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le 23 septembre 2013
Je lis à droite et à gauche quelques critiques, sur la forme, sur le fond, sur le jeu de Dicaprio, trop lissé, trop ceci, trop cela, pas assez ceci, pas assez cela, à croire que les commentateurs ne voient que des chefs d'oeuvres à longueur d'année...
Pour ma part, je n'ai pas boudé le plaisir que j'ai eu en regardant ce film, à commencer par la qualité du son en V.O. en master audio HD 5.1, la qualité d'image magnifique, des contrastes et des couleurs subtiles, je n'oublie pas qu'un film c'est aussi de la technique, et sur ce film, le metteur en scène a travaillé pour que le spectateur en prenne plein la vue, Gatsby dit "le magnifique", porte bien son nom, et la mise en scène est également magnifique.
Evidemment que si l'on visionne ce film bluray sur une télé avec une enceinte de salon ou pire avec le son de la télé, le plaisir doit être très amoindri.
Passé la technique, la mise en scène est extremement léchée, les plans sont sublimes, c'est vraiment du cinéma je me suis laissé porté dans cette histoire sans cligner de l'oeil une seule fois.
La distribution des acteurs bien choisie, Dicaprio parfait, le ton (en v.o.)est juste, il est comme le bon vin à chaque film, sa palette d'acteur s'affine, s'améliore il est maintenant proche du parfait.
Alors si tous les navets du monde était de la trempe de ce film, le cinéma serait un art majeur, mais c'est loin d'être le cas.
22 commentaires| 56 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Visuellement Gatsby est un feu d'artifice. Le blu-ray affiche une palette de couleurs extraordinaire, un piqué de haute volée, une précision à s'user la rétine. Le spectacle est au rendez-vous. idem sur le plan sonore. (le temps de chargement du disque a d'ailleurs été dans mon cas à la mesure du contenu)
Sur le fond, (attention spoilers) Gatsby est un film monstre. Tantôt grotesque, tantôt fascinant parfois épuisant mais jamais tiède. A l'image de cette folle époque avant le krach boursier de 29 qui allait plonger l'Amérique dans une récéssion sans précédent. Ici, l'heure est à "la cruelle insouciance". Gatsby est un roi fragile et fantôme régnant sur un monde clinquant mais sans âme ou domine l'argent et le luxe. Seuls attributs ici du pouvoir et de la séduction. Cette sensation d'univers désincarné est brillament rendu par tous ces décors numériques qui ne cherchent même plus à faire réalistes. Au final, Il se dégage de tous ses artifices une profonde mélancolie. Et c'est en cela que la version ouvertement kitch de Luhrmann reste étonament fidèle à l'oeuvre de Fitzgerald. Beaucoup plus osée et radicale que la sage adaptation de Jack Clayton avec Redford. La fragilité magnifique de Di Caprio et son visage d'éternel enfant traduisent à merveille ce personnage protégé par le monde d'illusions qu'il s'est créé, prisonnier de son passé et terrassé au final par la brutalité du réel. De même Carrey Mulligan excelle à traduire la terrible inconstance de Daisy sur laquelle se brise le rêve de Gatsby. Seul Tobey Maguire semble parfois perdre son difficile personnage de témoin-acteur-messager et narrateur. La mise en scène s'étourdit parfois de ses propres effets et noie alors ses acteurs mais l'incroyable ambition de l'ensemble force le respect. Lurhmann est un réalisateur qui ose et assume ses partis-pris. Que l'on aime ou que l'on déteste il a SA vision. Un tel film a sans doute une longueur d'avance sur son temps et peut-être que ce qui est passé aujourd'hui comme une "grosse meringue"aux yeux des critiques deviendra t'il demain un authentique film culte. Excessif, boursouflé mais dont les dérapages sont à la hauteur de ses fulgurances. Assurément un film à voir et surtout, revoir. (A l'époque de sa sortie le baroque Lola montés d'Ophuls avait été unanimement conspué aujourd'hui les cinéphiles sont à genoux...)
11 commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.
Baz Luhrmann revient à ce qu'il sait faire de mieux : nous en mettre plein les yeux. Gatsby le Magnifique est un film esthétiquement très beau. Les décors et les costumes sont vraiment superbes et le film est porté par un trio d'acteur absolument remarquable. Leonardo DiCaprio est génial en Gatsby, Carey Mulligan est juste magnifique et Tobey Maguire est tout en classe et en finesse. De plus, la b.o est vraiment excellente. Avec Gatsby, Baz Luhrmann nous entraîne dans un univers où règne fêtes et argent mais aussi amour et vengeance. Laissez-vous transporter dans le monde magique de Gatsby, vous ne serez pas déçus.
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le 20 décembre 2015
Peter Parker, euh je veut dire le voisin a qui on a oublié le nom au bout de quelques jours de visionnages Tobey Maguire est excellent dans son rôle de voisin un peut perdue mais complètement absorbé par ces fêtes des années "folles" (ls années 20) qui ont changé la face de l'amérique bourgeoise et surtout retarder leurs intervention chez nous pour la 2ème guerre qui leurs as servie plus de propagande et surtout de fabrication a l'échelle national car les guerres sont le renflouements orgasmique d'un pay en baisse de matériau et de main d'oeuvres. A moins que se soit pour qu'on ait encore des dettes envers eux ce qui est véritablement le cas depuis le "délivrement" ou le "débarquement", ce qui as engendré massacre entre hommes du même côté ou pire viol sur des femmes solitaire ayant enfants ou non et cela d'américain bienvaillants sur des françaises ! Enfin pour parler du film c'est une biographie qui se transforme en rave party (enfin au début) mélanger au musiques d'aujourd'hui, d'hier et surtout de l'époque. Ce mélange a celle de nos jours peu nous permettre de mieux comprendre l'ambiance musicale de l'époque pour qu'on comprenne encore mieux ce que ces fêtes de personnes exclusives, riches, célèbre et j'en passe et des meilleures ... Malgré tous le mauvais goûts que je trouvais sur "Roméo+Juliette" a cause de ces contrastes banlieues et languages verbales contradictoires ainsi que la danse de 90mn pour "Moulin Rouge". Je m'attendait a ces mouvements de caméras et as ses corhégraphies du personnel (black en général) mais pas aussie réussie que dans les scènes de discusions animé, de musiques et aux chorégraphies simultané aux dialogues ! Ce que je pensait reprocher aux réalisateur pour ces précédentes oeuvres n'as été qu'un goût amer pour ce film magnifique mais que j'attendaie plus "pétillant" ! Une belle histoire comme la richesse ne fait pas tous, aux contraire elle isole et cela depuis toujours ! Mais rare est-ce genre d'histoire qui conquit le cœur d'un spectacteur aussi facilement. Peut être aussi facilement que le témoignage de T.Mabuire en tant qu'alcoolique nous raconte que pendant sa vie il a rencontré "GASTBY, le Magnifique" !
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Lorsque Baz Luhrmann s'attaque au mythique « Gatbsy le Magnifique » il faut évidemment s'attendre à une version visuellement et musicalement explosive. C'est effectivement le cas, dans ce film dont la première partie est aussi rutilante que les fêtes somptueuses organisées par le mystérieux Gatsby (Leonardo Di Caprio) pour éblouir la haute société new-yorkaise.

