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A propos de « Pa' pas fou, fille de schizophrène »

L'amour d'une fille face à son père schizophrène.
En tant que père, on aimerait recevoir l'amour d'une telle fille.
Schizophrénie, hallucinations, associations déplacées, troubles de la personnalité, bouffées délirantes, lutte pour ne pas chavirer vers l'obscure clarté de son identité, volonté de masquer son mal à son environnement..
Une lecture sur ce thème qui ne serait qu'une fiction troublerait, mais celle d'un livre décrivant la réalité de ce mal vécu par un père aimé est plus particulièrement émouvante, voire angoissante.
Une partie de ce livre est consacrée à une critique négative des soins psychiatriques, véritable torture infondée (camisole chimique, contentions, chocs électriques, enfermements).
Après avoir fermé ce livre, vous ne pourrez pas en sortir totalement, car il ouvre plusieurs axes de réflexion : Chaque homme porte par-devers lui la voix de l'alter ego, cet autre moi-même. Être un homme, c'est voir son existence fondamentalement inquiétée par son dédoublement. L'altérité, c'est entrer en conflit avec sa conscience. Être conscient de soi, c'est être capable de dire « je suis moi », « je me pense », être apte, en quelque sorte, à se dédoubler entre celui qui pense et celui qui est pensé. Ne jouons-nous donc pas un rôle auquel nous finissons par nous identifier ? Un autre personnage ne se substituerait-il pas à la personne elle-même ?
Le père écrit sur son journal, journal dont la lecture est à peine soutenable, dans un moment de lucidité, « Cela consistait en un dialogue avec moi-même, ou plutôt ce dialogue mental ou verbal se faisait avec des êtres que je visualisais plus ou moins inconsciemment dont je voyais les images en moi, en y pensant »
« Je est un autre » écrivait Rimbaud.
Ce livre ne serait qu'un témoignage, il serait intéressant. Mais, il est plus encore, c'est aussi un ouvrage littéraire, car très habilement écrit, avec sobriété, sans pathos, avec dignité, soucieux de concision mais dont l'émotion est toujours sous-jacente.
On ne quittera pas facilement ce livre après l'avoir fermé, faites-en donc l'expérience...
Bravo Lorraine et respect !

Emile Eymard (auteur de « Le bois vert et la cendre »)
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 juillet 2014
La lecture de ce livre m'a beaucoup touchée, remuée. Comment rester insensible
devant une telle histoire d'amour entre un père et une fille. Quel courage a eu l'auteur
de partager cette tranche difficile de sa vie avec nous et ainsi nous faire découvrir
un monde inconnu pour beaucoup d'entre nous mais qui malheureusement touche
tellement de famille .Je félicite l'auteur d'avoir su raconter avec toute sa palette
d'émotion cette histoire vécue.
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le 1 juin 2014
Une écriture simple, profonde et authentique pour raconter ce qui aurait pu rester indicible ou sombrer dans l'horreur de la description d'une souffrance insoutenable. Lorraine Dey a pris soin de ses lecteurs en partageant son expérience avec délicatesse.
Au delà des mots et de l'ordinaire de la vie s'esquisse une enfance hors norme. Un père présent physiquement mais mentalement absent, accaparé par un terrible conflit intérieur et des pensées déconnectées de la réalité ou encore totalement absent lors de ses séjours à l’hôpital psychiatrique.

Et pour aller plus loin, l'auteur nous informe de l'existence de ressources thérapeutiques à la fois plus efficaces et réellement plus humaines pour traiter cette terrible déchirure de l'âme qui porte le nom de schizophrénie.
Je suis certaine que ce livre aidera toutes les personnes qui de près ou de loin sont au contact avec des êtres atteints de schizophrénie (famille et soignants) à porter un regard plus éclairé sur ce problème individuel, familial et social. L'interlocuteur, le proche, opérant un basculement intérieur du comportement de rejet ignorant voire maltraitant à celui d'une compréhension plus juste, devient alors facilitateur de guérison, plutôt que de bloquer celle-ci sans s'en rendre compte.
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le 25 décembre 2013
Sur les pathologies mentales. Étant concernée car ayant de la famille souffrant de cette maladie et future soignante, ce livre m'a beaucoup touchée. Il y a tellement de préjugés encore sur ces maladies, tout simplement parce que les gens ne sont pas informés. Tant que l'on a pas vécu de près ou de loin cette expérience, personne ne peut comprendre la détresse de la famille mais aussi du patient. Félicitations pour cet hommage à un père «pas comme les autres.»
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La schizophrénie est une maladie que tout le monde connait de nom mais pas certaine d'en avoir beaucoup dans notre entourage. Un sujet tabou. Je sais que là où j'habite, il y en a deux ou trois dans le secteur. Ils ne sont pas méchants. Ils sont dans leur monde.
Je ne me suis jamais intéressée à eux. Je n'ai jamais voulu me retrouver face à eux, assis à côté d'eux, ni même les regarder dans les yeux. Une peur que la folie triomphe.

Pour moi, schizophrénie = fou
D'ailleurs, tellement que je m'en fichais, je ne me suis jamais posée la question. Ont-ils une famille, ces gens là ??? Quand je parle de famille, je ne parle pas d'un père et d'une mère. Non, ont-ils une épouse ou un époux et des enfants ???

Sincèrement, pour moi, c'était juste pas possible. Mais après avoir lu ce livre : Pa' pas fou de Lorraine Dey, je m'aperçois que j'étais carrément à côté de la plaque.

