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4,2 sur 5 étoiles
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4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 17 mai 2014
Que dire encore de cette fascinante et diabolique descente dans les arcanes de la vie politique américaine, mais ne nous leurrons, la psychologie décrite ici est universelle et vous reconnaîtrez dans les personnages de "HoC" l'une ou l'autre de vos connaissances.....Donc, il s'agit d'un must et je suis d'accord avec tous les avis éclairés de cette rubrique.....
Deux points seulement qui ne devraient en aucun cas vous éloigner de ce joyau (mais qui lui coûtent une étoile):
- le packaging de cette série House of Cards US est déplorable: les disques sont dans des pochettes carton très étroites et rigides et il est très difficile de les en sortir sans griffer ou sans y laisser des traces de doigts. Pour 40€ et à des moments où l'on peut se procurer les série sur le web, la moindre des choses serait de fournir un emballage NORMAL aux gens qui dépensent encore leur biftons.
J'ai personnellement rangé mes disques dans de pochettes séparées...
- dans le même ordre d'idée , force est de constater qu'il n'y a aucun bonus. RIEN et cela est frustrant;
A bon éditeur, salut.
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le 22 mai 2014
La série est géniale, dans les coulisses sombres des luttes pour le pouvoir, magnifiquement interpréter par Kevin Spacey. Bien sur pour ce genre de série, à regarder en VO obligatoirement, la vf est ridicule, que ce soit dans la traduction, le choix des voix, et le jeu.
Par contre gros bémol sur le support, il y a 3 épisode par DVD, mais il est impossible de lire directement le 3ème épisode gravé dessus, le lecteur n'arrive pas à naviguer de chapitres en chapitres à partir de la 2nde moitié du second épisode. En conclusion pour lire l'épisode 3, on doit se faire les 20 dernière minutes de l'épisode 2, quelle perte de temps.
11 commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mai 2015
Série très captivante qui demande un temps d'adaptation. J'avais commencé à regarder la série et j'avais arrêté de regarder au bout de 4 épisodes. Je n'avais pas forcément la tête à regarder cette série et je l'ai laissé de côté.
Du coup après un certain temps j'ai tenté à nouveau et révélation ! House of cards est plus qu'excellent. Il faut bien sûr s'intéresser un minimum à la politique et au système américain pour vraiment rentrer dedans. D'ailleurs, c'est une série très intelligente qui demande au spectateur de suivre avec rigueur. Ce n'est pas pour rien que le personnage principal s'adresse à nous pour nous impliquer davantage dans ce qu'il fait.

Le style visuel et sonore est très cinématographique. David Fincher y est sans doute pour beaucoup. Les acteurs sont formidables, Kevin Spacey trouve l'un de ses plus beaux rôles, il est épaulé par Robin Wright plus charismatique que jamais. Ça fait plaisir de voir Michael Kelly dans un rôle avec un peu plus d'envergure. Du côté des nouvelles têtes, Corey Stoll sort complètement du lot et arrive à créer un personnage super attachant, à l'inverse de Kate Mara, copiée collée de Lisbeth Salander alias Millénium, la touche gothique en moins.

En résumé, c'est la série parfaite sur le monde politique, l'ambition, la manipulation. Frank Underwood est un anti-héros que l'on veut voir réussir avec difficultés.

Concernant le coffret, c'est un coffret décevant. Bien qu'il soit très esthétique, il n'est pas pratique. Les disques sont rangés dans des pochettes en carton à l'intérieur du coffret. Donc pour saisir un disque, il faut mettre les doigts, serrer fort, et retirer. Pas pratique et très certainement dommageable pour les supports.
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Telle pourrait être la devise de Francis UNDERWOOD (Kevin SPACEY), membre du congrès, chargé de faire régner la discipline au sein du parti démocrate. Il est persuadé de devenir le prochain secrétaire d'état. Le président, fraichement élu, qu'UNDERWOOD a soutenu et guidé pendant des années, décide, au dernier moment, de ne pas le nommer. Dès lors UNDERWOOD veut se venger...

Cette série (13 épisodes de 50' environ), produite par David FINCHER, nous plonge dans les arcanes du pouvoir aux Etats-Unis en racontant les manoeuvres, souvent immorales, du député UNDERWOOD dans sa quête pour accéder au sommet de la hiérarchie. Magouilles politiciennes, abus de pouvoir, mensonges et trahisons, coup-bas, tout y passe.
C'est subtil, machiavélique, tant son amertume et sa soif de vengeance sont grandes. Il ne recule devant rien et il est (vraiment) prêt à tout.

