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le 17 septembre 2004
"London Calling" ou l'album qui est inscrit au panthéon des incontournables albums que toute discothèque rock doit contenir en son sein. J'ai acheté l'album à sa sortie en Angleterre en 79.
Vingt cinq ans après, il n'a pas pris une ride. Production impeccable, pas d'effet superflu, insensible aux modes, increvable après une génération. The Clash demeure un des immenses groupes qui a su aller au delà du phénomène punk pour explorer de nouveaux territoires musicaux -rockabilly, reggae, ska -jusqu'au jazz et au funk. London Calling ou l'album parfait, sans faute de goût. Varié tout en restant cohérent. A écouter, à réécouter sans cesse. Un authentique album de rock avec sa pochette sobre, clin d'oeil destroy au propret Elvis Presley des Fifties.
Mes morceaux-phare: London Calling, Spanish Bombs, Guns of Brixton.
A acheter, à faire découvrir à tous ceux qui pensent que le rock a commencé avec The Libertines! A offrir à ceux qui avaient acheté le vinyle et ont égaré leur mange-disque! A consommer pour soi, à fond et sans modération!!!!
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le 1 octobre 2004
Pour ceux qui sont nés dans les années 60 et qui ont atteint leur 20 ans fin 70 début 80, ceux qui n'ont pas vécu en direct les Beatles et les Stones, qui n'ont jamais pu voir les Who sur scène avec l'innénarrable Keith Moon... il y eut The Clash et surtout donc le London Calling ! Une sorte de pierre philosophale, l'album évident dès la première écoute chez le disquaire. L'album double au prix du simple, pas neutre pour un budget d'un gars de 15 ans... Et en 19 chansons tout le rock est là : la classe Clash de London calling, jamais égalée, l'héritage rockabilly de Vince Taylor, la nonchalance jazzée, le reggae musclé (la basse inoubliable de Guns of Brixton), même un petit disco pour aller se perdre au supermarché et du rock plein chrome...
Pour nourrir notre nostalgie, nous avons droit aux démos des répétitions de l'album : c'est brut et c'est bon comme le vin bourru, à peine pressé, encore pétillant, déjà porteur des promesses du grand cru, du millésime du siècle. Et pour les collectionneurs complétistes : des inédits.
Le progrès par rapport à 1979, c'est qu'en 2004, les images nous sont données en prime : le DVD vaut l'achat, que dis-je le rachat (j'en suis au 3eme) : les séances d'enregistrement... rien moins que calmes, des titres en public, et le commentaire des acteurs : revoir ces 4 gars 20 ans plus tard, Mick Jones sans ses cheveux... Ce n'est plus de la nostalgie, plus une réunion des anciens combattants du rock : c'est une fidélité à nos 17 ans !
Tant pis pour le budget - mais après tout à 40 piges, l'argent de poche sort de la nôtre - il faut racheter London calling ! Pour l'album, demeuré intact, et les bonus - et nos âmes.
Keep on rocking Lads!
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le 4 décembre 2007
Depuis près de trente ans que ce bijou est sorti, tout a été maintes et maintes fois asséné sur « London Calling », la presse et consorts l'ayant taxé de tous les noms d'oiseaux possibles (« meilleur album rock de tous les temps », « meilleur double album interplanétaire », « meilleure pochette d'album de rock »...). Il est vrai qu'en 1979, débarrassé des séquelles de son passé de groupe punk (à l'énergie aussi bouillonnante que parfois brouillonne, là où les Sex Pistols excellaient davantage), le Clash livra à la face du monde une brillante quintessence de ce que le rock a apporté à la musique depuis des lustres. Tous les genres sont passés à la moulinette, du punk-rock à la pop, en passant par le rockabilly, le funk (annonciateur du rap) et la soul, le jazz, et même le reggae, délivrant à l'occasion dix-neuf titres à l'émotion pure et brute, dont quelques pépites mémorables (« London Calling », « Clampdown », « The Guns Of Brixton », pour ne citer qu'eux), et un constat majeur : aucun titre n'est à jeter ! Exercice difficile s'il en est déjà pour un disque simple... Alors pour un double, cela relève de l'exploit !
