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le 14 mai 2014
Ce vinyle est juste le meilleur de ma collection. Une qualité de gravure incomparable, un son de haute qualité. Diffusé sur de véritables enceintes cet album vous donne des frissons. Un grand bravo aux Daft Punk pour être aussi exigeants sur la qualité de fabrication de ce vinyle.
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le 15 juin 2013
Comment ai-je découvert Daft Punk ? Avec Discovery, il y a moins d'un an. Un album que je trouve cohérent, sans réelle imperfection, de One More Time à Too Long. Un bon gros coup de cœur quoi (avec 11 ans de retard, certes) !

Puis j'ai trébuché sur Alive 2007, qui m'a beaucoup dérouté avec ses mix venant de leurs trois premiers albums, donc Discovery plus Homework et Human After All. Les sons qui m'étaient inconnus m'ont d'abord rebutés, puis je me suis habitué à entendre ce mélange de sonorités des différentes ères de Daft Punk... Jusqu'à écouter les albums originaux, qui m'ont tous les deux plu (n'en déplaise à certains).

C'est là qu'intervient le teasing de Random Access Memories, qui me rend tout chose, car un nouvel album de Daft Punk alors que je viens à peine de découvrir les anciens opus sort déjà ! J'avais bien remarqué les directions musicales différentes prises par chaque galette, avec une ligne de conduite générale signant la patte Daft Punk au fond... Je m'attendais donc à quelque chose d'encore différent à ce qu'on connaissait d'eux.

J'imagine que je ne me suis pas trop trompé vu le résultat semblant louer les débuts des synthétiseurs.

On aimera :

- L'introduction Give Life Back To Music, en particulier le début démarrant sur les chapeaux de roues et les riffs de guitare de Nile Rodgers, très entraînants. Au final, on a l'impression que la piste ne décolle jamais vraiment et que la fin est un peu trop longue, mais en tant que départ de l'album, elle me convient, préparant ce qui arrive.

- The Game Of Love, tout en douceur, que j'aime comparer à Something About Us. Elle apparaît pour moi comme une suite de l'histoire d'amour naissant contée dans la neuvième piste de Discovery ; une histoire qui finit mal dans RAM, se soldant par une séparation et une tristesse palpables. Le vocoder nous donne l'impression que Daft Punk atteint un de ses buts : rendre un robot plus humain ; on arrive à percevoir une sensibilité humaine derrière une voix robotique, et j'adore cet effet. Certains trouveront la piste faible, assez plate, et ils ont un peu raison, mais en même temps, je me fous de l'avis des autres !

- Touch, qui ressemble au Bohemian Rhapsody des Daft Punk (comme j'ai dû le lire à quelque part, j'ai bien aimé la comparaison). Un début inquiétant, indéterminé, une pause, une reprise, puis un départ dans un délire orchestral rythmé, et à nouveau un ralentissement du rythme de croisière pour trouver la vitesse optimale sur la fin. Plus de huit minutes ponctuées par plusieurs changements de rythme et d'intensité rendant la piste dynamique, je plussoie.

- Beyond, qui porte bien son nom, car l'atmosphère de cette piste m'évoque l'état d'esprit dans lequel doit être un équipage au milieu d'un voyage long et périlleux : au taquet mais inquiet, curieux mais prudent face à l'inconnu. Beyond se laisse écouter facilement avec son rythme entraînant.

- Fragments Of Time, seconde collaboration des Daft Punk avec Todd Edwards, où on sent une nostalgie prédominante. Les claviers et la batterie sont assez efficaces, la section plus rythmée avec guitare électrique, basse et batterie à fond rend la piste plus intéressante.

- Doin' It Right, piste quasi-exclusivement composée de percussions (électroniques ou non). La voix de Panda Bear, le vocoder et un discret clavier se glissent sur cette composition qui m'a semblée répétitive au début, mais qui au final reste dans la tête après son écoute. Ça donne envie de bouger !

On adorera :

- Giorgio By Moroder, où l'intéressé évoque quelques passages clés de sa vie d'artiste sur un fond musical façon trip spatio-temporel de neuf minutes. Le Moog est notre ami ici, mais je suis tombé amoureux du passage débutant à 5:15. Les violons introduisent une ligne de batterie et surtout de basse à se taper le cul par terre, c'est juste fantastique et on s'étonne à faire du air drumming. La guitare électrique à la fin apporte la cerise sur le gâteau jusqu'à la fin du morceau. Épique, comme dirait l'autre.

- Lose Yourself To Dance, une piste lancinante à un tempo réduit, dont l'atmosphère, l'instrumentation et la voix de Pharrell Williams suggèrent une danse sensuelle dans une paillote au bord de la plage, sous un soleil couchant. Nile Rodgers pose un riff convaincant derrière un crescendo séduisant de voix vocodées qui s'entrecroisent.