Mais ce qui fait le sel de la série, c'est qu'en tant que grand manipulateur cynique, Francis UNDERWOOD construit malgré tout un `château de cartes' menaçant de s'écrouler à chaque étape de sa progression.

Les personnages secondaires sont tous très importants et la première qualité de `HOUSE OF CARDS', outre un scénario prenant et tortueux comme il faut, c'est l'interprétation haut de gamme de tous les acteurs (et actrices). En particulier Robin WRIGHT, Kate MARA et Corey STOLL, piliers de cette première saison. Kevin SPACEY est quand à lui, prodigieux de finesse, de subtilité et de cynisme en politicien sans scrupules.

Si vous voulez découvrir la face cachée de la politique américaine, version TV, n'hésitez pas.
J'attend le retour de manivelle (saison 2) avec impatience.
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Au niveau du coffret blu-ray un petit problème se pose avec sa pochette dépliable en carton rigide plutôt mal conçue, car il est difficile d'extirper les disques des étroits espaces de rangement.
Sinon cette version donne accès à la (VF, VO, Vost) donc aucun souci à ce sujet.

Je ne connais pas la série Britannique des années 90 du même nom, mais le congrès à la sauce Spacey c'est vraiment quelque chose.

Cette série est vraiment interessante, voir ce vieux briscard de la politique se hissé intelligement jusqu'au sommet de façon si machiavélique, ça tient du chef-d'oeuvre.
Le couple "bonne figure", mais soudé jusqu' à la mort y est plus que convaiquant.
Les péripétie sommes toutes peu nombreuses sont d'une telle efficacité qu'on ne peux qu'applaudir le style méticuleux de cette production.
Cette satire de la vie politique parraît malheureusement si proche de la réalité que c'en est allarmant.
J'ai beaucoup aimé le jeu que nos politiciens tiennent avec la presse c'était très crédible et ecoeurant, génial !
Cette course au pouvoir est menée de mains de maîtres et formidablement bien construite.
Les débats ainsi que la teneur des dialogues sont brillants.
Kevin Spacey avec son cynisme, son expérience et son savoir-faire nous entraine avec un style stupéfiant dans son ascenssion politique au gout de vengeance.

Ce sont ces éléments et bien d'autres qui me tiennent encore en haleine dans cette série qui s'attaque de façon subtile aux soit-disant dirigeants des valeurs de notre société.
Du très bon dans sont genre même si ça reste parfois assez dur à aborder on assiste à une série de haut niveau, qui par son contenu peut générer des émotions et un regard plus pointu sur "ce et ceux" qui nous entourent.
On profite alors avec délectation de tout ces complots, ces manoeuvres, ces chantages qui nous y sont brillament mis en scènes.

Une bonne baffe ingénieuse !
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Ah ils ont mis le paquet pour nous piéger... Kevin Spacey, David Fincher, une campagne de pub alléchante, un univers froid, machiavélique, peuplé de personnages cyniques et manipulateurs... Ah les cochons. On dira ce qu'on voudra, mais les séries d'aujourd'hui sont bien vendues.

En gros, c'est l'histoire d'un homme politique prêt à tout pour conquérir le pouvoir. Comme le titre l'indique, son quotidien est celui d'un joueur et d'un bâtisseur ; bâtisseur d'un édifice fragile, sans cesse menacé, dérisoire au regard des sacrifices endurés. Excellent titre, excellente idée. D'ailleurs, au départ, la série tient ses promesses : acteurs parfaits, caractères bien campés, les apartés de Kevin Spacey ajoutant une touche d'originalité à l'ensemble. Puis, au milieu de la saison qui ne compte pourtant que 13 épisodes, le château de cartes devient instable. Les intrigues sentimentales enflent et les personnages ont des réactions curieuses, inadéquates. Je pense notamment à la femme du politicien - épatante Robin Wright - qui promettait énormément et dont la personnalité s’affadit au fil des épisodes.

On ne peut pas dire que l'on s'ennuie, il ne faut pas exagérer, mais la qualité de la série n'est pas, au final, à la hauteur des espoirs que sa promotion suscite. Autrement dit, en ce qui me concerne, si j'avais eu la saison 2 sous la main, je l'aurais certainement visionnée dans la foulée mais, trois jours après, il était déjà trop tard. Et cette fois on ne m'aura pas. Peut-être pas.
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le 15 décembre 2013
Adaptée de la version britannique, cette adaptation est menée d'une main de maître. À la fin, un seul mot en bouche...ÉPOUSTOUFLANT. Pourtant je ne suis pas fan de politique.
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le 22 novembre 2014
I really liked this series, but the last disc was damaged. It started OK, then almost immediately froze. When I looked at the disc you could actually see it was dented - physically damaged. I was so angry I signed up with NETFLIX and watched it there: no problems at all. AND I had the same problem with the Madmen discs - there's a serious problem of quality control somewhere.
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Un casting exceptionnel, un montage efficace, une qualité d'écriture remarquable aussi bien en ce qui concerne le déroulement de l'intrigue que du ton général, délicieusement cynique.
Pas de doute, "House of Cards" s'inscrit parmi les perles de 2013 et je lui pardonne volontiers les quelques baisses de rythme en milieu de saison.

