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« Spring Breakers » est un film plutôt déroutant et qui, en tout cas ne correspond absolument pas à l'image strictement racoleuse que l'affiche du film pourrait donner de lui.

L'histoire est simple : trois amies, usées par le quotidien tristounet de leur fac braquent un fast-food pour financer leurs vacances de Spring Breakers en Floride, en compagnie d'une quatrième fille plus raisonnable. Sur place, c'est un paradis artificiel et transgressif qui s'offre à elle, jusqu'à leur arrestation pour consommation de cocaïne, lors d'un contrôle de police, puis leur rencontre avec Alien (James Franco), un truand-rappeur-dealer blanc en conflit ouvert avec les gangs de blacks de la ville. La suite des événements illustre un verset de la bible évoqué dans une des scènes introductives : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (Corinthiens 10.13). Les 4 filles ne vont en effet réagir de la même manière aux propositions d'Alien, en les refusant, en faisant marche arrière ou au contraire en choisissant la fuite en avant.

Le film d'Harmony Korine n'est par pour autant limpide. Dans une même unité de temps globale, les scènes s'enchainent sans ordre apparent ou revienne plusieurs fois de suite sous des angles différents. Le récit prend alors des allures de « Bad Trip », les événements s'enchaînant de manière onirique dans une sorte de vision plus ou moins consciente de l'exacte réalité.

« Spring Breakers » est finalement beaucoup plus réussi dans la forme que sur le fond, avec une photographie magnifique, notamment pour les scènes déroulant la nuit, un James Franco hallucinant et une bande de filles plutôt crédibles dans leur délire de Spring Break, plus ou moins tiraillées qu'elles sont entre leur désir de vivre une nouvelle vie une culpabilité croissante qui se fait jour dans leurs appels téléphoniques à leurs mères. Il manque néanmoins au film une forme d'aboutissement pour dépasser la simple réussite du traitement esthétique et des méandres, finalement assez superficiels, de son scénario.
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L'ex-acolyte de Larry Clarke nous livre là l'un des films les plus barrés - et peut-être l'un des plus envoûtants - sur la folie du Springbreak et cette jeunesse américaine sans limites. Harmony Korine dessine une vision fantasmée, bien entendu, mais c'est un parti pris assumé pour mieux faire exploser sa poésie visuelle. Il filme ces bacchanales comme une résurrection moderne des cultes païens, où les bacchantes sont des nymphettes en bikini, prêtes à braquer un fast-food pour financer leur périple qu'elles voient presque comme une quête spirituelle, un voyage pour "se trouver soi-même" - ou se perdre... c'est ce qui arrivera, "of course" : embarquées par la police, cuitées à mort, elles se font payer la caution par un "alien" aux airs pas très catholiques qui les prendra sous son aile inquiétante.

"Springbreakers" ressemble ainsi à un long clip, magistral ; il y a des échos lointains de Nabokov dans la célébration de la nymphette, qui semble se rire de l'enfer et danse sur les braises, bercée d'inconscience dans son petit ensemble deux-pièces. Mais c'est avant tout un chemin de croix, qui mène effectivement vers soi-même, c'est à dire vers l'attraction ou la répulsion devant les forces maléfiques qui se cachent derrière chaque tentation.

