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le 26 janvier 2014
Avec Bloody Miami, Tom Wolfe nous livre une fresque des Etats-Unis modernes ; le roman décrit avec une intelligence remarquable le fonctionnement de la société américaine, le cloisonnement communautaire ...
Ce roman va passionner tous ceux qui s'intéressent aux Etats-Unis.
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le 10 juillet 2013
Tom Wolfe est à l'origine du nouveau journalisme, son modèle est Emile Zola. Et ça se sent.
Chaque chapitre, extrêmement documenté, nous fait découvrir un nouvel aspect de Miami, qu'on a rarement vu comme ça.
Et même si certaines situations flirtent avec le cliché, ce n'est pas grave puisque ce que décrit Wolfe c'est justement une société de l'image hyper friquée que contemplent en rêvant d'en faire partie des gens d'extraction modeste.
Le portrait de Miami, la main mise sur la ville par les Cubains, les conflits raciaux entre Cubains, Blacks et Americanos est parfaitement décrit.
on est emporté par le récit, c'est dynamique, tonique, enlevé, pertinent ; l'écriture s'empare de grommelots et d'onomatopées pour se dynamiser et nous faire entrer dans les pensées des personnages, l'utilisation de la ponctuation crée un effet "parole exprimée/pensée" extrêmement judicieux.
Bref, c'est de l'excellent Tom Wolfe.
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le 1 juin 2013
Après nous avoir trimbalé dans un vieux bus conduit par un des personnages de sur la route, nous avoir fait survolé la Terre et envoyé la tête dans les étoiles, nous avoir fait découvrir la bourgeoisie d'Atlanta, le monde impitoyable de New- York, celui des universités américaines, sans compter les essais , voilà que le Dandy nous entraîne à la découverte de Miami Beach.
Un seul reproche Tom Wolfe écrit trop peu, le dernier était sorti en 2004, si l'on met de côté son essai sur le mouvement bahaus.
La voilà sa nouvelle héroïne après Charlotte, elle s'appelle Miami.
Nouvelle destination, à l'égal de ce que fût Los Angeles à une époque, à la mode et creuset où se rencontre moults générations, ethnies et classes sociales.
Ici l'intrigue ne revêt quasiment aucun intérêt bien qu'elle soit très sympa, ce qui fait le sel de ce roman, ce sont les galeries de personnages, le rendu des dialogues, le situations iconoclastes, on visite les bas-fonds, les restaurants huppés, les clubs de striptease, une rédaction de journal, un penthouse gigantesque, la mairie typique de Miami, vestige de la Pan-am, des accros à la pornographie, des psychiatres...
On pourrait reprocher à Wolfe d'être dans le cliché, mais à mon sens il ne fait que retranscrire les schémas véhiculés, les latinos sont des J.lo, les russes ressemblent à Poutine, etc..., mais ce n'est pas rédhibitoire
Tom Wolfe a fondé le Nouveau journalisme, plus de 40 ans après, il se bonifie et a toujours l'art de traquer le Détail qui sera toujours plus éloquent que l'accumulation de chiffres sans mise en perspective.
Le Dandy a l'âge de ses artères, et comble de bonheur, ce n'est pas devenu un cliché aigri et réac, il conserve un sens de l'observation intact et un humour que les anglais ne renierait pas.
Donc si vous n'avez jamais lu de Tom Wolfe, vous pouvez commencer par son dernier qui est révélateur de son style, si vous êtes fan de lui, vous pouvez y aller les yeux fermés, c'est toujours aussi bon.
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L'Amérique va mal selon l'écrivain journaliste qui se plait à nous dépeindre ce "grand Corps Malade" sans nous arracher une seule larme, en se focalisant sur une une ville célèbre: Miami. Grâce à certaines séries policières télévisées, nous, amateurs d'enquêtes salées et salaces ne sommes pas ébahis devant les crimes et débauches qui s'y perpètrent, alors que d'autres plus idéalistes et rêveurs seront surpris de ne pas y trouver que le soleil, le sable chaud et les petites tenues légères sur des corps musclés et bronzés.

Oh bien sûr cette image torride est bien présente puisque Tom Wolfe n'est pas manchot de la plume pour faire frémir les petits shorts minimalistes des bombas Latinas qui se déhanchent dans cette ville où le sexe est omniprésent. Mais Miami c'est aussi un lieu de troubles qui abrite une population aux origines vraiment diverses et variées, qui ne savent cohabiter en paix! Les communautés se détestent et se font la guerre. Tout n'est que dépravation et magouilles, enjeux politiques et trafics en tous genres.

