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le 17 janvier 2014
Le contenu est superbe, à part le film, j'ai surtout apprécié la bande originale vraiment émouvante. L'image est magnifique, aussi bien en DVD qu'en Blu-Ray. Ne passez pas à coté d'un tel chef- d'oeuvre!
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le 3 janvier 2014
Les inconditionnels ayant vu le flm lors de sa sortie (en version courte) puis la seconde sortie (version longue) ne pourront pas être déçus par ce DVD en copie Blu-Ray. La quintessence du vrai cinoche.
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le 2 mars 2014
FILM EXCEPTIONNEL
REMASTERISATION EXCELLENTE ON RETROUVE LA BEAUTÉ DES PAYSAGES ET L’ATMOSPHÈRE DRAMATIQUE LES ACTEURS SONT EXCELLENTS DONT ISABELLE HUPER
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le 9 mars 2014
Enfin en version intégrale et restaurée, le grand western du grand Cimino : à voir d'urgence, avec, entre autres une magnifique Isabelle Huppert.
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le 28 décembre 2013
La version intégrale du film est un monument. Le meilleur western avec "Impitoyable" de ces 40 dernières années. La restauration est très jolie, la lumière est splendide. Un projet démesuré, un échec commercial retentissant, une réussite évidente.
Le "Cleopatre" des westerns.
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le 30 novembre 2013
une édition supervisée par Michael Cimino himself et une restauration parfaite de ce que j'ose appeler un chef d'oeuvre.
Toute la philosophie du film est d'emblée énoncée dans les paroles prononcées par le Révérend joué par Joseph Cotten.
Tout le film est une parfaite illustration de ce qu'est et devrait être l'Amérique.
Le point de vue de Cimino est honnête et intransigeant mais cela n"est en rien une démonstration pédagogique car tout le film baigne dans une grande émotion ; celle des personnages magnifiquement incarnés.
Un grand film je vous l'ai déjà dit
Cassez votre tirelire ! .
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le 7 mai 2015
Carlotta sous l'égide de sony peut se permettre quelques belles pépites et franchement celle-ci est de taille.
Film maudit, découpé, saccagé et au final remasterisé et édité dans sa version complète.
Les bonus et le livre sont incontournables.
Voir Jeff bridges, christopher walken , john hurt, kris kirstofferson et isabelle huppert dans un même film ça vaut sont pesant de cacahuètes !
Magnifiques images, Vo st fr seulement mais quel bonheur
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le 7 décembre 2013
Un grand metteur en scène se juge à sa façon de filmer ses scènes de danse.Si c'est le cas,alors,elles restent à tout jamais dans les mémoires.Si l'on se souvient que d'une seule chose dans le Guépard c'est son "bal".Cimino est un grand,un immense metteur en scène,et on se souvient éternellement du bal à Harvard et de l'anthologique scène de patinage des émigrants.Mal reçu parce que mettant en lumière un épisode sordide de l'histoire américaine que les étatsuniens d'aujourd'hui auraient préféré ne jamais connaitre,mais aussi,sans doute,à cause de sa longueur,ce film,admirable,est parfaitement remis en valeur par une restauration des plus réussie.Beauté des scènes et des paysages sont par ailleurs magnifiquement accompagnés par une musique somptueuse créée par un acolyte de Bob Dylan.
Il parait que Cimino,cité par Isabelle Huppert (très interessants bonus soit dit en passant),voyait son film comme un "grand rêve mélancolique".
C'est ,dans tous les cas,un très grand film qui mérite d'être redécouvert.
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le 18 juin 2013
Au travers du destin de 3 personnes (Walken, Kristofferson et Huppert), Cimino brosse une violente critique social de son pays en nous contant une page, peu glorieuse, de l'histoire des Etats Unis.
A savoir le massacre, commandité par l'état américain, de 125 immigrés Européen.
Comme Coppola avec Apocalypse Now, et après le succès de Voyage au bout de l'enfer, Cimino se lance dans ce qui est certainement son projet le plus ambitieux.
Un film au scénario béton, des acteurs excellents et justes, des décors gigantesques (la construction entière et grandeur nature d'une église) et les paysages sublimes du Montana
A découvrir, enfin dans sa version intégrale supervisée par Cimino lui-même. Merci Mr Carlotta.
Un seul mot, Chef d'Oeuvre
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Grâce à cette édition Blu-ray tant attendue des cinéphiles, "La porte du Paradis /Heaven's Gate" passe enfin du statut de "film maudit" à celui de "film miraculeux" et ce, grâce à une entreprise de restauration 2K réalisée par Criterion l'éditeur américain, sous la supervision directe de Michael CIMINO. Résultat, l'image a des couleurs magnifiques et offre un excellent piqué (sauf parfois en scènes d'intérieur). D'un point de vue technique quelques petits défauts subsistent qui, en aucune façon, porte atteinte à la qualité du travail de restauration rendu qui reste inégalé. Ce Blu-ray, au niveau du son, profite essentiellement à la qualité des belles compositions musicales de David MANSFIELD. Quant aux scènes de foule et/ou les séquences d'action celui-ci sert de façon assez marginale pour les enceintes arrières du Home cinéma. Le son stéréophonique avant est net, donc parfait. Les dialogues et les ambiances ont également bénéficié de cette restauration, c'est appréciable. En résumé, un certain équilibre qualitatif entre l'image et le son est donc plus ou moins probant.

