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le 23 octobre 2013
Temoignage de la tournee de de reformation de 1984.A ce titre,il mériterait cinq etoiles bien que pour Ritchie Blackmore,je puisse comrpendre le propos de l'internaute qui n'a mis que deux étoiles pour le concert.Bien que je vénère l'ombrageux virtuose des six cordes ,ses prestations étaient parfois irregulieres. En tant que musicien,il pouvait etre genial dans un morceau et se fourvoyer dans d'autres à force de vouloir improviser et de rechercher la perfection..Mais il est vrai qu'avec le MKII,on n'entend jamais les memes solis:c'est ce qui a fait la renommée de ce fabuleux groupe de rock,dont les musiciens n'ont rien à envier à ceux de Led Zeppelin.
Globalement,la prestation du groupe est bonne,pleine d'energie et demontre que la reformation n'était pas qu'une affaire de fric.
Les fans de base connaissaient la video de ce concert...
Deux jours avant à Sydney,le gig a été fantastique...Et les Deep ont été rejoints sur scène par Georges Harrisson pour une reprise de Lucille ou Ian Gillan a fait peter ses cordes vocales ce qui explique en partie les problèmes de voix deux jours après.
A conseiller pour ceux qui ne connaissent pas la tournée Perfect Strangers...Tout en sachant qu'il existe les bandes du concert de Providence de 1985 ou le groupe est fantastique....Sortira-t-il en DVD?
PS:dans la video d'une interview Glover insiste bien que le Pourpre Profond n'est pas un groupe de Heavy metal...
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le 31 décembre 2013
Ce commentaire porte sur la version vinyle de ce bel objet.
Je ne reviendrai donc pas en détail sur le fait que ce concert illustre la tournée de reformation du line-up du Mark II en 1984, que les musiciens sont en forme (même si Ian Gillan est légèrement "limite" sur certains titres) et qu'ils sont heureux de jouer ensemble une set list très intéressante, et que tout ceci fait de ce concert un témoignage INDISPENSABLE pour qui apprécie ce groupe.
En effet, vu le nombre important de live de Deep Purple disponible, je doute fort que cette nouvelle parution intéresse immédiatement un néophyte découvrant le groupe, celui-ci se dirigera probablement vers le "Made in Japan" disposant d'une plus grande notoriété publique.
C'est pourquoi, je pense que cet objet est plutôt destiné aux amateurs avertis et collectionneurs. Et alors je voudrai simplement souligner la qualité de cette version vinyle du concert: non seulement on dispose du double vinyle 180g, des deux CD, mais aussi du DVD du concert (bon ok, les puristes auraient souhaités un Blu-ray, mais pour des enregistrements de cette époque, un bon DVD est grandement suffisant), et le tout pour moins de 30€, comme quoi il est possible pour une maison de disque de faire un produit top qualité sans se moquer du fan et de son porte monnaie.
Alors je tire mon chapeau et je dis Merci EAGLE VISION pour avoir associés qualité et prix raisonnable.
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Je me souviens du choc que la réformation de Deep Purple m'a fait en 1984; Francis Zegut nous avait passé l'album en avant première.
Evidemment j'ai assisté au concert au zénith l'année suivante et ce disque reflète bien le concert de l'époque (commencé avec 1h1/2 de retard !).
Le début est superbe "Highway star" déboule à 100 à l'heure, "Strange kind of woman" pète le feu et les nouveaux venus sont les bienvenus : notamment une version incroyable de puissance de "A gypsy's kiss" avec un chorus en harmonie entre Jon Lord et Blackmore et un nerveux "Under the gun" catapulté par la rythmique Roger Glover/Ian Paice qui ont retrouvé leurs vingt ans.
La suite se gâte un peu avec "Child in Time" où Ian Gillan fait son possible mais ne retrouve plus les hurlements hystériques qui ont fait sa gloire, la fin du concert avec les pourtant invincibles "Black Night" (qui ouvrait le concert du Zénith), "Speed King" et "Smoke on the Water" est baclée, Blackmore estimant qu'il en avait sans doute assez donné au public et jouant en pilotage automatique, sans la flamme qui est la sienne quand il veut bien s'en donner la peine.