La modernité de la bande musicale surprend un peu, mais s'adapte finalementtrès bien aux années 1920 et à leur réputation d' « années folles ». Là où le film surprend davantage, c'est dans son récit, dominé par le point de vue de Nick Carraway (Tobey Maguire). Le scénario met longtemps à expliquer la fascination de Nick pour Gatbsy et à la rendre crédible, laissant volontairement le spectateur dans une position expectative sur la réalité des comportements de chacun. Le film met excellemment bien en perspective les relations entre les classes sociales de cet immédiat après Première Guerre Mondiale, des prolétaires de la vallée des cendres, à la très haute bourgeoisie héréditaire de Long Island, en passant par les parvenus, forcément regardés avec mépris et dont Gatbsy est l'archétype. L'âme et le rêve américains, dans toute leur splendeur, ainsi que leurs faux semblants sont ainsi mis à nu.

Reste l'histoire d'amour entre Gatsby et Daisy (Carey Mulligan, bien fade) dont on découvre qu'elle est l'unique moteur de ce prodigieux étalage de magnificence. Là encore Baz Luhrmann s'inscrit dans la lignée des amours impossibles qu'il s'est plu à dépeindre dans ses films précédents. C'est dans cette deuxième partie que le talent de Di Caprio parvient à donner de l'épaisseur à son personnage alors que Carey Mulligan semble par contre un peu dépassé par l'ampleur du drame qui touche son personnage. Les seconds rôles - Tom Buchanan (Joël Edgerton), le mari de Daisy, ou Jordan Becker (Elizabeth Debicki) - s'en sortent beaucoup mieux, tout comme Maguire dont on regrettera seulement la voix ridicule que lui donne la V.F.

Le « Gatbsy le Magnifique » de Baz Luhrmann dégage une force esthétique et sentimentale que résume bien la chanson de Lana Del Rey qui illustre le film. Sa lecture du roman de Fitzgerald est parfaitement fidèle à son esprit tout en en modernisant la mise en image de façon parfois surprenante. Un très bon film au bout du compte.
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N’ayant pas lu le roman de Fitzgerald ni vu d’autre adaptation (notamment Gcelle avec Robert Redford et Mia Farrow), je ne pourrai vous apporter qu’une critique sur le film de Baz Luhrmann lui-même. L’histoire est un récit enchâssé raconté par Nick Carraway (Tobey Maguire) sur la vie dans les années 20 de Jay Gatsby (DiCaprio), personnage mystérieux, à l’origine aussi énigmatique que sa fortune est impressionnante. Il organise de grandes réceptions exubérantes pour finalement tomber éperdument amoureux de la femme (Carey Mulligan) d’un autre homme (Joel Edegerton). Nick devient l’ami de Gatsby et observe tout cela avec une fascination certaine pour un milieu auquel il n’appartient pas.

