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Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
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4,4 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Ce film est pour les amateurs de thriller et de policiers. Je l'avais pris pour son aspect un peu fantastico-SF mais c'est juste sur la fin qu'une teinte lui est donnée dans ce genre. Donc déception pour moi mais je reconnais que le film tient la route pour les autres aspects !
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Ce classique du film noir daté de 1955 est, comme tous les vrais grands classiques, un objet cinématographique innovant et qui s'écarte assez largement des règles du genre, qu'il illustre et dépasse à la fois. Au commencement, Hammer prend en stop une échappée d'un asile. Il a peu de temps pour profiter du covoiturage puisqu'un groupe de malfrats les séquestre et entend les faire disparaître. Réchappé du saut dans le précipice, Hammer n'aura de cesse de retrouver les malfrats - lesquels courent après une mystérieuse malette.
Le script du grand scénariste A.I.Bezzerides commence comme un de ces romans ordinaires de Mickey Spillane consacrés au privé Mike Hammer. La première partie de 'Kiss me deadly' reprend donc parfaitement les canons du genre : Hammer est bourru et individualiste; plusieurs femmes gravitent autour de lui ; policiers et malfaiteurs viennent les uns après les autres contrarier son enquête. Quand la lumière se fait peu à peu sur les motifs des uns et des autres, le film se tend d'une atmosphère plus sombre, presqu'onirique avant d'opérer une spectaculaire bascule vers la SF - ou au moins l'anticipation. Admirablement mené (quel rythme !), admirablement photographié, perpétuellement étonnant (les raccords brutaux annoncent déjà la nouvelle vague), le film bénéficie aussi fortement de son casting, composé d'inconnus et de nouveaux venus qui confèrent une étrange saveur aux aventures de Mike Hammer. Aldrich ne nous a pas habitués par la suite à cette sécheresse et cette tension.
Ne manquez pas ce film d'une puissance atomique.
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Sex, gun and Mammer time...bref du grand Spillane très bien adapté...et en prime une trogne des plus fameuses, Jack Elam (la suite vient de Wikipedia)...

Elam classified the stages of a moderately successful actor's life, as defined by the way a film director refers to the actor suggested for a part. (He said this on a George Plimpton ABC documentary about the making of Rio Lobo.) This humorous quote has also been attributed to other actors and writers, such as Harvey Miller, Ricardo Montalban, and Mary Astor:

Stage 1: "Who is Jack Elam?"
Stage 2: "Get me Jack Elam."
Stage 3: "I want a Jack Elam type."
Stage 4: "I want a younger Jack Elam."
Stage 5: "Who is Jack Elam?"
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Va va voom ! Pretty Pow !

Dans un cas comme dans l'autre, le rendu visuel est virtuellement identique. La palette de gris est bien traitée, sans noirs bouchés ou blancs brûlés. L'image est dans l'ensemble très belle, et plutôt propre, même si on pourra déceler quelques rayures tenaces mais assez faibles en intensité. Seul un plan est beaucoup plus touché car parsemé de rayures et poussières très visibles (environ 10 sec à la 65e minute). Si la définition est très souvent au rendez vous, on remarquera aussi un nombre assez conséquent de plans à la netteté plus faible. Cependant, l'absence de bidouillage numérique permet de conserver les qualités et les faiblesses telles quelles pour un rendu filmique très naturel. A ce jeu là, on pourra remarquer le seul tout petit avantage du disque Criterion : un grain fin un chouïa mieux géré. Bref, un bon rendu même si on a déjà vu plus impressionnant.

Même constat sur le son, avec une sonorité identique entre le Carlotta et le Criterion, malgré l'encodage différent (les formats habituels chez chacun : DTS HD MA chez Carlotta, LPCM chez Criterion). Si la piste est parfois assez plate, elle présente un rendu agréablement surprenant pour un film de ce genre et de cet âge. La restitution des dialogues, en particulier, est très claire, très rarement étouffée / sourde, et la musique aussi profite d'une ouverture évidemment relative mais bien plaisante. Seuls quelques séquences sonnent plus datées, mais elles sont peu nombreuses.
Le disque Carlotta inclut une VF qui est globalement inférieure à la VO. Si elle est propre et si la musique est bien rendu, les dialogues sont tellement nasillards que l'écoute en est gênée. Comme souvent, on ne peut que déconseiller de regarder le film avec une VF ayant ce rendu.

