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le 7 janvier 2014
Après la pop sixties et le stoner rock, c'est la soul qui est cette fois digérée par Turner et sa bande. Nouvelle influence, nouvelles richesses pour un album lent, lourd, souvent mélancolique.

La trajectoire des Monkeys reste donc la même, celle d'un enrichissement progressif en partant d'un matériau certes imparable mais extrêmement monobloc (whatever people say...). Qui aurait cru que le groupe responsable de I Bet You Look Good on the Dancefloor pourrait un jour accoucher d'un truc comme Knee Socks ? Incroyable.

Production intelligente qui modernise des influences résolument rétros, des guitares toujours sauvages mais plus concises, des claps, du déhanchement, du groove et de la sueur, avec en cerise sur le gâteau les textes et la voix de Turner. Je n'imagine personne d'autre à l'heure actuelle chanter le I wanna be yours de John Cooper Clarke de façon aussi convaincante et désabusée.

L'album est dense, compact, bien ficelé et les moments jouissifs s'enchaînent à chaque plage. Plus facile d'accès qu'un Humbug, plus complexe que son prédécesseur, soniquement plus profond que les 2 premiers disques, AM est une vraie réussite. Et en bon fan de Ginger Elvis, je m'en voudrais de ne pas souligner la participation en total contre-emploi de Josh Homme, au chant perdu sur le final de Knee Socks, qui m'a médusée. La classe.
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le 2 novembre 2013
Les revoilà ! Enfin ! Et quel retour ! A chaque album, Arctic Monkeys évolue, révolutionne son registre et grandit. Ça sent la maturité à plein nez, c’est grave, groove, rock, un brin nonchalant dans les accords de guitares et vachement impressionnant. Et je ne dis pas cela parce que je suis raide dingue de Turner (pas tout à fait) !

Les influences arrivent de tous azimuts : The Rolling Stone, Black Sabbath, John Lennon, Marvin Gaye, Scott Walker, etc. Ça sonne Glam, R&B, rock, sexy, un brin crasseux, etc. : Un petit frère (brillant) de HUMBUG ?

Dès l’ouverture avec ‘Do I Wanna Know ?’ qui est un titre d’entrée parfait, avec des paroles en forme de déclaration non assumée qui restent longtemps dans la tête (message personnel), AM séduit et démontre qu’en cinq albums, Arctic Monkeys possède ce que peu de groupes de sa génération a, le talent nécessaire de se renouveler en prenant presque tous les risques.
Pour enfoncer le clou ? Les B-Sides sont, elles aussi, nettement au niveau de AM… pour vous en convaincre, écouter ‘Stop The World I Wanna Get Off With You’ qui dégouline de groove, de riffs de guitares et cette sonorité entêtante.
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le 9 juillet 2014
Avec une moyenne de 30 ans au compteur et 10 ans de carrière, 5 albums exploitant 5 univers différents, un groupe bien singulier renouant avec le rock anglais bien sale qui dépote. La prise de risque est grande avec cet album totalement maîtrisé, mais dans un registre plus soul, plus sage mais diablement efficace. On ondule plus qu'on pogote, en somme, mais ça reste bien gras.

Certes, on pourra regretter un batteur sous exploité par rapport à ce que les Arctic Monkeys ont pu nous servir (plus punk, plus épileptique dans les albums précédents). Mais tout de même une magnifique "Arabella" sous forme d'hommage à peine masqué au fameux "War Pigs" de Black sabbath, avec un bon riff bien gras, bien glam. Sans compter que la moitié de la galette est un concentré de tubes en puissance.

Commentaire à chaud renforcé par leur prestation d'hier aux Arènes de Nîmes : show d'enfer, Alex Turner est indiscutablement une rock star : avec ses cheveux gominés et malgré sa musculature de crevette, il parvient sans forcer à être violemment sexy dans son attitude. A 28 piges et après (déjà) 10 ans de carrière, avoir une telle maturité scénique, c'est quand même la classe !