Ce master Haute Définition présente une version originale en anglais VOST, DTS-HD Master Audio 5.1 avec sous-titrage français. Le film a une durée de 217 mn et compte tenu de sa durée pour le moins exceptionnelle, les suppléments sont présentés par Carlotta sur deux Blu-ray distincts. Blu-ray 1 : Introduction de Michael CIMINO (1'32"-HD) et Bandes-annonces d'époque (1'21") et de 2013 (1'32"- HD). Blu-ray 2: Retour au paradis (50'-HD)une interview de Michael CIMINO par Michael Henry WILSON, critique et historien du cinéma. Quatre interviews exclusives HD de Kris KRISTOFFERSON (9'20"), de David MANSFIELD (8'43"), d'Isabelle HUPPERT (24'18") et de Jeff BRIDGES (17'53"). Tous offrent un certain intérêt. Elles s'accompagnent de nombreux extraits de films et d'émouvantes photographies permettant à ces acteurs d'évoquer leurs souvenirs sur ce tournage si particulier, et de rendre hommage à son réalisateur. La Restauration du film : (2'30" HD), ce document rend compte brièvement de la formidable entreprise de rajeunissement du film, de la colorimétrie d'origine jusqu'au nettoyage complet de la pellicule. Enfin, ce beau Blu-ray contient un à-propos sur "La Porte du Paradis" - "Illusions Perdues et Retrouvées", un livret de 36 pages avec photos et rédigé par Jean-Baptiste THORET, défenseur du cinéma américain des années 70 et auteur tout récemment de l'ouvrage "Michael Cimino, les voix perdues de l'Amérique paru chez Flammarion.

Maintenant à propos de "La Porte du Paradis/ Heaven's Gate", (1980), Michael CIMINO nous dépeint une Amérique brutale, intolérante et prête à tout pour défendre ses propres intérêts. On rappellera que "Porte du Paradis" a subi un échec commercial si retentissant, lors de sa sortie aux USA, qu'il marqua l'histoire du cinéma américain mettant de fait en grand péril les studios d'United Artists qui furent à cette occasion rachetés par la MGM. Ce long métrage s'inspire vaguement d'évènements historiques : un épisode relativement peu connu rappelant au passage que la violence a toujours été omniprésente dans la construction du pays et que ce film a partiellement contribué à mettre en lumière : l'action du "Johnson County War/La guerre du comté de Johnson", au Wyoming.

Historiquement, en 1889, la "Stock Growers Association/Association des producteurs de bétail", composée d'importants éleveurs du Wyoming, des "cattle barons/barons du bétail", forma une milice de mercenaires dont la mission essentielle était de poursuivre et d'abattre les voleurs de bétail. En 1892, après l'entrée du Wyoming dans l'Union et la déclaration par le Bureau du Recensement de la fermeture de la Frontière, ladite "Association" établit une liste noire de plus d'une centaine de personnes toutes soupçonnées de vols de bétail et, à ce titre, condamnées à mort par les "cattle barons"; ainsi firent-ils envahir le Comté de Johnson par une cinquantaine de mercenaires venus du Texas, avec l'accord tacite de diverses autorités, y compris du président républicain Benjamin HARRISON. Mais les petits fermiers immigrés prirent les armes, et la cavalerie fut obligée de s'interposer "pour éviter un bain de sang"...