Evidemment, pour certains puristes (notamment de l'époque), « London Calling » est le Judas du punk, la haute trahison ultime impossible à digérer... C'est à mon avis ne pas comprendre l'extraordinaire révolution musicale que représente « London Calling » grâce à sa redéfinition (et sans calcul !) d'un certain rock'n' roll qui devra désormais intégrer toutes les facettes de la musique moderne, du moment que ce soit taillé dans la sincérité, l'énergie et l'émotion.
D'ailleurs, rarement album (et double, de surcroît !) n'aura eu une telle unité dans la diversité (contrairement au foutoir un peu bancal, bien qu'affranchi de tout complexe, de Sandinista!).
Il ressort au final de ce disque grandiose une classe intacte, mais aussi une grande générosité aussi bien musicale (« London Calling » ouvrira la porte à bien des formations, et la grande ère de la World Music) qu'humaine (ce sentiment indéfectible que le Clash représentait le porte-drapeau des révoltes, le porte-parole des exclus, et le porte-voix de valeurs humaines universelles : le partage, l'intégration et la solidarité).
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le 18 février 2005
Oui, l'appel de Londres vibre encore, ce disque vit toujours!
Moi, jeune de 14 balais, vient de découvrir London Calling il y a 6 mois...et ne le qittai plus.
Le Cd remasterisé , un son incroyable, vraiment très bon.
Bon, tout a été écrit sur le disc je ne m'essaierait pas à une nouvelle éloge.
Mais je désire simplement recommander aux possesseurs et non-possesseurs de London Calling que cette édition est indispensable.
L'année dernière, Mick jones (guitariste) déménage et retrouve dans un carton les Fameuses Vanilla Tapes, des bandes d'un enregistrement, qu'il croyait perdu , au studio Vanilla.
Ceci est en fait l'exquisse de London calling. Les chansons diffèrent beaucoup du CD, les paroles diffèrent, le son un peu garage par moment, on en ressent d'autant plus l'énergie. Par exemple, sur London Calling (version Vanilla), on entend un changement de rythme... plein de subtilités.
On boit Paul Simonon s'xercer sur le riff de basse de Guns of Brixton...
Un témoignage fantastique. Le DVD n'est pas mal non plus (je ne suis pas fan de DVD musicaux), cela fait plaisir de revoir les clash après tout ce temps. les images prises en studio sont assez insolites ( Le producteur qui leur balance des chaises dessus pour les motiver...) mais c'est assez anecdotique, la musique est faite pour être entendue n'est-ce pas. D'ailleurs, on sent bien que les Clash ne sont pas très à l'aise devant la caméra. Ce DVD est donc un petit plus , OK, on voit les Clash en concert... mais n'st as indispensable, ce qui n'est pas le cas de cette édition!!
Donc, si vous comptiez achetez le coffret pour le DVd n'y allez pas, sinon pour les passionnés de musique, les 2 cds s'imposent.
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Dans un élan de spontanéité inouï et sous la houlette du producteur franc fou Guy Stevens (qui va lui offrir LE son ultime), le Clash, pourtant attendu au tournant pour son troisième album, va enregistrer en un temps record (quasi live !) l’un des plus grands albums (double !) de tous les temps et va faire tomber toutes les frontières stylistiques de l’époque. Si les épanchements du punk n’ont existé que pour aboutir à ce disque, ils sont dorénavant pardonnés !