Carlotta :
Image : 8.5/10
Son (VO) : 8/10
Son (VF) : 6/10

Criterion :
Image : 8.5/10
Son (VO) : 8/10

Film : 9/10
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le 4 février 2016
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Que dire de plus que ceux passés avant moi??
Voici le type de film pour lequel j'accepterais volontiers de devenir amnésique à chaque vision pour avoir l'impression de le découvrir pour la 1ère fois, encore et encore. Récit pour hommes avec des hommes, des vrais, des castagneurs, des mauvais garçons aux manières de voyous dévergondés et irrévérencieux au possible, "En 4ème vitesse" se prend un virage dangereux et louche sans gêne ni fausse pudeur du côté du surnaturel, de l'indicible et du mystérieux. Nous laissant sans souffle et au bord du gouffre, Robert Aldrich magnifie son chef d'oeuvre par l'intermédiaire de Ralph Meeker, dans le rôle de Mike Hammer. Brutal, animal et brut de brut, cet homme est magnifique.
Le grand "gimmick" du film est la révélation de la nature de ce que cherchent tous les zozos rencontrés. Une scène étrange qui clôt un film en état de grâce. Merci à tous ceux qui ont fouillé et trifouillé leur imagination pour nous concocter ce joyau, funambule habile et talentueux sur le fil du rasoir.
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le 17 janvier 2012
Adapté d'un roman de Mickey Spillane , Kiss me Deadly réussit tout à la fois , à être fidéle à l'oeuvre originale et en réalité encore plus proche de l'univers de Robert Aldrich qui , aidé de son scénariste A.I. Bezzerides , a apporté au roman de Spillane une surprenante seconde dimension.

Certes , la violence inhérente à la production littéraire de Spillane , la personnalité de Mike Hammer , son héros d' éléction , les comparses habituels (Velda , la fidéle secrétaire , Pat , l'ami policier) et la galeries inévitable de filles et de tueurs sont au rendez-vous mais Bezzerides et Aldrich , en remplacant le traffic initial par le péril atomique , ont contribué à faire exploser l' intrigue elle-même...

Le simple fait que le générique se déroule à l'envers suffit à indiquer que le film n'est pas déstiné à suivre les conventions à la mode...

On peut remarqué également que le film à influencé Quentin Tarantino à cause du mystérieux contenu de l' attaché-case récupérées par Travolta et Jackson dans Pulp Fiction ...

Un Chef'D'Oeuvre de Robert Aldrich.
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le 18 février 2015
J'avais acheté ce blu-ray en profitant d'une promotion, me basant sur un certain nombre de critiques assez élogieuses. En l'insérant dans mon lecteur, je ne m'attendais à rien de plus que de voir un bon polar américain des années 50.
Première surprise, le film est en fait une aventure du détective Mike Hammer, que je ne connaissais que par la série des années 70. On peut dire que le personnage prend dans ce film une tout autre ampleur. Ralph Meeker campe un personnage digne de Bogart dans le Faucon Maltais, en approchant le charisme du maître par sa présence et son jeu. La mise en scène de Robert Aldrich est excellente et très dynamique. Le film, hormis le fait qu'il est en noir et blanc, n'a pas pris une ride et peut à mon sens être réellement considéré comme un grand classique du genre. L'intrigue, qui peut sembler assez conventionnelle au départ, prend des tournures inattendues pour un final apocalyptique. Les interprètes, tous assez peu connus également et loin des standards hollywoodiens, sont dans l'ensemble très bons.
Bref, un film que j'ai pris du plaisir à voir du début à la fin, et que je pense revoir dans quelques temps avec autant de plaisir.
La qualité du blu-ray contribue bien entendu à ce plaisir de vision : la restauration est très satisfaisante, tout en respectant l'oeuvre d'origine.
Quelques bonus plutôt intéressants permettent d'en savoir un peu plus sur le film et son réalisateur. Je recommande donc chaudement cette édition à tous les amateurs de films noirs américains des années 50 : c'est un must !
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le 27 février 2014
On ne présente plus ce film qui a révélé le talent de Robert Aldrich qui porte le médiocre roman de Spillane (qui n'est ni Chandler ni Hammett, ni même Horace Mc Coy ou Jim Thompson) à des hauteurs qu'on n'aurait pas pensées possible. Le blu-ray envoie à la poubelle les dvd plus ou moins médiocres qui l'ont précédé. Beau transfert audio et image et belle présentation.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 5 octobre 2011
Un excellent polar violent, poisseux, cauchemardesque dans une ambiance mêlant paranoïa et sexe...Cette adaptation fait de Mike Hammer un vrai prototype du privé qui en refile même s'il en prend, qui aime coucher dès qu'il peut et pour qui l'auto-défense est légitime.
Harry Callahan suivra sa trace.

Bref un film à voir.
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