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On doit à la collaboration de Michael Powell et d'Emeric Pressburger une série de films, dont à l'évidence un des plus beaux jamais tournés, Les chaussons rouges (1949).. Le plus ancien 49e parallèle (1941) répond à une demande du Ministère britannique de l'Information formulée au moment où le problème du Royaume Uni était de décider l'Amérique à entrer en guerre à ses côtés. La propagande, ici (Michael Powell lui-même a utilisé le terme), c'est l'éveil de la conscience du spectateur face à la menace nazie. Mais la qualité esthétique du film et l'universalité de son message font qu'il transcende sans peine sa fonction immédiate.

Si l'édition Carlotta permet d'apprécier le noir et blanc magnifique des paysages canadiens, et que la musique est signée par Ralph Vaughan-Williams en personne, ce qui retient le plus l'attention, c'est le rythme et la forme du film - celle que lui donne le scénario de Pressburger et le montage de David Lean. Chaque moment principal du récit permet de voir la peste brune sous une autre facette, qu'on peut essayer de présenter sans raconter le film dans son détail: l'agression physique (voir le personnage incarné par Laurence Olivier), le projet de société totalitaire (qui se heurte à la communauté d'immigrés, à ses règles de vie et à son chef Peter), enfin la haine de la culture et le mépris des intellectuels et des démocrates (à travers l'apparition de Leslie Howard). Le film, ainsi, discrètement, a une belle forme en arche, le moment central étant celui du choix: assimilation et renoncement (avec l'épisode du pain) ou épuration qui en annonce d'autres et poursuite du projet fanatique.

On notera que la distance entre la fiction et la réalité est ici des plus courtes: Anton Walbrook (Adolf A. Wohlbrück), qui incarne Peter, avant d'être inoubliable dans les Chaussons rouges, était un juif autrichien qui avait fui l'Anschluss et c'est à lui que revient le discours central du film (« Nous ne sommes pas vos frères »). De son côté, Leslie Howard, si convaincant dans son ironie, devait trouver la mort lorsque son avion a été abattu par la Luftwaffe en 1943.

L'odyssée des six personnages traversant le continent nord-américain, où ils rencontrent des mondes qui ne sont pas le leur et où ils n'ont pas leur place, a manifestement une portée non pas seulement didactique (la guerre, ce n'est pas seulement dans les journaux et les ennuis, ça peut arriver près de chez vous), mais aussi métaphorique.

En complément, The volunteer (1944) des mêmes Powell et Pressburger, un court métrage plein de vie et d'entrain, ou la transformation d'un jeune citoyen britannique ordinaire, guère habile de ses doigts, en un mécanicien décoré de l'aéronavale.
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Ce film a été plusieurs fois édité en DVD, notamment par l'Institut Lumière. Il s'agit d'un chef d'oeuvre des réalisateurs britanniques Michael Powell et E. Pressburger: la tentative d'un commando nazi de s'infiltrer au Canada en 1941 et de soulever contre les Britanniques différents types de Canadiens, tels les francophones et les (à cette époque) nombreux germanophones. Tourné au début de la guerre dans des conditions extrêmement difficiles (les bobines, les acteurs et l'équipe technique devaient naviguer entre le Canada et l'Angleterre sous la menace des U Boats!), ce film est non seulement remarquablement réalisé (un noir et blanc magnifique) et interprété (Laurence Olivier en québecois!) mais son propos, d'un humanisme vibrant, emporte tout sur son passage. Un très grand film avec cette immanquable qualité britannique de cette époque. A découvrir si cela n'est déjà fait
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le 29 septembre 2014
Bien évidemment, je ne parle pas du film qui est très intéressant dans sa période comme dans sa réalisation. Acteurs de qualité, pour sûr, mais c'est un peu le but quand on fait de la publicité. Lawrence Olivier et Trevor Howard étant les grands acteurs britanniques du moment. Situations cocasses, dialogues savoureux, même si c'est un peu tiré par les cheveux quelquefois, tout ce périple de la traversée du Canada. Mention particulière pour Anton Walbrook, trop méconnu par beaucoup, mais quel acteur. Pour ceux qui ne connaissent pas il est un des acteurs majeurs du duo réalisateur. Regardez les Chaussons Rouges ou bien Colonel Blimp.
En revanche, je suis fortement déçu de la qualité du Blu Ray qui est vraiement très médiocre.
Ayant acheté le DVD restauré par l'Institut Lumière, il est évidement que ce Blu Ray n'apporte rien et dessert vraiment le film compte tenu de son importance dans ce qui à été fait avant sur l'Oeuvre de Powell et Pressburger.
Autant les 3 autres Blu Ray sont flagrants de restauration, même si l'institut Lumière avait réussi à nous intéresser à cette oeuvre que je ne connaissais pas et/ou les Bonus étaient de plus de bonne facture et la restauration de qualité.
Donc si vous ne connaissez pas achetez le, mais au prix promotionnel comme moi, ou bien alors achetez le ou les coffrets dont le film fait partie de al Collection Powell/Pressburger de l'Institut Lumière des années 2000.
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le 26 novembre 2013
This Caroltta Films Blu-Ray is of very high picture quality; it replaces my 2007 Criterion DVD of the film - but I'm keeping that Disc 2 for its Supplements...
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le 8 mars 2014
voici un film certes de propagande nationaliste basé sur des faits réels, mais qui révèle façon thriller un volet de la guerre
de 1940 avec des nazis envahissants le Canada, et qui petit à petit au fil du film dévoile les absurdités de la cause nazi.
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