Mon carré d'as : "Arabella", "RU Mine ?", "Why'd You Only Call Me When You're High ?", "Do I Wanna Know ?"
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le 2 novembre 2013
Alex Tuner et sa bande sont de drôles d’oiseaux : portés depuis leurs débuts par un succès public presque déraisonnable, ils ont alignés au fil des ans des albums roboratifs, témoignant d’une maturation et d’une évolutions passionnantes... sans jamais (encore) produire ce foutu chef d’oeuvre qui les propulserait au Panthéon de l’histoire du rock. Pourtant, bon an, mal an, chaque album des Arctic Monkeys a été un album profondément satisfaisant, tournant en boucle pendant de longues semaines dans nos lecteurs... mais échouant régulièrement à atteindre le Top 10 de nos coups de coeur de l’année. « AM » ne fera pas exception, tant il respecte à la lettre le modèle de ses prédécesseurs : plaisir garanti à l’écoute, même répétée, grâce à une sage combinaison de gimmicks accrocheurs et d’écriture solide, quelques chansons vraiment séduisantes, et dans l’ensemble l’impression d’une nouvelle pierre apportée à l’édifice désormais conséquent de la carrière des Arctic Monkeys. Mais de génie, point. Démarrant dans l’esprit stoner / heavy de ses deux prédécesseurs (l’influence de Josh Homme couramment admise), « AM » s’émancipe pourtant aisément en laissant – pour la première fois – entrer dans la musique des Monkeys des influences black, de la soul, des rythmes dansant, une sorte de légèreté séduisante... sans pour autant renier leurs origines. Cet accouplement curieusement adultérin entre la gouaille éternelle de nos laddies et la suavité de la musique américaine ne produit pas systématiquement des rejetons bien formés, bien présentables, et « AM » est par instants un peu bancal, voire un peu vain... Mais il prouve en tous cas que les Arctic Monkeys continuent de compter... Et qu’on va continuer à attendre avec impatience leurs prochaines livraisons.
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le 5 janvier 2014
Ce disque mérite vraiment d'être écouté en version vinyle sur votre platine. Un des plus beaux albums de ma collection !
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le 19 février 2014
Je trouve que cet album est le meilleur du groupe avec Favourite Worst Nightmare. J'ai eu la chance de les voir en concert en novembre dernier et je dois avouer que les chansons de cet album rendent très bien en live (Do I Wanna Know ? / R U Mine).
Pour revenir sur le vinyle, il est très beau, à l'intérieur il y a les paroles de chaque chanson. Bref, n'hésitez plus !
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le 4 novembre 2013
Avec ce disque, nous accompagnons les Artic Monkeys dans un nouveau virage musical pour lequel la recherche (et la trouvaille) d'un son plus lourd, plus pesant, a été le fil rouge de la construction de cet opus. La route empruntée mène directement aux USA, terre d'adoption du groupe qui cherche visiblement à muscler son jeu. D'ailleurs les looks que se construisent les AM vont chercher ostensiblement dans un revival des heures glorieuses du rock made in USA. Alors quelles sont les conséquences de ces changements ? Tout d'abord, on trouvera une grande homogénéité des compositions, de facture impeccable. Le pendant qui peut chagriner un peu, c'est qu'auparavant, le groupe allait un peu dans tous les sens, associant le nom de Artic Monkeys avec grand sens de la composition et de l'originalité. Ensuite, il y a la voix d'Alex Turner qui n'a jamais été aussi belle, ici mise en lumière par des chœurs et des accompagnements qui pourraient évoquer le gospel. Enfin, il y a les équilibres entre les instruments et force est de reconnaitre que c'est la rythmique qui a gagné cette manche. Basses et batterie impeccables, machine de guerre à taper de la main ou du talon. Un album dense et court (as usual), qui révèle une nouvelle facette du groupe qui prend là une dimension encore plus radieuse.
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le 1 mai 2016
Je me suis toujours demandée si "AM" était les initiales de "Arctic Monkeys" ou si cela fait référence aux ondes AM, comme le suggère la pochette du disque...

On est bien loin du rock excité que les Arctics ont pu nous offrir à leurs débuts. On y trouve des musiques plus calmes, plus sensuelles qui se font remarquer dès le début avec "Do I Wanna Know", puis ensuite par "One For the Road", "N.1 Party Anthem", etc...
On y retrouve quand même des solos de guitare, quelques titres un peu plus énervés tels que "R U Mine ?" et "Arabella", c'est beaucoup plus structuré et moins brouillon que sur le premier album du groupe.

J'ai découvert Turner et sa bande avec cet album, que j'adore. Il m'a poussé à acheter les autres. Je conseille aussi vivement "Stop The World 'cause I Wanna Get Off With You", face B du single "Why'd You Only Call Me When You're High ?", qui sont 2 très bonnes chansons.
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le 9 septembre 2013
L'album le plus inégal de la discographie des singes. Autant SIAS est globalement très quelconque hormis deux ou trois morceaux comme She's Thunderstorms ou Library Pictures, autant celui-ci possède son lot de bons moments et de très mauvais.

L'album s'ouvre sur une série de titres sympas et accrocheurs, en particulier les deux premiers qui renvoient à la multitude de riffs de FWN et Humbug. One for the road me laisse dubitateur mais Arabella sauve le coup. C'est probablement le meilleur morceau de l'album. Trois titres inutiles suivent, comme les Arctic Monkeys en ont alignés sur le précédent album. Fireside se démarque par une certaine ambiance qui rappelle Humbug et Last Shadow Puppets et une créativité certaine dans ses arrangements.

Les derniers morceaux sont plats ou mauvais, à vous de choisir. Quelle déception de voir que le groupe a succombé à la « pop sautillante » comme on l’appelle avec Snap out of it. I Wanna be yours laissait espérer une chanson marquante en fin d’album comme l’est The Jeweller’s hands mais le titre manque de singularité pour marquer les esprits.

Cet album sobrement intitulé AM est globalement meilleur que le précédent, mais moins bon que les trois premiers albums du groupe. Les mauvais morceaux dont on oublie la mélodie dès que la piste suivante démarre laissent place à des pépites comme Fireside ou Arabella qui valent d’être réécoutés plusieurs fois.
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le 12 mai 2014
C'est rare un album génial de bout en bout !, tous les morceaux sont top ! Qu'ils sont bons ces Brittons !

Nous avons la gastronomie ... ils ont la musique !!!
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