Un live tout à fait recommandable mais qui s'essouffle vite.
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Quel imposant retour sur scène que celui de Deep Purple (ici en Australie en Novembre '84), quelques jours après la publication d'un honnête "Perfect Strangers", l'album du retour de cette formation emblématique (le Mark II), après onze années de disgrâce.
D'entrée ce qui frappe lors de ce concert (en plus du son), c'est la cohésion du groupe. La hache de guerre à bien été enterrée, cela s'entend et se voit dès l'entame d'un "Highway Star", où Ian Gillan donne la réplique à son guitariste de Ritchie Blackmore. Le groupe est appliqué mais relax, et ça joue. La set-list est articulée autour des titres incontournables des albums "In Rock" et "Machine Head" (ou de single comme "Strange Kind Of Woman"), et de cinq titres du nouvel album, qui prennent une sacrée ampleur en concert (le propre des grands groupes en live). "Gypsy's Kiss" apparaît dans une version terrible, boosté par un Ian Paice à la batterie, à la frappe et au son énorme, il délivre un gros solo sur une "Lazy". On comprend aisément la réputation de ce batteur hero, cité comme influence par bons nombres de ses pairs. Les deux énormes pièces du nouvel album (le cinquième du Mark II), l'éponyme "Perfect Strangers" et "Knocking At Your Back Door", figurent en bonne place au milieu du show (classieuses interprétations de titres classieux). Ian Gillan est à fond, même s'il s'est abîmé les cordes vocales en solo (et ne s'est pas ménagé lors d'une tournée l'année précédente avec Black Sabbath). Il délivre un bon "Child In Time" avec un Ritchie Blackmore explosif, (qui fait reprendre aux Deep Purple, un "Difficult To Cure" des Rainbow years). Le solo d'un Jon "Hammond" Lord toujours aussi tueur, sonne autant que la basse d'un Roger Glover imperturbable. La suite n'est qu'un enchaînement de classiques (tous aussi forts les uns que les autres), avec un (dantesque) "Space Truckin" et en rappel (l'irrésistible) "Black Night", puis "Speed King" et (forcément) "Smoke On The Water", qui met le feu où qu'il soit interprété.
"Perfect Strangers" demeurant (sans doute) le meilleur album du retour de cette formation (aux multiples rebondissements), c'est un témoignage officiel manquant de cette tournée '84/'85 que Eagle Rock comble, qui (c'est le seul reproche) pourrait proposer ses produits en digipack, c'est tellement plus classe, les Deep Purple (et Rainbow) le méritent bien.
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le 16 octobre 2013
Pour les INCONDITIONELS de M. Ritchie Blackmore ! 1984/1985, nous le retrouvons en pleine forme avec ses collègues Lord, Paice, Glover et Gillan. Toujours avec son doigté et son sens de l'improvisation. Que dire de plus, sinon qu'écouter le Mark 2.
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le 30 octobre 2013
... les nouveau dérapages entre les sieurs Gillan et Blackmore.
En effet, ce live reflète la bonne période (très courte) de leur retrouvailles, les deux têtes de turc se souriaient encore. Cela se ressent dans une musique au feeling intense, la complicité des musiciens fait que cela n'est pas pour des raisons pécuniaires que la reformation de 1984 a eu lieu.
Reprise des classiques des albums In Rock et Machine Head pour l'essentiel. Seul Strange Kind Of Woman est de la période Fireball. 5 titres de Perfect Strangers parfaitement exécutés.
On retrouve également deux restes de Rainbow : Le blues avant un Gypsy's Kiss en face "A" et Difficult to Cure en face "C".
Bon solo du regretté Jon Lord.
Bref que du bonheur d'écouter cette musique.
Pour terminer, il faut acheter l'album en vinyle. Magnifique présentation avec en plus les CD et le DVD dans la pochette... Excellente idée.