- Get Lucky, leur premier single qui avait fait tant jaser à sa sortie. Les petits défauts que j'avais trouvés au radio edit (intro et transitions trop courtes notamment) sont gommés sur la version album plus longue de deux minutes. Ça transpire la funk de l'époque avec une production actuelle. On ne peut pas s'empêcher de danser sur la guitare de Rodgers, la rythmique de la basse et la voix de Pharrell Williams (encore). On pourra trouver la fin trop étirée et répétitive, mais je ne m'en lasse pas.

- Motherboard, d'une ambiance globalement assez pesante, inquiétante, comme une suite au voyage dans Beyond (la piste précédente) qui s'est mal déroulée. Instrumentalement variée, toujours posée et gardant sa base de batterie pour articuler les autres sons autour. Agréable à écouter.

- Contact, avec d'abord son seul sample de The Sherbs où s'ajoute la voix de Gene Cernan, le commandant de la mission Apollo 17, parlant d'un objet inconnu dans l'espace... Le sample des orgues est parfaitement choisi, puis débute le voyage final à la vitesse de la lumière, avec mention spéciale pour la batterie, complètement déjantée et diablement efficace durant toute la piste. L'album se termine sur un long bruit statique et des faux contacts (une des significations du titre, comme vous l'aurez deviné). Une de mes parties de l'album préférée !

On aimera peut-être moins :

- Within, dont le fil conducteur n'arrivera jamais à me convaincre, on dirait que la piste ne s'amorce jamais vraiment, l'ensemble est trop doux.

- Instant Crush, qui m'a surtout rebuté pour ses voix. Ça ressemble à du yaourt durant le refrain et l'ambiance générale de ce titre ne m'a pas touchée, donc petit malus.

Pour les personnes curieuses, je vous conseille de rechercher rapidement sur le net (à moins d'avoir 50 € à débourser) la chanson bonus de la sortie japonaise de RAM, nommée Horizon. Une balade lente et mélancolique, débutant par une guitare sèche (qui l'eut cru), puis se construisant progressivement avec les guitares, les claviers et le final à la batterie. Elle clôture elle aussi très bien l'album, nous faisant ressentir une tristesse et une nostalgie en regardant en arrière dans l'album. C'est déjà la fin et RAM nous fait ses adieux déchirants avec des synthétiseurs géniallissimes et une guitare électrique au bottleneck (zavez vu, je connais des mots techniques !). Dans mon top 3 de l'album, assurément. J'ai trouvé la fin bien trop courte, j'ai donc rallongé la piste moi-même pour en profiter durant 5:31 minutes. Je vous invite grandement à écouter ce titre qui est un très bon complément à l'album.

Globalement, pas beaucoup de points négatifs à l'album donc. Je ne fais pas partie des gens qui pensent que Random Access Memories est ou n'est pas du Daft Punk, je fais partie de ceux qui apprécient ou non la musique pour ce qu'elle est, peu importe l'artiste qui l'a créée. Et puis bon, c'est pas complètement con de dire de RAM que ça ne ressemble pas à Daft Punk ? Je veux dire, c'est Daft Punk qui a écrit cet album, donc en théorie, RAM ne saurait être plus Daft-Punkesque qu'il ne l'est déjà...

Cette galette me fait passer de bons moments et j'en ai partagé quelques bouts dans mes descriptions plus haut.

Un bémol, que je soupçonnais en connaissant le passé des gus et en écoutant le CD : d'où vient cette foutue tendance à écrêter le signal sonore au détriment de la dynamique sonore ? Aux chiottes la loudness war quoi, Give Dynamic Back To Music les gars !
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le 31 août 2013
Accents funk et rétro, les Daft Punk font évoluer leur son en se retournant vers le passé... Curieux mais certains morceaux font mouche en étant de parfaits tubes pop ou bien des pistes plus aventureuses, quand d'autres titres sont un peu plus passe-partout.
Je retiens pour ma part la fabuleuse participation de John Williams (quelle voix torturée) sur l'excellent titre TOUCH, dont l'intro rappelle bien sûr PHANTOM OF THE PARADISE, ce titre est un réel voyage, à la fois mystérieux et envoûtant.
Comment ne pas mentionner le tubesque GET LUCKY, bientôt rejoins par LOSE YOURSELF TO DANCE un peu plus répétitive quand même.
INSTANT CRUSH est également un titre au potentiel tubesque.
On a ensuite de la musique à proprement parlé dès le morceau d'ouverture GIVE LIFE BACK TO MUSIC qui affiche d'emblée l'ambition du disque. Des morceaux plus calmes comme WITHIN ou THE GAME OF LOVE...
Déception personnelle: GIORGIO BY MORODER pourtant anoncé comme le joyeu du disque par certaines critiques.
Le tout s'écoute plutôt facilement, et est plutôt addictif. RANDOM ACCESS MEMORIES remplit sa mission sans éblouir non plus !
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le 20 mai 2013
Je vais à mon tour, comme d'autres et à l'inverse de beaucoup, louer l'album de Daft Punk pour le pari qu'ont pris les deux robots. Car finalement, au vue de la division qui semble régner au sein des fans de Daft Punk comme des fans de musique, c'est bien un pari relativement risqué qu'ils ont pris.