Ce petit livre de 163 pages m'a ouvert l'esprit ou plutôt m'a fait comprendre certaines choses sur cette maladie mentale.
Lorraine Dey a grandi avec un papa schizophrène. Là, tu te dis, ah oué quand même. Donc les schizo ont une famille. Elle a répondu à ma première question.
Et c'est dans ce livre qu'elle décrit sa vie. Une fille qui aime son père schizophrène.

Dans la première partie, on voit donc, Lorraine Dey grandir auprès de ce père malade. Elle sait qu'il y a un truc qui cloche chez ce papa. Pas facile pour une enfant de voir l'homme qu'elle aime tant, différent des autres ; pourtant à travers sa plume d'enfant et le regard que porte cet homme face à son fille, on ressent tout l'amour. Un immense amour.
Elle va voir ce père fait des allers et retours à l’hôpital, parfois perdre les pédales et j'en passe. Mais la faute à qui ??? Que fait-on dans ces hôpitaux, hein ? Cette première partie est déchirante. On se met à sa place, et croyez-moi, le pincement au coeur se fait sentir.
Lorraine Dey est maintenant adulte. La maladie est beaucoup plus détaillée avec des faits, des preuves, des archives. Tout est décortiqué. Deux plumes, le père et l'enfant dans ce livre. Un père / malade qui s'adresse à nous, lecteurs. On immerge carrément dans son univers, son monde, celui qui fait peur. Il nous raconte son histoire.
Un livre écrit comme une biographie, un livre intime. Une souffrance mêlée à l'amour qui fait réfléchir. J'ai trouvé très courageux de la part de l'auteure de présenter ce livre. Mettez au placard les préjugés. Vaut mieux s'informer, s'instruire sur le sujet que de critiquer inutilement. Moi, la première. Une belle leçon de vie à travers la plume de l'auteure voire des auteurs. Merci.
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le 20 mars 2014
1943. Tarawa atoll sanglant.. La nuit avant la bataille. La flotte américaine mouille au large,

Le pire moment pour les aumoniers. Ceux qui vont débarquer se pressent devant abbé, pasteur ou rabbin,
Le moment venu de se mettre en règle avec le seigneur des armées.

Un marine sort de l'ombre à son tour et s'approche du padre. Sourire en coin.
Il brandit une allumette, l'enflamme, la regarde se consumer, la jette. Puis.

\_Ainsi donc mon père, la vie ce n'est que ça.

\_Oui fils. La vie n'est pas plus.

Pa pa fou. Un décor baroque. Une étincelle schizoïde qui jaillit,
flamme qui un instant éclaire et consume le corps.

Ecce homo. L'animal paranoïaque qui tue par dépit, face à l'échec.
Ils les appellent schizophrènes. Ces diafoirus tuent parallégeance aux dogmes.
Ils contaminent pour n'avoir vu dans le sang qu'un symbole païen, avoir fractionné l
l'objet global et détaché l'objet partiel. (Klein)

Fractionner. Grec: schizen. Quoi d'neuf docteur, qui est schizo ?

Dur, ce livre ? La vérité rapproche de la mort, disait ma grand mère.
Un livre pour les hard boiled, les deathproof qui ont survécu au Dahlia Noir,
à Millènium, Shining, Vol au dessus d'un nid d'coucou.

Pa' pa fou son énergie a appelé ma sensibilité. Seul ouvrage à ce jour lu à
l'écran. Exemplaires papiers commandés siôt dispos. Les premiers pour
mes filles, mon ex-patron, et ma tante Zazie.

Junkie, témouine de Jéhovah, business freak, et une papivore, extraits de leurs drogues
pour plonger dans Pa pa fou. Qui trône au sein des saints de la bibliothèque. Aux cotés
des ouvrages précités, du Grand Sommeil et.. Des sorcières de Salem.

Arthur Miller. Marylin. assassinée après la baie des Cochons, par son psychiâtre ..
Comme Bruno Dey. Par dépit, par frustration, parce que la vie n'est rien d'autre qu'une étincelle,
que le débarquement ne réussit pas toujours. Parce que tout m****, qui rien ne marche comme prévu.

L'homme est un animal paranoïaque.

Une étincelle schizophrène.

Lisez Pa pa fou. Un livre qui dérange les éditeurs. Il fallait être fille de Schizophrène pour l'écrire.
Et Pauvert pour le publier.
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le 4 janvier 2014
Ce livre est attendrissant. Une enfant qui devient femme soutient son père contre tous faces à la maladie.
Ce livre illustre très bien ce que je pense des hôpitaux psy. Mettez une personne dites normal pendant un mois dans ces lieux et il en resort plus fou qu'un fou.
Ce livre permet de comprendre ce qu'il se passe dans la tête d'un malade et son ressenti.

A lire...
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le 30 mars 2014
Un livre qui m'a enormement touché par la sensibilisation a ce qu'est réellement la Skysophrénie, et comment on soigne (ou plutot on torture ) les patients
c'est aussi un combat que je soutiens pour adapter des methodes moins moyenageuse .....
Merci Lorraine Dey pour cette ouvrage
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le 24 février 2014
Un livre qui déborde d'amour et qui déborde de plein d'autres choses aussi... Tellement que ça en devient parfois un peu lourd.
Mais le thème est bouleversant et j'ai beaucoup appris en lisant.
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le 9 août 2015
Récit bouleversant !
Notamment les passages sur la maltraitance des malades dans les hôpitaux psychiatriques . Une honte ! C'est aussi une déclaration d'amour d'une fille à un papa "différent" . Un livre nécessaire et bouleversant !
"L'histoire d'une petite fille à qui le destin lance l'un de ses défis ignobles"
La deuxième partie du livre sont des extraits du journal intime du papa de l'auteure, Bruno Dey . Terrible témoignage !
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