui est un signe d'excellence. On découvre tous ces nouveaux morceaux, ils restent progressivement dans l'oreille, et on se surprendra à le placer à côté d'autres albums mythiques du groupe. Vivement la tournée !
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le 4 avril 2016
Autant dire que j'appréhendais, mais avec une certaine impatience tout de même, ce disque après la déception qu'était la mienne à l'écoute de "sounds of the universe". "Heaven", en tant que premier single, est un titre facile d'approche et qui reste facilement en tête même si ce n'est pas forcément le meilleur, mais contrairement à "wrong" (sur l'album précédent) j'ai accroché dés la première écoute.
Suite à cette fameuse appréhension, j'ai dû effectuer plusieurs écoutes afin de m'inprégner de cette nouvelle offrande de Depeche Mode et je dois dire que le doute c'est assez vite dissipé. En effet, là où je m'étais perdu sur "sounds of the universe" je me retrouve dans "delta machine" avec des compositions qui auraient pu paraître sur les anciens albums comme "broken" que j'aurais bien mis sur "black celebration", "angel" sur "songs of faith and devotion" ou encore "soft touch/raw nerve" sur "music for the masses", je m'arrête là pour les comparaisons. Force est d'admettre que Depeche Mode est revenu en forme et inspiré, loin de ce côté expérimental qui a gâché le disque précédent. "Slow" et sa guitare bluesy est un titre assez "cool". Les titres se démarquent les uns des autres et c'est une des qualités indéniable du groupe que je retrouve également. La voix de Dave Gahan est toujours aussi envoûtante et prenante.
Bien entendu on reste loin des compositions de l'époque avec des singles qui resteront à jamais gravés dans nos têtes. Ici le groupe ne cherche pas à refaire un autre "violator" ou "SOFAD", serait-ce intelligent ? Non pas du tout et de toute façon ce n'est pas vraiment la politique du groupe.
Certes, tous les titres ne sont pas forcément mémorables comme "broken" ou "alone", faisant plus office de remplissage à mon goût d'où la question pourquoi 13 titres ? Toujours est-il qu'il ne faut pas s'arrêter sur cela mais rester sur les autres titres qui sont vraiment de très bonnes qualités.
Avec "delta machine" Depeche Mode revient plus inspiré que jamais en renouant avec d'excellentes compositions sans jamais lasser l'auditeur.
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le 14 juin 2014
Plus de trente ans de carrière et DEPECHE MODE fait toujours autant parler de lui (souvent en bien maintenant!) à chaque album! C'est bien le signe des grands! Alors il y a bien entendu les détracteurs habituels (et ils en ont tout à fait le droit) qui se réveillent par la même occasion pour nous dire que cet album est une honte, etc... avec comme seul argument.... "C'est nul!". Ok! on a le droit de le trouver mauvais, pas de souci, mais il faut relativiser dans ce cas-là car il me semble que pas mal d'artistes d'aujourd'hui voudraient bien avoir un "navet" comme celui-ci dans leur discographie...
Car, oui, "Delta machine" est un bon album! pas un grand disque non plus mais il se défend parfaitement. On y retrouve toujours leur côté sombre, mystérieux, des titres parfois imparables ("Slow", "Should be higher", "The child inside", "Soothe my soul",...) et surtout une cohérence et une maitrise tout au long de ce dernier. La grande force du trio de Basildon (oui c'est mon côté nostalgique!) est de réussir à se renouveller perpétuellement.
Par contre effectivement, il a 2-3 faiblesses ("Soft touch/Rawnerve" et "Secret to the end") plus un single "Heaven" un peu faiblard en mélodie. Je les aurais d'ailleurs remplacé par les titres se trouvant sur le disque 2 de l'édition deluxe qui n'ont rien d'une face B, bien au contraire.
Et puis il va falloir arrêter de croire à chaque nouvel album qu'ils vont nous sortir un autre "Personnal Jesus", "Enjoy the silense", "Just can't get enough", "Everything counts" et j'en passe! Les voir, à la cinquantaine passée, se tremoussant derrière les synthés comme à l'époque aurait un brin ridicule, non?
Bref si vous avez lu jusqu'au bout, c'est sympa déjà, et vous aurez compris que DEPECHE MODE a une nouvelle fois touché juste! Une fois de plus!
8/10*
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le 14 mai 2014
album magnifique de depeche mode bien superieur au precedent, qui etait tres bon deja, des chansons sublimes...(alone..broken)
Dave Gahan encore et encore un grand chanteur, il s'améliore a nouveau si cela est possible sur delta machine, les bonus sont bien aussi, un disque ecoutable tout le temps...du grand Depeche Mode.....beau packaging pour la version deluxe.......production excellente ...son puissant et compact ;;;
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le 22 avril 2013
Du très bon Dépêche Mode!
"Soothe my soul", "secret to the end" , "should be higher", mes titres préférés!
Un seul petit souci à la réception du cd: de la colle de la jacquette avait coulé sur le CD qu'il a fallu nettoyé.
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le 12 août 2013
Fan de la première heure, j'attendais avec impatience la sortie de leur nouvel album et... je ne suis pas déçue !!! On retrouve ici tout ce qui fait que Dépêche Mode nous emporte dans leur univers, fait de sons électroniques, de tirades classique mais surtout de cet enchantement que sont les voix de Dave Gahan (troublante et puissante) et de Martin Gore, auteur et compositeur talentueux, dont la voix se mêle parfaitement à celle de Dave.

Bref un vrai coup de cœur sur cet album, notamment "heaven" leur single, qui nous permet d'entrevoir cet univers fantasmagorique qu'est celui de DEPECHE MODE...
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le 2 février 2014
Après plusieurs albums moins typés "Depeche Mode", le groupe revient vers ses origines, et comme d'habitude, estampillés ou pas Martin Gore, Dave Gahan et Andrew Fletcher, c'est bon, très bon ! A découvrir, à déguster, et à réécouter sans modération. Mais je ne suis pas objective : j'adore ce groupe depuis toujours. Critique à prendre donc avec précaution !
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