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Au panthéon des grands concertos romantiques pour violon ; Mendelssohn, Bruch, Brahms et Tchaïkowsky trustent les places d'honneur - et les bacs des disquaires. Et bien peu connaissent celui de Dvorak, compositeur qui n'a pourtant rien à envier aux précédents - le concerto non plus. Pourquoi alors ce désamour ? La difficulté de la partie soliste, immense, n'est pas à mettre en cause : Tchaïkowsky fut déclaré injouable avant de devenir le plus populaire des concertos. Cela est peut-être dû à l'ingratitude de la partie soliste. Car si le soliste n'est pas mis beaucoup plus en difficulté, il y brille moins : les octaves suraiguës sont redoutables mais sans effet de manche associé. Et l'entrée est probablement la plus périlleuse de toutes : en quelques mesures, vous montez au double mi puis au double la, ce qui en fait le concerto le plus aigu du répertoire ! Ce qui fait dire à Anne-Sophie Mutter que jouer le concerto de Dvorak, c'est comme chanter la Reine de la Nuit à froid. Je vous laisse imaginer...

Pourtant, le concerto gagne à être connu : Dvorak y mêle plus habilement que jamais les éléments folkloriques et savants et déploie des mélodies superbes. Anne-Sophie Mutter se révèle l'interprète idéale, non seulement pas sa maîtrise technique absolue mais aussi par sa façon de prendre le violon à bras le corps, et chantant et ronronnant chaque note. Ce qui est un défaut dans le répertoire purement classique est ici une qualité immense, le concerto est pleinement slave sans tomber dans les travers des interprétations "à la tzigane" souvent du plus mauvais goût. De plus, l'entente avec l'orchestre, mené de main de maestro par Manfred Honeck, est évidente. Cela faisait 30 ans que les Berliner Philharmoniker n'avaient plus enregistré avec l'enfant prodige chérie de Karajan. A les entendre, on jurerait que c'était hier. Et quel dialogue alors que ce finale endiablé qui fait alterné les rythmes binaires et ternaires : rarement le Furiant n'avait aussi bien porté son nom !
En complément, la très belle et lyrique Romance et le fougueux et quasi inédit Mazurek ; dans des interprétations idéales montrent que le concerto n'est pas le fruit du hasard mais celui d'une longue intimité entre le compositeur et l'instrument. On n'échappe pas non plus au rebattu Humoresque dans l'arrangement pour violon et piano sirupeux à souhait de Kreisler. Celui-là en revanche, on s'en serait passé...

L'édition avec DVD permet de visionner le concert où la même équipe avait donné quelques mois plus tôt le concerto et la romance. Moins parfait techniquement que le studio, évidemment, mais avec cette urgence du live qui galvanise les interprètes. Et cela donne l'occasion de s'amuser en voyant Anne-Sophie Mutter en lutte avec un chiffon qui glisse.
0Commentaire| 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 décembre 2013
C'est un chef d'oeuvre et un véritable plaisir de retrouver après tant d'années de nouveau cette merveilleuse virtuose avec les Berliner Philharmoniker!
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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