Après avoir passé 2 ans dans cette ville à traquer la Muse et les outils pour ce livre l'auteur nous concocte un panel de personnages marquants, illustrant sa vision du melting pot américains. Nous oscillons entre flic qui ne veut plus servir la cause d'un maire cubain et un autre, Nestor qui se retrouve exilé par les siens pour avoir sauvé un clandestin de la noyade, perdant ainsi sa petite amie cubaine qui finit entre les cuisses d'un psy en addiction à la pornographie puis dans les griffes d'un oligargue trafiquant d'oeuvres d'art! La presse aussi est mise à mal avec un rédacteur trouillard et un jeune employé qui cherche le scopp pour grimper les échelons plus vite. Et que dire des aristos, des riches ou parvenus...

Un pavé de 600 pages pour nous démontrer au travers de héros apparemment sans connexion entre eux, que cette ville où les blancs sont en minorité n'a pas réussi à accepter la diversité ethnique et cache un racisme latent sous des apparences trompeuses. Les émigrants cubains et peuples hispaniques cherchent à se faire une place au soleil en fricotant avec le "blanc"...sur fond d'enquête policière, mêlant plusieurs intrigues qui se coupent et se recoupent, c'est plutôt un projecteur non censuré de cette ville qui nous est contée subtilement, habilement, et on ressort de cette lecture un peu essoufflé, perdu, mais pas indifférent!
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le 26 avril 2017
J'ai failli noter =j'aime= parce que je suis allé au bout de ce pavé. Non, je ne peux pas car ce roman ressemble à ces films qui durent inutilement plus de 3 heures afin que le réalisateur donne une étendue de son =génie=!
Rempli à l'excès d'onomatopées, de rires, de répétitions, d'exclamations et de descriptions "Balzaciennes". Mais Balzac était payé à la ligne et du coup en rajoutait en veux-tu en voilà. Wolfe n'a pas cette excuse, il est payé au volume et que celui-ci fasse 400 ou 600 pages c'est le même tarif. 400 pages eussent été largement suffisantes tant il n'y a que peu d'actions et peu d'intérêt véritablement romanesque.
Même le titre est à la limite une tromperie: Crazy Miami eut été plus en rapport, car le sang ne coule pas.
Passons au positif, Wolfe sait écrire et raconter des histoires qui sont là sont plutôt des historiettes. L'intérêt du livre repose sur la description d'une ville à majorité cubaine. Wolfe saisit bien les rapports de force entre des communautés qui ne se mélangent quasiment pas.
A part le personnage du flic Cubain Nestor, aucun autre caractère ne retient l'attention. A oublier....
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Bloody Miami est un pavé, dans tous les sens de terme, de 600 pages, que le lecteur se prend en pleine poire, s'il ne demande pas grâce avant d'arriver au terme d'un ouvrage qui procure les mêmes sensations qu'une virée sur les montagnes russes. Tom Wolfe a enquêté pendant 5 ans dans tous les milieux de Miami avant de pondre ce roman vertigineux aussi excitant qu'agaçant. C'est que, tout en citant ses maîtres, Zola et Balzac, le loup blanc des lettres américaines ne conçoit pas la littérature comme un jeu innocent. Ce qu'il aime, c'est l'excès et les turpitudes de personnages plongés dans un bain acide, l'humidité de la Floride achevant de les rincer, physiquement et moralement. Le roman de Wolfe est moite et Chandon et le lire équivaut à se trouver coincé dans un shaker à cocktails. Secoué de bout en bout. Le grand sujet de Bloody Miami, c'est le communautarisme avec ses confrontations et ses haines qui ne sont pas loin de dégénérer en guerre civile. Les cubains tiennent la ville mais les oligarques russes ont débarqué. Haïtiens et wasps se contentent des miettes de ce melting pot mal digéré et brulant comme de l'acier en fusion, transformé par l'auteur en un gigantesque spectacle qui tourne au cirque absurde. Le livre est décapant et abonde en scènes d'anthologie mais, d'un autre côté, Tom Wolfe ne peut s'empêcher d'en faire des tonnes, se délectant d'onomatopées et usant d'une ponctuation en délire. Si l'on applaudit l'artiste qui, in fine, rassemble comme par miracle toutes les pièces de son puzzle narratif, il faut bien avouer que le livre est épuisant et qu'il donne parfois envie de le balancer par la fenêtre sans autre forme de procès. Sauf qu'il est terriblement tentant de savoir jusqu'où le dandy écrivain ira trop loin.