Korine, en bon artiste libre, tente à peu près tout ce qui lui passe par la tête, même faire jouer "Everytime" (le seul morceau de Britney Spears universellement apprécié) au piano par un gangsta blanc entouré de ses trois naïades cagoulées comme les Pussy Riot, avant d'aller braquer toute la côte ouest.
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le 3 juin 2014
Jusqu'où la forme d'un film peut-elle influencer l'interprétation que l'on peut faire de son "fond" ? Voilà la question passionnante que soulève le "Spring Breakers" de Harmony Korine, réalisateur "indie" dont on ne peut pourtant a priori questionner l'éthique : c'est que le décalquage de l'image MTV / clip de gangsta rap auquel se livre habilement Korine, dans un tourbillon ininterrompu d'images de corps féminins dénudés, de gros guns et de déferlements orgiaques sous le soleil très "pub" de la Floride, est tellement parfait qu'il en devient malaisant. Au final, Korine n'exploite t il pas ici le succès de cette culture superficielle, stupide et criminelle qu'il voulait critiquer ? Le succès public de "Spring Breakers" n'invalide-t-il pas le film ? Heureusement, on trouve, au milieu de cette avalanche de clichés un peu trop excitants, quelques pistes qui confirment l'ambition et le talent de Korine : d'abord le travail presque musical effectué sur les dialogues, divorcés des images, se répétant comme des motifs sonores de plus en plus dénués de sens ; ensuite, deux magnifiques plans séquence offrant des perspectives opposées sur un hold up, montrant que Korine sait à l'occasion sortir de l'impasse de son choix esthétique... On regrettera les facilités d'un scénario qui joue la facilité au dépend de la crédibilité, ainsi que le sacrifice du jeu des acteurs, réduits à des clichés et à des stéréotypes sans doute pour mieux coller au propos de Korine : on peut s'empêcher de penser qu'il aurait été bien plus judicieux de les utiliser pour créer du trouble - pour ne pas dire un "supplément d'âme - au sein de la machine à images envoûtantes mais décérébrées qu'est finalement "Spring Breakers".
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le 15 juillet 2013
J'ai adoré ce film à sa sortie en salles mais j'avais eu beaucoup de mal à trouver une projection en V.O étant donné qu'en province les exploitants de salles pensant que nous sommes illettrés nous diffusent exclusivement de la VF. Bref en vue de le prêter sachant que certains sont réfractaires à la VO j'ai visionné la VF sur le Blu-ray français et là.... catastrophe c'est se "foutre de la g..... du monde" que de servir un doublage aussi déplorable; c'est un gâchis quand on pense que ce film a eu du succès en salle et que 90% des spectateurs n'ont eu que la VF à se mettre sous la dent.
Avec la VF impossible d'entrer dans le film et pire ... on a même envie de rire.La voix de James Franco personnage phare fait penser à un type huppé qui voudrait imiter une petite frappe des cités avec tout ce que cela comporte comme clichés....Ridicule.
Si vous êtes fan de VF "bon courage" ou alors commandez l'édition canadienne (je l'ai achetée sur Amazon Canada elle est multi régions avec des bonus sans comparaison avec l'édition française que j'ai revendue depuis) le doublage en francais est "correct" et le son de la VO bien supérieur.
Spring Breakers est un film qu'il faut prendre comme un rêve ou plutôt un cauchemar éveillé le tout avec une photo exceptionnelle. Franco y fait une composition remarquable. A voir absolument ..... EN V.O
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le 15 décembre 2015
images et son qualitatifs dignes d'un blu ray
impressions partagées au sortir de cette vision : il y a un véritable travail sur le montage, les couleurs, qui en fait un objet oniroide , l'illusion d'un rêve s'avérant un véritable cauchemar flaschy .Il y a un point de vu, ce n'est pas un simple enchainement convenu avec les clichés de film teen ager limités à la trilogie sexe, violence and rap , même si ces thématiques sont bien présentes certes.
On en ressort avec un sentiment de vacuité matinée de nausée et du coup : cela en valait il la peine ? Il y a aussi , mine de rien, un point de vu sur la religion qu'on pourrait presque voir comme moraliste ..... Ce n'est pas central du tout dans le film... La violence pour dénoncer la violence, pas très nouveau.
J'ai tout de même mis 3 étoiles, ou plutôt enlevé 2 à 5 ? J'hésite encore entre 2 et 3 étoiles restantes
A vous de voir !
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le 8 septembre 2015
Perfect !!!!!!!!..un bon moment.... Bon scénario... Bon acteurs... Je recommande ce film pour ceux qui aiment ce genre décaler..merciii. .
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le 14 septembre 2014
se film et just magnifique et james franco et selena gomez et vanessa hudgens super j'ai kiffer se film de ouf
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le 9 septembre 2014
rien a redire puisque offert en cadeau et qu'il a vraiment plus..très bon film au dire de ma fille ...
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le 23 juillet 2013
Spring breakers !!
Il y a pire qu'un film prétentieux, c'est un "mauvais" film prétentieux.
Sous couvert d'une pseudo critique sociologique sur la jeunesse américaine confrontée à la société actuelle et son consumérisme a outrance, on assiste en fait a une sorte de clip géant totalement indigeste à base de poitrines et de derrières filmés en gros plan au ralentis, couleurs flachies et dialogues pseudo-psychologiques navrants, le tout dans un bain de drogues et d'alcool.
On a ainsi le choix entre un premier degré affligeant, archi-caricatural, aux personnages tellement bêtes et antipathiques qu'ils ôteraient à tout américain l'envie d'avoir un jour des enfants. Ou un second degré tellement vide de sens et de profondeur qu'un court métrage , très court même , aurait amplement suffit à en faire le tour.
Pour certains de la poésie...comme quoi l'art ne s'explique pas et fait rarement l'unanimité.
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Les anciennes critiques du film ayant été déplacé sur un article de décoration en bois (logique n'est-ce pas?) je reposte ma critique du film ici à l'occasion de sa sortie en blu-ray:

Vendu comme un thriller sexy pour ados adeptes de teen-movies corsés, Spring Breakers pouvait au moins compter sur la réputation de Harmony Korine, réalisateur hors norme et porte parole d’une jeunesse marginale et désaxée, pour attirer l’attention. Collaboration entre les starlettes de Disney Selena Gomez et Vanessa Hudgens, Ashley Benson une des vedettes de Pretty Little Liars et le caméléonesque James Franco casté en gangsta-rappeur, Spring-Breakers ne pouvait n’être qu’un film hors norme et si on l’attendait original et déjanté, on ne l’imaginait pas aussi réussi.

Il n’est pas si jeune Harmony Korine mais c’est pourtant l’un des rares cinéastes à avoir parfaitement cerné la jeune génération américaine dans ses travers comme dans ses aspirations pour pouvoir l’illustrer à travers ses modèles les plus exubérants. A divers niveaux les quatre ados de Spring-Breakers sont toutes des marginales en quête d’elles-mêmes, dérives extrêmes d’une génération digitale définit par la pop-culture qu’elle consomme, déconnectée d’une réalité à laquelle elle ne s’identifient plus et en quête d’un impossible espace-temps d’irréalité qui leur ressemble. La Floride du Spring-break leur semble alors être un endroit d’une « grande spiritualité », ironique ? Sans doute mais se serait se méprendre sur les intentions du film que de ne le voir qu’à travers une lecture satirique quand Korine affiche une vraie tendresse pour ses héroïnes hors-normes, préférant plutôt souligner les défauts d’un monde inadapté à ses personnages, déchirés entre ses extrêmes, sex drugs & rock’roll d’un côté, fanatisme religieux de l’autre. Dans cet univers étrange, les trois barbies de la télé font mieux que de casser leurs images à coup de scènes trashs et sexy. Korine choisit plutôt de les afficher dans leurs errances, ivres et à la dérive devant une caméra qui captent chez ces actrices une beauté triste et mélancolique et une détresse émouvante.

On est bien sûre toujours dans le stéréotype et dans le fantasme, comme si les quatre filles étaient entrées dans le petit monde en toc qu’elles regardaient jusqu’à là à travers la lucarne et où le sexe et la violence sont monnaie courante. Même Alien (James Franco), rappeur à ses heures, petit blanc dans une ville noir, forgeant son identité de gangster en regardant Scarface en boucle sur son écran plat, apparaît comme un gamin pommé de plus, ayant perdu le sens des réalités, préférant nager dans ses liasses de billets et jouer avec ses gros flingues de dessin animés sans jamais tirer une seule balle. La violence et la mort, finalement rare dans le film, frappent alors là encore par leur irréalité, apparaissant dans des plans stylisés à l’extrême et dans des séquences au ralenti où les filles canardent la scène comme dans un jeu vidéo tendis que les corps tombent sans qu’on ne voit jamais une goutte de sang. Spring-Breakers est un peu une relecture trash d’Alice au pays des merveilles dans laquelle les filles passent, le temps des vacances, de l’autre côté du miroir, à l’ombre de la réalité et sous la caméra post-moderne et mélancolique d’un Korine pastichant Mallick, faisant fie de l’unité temporelle et de la trame narrative pour s’adonner à de longues séquences quasi-oniriques sur lesquels les pensées de chacunes se mêlent à la bande son electro (sublime com
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