Le réalisateur de Roméo et Juliette et Moulin-Rouge renoue avec la démesure baroque de ses précédentes réalisations (pas vu Australia). La caméra virevolte, les cadrages sont magnifiques, les décors somptueux, les costumes très beaux. La 3D est magnifique et se révèle particulièrement inventive dans les transitions auxquelles elle apporte un « plus » indéniable. Visuellement, ce film est une réussite totale et envoûtante. Même le texte de Fitzgerald est mis à l’honneur avec de courts passages figurant directement sur l’écran : le réalisateur n’oublie jamais qu’il adapte un classique de la littérature américaine. Et comme toujours chez Luhrmann, la bande-son est également très soignée. Plutôt que de rechercher l’exactitude historique avec des tubes de l’époque auxquels nous ne sommes pas sensibles, il parvient à nous faire toucher du doigt l’exubérance, l’urgence à jouir des Années Folles en combinant costumes d’époque et chansons modernes. L’esprit de l’époque est transposé avec plus de pertinence que la rigueur historique des succès musicaux d’alors ne l’auraient permis. L’anachronisme est souhaité et assumé, comme il l’était dans Moulin Rouge.

La structure du film est d’ailleurs étonnamment proche de ce dernier. Introduction par un personnage racontant son histoire, présentée comme un long récit enchâssé, présentation des héros au milieu de la démesure d’un lieu et d’une époque à travers une grande scène festive, élaboration de la relation amoureuse qui reste le sujet principal, dramatisation du récit en parallèle avec une mise en scène moins tapageuse, plus sobre, plus triste, plus tourmentée, et conclusion sur une perte d’innocence. D’ailleurs, remarquons que, mis à part la structure enchâssée, Romeo et Juliette est construit exactement sur le même modèle. On n’est pas loin de penser que Luhrmann ne cesse de refaire le même film…

Décidément, DiCaprio est ces temps-ci au meilleur de sa forme (cf Django unchained et Shutter Island). Tobey Maguire est très bien dirigé, et Carey Mulligan reste magnétique, même si elle est moins impressionnante que dans Une éducation,Never let me go, ou Shame. Joel Edgerton nous compose un rôle étonnant, monodimensionnel de prime abord, mais qui gagne ensuite en profondeur et en humanité.

Enfin, notons la récurrence d’une thématique de l’omniprésence divine (le panneau publicitaire de l’opticien). Face à cette présence qui semble angoissante, l’homme préférera évacuer Dieu et prendre en main sa destinée. Mais derrière cette foi absolue en soi-même, cette espérance folle et obsessionnelle, qui auront été les plus grandes forces de Gatsby dans son ascension sociale, le spectateur réalisera que sa vie est entièrement régie par le mensonge (même le coup de téléphone final dans la piscine se révélera trompeur à cause de l’espoir fou). En réalité, la plus grande force de Gatsby le mènera à sa perte pour finalement le broyer, à partir du moment où il commencera à nier le réel, en croyant qu’on peut faire revivre un passé pourtant bel et bien révolu.

Au final, nous avons une mise en scène baroque et de très bons acteurs pour une histoire d’adultère somme toute très classique. Luhrmann nous refait le même film que Moulin Rouge. On aimera ou pas, selon les goûts.
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le 28 décembre 2014
Sublime. Une des plus belles histoires d'amour qui m'a été donné de voir.
Avec un DiCaprio parfait sur une bande son contemporaine (Lana Del Rey, etc)
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le 14 janvier 2015
Le produit en lui même est très bien. Je préfère les boites métal mais on fait avec ce qu'on a :)
Bluray 3D d'excellente qualité ! Tout fonctionne très bien sous tous les aspects et ce film est une excellente œuvre (à mon gout, certains le démentiront mais j'ai aimé !).
Si vous hésitez, arrêtez et prenez le :)
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le 14 octobre 2014
Un film romantique et dramatique où l'on retrouve Leonardo DiCaprio qui joue avec brio son rôle de Gatsby. Mise en scène et scénario bien réussi avec une très bonne ambiance des années 20. Les costumes et les décors sont magnifiques. À regarder en famille.
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le 6 mars 2016
J'avais lu dans ma jeunesse le livre de Scott Fitzgerald, que j'avais trouvé rasoir et vu le film avec Robert Redford et Mia Farrow, qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable.
J'ai été ravie par ce film. Au début, je me suis un peu braquée, agacée par le visage poupin de Leonardo, loin à mon sens d'égaler son illustre aîné. J'ai également regretté la grâce de roseau de Mia Farrow, et le manoir, tout droit sorti de Disneyworld, m'a fait grincer des dents...Mais j'ai fini par me laisser porter par le film, par entrer dans le personnage torturé de Gatsby et la fraîche joliesse de Daisy. Je n'irai certes pas chercher un "message" dans ce parfait divertissement et l'ai beaucoup apprécié pour ce qu'il était: un magnifique album dessiné, plein de bruit et de fureur
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