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le 15 décembre 2013
Un superbe concert pour les fans bien sur, Le jeu extraordinaire au clavier de John LORD dans Child in time, La voie de Ian GILLAN super et cette guitare de BLACKMORE sans oublier PAICE et GLOVER. Mais tout ça c'était avant !!!! faites vous plaisir offez-vous ce DVD (avec les 2 CD) retirez la table basse, les fauteuils et laissez-vous aller.
Le 1er jour Dieu créa DEEP PURPLE et LED ZEPPELIN la vie sur terre pouvait commencer.
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le 6 juillet 2014
Un album de deep qu'il faut absolument écouter et ... posséder ,présentation du LP séduisante avec en plus 2 cd et 1 dvd .Un must, que ce soit des morceaux choisis,de la qualité de l'enregistrement ou bien sûr de la virtuosité des musiciens du groupe sans oublier la voix de gillan.Du plaisir et des frissons garantis.Bonne écoute
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le 30 novembre 2013
quel plaisir de constaté que pour le prix il y a aussi le CD et le DVD ! je m’attendais à un coffret 5 vinyle mais ça me va !
Aimant Deep purple depuis longtemps et surtout le début et le MKII, et ici de retour en live avec le grand Ritchie Blackmore.
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Mais bon sang, pourquoi ce fabuleux concert de Purple à Sydney en décembre 1984 est-il resté inédit pendant 29 ans ?! Depuis sa reformation cette même année, il y a eu pléthore d’albums live (plus ou moins convaincants), les années 80 étant pauvres d’enregistrements de qualité. Il y a bien eu le bien nommé « Nobody’s Perfect » avec ses versions sabotées des grands classiques, et « In The Absence Of Pink » à la production plus qu’imparfaite, alors que le seul concert filmé connu jusqu’alors était « Bercy 1985 » (jamais paru officiellement, mais diffusé à l’émission allemande RockPalast et dupliqué à grande échelle par des fans avides de purpeuleries) avec un Ian Gillan presqu’aphone. Jamais j’aurais pu penser qu’un autre concert -l’un des premiers de la fameuse tournée de « Perfect Strangers »- ait pu être filmé et enregistré de manière professionnelle. Si le package 2 vinyles + 2 CD + DVD était paru en 1985, nul doute qu’il se serait vendu par trains entiers à l’instar de « Perfect Strangers » l’année précédente.

Le concert qui nous est « offert » (il faut quand même débourser 30 euros pour la version complète avec les vinyles, ou 19 euros sans) est une sorte de « Made In Japan » des années 80, 11 ans après le split de la légendaire MKII. D’une moyenne d’âge de 39 ans à l’époque, les musiciens étaient encore jeunes et présentables (bien qu’ils fussent déjà considérés comme des « papys du hard-rock » à l’époque), mais surtout heureux de rejouer ensemble. Blackmore et Gillan cabotinent sur scène, s’échangent des regards, des sourires, ce qui n’arrivera plus à la fin de cette tournée éreintante, l’une de plus profitables de 1985. Jon Lord quant à lui, redevient le soliste qu’il était au début des années 70 (après avoir été sous utilisé chez Whitesnake), maltraitant son orgue comme un damné et faisant la nique à son compère Ritchie. Le répertoire interprété ce soir là (et durant toute la tournée) est exceptionnel, combinant la quasi-intégralité de « Made in Japan » (les rappels « Black night » et « Speed King » y compris, mais sans « The mule », le solo de batterie étant incorporé à « Lazy ») au meilleur de l’album « Perfect Strangers ».