Passant outre les prévisibles moues de l’intelligentsia punk, Strummer & Co se gominent la banane et se positionnent en dignes descendants d’une histoire qui débute aux studios Sun (la pochette imite le 1er album d’Elvis) et à laquelle ils vont offrir un nouveau (dernier ?) souffle avant la fin. Les pieds bien ancrés dans un présent qui entretient donc sa mémoire (génial BRAND NEW CADILLAC de Vince Taylor), le groupe (en état de grâce) aligne les prouesses et, sans prétendre inventer la poudre, offre l'un des classiques ultimes de cette histoire à laquelle il souhaite tant participer (à un mois près, LONDON CALLING devenait sans aucun doute LE disque des 80’s...). Dans une spirale de hits potentiels (LONDON CALLING, HATEFUL, CLAMPDOWN, TRAIN IN VAIN, LOST IN THE SUPERMARKET), de slogans en forme d'hymnes (SPANISH BOMBS, RUDIE CAN'T FAIL, GUNS OF BRIXTON, première compo de Paul Simonon) et de pop parfaite (JIMMY JAZZ, I’M NOT DOWN, DEATH OR GLORY, LOVER'S ROCK), que le ska et le reggae n’effraient pas (WRONG 'EM BOYO, REVOLUTION ROCK), le Clash réalise son best of définitif ainsi que celui des 30 ans d’une musique dont il vient enrichir le sel de belle façon. Chef-d’œuvre, tout court !
Tops : TOUT ! Ce qui n’est pas rare, mais unique pour un double-album.
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le 21 novembre 2009
Probablement l'un des meilleurs albums de l'histoire du rock, tous styles et toutes périodes confondues ! Rien d'autre à ajouter !
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Allez, on en rajoutte une couche, pour que tout le monde soit bien au courant : "London Calling" est un monument du rock, qui dépasse l'étiquette punk du groupe. Cet album est un concentré de toutes les influences musicales qui ont nourri le rock'n'roll depuis 50 ans. Et venant de la part d'un groupe qui crachait, en bons punks qu'ils étaient, sur cet héritage, le résultat n'en est que plus recommandable ! Rock, rythme'n'blues, reggae, jazz, country, folk, tout y passe, le long de 19 chansons qui frisent la perfection. En trio, en quintet, avec cuivres rutilants et orgue hammon moelleux, ce disque mèle les sons, les ambiances, toutes les couleurs de la pop. C'est un joyaux, une pépite, une somme, et avant tout un enchantement de tous les instants. Oubliez vos idées reçues sur les Clash. Ils ont produit ici l'album définitif, une oeuvre qui ne dénote pas aux cotés de "Blond on blond" de Dylan, de "Let it bleed" des Stones, des "Sergent Pepper" et autres "Led Zep IV"... Bref, encore un chef d'oeuvre au panthéon du rock. Et quelle pochette !

Cette version présente le disque original, plus un CD avec inédits et prises de travail en studio, et surtout, un document sur DVD montrant l'enregistrement (avec son producteur Guy stevens,fou furieux colt 45 et litron de rouge à la main) des extraits filmés à la BBC, un livret copieux... n'en jetez plus ! Une somme je vous dis, incontournable !
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le 31 août 2007
L'un des plus grands albums (double) de la fin du siècle dernier et vraissemblablement le meilleur du rock des années 80 (il date de 1979). A la fin des années 70, les "Punks" l'espace de quelques mois déversent leur napalm sur les restes d'une pop rock agonissante et absente d'imagination. Les Clash, punk l'espace de leur premier album, pur rock l'espace d'un second album, érigent avec "London Calling" les fondements de la pop rock des années 80 et 90 : le jazz, le reggae, le rockabilly, le rock, le ska et même la pop ("Lost In The Supermarket") s'épousent dans une totale harmonie en conférant à l'ensemble une homogénité exceptionnelle. Aucun morceau ne vient affaiblir l'ensemble. Ils piochent dans les différents courants musicaux passés et présents (en 80) pour édifier un monumental "album concept" d'une rare force et intelligence. Ils poursuivront leur démarche expérimentale avec "Sandinista!" beaucoup moins achevé pour se perdre (à mon grand malheur) définitivement avec "Combat Rock". Groupe phare de mon adolescence, je reste sur l'image et le son de leurs trois premiers albums et bien sûr sur "London Calling".
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Que se passe-t-il lors que quatre punk originels décident d'élargir notablement le spectre de leur art sonique ? Ben, London Calling des Clash bien-sûr, un album justement entré dans la légende.
Or donc, The Clash, après deux brillantissimes albums de punk avéré, des plus séminaux que le genre connut ce qui n'est pas peu dire, se lancent dans l'ouverture (et pas seulement vers le reggae seconde mamelle naturelle du punk british) avec tout l'enthousiasme de leur juvénile énergie et tout le savoir-faire de musiciens déjà roués, et, tudiou !, le font-ils bien !
