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3,9 sur 5 étoiles
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3,9 sur 5 étoiles
Dette : 5000 ans d'histoire
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le 23 décembre 2016
L'économie moderne s'est constituée en "science" à partir de mythes, d'erreurs historiques et ethnologiques que l'auteur démonte avec brio. Ce long traité se dévore tant il est bourré d'anecdotes étonnantes sur l'histoire des échanges marchands, des structures sociales. Il est essentiel pour comprendre le présent, pour imaginer ce que pourrait être l'économie de demain. A lire sans modération!
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le 18 mars 2014
Avant la crise financière 2008, il n'était même pas imaginable d'invoquer le droit de ne pas payer ses dettes. Nous étions tous devenus - en esprit - des luthériens résignés ou des banquiers calvinistes .
Venu d'un horizon politique marginal, l'anarchisme internationaliste, mais doté d'une culture immense et d'une remarquable plume, Graeber montre, preuves à l'appui que 1) les remises de dette généralisées ont été très courantes jusqu'à une époque récente (la dernière en Europe date du plan Marshall) 2) le système actuel du taux d'intérêt utilisé comme martingale d'indexation généralisée de l'économie résulte de la réinvention dans les années 70 par Milton Friedman et Eugene Fama des pires pratiques usuraires qui apparaissent régulièrement à l'occasion des périodes de désordre politiques, comme les guerres entre cités grecques, la conquête des amériques, les guerres de religion, la traite atlantique du 18ème siècle et la traite minière du 19ème siècle. C'est afin sortir de la logique redoutable de l'intérêt qui transforme les plus endettés en d'implacables recouvreurs d'impayés que la Société a su imaginer des solutions variées - plus ou moins étatiques ou plus ou moins anarchistes - mais évitant toutes de réduire les hommes à des multiplicateurs d'obligations financières. Graeber nous laisse libre de choisir notre camp en fonction de nos intérêts... mais par pitié ... plus de taux d'intérêt !
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le 22 novembre 2013
J'écris ce commentaire pour, si je puis me permettre, donner quelques indications qui auraient pu être précieuses à d'autres lecteurs critiquant cet ouvrage comme si c'était une tentative de recensement exhaustif de la pensée économique pour en faire un gigantesque essai d'économie.
Ce livre est un ouvrage d'anthropologie culturelle, et pas d'économie. Il ne se focalise d'ailleurs pas que sûr ça mais sur énormément de faits sociaux, historiques et juridiques, qui, en tout cas ce fut le cas pour ma part, éclairent sur notre culture, via un point d'entrée qui est la dette en tant que fait socio-anthropologique, et non pas économique ! Evidemment il est nécessaire d'en passer par cette discipline des sciences humaines pour en parler, mais en tant qu'un des révélateurs de la nature du fait de la dette, et pas comme seul point d'ancrage possible pour comprendre celui-ci.
Bref, attendre de ce livre un essai d'économie c'est passer à côté de nombreuses pépites présentes dans ces pages... Notamment du fait que l'économie n'est pas une chose en soi mais bien un fait culturel...
Le seul point noir du livre, à mon sens, est la pauvreté, ou plutôt la timidité de sa conclusion. Mais ça ne représente même pas un dixième du livre.
Donc, à tout lecteur avide de comprendre nos héritages culturels, lisez !
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le 6 octobre 2017
Ce livre à l'air intéressant ( je n'ai lu que 40 pages), bien qu'il semble s'appuyer sur un postulat faux.

Au commencement était le troc, idée niée par l'auteur, hors les explorateurs l'ont démontrés, dans les tribus libres dîtes "sauvages" des iles encore vierges de cette pensée minable qu'est le prêt avec intérêt, le troc, le partage et l'entre-aide existe bel et bien, et existaient bien avant l'invention du prêt avec intérêt. Là est le début de l'humanité, ce qui est inhumain c'est le prêt avec intérêt.
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le 5 décembre 2014
Un panorama très complet sur la création de monnaie, le rôle de la dette à travers les âges et les civilisations, l'utilisation du troc dans l'antiquité, souvent surestimé par les économistes. On n'y trouvera pas de solutions concrètes mais l'auteur affirme que toutes les dettes ne sont pas légitimes et quelles ne doivent pas, a toute prix, être remboursées intégralement. Aujourd'hui, affirme t-il , ce sont les riches qui sont les débiteurs.

Dans ce livre très documenté, le lecteur perd parfois le fil du thème principal, la dette, noyé sous un flot considérable de références qui ne sont pas en lien direct avec ce thème ou qui n'y sont pas rattachés explicitement par l'auteur.
Un livre d'anthropologie beaucoup plus qu'un livre d'économie qui risque de décevoir les lecteurs à la recherche d'explications et solutions pour aujourd'hui. A conseiller pour son érudition foisonnante et exhaustive.

Lire une critique complète sur ce blog: [...]
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le 28 septembre 2014
Le livre traite de l'histoire de la dette et de la monnaie. Les sources sont très diverses: économie, anthropologie et archéologie. Par exemple, pour remettre en cause l'idée que la monnaie s'est substituée au troc, l'auteur apporte les arguments suivants:
une société basée sur le troc est une imagination formelle de certains économistes mais est impossible à vivre
aucun anthropologue n'a été témoin d'une société basée sur le troc
aucun document archéologique n'en fait mention.