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le 1 janvier 2014
Tom Wolfe a eu le mérite de trouver un sujet original à la limite des tabous du politiquement correct à savoir la quasi disparition des WASP autochtones au profit d'une immigration cubaine numériquement et administrativement invasive .Si on ajoute à ce thème du communautarisme-ethnico-racialiste le côté bling-bling torride de Miami , on ne résiste pas trop à la lecture du dernier Tom Wolfe.Malgré cette affiche alléchante j'ai trouvé qu'il s'est enfermé dans un piège littéraire qui consiste à décrire Miami selon la vision de chacun de ses personnages (le flic , la bimbo , le milliardaire ...etc...).Il nous manque le regard forcément talentueux de l'auteur pour nous donner le portrait "objectif" de cette ville avec un peu plus de profondeur que ne peuvent nous apporter ses héros stéréotypés. À trop s'effacer derrière eux on laisse le lecteur un peu sur sa faim.
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le 16 avril 2014
Je croyais, à tort, que le réputation de Tom Wolfe, établie depuis "Le bûcher des vanités" se retrouverait et se confirmerait dans ce livre, au résumé pourtant alléchant. Ce qui se présentait d'abord comme un kaléidoscope et une juxtaposition adroite des minorités constituant le tissu social de Miami, mais aussi des Etats- Unis au 21 ème siécle - avec la prédominance de la culture hispanique- se transforme rapidement en bouillie indigeste dont on veut très vite oublier le goût amer. La faute à un style d'écriture lourd, inexpressif, émaillé de descriptions à ne plus savoir qu'en faire par souci d'hyperréalisme, où le langage cru et assommant prédomine. J'ai essayé de tenir jusqu'à la 500 ème page, mais les 300 restantes m'ont fait renoncer..... Je ne veux même pas connaître le dénouement.

L'histoire est décousue, les personnages sont sans consistance et le toile de fond est finalement vite oubliée. Plus qu'un livre, j'ai souvent eu l'impression de me retrouver au milieu d'un scénario écrit pour une série , de mauvaise qualité de surcroît, dont chaque chapitre constituerait un épisode de 45 mns formaté pour la télé. Franche déception. Ce n'est vraiment pas mon type de littérature.
Je le déconseille très fortement
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Nombreux sont les lecteurs -et j'en suis- effectuant le "test des pages". Le mien est le suivant: Première page, dix premières pages, cinquante premières pages. Si cette dernière variante confirme la lourdeur ressentie auparavant, je persisterai encore jusqu'à cent pages par acquis de conscience.... avant d'abandonner. C'est ce que j'ai fait pour ce Bloody Miami (pourquoi traduire "Back to blood" par "Bloody Miami" ?). Donc c'est lourd, lourd, lourdingue. Je connais le Tom Wolfe de deux styles: "Le bûcher" et "Fort Bragg", écriture élégante, humour sarcastique et ravageur sur la société Américaine, ses modes de vie, ses principes, sa Tartufferie puritaine..... Un régal. Avec ce Bloody Miami on retrouve l'écriture d' "Acid test", déjantée, brouillonne et pour tout dire assez indigeste dans ce pavé de 650 pages.
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le 8 avril 2014
Bloody Miami ? "Bloody book" oui...splatch === si je peux dire === Très décevant décevant décevant - plus de 200 pages splatch de trop dans ce pavé splatch bourré d'onomatopées bang schlang bam schlang bam schlang et de descriptions ennuyeueueueueueuses - j'ai eu du mal à commencer ce livre : il a d'ailleurs terminé sa première existence existence existence dans ma bibliothèque hungrrrrhok hok hok avant la fin du premier chapitre ! Je l'ai repris après plusieurs mois, et je dois vraiment me cramponner pour arriver très péniblement à la fin - à la vérité, il me reste encore 103 pages pour arriver enfin au bouboubout hok hok hok et il me faudra certainement 3 ou 4 jours === si ce n'est plus === pour les lire. C'est un gâchis, mais après tout c'est un bon somnifère === Les bons auteurs n'ont pas besoin de tous ces détails pour faire ressortir une ambiance, une description ou un état d'esprit d'esprit d'espriiiiiiii Hok Hok Hok. A part cela. on parcourt Miami === c'est certainement bien documenté, mais on préférerait le lire d'une manière plus classique, si je puis dire === D'autant plus que l'histoire elle-même n'accroche en rien. On attend qu'il se passe quelque chose === mais rien n'aboutit === Je souris en lisant les louanges figurant dans les présentations de ce livre. Bien sûr, çà fait vendre, on peut en causer dans les salons " tu as lu Bloody Miami de Tom Wolfe hok hok hok ? " Oh ma chère, quel style ! Quelle trouvaille ! etc.etc. Pas peur du ridicule ridicule hok hok hok
Bon... Il aura essayé ! Sorry Mr. Wolfe, but I do not like this book
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