Premièrement, ils reviennent sur le devant de la scène après avoir connu un échec critique sur Human After All et étaient forcément attendu au tournant. Pour ceux qui, comme moi, n'ont jamais été déçu par leur travail et ce depuis la sortie d'Homework (plus quelques années vu que j'avais 6 ans à l'époque), l'a priori était fait et mis sur le côté "positif quoiqu'il arrive". Pour d'autres, les preuves devaient être faites et le génie que certains leur attribue se devait d'être justifié. Ensuite, et parce que je ne comprends pas ceux qui disent "ça ne ressemble pas à Daft Punk", je dirai que je reconnais Daft Punk au fait que je ne les reconnais pas : ils veulent sans cesse surprendre leur public en proposant des musiques qu'on ne leur attribuerait pas; ça reflète d'une audace que peu de personne possède. Et autant j'attends de certains artistes qu'il livre une copie plus ou moins ressemblante d'un album à l'autre, je serai déçu si eux s'en contentaient. Enfin, vouloir faire revivre le son des générations précédentes est-il tant un problème que ça : peut-être copient-ils les anciens sons à succès mais faut-il leur jeter la pierre ? Pas nécessairement, mais cela dépend du point de vue de chacun. Je dirai de mon côté que si cela permet à certains de découvrir d'anciennes très bonnes chansons, alors le bien est là ! Et critiquer de faire de l'argent sur le passé c'est un peu renier la société dans laquelle on vit actuellement (Converse et j'en passe...). Mais là n'est pas la question et je conclurai ce paragraphe en citant Giovanni Giorgio "I wanted to do a song of the 50's, the 60's, the 70's, the 80's and a sound of the futur".

R.A.M est une ode à la gloire du passé, mais aussi à celle du futur, comme l'était Da Funk à son époque. Un essai vers une transition musicale recherchée mais pas acceptée de tous. Cet album me fait passer par tout un tas d'émotions diverses et, comme il me touche, il est pour moi un succès. Nous commençons doucement, avec la guitare de "Give Life Back to Music", comme pour signifier que ces 13 titres avaient en tête de réussir à faire cela. Nous enchaînons sensuellement avec "Game of Love", mixons passé/futur avec "Giorgio by Moroder", nous émouvons sur "Within" et la patte Gonzales. Puis tout s'accélère, doucement dans un premier temps avec "Instant Crush", chanté par l'excellent Casablancas puis plus rapidement avec la voix envoûtante de Pharell, avec qui nous pourrions "nous perdre pour la danse". "Touch", quant à lui, semble plus personnel, plus extravagant, comme un plaisir accompli histoire de montrer qu'ils mettent ce qu'ils veulent dans leurs albums, et grand bien leur en fasse. "Get Lucky" résonne alors, et par la faute des diffusions en boucle et parce que certains ne jureront que par cette chanson, j'ai un peu de mal à la supporter même si je la trouve excellente, ce qui passera. "Beyond" et "Motherboard" assurent une transition parfaite vers l'apex de l'album. "Fragment of Time", chanté par celui derrière l'excellente voix de "Face to Face" sur Discovery, et géniale. "Doin' it right" est un titre qui fait pour moi écho à celui de la première chanson de l'album, comme pour signaler que temps que "tout le monde danse ce soir, nous le sentirons bien", aveux caché des Daft Punk quant à ce dont ils se contentent pour être heureux. Puis, un final en apothéose, capable de redonner la vie aux morts (presque). Ceux qui voulaient du Daft Punk inchangés les retrouve sur cette conclusion parfaite à un album original mais délectable.

Alors oui, il n'est pas possible de faire de la musique qui plaira à tout le monde. Et franchement, si tel était le cas, on s'ennuierait fermement. Mais chacun doit se faire une idée de ce que vaut un album (lui comme d'autres) en prenant la peine de l'écouter quelques fois (se faire un avis en une écoute n'est pas bien sérieux pour moi). Nous avons, et ce n'engage que moi, un chef d'oeuvre musical qui restera longtemps dans ma bibliothèque et trônera aux côtés des anciens albums, que j'écoute encore avec plaisir.