Dans les faits, comme le coup d'avant où ils avaient recruté le plus que producteur de Blue Öyster Cult, Sandy Pearlman, les londoniens surprennent en engageant Guy Stevens plus connu pour ses divers travaux, de metteur en son à manager, pour Procol Harum, Mott the Hoople, Free ou Spooky Tooth. Surprennent , vraiment ? Pas tant que ça si on se rappelle l'implication de Stevens dans une démo de début de carrière dès 1976. Pour conclure sur le sujet technique et Stevens en particulier, on mentionnera les louanges qui lui furent tressés par le quatuor qui ira jusqu'à dire que, sans Guy, l'album n'aurait pas été aussi populaire, ou réussi.
Musicalement, c'est un Clash en pleine cure de découverte de genres nord-américains anciens, nommément rockabilly, jazz et rhythm'n'blues qui met en pratique ses nouvelles marottes tout en continuant à développer son punk rock vers un classic rock qui lui va bien au teint en n'oubliant évidemment pas le reggae et le ska qui sont déjà dans les acquis de son répertoire. Le tout, dont toujours l'essentielle verve sociale et politique d'un Strummer ici magistralement confirmée par un talent de plume encore accru (c'est en forgeant, etc.), est un kaléidoscope sans faux-pas d'influences aussi évidentes que bien digérées et magnifiquement recrachées par un groupe qui, certes, a largement tempéré ses passés emportements électriques mais fait cependant toujours montre d'une énergie et d'un allant tout à fait communicatifs dans le détail duquel on ne rentrera pas pour laisser à ceux qui n'y aurait pas encore gouté le bénéfice de la divine surprise les autres sachant évidemment de quel festin il s'agit.
Double album à raison légendaire, chef d'œuvre ultime d'un punk rock en pleine évolution qui ne tardera pas à manquer de carburant ou à muer radicalement (chez Clash comme chez la plupart de leurs contemporains), London Calling est ce qu'il est convenu d'appeler un immanquable, un album que tout un chacun se doit de posséder quelque soit "la chapelle à laquelle il prie" tout simplement parce que, excellent de bout en bout, il constitue un haut-fait indéniable de la musique du XXème siècle.

1. London Calling 3:19
2. Brand New Cadillac 2:09
3. Jimmy Jazz 3:52
4. Hateful 2:45
5. Rudie Can't Fail 3:26
6. Spanish Bombs 3:19
7. The Right Profile 3:56
8. Lost in the Supermarket 3:47
9. Clampdown 3:49
10. The Guns of Brixton 3:07
11. Wrong 'Em Boyo 3:10
12. Death or Glory 3:55
13. Koka Kola 1:46
14. The Card Cheat 3:51
15. Lover's Rock 4:01
16. Four Horsemen 2:56
17. I'm Not Down 3:00
18. Revolution Rock 5:37
19. Train in Vain 3:09

Joe Strummer – lead vocals, backing vocals, rhythm guitar, piano
Mick Jones – lead guitar, piano, harmonica, lead and backing vocals
Paul Simonon – bass guitar, backing vocals, lead vocals on "The Guns of Brixton"
Topper Headon – drums, percussion
&
Mickey Gallagher – organ
The Irish Horns – brass
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le 6 mars 2014
Ah, le monstre ! LONDON CALLING l'un des plus grands disques de l’histoire du rock sorti le 14 12 1979, tout uniment. Pourquoi ? Je ne sais pas : l’énergie, l’évidence des mélodies, la pertinence des textes, la variété des genres expérimentés avec panache et inventivité, le plaisir immédiat qu’il instille aux auditeurs, le relief du son (excellente version CD qui n’atteint pas pour autant en termes de qualité celle du vinyle) dont l’ampleur n’est pas étrangère aux frissons de bonheur que cet opus procure, ces reprises si magistrales qu’elles semblent affadir les versions originales (BRAND NEW CADILLAC, REVOLUTION ROCK, WRONG'EM BOYO), la production de Guy STEVENS : brute, sans fioritures, sertie de bon goût, mais néanmoins impeccable de précision et de naturel, l’intégrité morale du groupe soucieux de mettre en conformité ses paroles avec ses actes…