Quant à la version du film que Michael CIMINO nous propose, globalement il est resté dirons-nous assez proche de l'histoire à ceci près qu'il fît, vous allez le constater, quelques changements d'importance au scénario par rapport à la réalité : notamment, le trio des protagonistes que nous retrouvons ici dans cette fiction de "Heaven's Gate/La Porte du Paradis" : James Averill/Kris KRISTOFFERSON, personnage central du film est l'oeuvre de Michael CIMINO qui en fit un fils de grands bourgeois que l'on voit en 1870, dès le prologue du film, se joindre en compagnie de William Irvine /John HURT aux festivités couronnant la fin de leurs études au collège d'Harvard. Jim deviendra vingt ans plus tard le marshal du Comté de Johnson - alors qu'il ne fût historiquement qu'un commerçant, propriétaire d'un bar et de conditions assez modestes; Ella Watson/ Isabelle HUPPERT, la maîtresse de James Averill est ici présentée comme une prostituée du Kansas à laquelle l'Association des éleveurs lui reprocha de faire payer ses faveurs en têtes de bétail volé. Son histoire est relativement plus proche de la réalité historique (même si Cimino en fait ici une tenancière de bordel, et la transforme du fait de la nationalité d'Isabelle Huppert, en une émigrée d'origine française). Mais la plus grande modification que livre ce scénario réside en fait dans l'impossible participation de ces deux personnages à la "Johnson County War" de 1892. Et oui ! c'est de la pure fiction sortie de l'imagination de M.Cimino. Pourquoi ? Parce que historiquement les faits parlent d'eux-mêmes : par un matin d'été de 1889, tous les deux furent lynchés, pendus au même arbre, certes pas pour les mêmes raisons, par un certain Albert Bothwell, gros éleveur aussi riche qu'arrogant de la région de Sweetwater, aidé en cela par cinq hommes de main des "cattle barons". Ainsi donc, ni Jim, ni Ella ne purent prendre part ni au soulèvement ni à la riposte des petits fermiers. Mais le personnage du film le plus proche de la vérité historique est celui de Nathan D. Champion dit Nate Champion/Christopher WALKEN. Il était un homme de main de l'Association des éleveurs. Les circonstances de sa mort sont assez conformes à celle-ci : il fut bien assassiné en 1892 devant sa cabane, assiégé pendant toute une journée par 50 membres du comité de surveillance, mis en place par ses employeurs convaincus qu'il était lui-même un occasionnel voleur de bétail.

Mais la modification vraiment la plus significative qu'a apportée Michael CIMINO est contenue principalement dans le déroulement même de la "Johnson County War" lors de l'affrontement final entre petits fermiers émigrants et mercenaires recrutés par les "cattle barons", qui en réalité n'a pas eu lieu de la manière dont M. CIMINO l'a magnifiquement mise en scène : la "Johnson County War" selon la chronique de l'époque, ne fit en elle-même que deux morts (Nate Champion et Nick Ray l'un de ses amis voleur de bétail, tué avec lui). M. CIMINO, lui, dans son long métrage nous livre une bataille d'une telle intensité et d'une violence inouïe, dans laquelle périt la plus grande partie des petits fermiers et des mercenaires texans.

Ainsi donc parce que ce film montre l'opposition entre les petits fermiers venus de l'Europe de l'Est et les grands éleveurs du Wyoming comme une authentique lutte de classes au temps du Far-West, il a été dit et écrit que le long métrage de M. CIMINO était "un western d'inspiration marxiste", loin d'un simple western qui sort fort justement des sentiers battus du genre.

A voir avec délectation des scènes magnifiquement tournées, dans des décors naturels grandioses. Le jeu des acteurs principaux cités ci-dessus et secondaires ainsi que la mise en scène sont excellents. Les belles scènes intimistes et aussi les photographies des paysages du talentueux Vilmos ZSIGMOND donnent à ce film une grande force émotionnelle. La bande-son offre une musique fort belle signée David MANSFIELD qui, faut-il le rappeler joue lui-même dans ce film (le jeune violoniste chauffant la salle de "La porte du Paradis", en patinant et jouant une musique endiablée, puis dirigeant l'orchestre c'est lui, le chaperon d'Ella c'est aussi lui). D'autres séquences, telles que celles-ci où tous les immigrants patinent gaiment au son de la musique sont "d'une beauté plastique et d'une puissance émotionnelle qui confèrent à cet anti-western une dimension poétique", ou encore lorsque enfin seuls, Ella et James, valsent ensemble lentement et admirablement bien au rythme du violon (David MANSFIELD). M. CIMINO use beaucoup des mouvements en rotation dans son film, la notion de cercle est prédominante ici et s'en explique dans sa longue interview. Parmi les autres acteurs, je citerais dans le rôle du sinistre Franck M. Canton/ Sam WATERSTON, John Bridges/ Jeff BRIDGES, du vieux révérend/Joseph COTTEN, Mickey ROURKE ou Brad DOURIF. A propos de Franck M. CANTON, ce personnage sévère a bien existé, de son vrai nom Joseph HORNER. Il fut un individu au passé trouble qui fut bien, lui, le shérif du Comté de Johnson de cette époque.

Pour l'ensemble de ses thèmes développés et pour sa grandiose mise en scène c'est le Blu-ray que l'on doit trouver dans une DVD-thèque de connaisseurs.

Classé au rang de chef-d'oeuvre, ce film méritait sa restauration et réhabilitation aux yeux du public en ressortant en salles et en Blu-ray. Bon cinéma !
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