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Avec "Mirrors" son sixième album studio sorti en '79, la métamorphose du Blue Öyster Cult se poursuit, et se reflète (bien) plus miroitante que sombre.
Pour la première fois, l'influence de leur mentor Sandy Pearlman a été totalement occultée. Il est également pour la première fois produit par un "étranger" au groupe, Tom Werman. Le quintet a apporté une nouvelle palette à son rock (qui n'est plus hard), et autour de ses multiples compositeurs et chanteurs, se sont ajoutés des choristes comme sur le rythmé "DR Music", qui avec son harmonica s'avère rapidement irrésistible (avec toutefois des keyboards aux sons synthétiques). C'est un rock mélodique qui apparaît de façon très contenue, avec cette science et cette classe propre au B.Ö.C., illustré par l'éponyme "Mirrors". "The Great Sun Jester" écrit avec un nouveau parolier M. Moorcock (un auteur de science fiction), est un court épique (avec un Bloom lyrique), qui avec le foudroyant "I Am The Storm", renoueraient (légèrement) avec les inspirations premières. L'autre partie de l'album est axée sur un ton très soft et pop, avec "In Thee", "Moon Crazy" et "The Vigil", qui permettent à Roeser de distiller ses fines parties de guitare. Le glam "You're Not The One (I Was Looking For)", est l'unique participation d'Albert Bouchard (un fait très rare), et le "Lonely Teardrops" (d'Allen Lanier), terminent cet album.
Ce (clean) "Mirrors", est le reflet d'un rock Américain de la fin des seventies (qui garde la patte du B.Ö.C.), mais ne reflète jamais l'image d'un groupe de heavy metal, qui a déclenché des foudres au début de cette même décennie.
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le 14 avril 2016
BOC faisait partie du cercle restreint des groupes inclassables des années 70, (par ex. Roxy Music, Ten cc, The Stranglers, XTC...) qui, tout en 'surfant' sur la vague en vogue à leurs débuts (pour BOC le hard rock) en ont pourtant donné une lecture transversale, incluant souvent dans leurs compositions d'autres sources d'inspiration et parfois en filigrane, même un certain détachement ironique, (pas toujours compris par le public), sans pourtant renoncer à une sensibilité pop afin de pondre en passant quelques hits. De cette approche créative, il en résulte parfois, une incompréhension, voir un refus de la part de certains fans d'en accepter les revirements stylistiques, même si à la preuve d'un écoute attentionné et attentif l'on reconnait la patte distinctive et unique de leurs créateurs.
Ce Mirrors (1979) semble fait sur mesure pour cet 'intro' alambiqué...où BOC, quitte à décevoir définitivement une partie de leurs fans de la première heure, nous présente un petit chef-d'oeuvre pop-rock de "concision incisive". 9 tracks, sans une note de trop, son cristallin, (excellente production de Tom Werman)...guitares au coup de griffe, 'drumming' effervescent (à la Moon) mais retenu...aux allures pas si FM...plutôt 'femelles'...de par les choeurs au charme irrésistible, voir sexy, de "Dr. Rock", "Mirrors" et "Lonely Teardrops", qui bien contrebalancent ce rock mâle, mais pas macho (les textes sont écrits par des "âmes sensibles", amis de Patty Smith...et sur "The Great Sun Jester" bénéficient de la collaboration de l'écrivain de sci-fi M.Moorcock) représentant ainsi, une des images de marque de ce groupe aux multiples facettes, clairement reflétées au fond de ce miroir, dont le seul défaut lors de sa parution, avait été d'être dépourvu d'un véritable hit...
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1979.....une époque charnière, le début du déclin des grands groupes des seventies que la nouvelle génération punk/new wave appellera les dinosaures (plutôt en fait des phénix qui n'arrêtent pas de renaitre de leurs cendres!). Une époque où ici les genres hardrock et progrock étaient assez clivés, clivage arbitraire grandement alimenté par les journalistes de Best et Rock'n folk ainsi que certaines maisons de disques qui estampillaient leurs pochettes d'un logo différent selon que c'était du hard ou du prog...Aussi vain que de débattre qui sont les meilleurs des Beatles ou des Stones!!! ... le début aussi du rock FM avec un son formaté qui marquera la décennie suivante.