Et puis ces textes qui claquent comme un riff de TELECASTER décoché par JOE. Prenez LONDON CALLING, déjà en 1979, son propos anticipait le désastre nucléaire à venir de TCHERNOBYL et de FUKUSHIMA. Complètement visionnaire (malheureusement) ! Ou SPANISH BOMBS, sans doute l'une des chroniques musicales les plus authentiques traitant de la guerre civile en ESPAGNE dans les années 30. GUNS OF BRIXTON qui aborde les contrôles aux faciès, soulignant l'humiliation ressentie par les populations dont la couleur de peau n'est pas le blanc immaculé. Loin d'être des victimes expiatoires, le texte souligne qu'ils entreprennent une résistance forcenée et en constitue un formidable appel. WORKING FOR THE CLAMPDOWN qui fustige la répression par le travail. BRAND NEW CADILLAC enregistré en une seule prise. Topper HEADON aura beau protester, arguer qu'il pourrait mieux faire, Guy STEVENS sera inflexible : "c'est bon les gars, vous avez accéléré, c'est ça l'urgence du rock and roll, point barre" ! HATEFULL qui dénonce avec vigueur la dépendance à la dope (Topper, quel gâchis). LOST IN THE SUPERMAKET qui s'en prend à la société consumériste et à ses excès. I'M NOT DOWN dont l'idée directrice est de ne jamais renoncer, quitte à subir les affres du destin, soit un nouvel appel à la résistance.

Ce qui est remarquable avec les CLASH, c'est qu'ils ont eu l'idée géniale d'aller dégotter Guy STEVENS qui, déjà en 1979, était considéré comme un "has been". Plus personne ne voulait s'attacher ses services, il végétait dans les bas fonds de LONDRES. Les CLASH l'ont débusqué pour un résultat qui frise la perfection. Il se battait durant les séances d'enregistrement avec l'ingénieur du son, poussait le groupe dans ses derniers retranchements, quitte à lui balancer des chaises afin d'amplifier la tension lors des sessions d'enregistrement, laquelle parcourt toutes les compositions du disque et ça s'entend.

Rappelez-vous, et fait rarissime dans l’histoire du rock, ce dernier a accepté de rogner sur ses royalties pour que CBS (leur maison de disque) propose à la vente un double album au prix… d’un simple. Ceci naturellement entrepris à l’initiative du quatuor peu enclin à tirer profit d’un lucre engendré par une vente aux bénéfices confortables, lesquels auraient été en contradiction avec la philosophie prônée par celui-ci, en rupture avec le cynisme qui prévalait alors et prévaut encore.

En effet, le CLASH n’a eu de cesse de ne vouloir léser les acheteurs potentiels de ses disques (voir SANDINISTA !). De même, une attention particulière prévalait quant à l’application du tarif, édulcoré, des places de concert, souvent d’ailleurs à son détriment, puisqu'il était déficitaire après chaque tournée… Combien sont-ils à l’arrivée parmi tous ces groupes se définissant au préalable comme indépendants, voire rebelles, à avoir royalement emprunté cette voie ? Combien sont-ils à pourvoir se targuer d’un tel coup d’éclat, d’avoir administré semblable bras d’honneur à l’endroit de l’industrie du disque dont on connaît notoirement la mansuétude et le peu d’empressement à privilégier la création, la liberté artistique au profit de la dimension mercantile ?

C’est précisément par le morceau éponyme, LONDON CALLING, que le « LAST GANG IN TOWN » débutait ses concerts, l’un des rares morceaux à m’émouvoir encore aujourd’hui parfois jusqu’aux larmes… bon, j'exagère un peu, mais tout juste à peine ! Tout un symbole. Encore merci, JOE, PAUL, MICK et TOPPER, le temps a passé mais la classe, elle, demeure intacte et pour l’éternité. GOOD VIBRATION !!!!!!!!
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