Toutefois, n'en attendez pas une réelle prise de position sur l'échiquier politique, ni même l'ombre d'un contenu politique. "House of Cards" ne s'intéresse qu'aux manœuvres d'un personnage absolument machiavélique pour gagner le pouvoir. Le reste n'est qu'un cadre, une toile, avec une grosse araignée bien maligne (magnifiquement campé par Kevin Spacey) et des mouches moins futées.
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le 12 juillet 2014
House of Cards est une série créée par Beau Willimon et produite, en autres, par David Fincher et Kevin Spacey ; adaptation de la série britannique éponyme, elle-même une adaptation du roman de Michael Dobbs (House of Cards)… Voilà c’est dit, en gros on a affaire à du lourd si je puis m’exprimer ainsi ; et ce n’est pas une remarque en l’air, même si mon objectivité vole en éclat, par le simple fait que David Fincher est l’un de mes réalisateurs préférés et Kevin Spacey me lasse rarement de ses prestations. Voici mon avis personnel…

Franck Underwood, démocrate de la chambre des représentants et chef de la majorité, ayant permis l’élection de Garrett Walker au poste de président des États-Unis moyennant la promesse de devenir Secrétaire d’État, sera dupé par ce dernier. Hors de lui, sa femme Claire à ses côtés, ils décident de conquérir les hautes sphères du pouvoir par la manipulation en n’hésitant pas à détruire tous ceux qui s’opposent à leur dessein, se vengeant par la même occasion des traitres du passé…

House of Cards est une partie d’échecs machiavélique où chaque protagoniste, pion stratégique du jeu de Franck, peut être sacrifié à tout instant afin de pourfendre son concurrent ou bien se voir déchoir définitivement de l’échiquier de la vie publique afin de déblayer l’accès… Une série nous dévoilant la bassesse perfide et l’ignominieuse manipulation du monde politique affilié au monde économique papillonnant autour afin d’y polliniser de son suc tentateur les marches du pouvoir, pendant que l’effervescence journalistique se noie en s’égarant dans l’immondice chimérique des communiqués...

Franck Underwood, interprété par le sublime Kevin Spacey, est un être revanchard dénué de scrupule, abscons à la politesse hypocrite… Manipulateur hors pair, il ne s’avoue jamais vaincu et ira jusqu’à l’innommable pour atteindre son but. Sa Femme Claire Underwood, interprétée par Robin Wright, est son pendant féminin, froide et calculatrice et d’une condescendance mesquine… En somme, un couple venimeusement dévastateur.

Je ne m’appesantirais pas sur l’aspect technique et esthétique de House of Cards, d’ailleurs le premier épisode, réaliser par David Fincher lui-même, dissipera tout semblant de crainte qui aurait pu s’immiscer par inadvertance dans vos esprits inquiets un soir de fatigue… C’est sobre, mais soigné et même léché ; luminosité translucide, ombre ténue, ambiance distinguée et étriquée des lieux diplomatiques jusqu’à la crispation frétillante du monde journalistique, imbriqué de multiples abords plus opaques et pudiquement discrets de scènes inavouables... Réalisation maitrisée, embellie de mélodies intimistes susurrées le plus souvent… bref, on est embaumé dans une fourrure en cache mire qui nous enfonce lentement dans les méandres du pouvoir pervers du dit oui, mais pense non et fais ci, pour contrer celui-là ! Et dites vous bien que les dialogues fusent de répliques cinglantes et machiavéliques, souvent jouissives, à l’image des apartés théâtrale face caméra de Kevin Spacey, nous divulguant ses véritables pensées de carnassier…

Imaginez aimer suivre avec tant d’avidité le parcours d’un politicien véreux réalisant tout ce que j’exècre le plus au sein de cette société pour son simple égoïsme carriériste, assoiffé de contrôle et de suprématie, allant jusqu’à instrumentaliser pour ensuite lacérer, déchiqueter et dispersé ceux qui entravent son chemin ou retardent légèrement son ascension puérile… point de pitié, point de salut de l’âme, tout n’est que postérité prestigieuse à encrer de sangs les pages vierges des livres d’histoire !… Serais-je devenu masochiste ?
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