Blue Oyster Cult aura sûrement eu le tort de ne pouvoir être classé dans l'un ou l'autre des "clans" (dont les fans ne se mélangeaient guère!). Pas assez distortissioné et agressif pour être aimé des hardeux et pas assez épique et tarabiscoté pour être aimé des progueux. C'est comme cela que ça fonctionnait ici à cette époque, les goûts et les couleurs! Sûrement aussi pas assez "american sound" pour être apprécié à leur juste valeur chez eux et pas assez "British" pour être aimé en UK..bien que le son de cet album est plus proche de Supertramp que de Springsteen, en tout cas moins hard que Foreigner. Pour ma part BOC reste un de mes 5 groupes favoris (les autres étant des groupes de prog) car j'aime vraiment leur son, leur sens de la mélodie et les rythmiques impeccables.
Mirrors est sûrement le plus controversé de leur disque: outre la pochette insipide, le côté hard de leur propos a complètement disparu sauf sur le meilleur morceau "The vigil", le seul qui présente des atmosphères différentes et qui pourrait être à la rigueur qualifié de "progmetal" concept qui viendra dans les années 90, avec des groupes comme Dream Theater. Ce disque n'est pourtant pas moins intéressant que ces deux prédécesseurs et le groupe modifie un peu son langage musical en rajoutant un peu des chœurs féminins, de l'harmonica et du clavinet, des claviers globalement plus présents. Le propos surprend par une certaine légèreté, dans le sens ou la musique semble ici plus optimiste, plus gaie, nettement moins sombre que dans les disques précédents. Les morceaux sont tous intéressants, même si les soli de Buck Dharma se font de plus en plus concis et globalement peu agressifs. De la musique pour jingle publicitaire diront les plus méchants...ce qui n'est pas forcément un gage de mauvaise qualité (Money de Pink Floyd en fut un des premiers!).
Cependant le meilleur est à venir avec leurs deux prochains disques.
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le 9 février 2012
Sorti en 1979, "Mirrors" est le sixième album studio du groupe américain de heavy métal. Bien que très décrié par certains, cet album n'est pas inintéressant.
Moins heavy que les exercices précédents, plus pop (notamment le très bon "In tree" et les plus anecdotiques "Moon crazy" et "Lonely Teardrops") avec pas mal de synthés annonçant en cela les années 80, "Mirrors" est l'album du groupe le plus calme. "Dr Music" et "Mirrors" sont des titres plus rock et corrects mais un peu convenus (avec choeurs féminins pour les refrains): on est loin de "Dominance And Sumission", "Hot Rails To Hell" ou même de "Godzilla". Les 4 autres titres par contre sont excellents car plus inspirés: "The Great Sun Jester", "The Vigil", "I Am The Storm" et "You're The One", ces morceaux étant enfin digne du groupe malgré l'aspect toujours quelque peu fm.
Album donc plutôt reservé aux fans car ils ont fait (souvent) mieux. Du BÖC,Je conseillerai plutôt "Tyranny and mutation" (1973), "Secret treaties" (1974), "Cultosaurus erectus" (1980), "Fire of unknown origin" (1981) ou "Imaginos" (1988). Le seul album réellement raté du groupe étant "Club ninja" (1985).