L'idée est plutôt que le troc n'a été rendu possible que par l'existence de la monnaie qui permet de comparer des choux et des carottes.
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Ce livre est indiscutablement à lire mais comme un livre d'histoire ou d'anthropologie. C'est très instructif mais d'aucune utilité pour nos actions.Pour le comprendre, car la réelle qualité du travail de monsieur Graeber peut amener à des conclusions fausses, je conseillerais donc de lire 2 livres de Laurence Fontaine l'un directement relié "l'économie morale : pauvreté, crédit et confiance" et "Le marché. Histoires et usages d'une conquête sociale". En effet la dette des peuplades de quelques dizaines de personnes est évidemment le moyen d'échanger des biens. Ce cas, ou la dette du moyen âge nous servent à quoi aujourd'hui où la dette est le moteur de l'économie actuelle tant pour le particulier qui veut son logement (d'où le risque des subprimes quand Clinton a imposé d'accorder des prêts immobiliers d'où réaction des 2 organismes de refiler leurs prêts toxiques dans des montages financiers) et les investissements pour lancer l'Airbus ?
Graeber qui est connu comme anarchiste (ce qui est totalement son droit) mais est le rêve du retour aux communautés de la centaine de personne, a bien vu que la dette peut devenir non remboursable mais n'a pas vu que de tout temps la punition était terrible. Certes parfaitement honnête il indique que dans un groupe maori où un de ceux-ci (civilisation du don donc on ne peut refuser) un de ceux-ci quémandant les meilleurs morceaux de venaison autour de lui on ne lui refusait jamais car le refus était impensable donc la solution : ils l'ont tués. Ce que cela montre c'est que de tous temps la dette était indispensable mais aussi le remboursement. Il y a deux indispensables qui sont en contradiction. Du temps d'Elizabeth la peine de mort était prévue pour non remboursement. La dette des rois de France a entraînée la révolution (cette dette était à peu près la même que la nôtre actuelle...) Graeber est visiblement favorable à la solution de l'abandon de la dette pratiquée du temps de Sumer (le jubilé) mais il ne voit pas que la dette actuelle est constituée essentiellement non par les "riches" mais par les retraités de la plupart des pays qui cotisent dans des fonds de pension ou dans des assurances vie. Il aurait fallu que Graeber aborde ce sujet ou tout du moins nous prépare à cette problématique. Laurence Fontaine le fait beaucoup mieux tout en restant dans l'analyse historique Donc SON LIVRE EST A LIRE mais le compléter de celui de Mme Fontaine ou d'autres.
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le 4 août 2015
Ne croyez pas ce qu'on dit à la télé ou dans les journaux, sachez mieux lire le monde et mieux le comprendre. Lisez ce livre pour y voir plus clair.
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le 23 octobre 2013
Mon commentaire sera celui du seul commentaire déposé par un lecteur à ce jour.
La réponse à la question principale qui y est posée est tout simplement dans le livre. Et il faut une bonne dose d'aveuglement pour ne pas l'y avoir lue. A moins que ce ne soit que pour formuler une critique, et seulement dans ce but là ?
Elle est aussi dans la vie quotidienne ... la nôtre, la vôtre. Bien sur, il y aura toujours celui qui s'estime plus malin que tous , le seul peut être à être libre et autodéterminé ... à agir comme un acteur conscient et rationnel sur des marchés où règnent pureté et perfection de la sacro-sainte concurrence .
Il faut alors relire ce livre ... avec l'intention de départ de s'ouvrir à sa compréhension et à celle des autres pauvres êtres humain.
"La dette ne s'attrape pas comme un virus" voilà l'affirmation. Bien .
Regardez autour de vous ... simplement ... tranquillement... objectivement.
Que peut-on faire aujourd'hui sans crédit , sans dette ? Tout le système vous y pousse et seuls quelques illuminés bien sympathiques au demeurant n'en ont pas... ou ont bénéficié de conditions de départ le leur permettant.
Pour comprendre le propos de Graeber il ne faut pas confondre dette et surendettement. Bien que ce soit la première qui seule conduise au second. N'est-il pas exact qu'aujourd'hui pour "vivre" il soit nécessaire d'emprunter ? Et qu'appelle-t-on "vivre" ? Avoir un toit ? Un crédit souvent sur 25 ou 30 ans. Travailler ? Pour cela il est imposer de devoir se déplacer. Un ou 2 crédits par foyer pour financer les bagnoles (de durée plus courte mais "revolving" puisqu'il faut les renouveler ...) . Etudier ? ...
Mais est-il vraiment utile de continuer ? N'est ce donc pas effectivement une épidémie ?
Enfin, comment nier la relation forte entre dette et violence? Entre guerre et dette ? Mais là .... pas de critique ? Graeber aurait-il raison ?
Quand aux économistes ... je citerai Piketty dans son dernier ouvrage (Le Capital au XXI eme siècle)p945 : "Je n'aime pas beaucoup l'expression "science économique", qui me semble terriblement arrogante et qui pourrait faire croire que l'économie aurait atteint une scientificité supérieure, spécifique, distincte des autres sciences sociales.Je préfère nettement l'expression "économie politique" peut être un peu vieillotte, mais qui a le mérite d'illustrer ce qui me paraît être la seule spécificité acceptable de l'économie au sein des sciences sociales, à savoir la visée politique, normative et morale."
Et là, c'est un économiste qui le dit !!
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le 25 janvier 2017
lecture très pénible, pour une information vraiment affligeante. je n'ai rien appris de plus que je ne savais, et je ne suis pas économiste.
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