Pour résumer, tentez l'expérience ça en vaut largement le coup !
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le 2 octobre 2015
Random Access Memories est sorti depuis deux ans et demi, mais le disque pourrait être sorti hier, tant Daft Punk reste présent dans la presse, sur internet, à la radio, à la télévision ou au cinéma. Cet album est la réalisation d'un véritable fantasme musical, avec les présences de Nile Rodgers, Giorgio Moroder, Pharrell Williams, Julian Casablancas, Gonzales, Paul Williams, Todd Edwards, Panda Bear et DJ Falcon. Le disque, qui accueille tous ces invités, reste très cohérent, comme toujours chez Daft Punk, grâce à la forte dimension conceptuelle du projet - enregistrer le premier album studio du groupe -. Revue chanson par chanson de l'album.

Give Life Back To Music : l'introduction de la chanson, stratosphérique, évoque la luxuriance de Weather Report. La suite, grâce à des vocoders mélancoliques et à la guitare de Nile Rodgers, est jouissive.

The Game Of Love : mélodie sensible sur le jeu de l'amour.

Giorgio By Moroder : Daft Punk tient une trame mélodique discoïde solide. Giorgio Moroder parle de sa vie.

Within : le titre illumine le film de Mia Hansen-Love, Eden. Un morceau de lendemain de fête, limpide et fluide.

Instant Crush : un groove implacable, une mélancolie insidieuse.

Lose Yourself To Dance : morceau hypnotique et puissant sur lequel la guitare de Nile Rodgers et la voix de Pharrell Williams se répondent.

Touch : Paul Williams chante une chanson pleine d'entrain, de naïveté et d'innocence.

Get Lucky : un premier single qui fait l'évènement, pour la première fois depuis Da Funk et One More Time. Une mélodie dont 15 secondes postées sur internet ont réussi à susciter un engouement mondial.

Beyond : Comme sur Thriller de Michael Jackson, dont Baby Be Mine et Human Nature constituent peut-être les plus beaux moments, il existe sur Random Access Memories des voies ensoleillées à l'écart des autoroutes que sont les trois singles extraits de l'album : Beyond, comme Within, appartient à cette catégorie de titres lumineux.

Motherboard : la fin du disque est une rêverie dont l'éthéré Motherboard constitue le premier mouvement.

Fragments Of Time : un groove léger sur lequel s'invite la voix de Todd Edwards.

Doin' It Right : morceau hypnotique avec Panda Bear.

Contact : DJ Falcon et Daft Punk réunis pour un dernier titre pulsé, mélodique et puissant.

A l'arrivée, un disque sensible, une critique pour une fois unanime et le plus gros succès de Daft Punk à ce jour en termes de vente de disques.
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le 2 décembre 2014
Ce disque est une expérience. Bien loin des 2 titres phares de l'album, il faut prendre le temps de s'imprégner du groove, de la funk, de la soul, de l'électro qui se dégage de tous ces titres. Ça se mélange : parfois un style, parfois l'autre, parfois tout à la fois et c'est génial. Les arrangements sont vraiment top, on sent qu'il y a eu un boulot énorme là-dessus. C'est un album de culture musicale, tout en rythme. Chapeau !
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le 4 février 2015
Tout a été dit sur cet album qui aura divisé les fans. On aime ou on déteste. Moi j'adore. Possédant le CD depuis sa sortie, j'ai craqué récemment sur le double vinyle et bien m'en a pris. Ce format sied à merveille au son vintage de cet album et lui procure une sonorité envoûtante. La qualité de fabrication des disques, de la pochette et surtout la qualité sonore en font un must have.
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le 18 février 2014
Ce n'est que le quatrième disque des Dafts punks, mais comme d'habitude rien n'est à jeter.
Tout un univers, cohérent et consistant. Certains fans de la première heure n'ont pas aimé. Pareil pour moi au début, mais finalement après un petit temps d'adaptation et on en redemande !
Cela étant ça n'est quand même pas mon préféré.
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le 26 mai 2014
Coup de coeur pour ce groupe, il y a déjà bien longtemps . Je les avais "perdus de vue" et voilà qu'ils se montrent à nouveau et c'est toujours aussi bon : j'aime leur musique et c'est tout . Pas besoin de grands discours techniques . Il suffit d'écouter et de se laisser embarquer pour un joli moment de détente .
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le 20 octobre 2014
S'il en reste deux...albums sur une île presque déserte, il en est !
Un son diabolique, entre rétro et résolument avant-gardiste dans le bon sens du terme.
En boucle depuis un bon moment et je ne m'en lasse pas.
Pour ne rien vous cacher l'autre c'est "Crime of the Century" de Supertramp
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