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le 4 novembre 2011
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST AOUT 1979 N°133 Page 82
8° Album 1979 33T Réf : CBS 86087
Depuis "Agents of fortune", le Culte de l'Huitre Bleue avait jeté un peu de miel dans ses délires chromés. Il avait pris l'habitude de pratiquer à côté de son traditionnel heavy metal, un rock plus conforme à la production grand public américaine. "Mirrors" marque une étape importante de cette stratégie puisqu'avec ce nouvel album le Cult renonce presque totalement au hard rock chauffé à blanc pour se consacrer uniquement aux aspects plus civilisés et moins rebelles de sa musique. Certains vont hurler à la trahison en entendant ce disque de mutation, ceux-là mêmes qui refusent aux groupes le droit de changer mais qui leur reprochent aussi de se répéter. Visiblement, le Cult n'a plus envie de faire du hard, mais sa reconversion pour une musique moins agressive n'en est pas pour autant assimilable à une quasi-mort du groupe. En effet, même si le Cult est désormais à assimiler à un groupe comme Foreigner (c'est à dire qu'il pratique un rock beaucoup plus poli, très mélodique, avec choeurs et arrangements soignés, mis en son avec tous les fastes de la grande production yankee), cela ne signifie pas pourtant que le groupe s'est affadi et qu'il joue une musique sans risques parce qu'il faut bien faire des disques. Le Cult montre avec "Mirrors" autant d'énergie que par le passé, mais celle-ci est employée à d'autres fins, dans une autre optique musicale. Un contexte dans lequel groupe est parfaitement à l'aise et suprêmement efficace. "Mirrors" est en effet un album très réussi, séduisant. S'il ne dégage plus la sorcellerie traumatisante d'antan, il excelle par contre dans ces rutilances parfaites qui sont à la musique ce que "Star wars" ou "Rencontres du 3ème type" sont au cinéma. Et en plus d'être aussi parfait, il est entraînant, possède ce pouvoir d'invitation à la danse et au mouvement que doit avoir tout rock populaire, avec quand même toujours ce tranchant du riff, cette électricité incisive qui caractériseront toujours le Cult, quelle que soit la musique jouée par lui. D'où une grande réussite, en fait, car le Cult est parvenu à garder de la personnalité dans un lieu musical pourtant stéréotypé, et en plus, il fait mouche aves des titres aussi fort que "Dr. Music" ou "Moon Crazy". "Mirrors" est donc la première victoire d'un autre Cult, et le disque en soi ne fait pas problème. Reste à savoir si vous, son public, admettrez qu'il soit devenu autre et continuerez à vous reconnaître en lui ?
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1. Dr. Music
2. The Great Sun Jester
3. In Thee
4. Mirrors
5. Moon Crazy
6. The Vigil
7. I Am the Storm
8. You're Not the One (I Was Looking For)
9. Lonely Teardrops

Le Cult s'effémise un peu trop. Il est à la recherche d'un nouvel Agent qui lui amènerait la Fortune du "Reaper". La Magie Noire des trois magistraux premiers albums de la Force Obscure n'a plus la main. Cependant, je ne boude pas cet album car il recèle des perles (nous parlons d'Huitre ici, pas vrai ?) où les guitares reprennent le pas sur les claviers essouflés de Lanier. Quand j'écoute "In Thee", je me demande où est passée l'infernale rythmique des frères Bouchard.
Heureusement "The Great Sun Jester", "You're not the One (I was looking for)", "Lonely Teardrops" rappellent à notre meilleur souvenir que Blue Öyster Cult a été le meilleur groupe de Heavy Metal des Seventies. Un groupe toujours disponible quand certains ne venaient pas jouer dans tel ou tel festival. Au pied levé, Eric Bloom et sa bande venaient concurrencer Led Zeppelin bien plus sûrement qu'un Grand Funk.
Vous savez, finalement, il ne manque pas grand' chose à "Mirrors" pour friser la perfection. Virez "Moon Crazy" et vous ne serez pas loin du "The Revölution by Night" de 1983 !
Au bon vieux temps du vinyle, je vous aurais dit de passer directement à la face B. Mais vous eussiez occulté deux belles perles nacrées avec leurs reflets "nerazzuri" à souhait(s). Dommage, non ?
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le 2 mars 2016
grand groupe, très bon album, plus rock et mélodique voir FM non sirupeux!
classe, produit par tom werman (mollyhatchet, cheap trick, the b'zz etc)
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le 20 octobre 2006
C'est l'album qui m'a fait découvrir ce groupe en 79 et j'ai beau batifoler dans la merveilleuse discographie B.Ö.C j'en reviens toujours et encore a mon " Mirrors ". Qu'elle limpidité! Quel(s) son(s)! Quelle diversité dans chaques morceaux! Pas de quoi s'ennuyer. Aie aie aie & THE guitare ... Bon Allez ! Couchés les poils !
Pour ma part cet Album est un concentré et le "reflet" de tout leur talent.
Ma super perle a moi: " The Vigil ".
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le 14 octobre 2008
J'ai redécouvert mirrors en achetant le cd il y a peu et il faut l'avouer, j'ai adoré. Adoré ces riffs et ces mélodies, adoré le son, et la tendence rock FM ne me déplait pas car ce sont bien les guitares qui remplissent l'espace. Pour moi un tres bon album.
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le 27 août 2011
Un trés bon album du Cult, avec de l'étonnement par rapport à leurs précédentes productions, pour ceux qui ne connaissent pas BÖC, certainement un des plus accessible. A ne pas bouder.
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