Ainsi, 5 titres de ce très bon disque sont interprétés en début de set (sur le 1er CD donc) après l’incontournable « Highway star » introductif (avec un Blackmore encore soucieux de ne pas saboter son solo), à peine entrecoupé par un « Strange king of woman » des familles avec ses fameux échanges guitare/voix qui avaient fait la légende de « Made In Japan ». Ca commence par « Nobody’s home », petite chanson percutante sans grande envergure mais qui lance bien un concert (à l’instar d’un « Lay down stay down », « Lady luck » ou « Into the fire » sur d’autres tournées). Purple inaugure « Gypsy’s kiss », morceau speed avec ses échauffourées néoclassiques guitare/orgue, accouplé au fameux « Blues » que Blackmore interprétait déjà sur « Made In Europe » et sur « On Stage » (Rainbow). Puis nous avons droit au nouveau « classique » « Perfect Strangers », seul titre de l’album a être resté dans les set-lists du groupe depuis cette époque. Ce morceau, interprété trop sagement ici, évoluera au fil du temps pour prendre plus de profondeur et d’épaisseur. Suit l’étrange et turbulent « Under the gun » qui, sur scène, prend une dimension particulière grâce à un Blackmore déchainé dans des soli furieux. Le dernier titre de « Perfect Strangers » est son autre standard et single, « Knocking at your back door » qui lui vaudra les foudres des ligues conservatrices et religieuses américaines. En effet, pour la petite histoire cet excellent titre vantait avec humour les vertus de la sodomie et du cunnilingus… Deep Purple MKII n’ayant jamais réellement percé aux States (qui ont toujours préféré Rod Evans ou David Coverdale –ayant par ailleurs tous deux élu domicile en Californie- à Ian Gillan, dont l’humour européen n’a jamais été apprécié ni compris outre Atlantique), ce morceau a fini de ruiner la réputation du groupe. On se souvient de la pluie de projectiles divers et variés (dont Jon Lord fera les frais le soir où il reçut une canette de bière en plein front) qui attendait le groupe a chacune de ses dates américaines. Mais les australiens sont plus sympas : « Knocking at your back door » constitue par conséquent la meilleure plage du 1er CD avec son synthé entêtant, ses solis de guitare à rallonge et l’interaction synthé/voix qui rajoutent de l’intérêt par rapport à la version studio. Par contre, « Lazy », anormalement accéléré, amputé d’un couplet et rehaussé d’un solo de batterie se révèle très en dessous de ses versions antérieures. Il y a des monuments auxquels il ne faut pas toucher…
La deuxième partie du concert, symbolisé par le 2ème CD, enchaine les grands morceaux du groupe, de « Child in time » à « Smoke on the water » en passant par « Space truckin’ », « Black night » et « Speed king », avec les solos de guitare et de claviers autour de l’instrumental « Difficult to cure » (version orientalo-rock de l’ « Hymne à la joie » de Beethoven). Remarquable (surtout Jon Lord qui réussit à nous tenir en haleine pendant plus de 6 mn) ! Certes Gillan ne monte pas aussi haut dans ses hurlements que sur « Made In Japan », mais la version de 15mn de « Space Truckin’ » est plus digeste que celle de l’album live précité (avec « Jésus que ma joie demeure » de Bach en intro). Quant à « Black night », Deep Purple l’interprétait encore sans se sentir obligé de faire gueuler le riff à l’unisson par le public (des « oh, oh, oh-oh… » qui m’ont fait détester cette chanson au fil des années). Et « Speed king » est vraiment très bien interprété avec ce qu’il faut d’échanges solistes, avec en prime l’évocation du riff de « Burn » à la grande joie de la foule. Bien sûr, il y a « Smoke on the water » en rappel ! Très bonne version de 12mn avec une douce intro instrumentale dans l’esprit de « Son of Alerik » (l’instrumental en bonus du remaster de « Perfect Strangers »)… Une set-list de dingues, je vous dis !

Si la tournée 1993, retrouvera partiellement cet équilibre entre anciens et nouveaux titres (Cf l’indispensable « Live In Stuttgart »), l’alchimie entre les musiciens ne sera plus jamais pareille à ce qu’elle était dans les premiers mois de la reformation. Quant aux concerts actuels du groupe, s’ils sont toujours bons, force est de reconnaître qu’ils tiennent plus du Tribute-Band usé que du véritable Deep Purple, symbolisé par le présent « Perfect Strangers Live ». Un maître-achat pour les fêtes !
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