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le 31 octobre 2016
Bel album de Francis Cabrel, il y a plus de roses que d'orties.
C'est du Cabrel percutant, poête la robe et l'échelle, engagé le chêne liège et les cardinaux en costume, poête amoureux le Cygne blanc, militant des hommes pareils, romantique Mademoiselle l'aventure, mordant des roses et des orties, Né dans le bayou, born in the bayou de John Fogerty est superbe, l'esprit de John Fogerty se retrouve dans cette adaptation réussie.African Tour est grinçant, cette chanson est d'une actualité brûlante!
Madame n'aime pas , mais nous aime beaucoup!
Des gens formidables fait dans la dérision et c'est encore très fort, l'ombre au tableau, est un hymne à la peinture de Magritte, et pour cloturer ce superbe album du Dylan adapté Cabrel , she belongs to me devient elle m'appartient, c'est une artiste, là encore l'esprit Dylan est parfaitement conservé.

Du grand art Francis Cabrel est notre poète chantant!
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le 27 juin 2011
A l'instar de ses collègues Béart ou Duteil, Francis Cabrel est souvent victime des clichés qu'il suscite: entre "La cabane au fond du jardin" de Gerra, "La grand-mère à moustache" des Guignols et "Sur le chemin de la route" de Renaud, on en oublierait presque que le chanteur originaire d'Agen est le seul équivalent français de Bob Dylan (qu'il admire au point d'adapter certaines de ses chansons, notamment "Shelter from the storm" et "She belongs to me", cette dernière figurant sur ce disque). Venons-en donc à cet album intitulé "Des roses et des orties". Que ceux qui attendent des surprises passent leur chemin: Cabrel n'est ni Gainsbourg, ni Ferré (qui prenaient régulièrement leur public à contrepied). Depuis 1994 et le succès de "Samedi soir sur la Terre", le bluesman d'Astaffort a trouvé son style, qu'il reconduit d'album en album: un folk-rock boisé, raffiné, croisement entre Neil Young et Dire Straits. Après Hors-saison" et "Les beaux dégâts", ses deux essais précédents, Cabrel nous revient avec la même ambiance musicale, mais des textes qui touchent peut-être davantage, car plus personnels: à ce titre, "La robe et l'échelle", la chanson proposée aux radios pour promouvoir l'album, nous surpend par la sincérité du propos et l'atmosphère gentiment érotique qu'elle dégage. Francis y évoque sans pudeur son premier amour, sous une forme pastorale qui rappelle les chefs-d'oeuvre de Brassens comme "La chasse aux papillons" et "Clairette et la fourmi". Le thème de l'adoption apparaît à travers "Mademoiselle l'aventure" (thème qui touche Cabrel de très près). Dans "Des gens formidables", le poète jette un regard ironique sur son métier d'artiste. Bref, il y a longtemps que l'auteur de "Petite Marie" ne s'était pas livré à ce point... Ailleurs, on retrouve des textes finement engagés qui sont sa marque de fabrique (Les cardinaux en costume, Des hommes pareils), deux chansons qui figurent parmi les plus belles réussites du genre dans le répertoire de Cabrel. Citons enfin "Le chêne liège", que l'on peut considérer comme la plus belle chanson de cet album (et peut-être de toute l'oeuvre), avec un texte panthéiste où Francis médite sur la condition humaine et en appelle au mysticisme, à la foi. Pour boucler la boucle, l'Agennais prend soin de nous asséner ses influences anglo-saxonnes pourtant évidentes, en proposant trois adaptations de rockers qu'il admire (John Fogerty, JJ Cale et l'inévitable Dylan). Serait-ce l'album testament de Francis Cabrel? (des rumeurs ont couru selon lesquelles notre chanteur voudrait s'éloigner de ses activités discographiques, à l'instar de son collègue Goldman). Si tel était le cas, cet album constituerait un point final de haute tenue à un répertoire de qualité...
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le 19 juillet 2008
Je n'en reviens toujours pas....
Moi, fan de metal inconditionel, aimant les trucs bourrins, les voix gutturales et le son enorme..
Et bien oui, j'adore cet album, qui a été pour moi une révelation.
Pas specialement fan de Cabrel à la base, sans pour autant ne pas apprecier de temps en temps l'ecoute d'un morceau ou deux, il a suffi
d'entendre une fois à la radio "La robe et l'echelle" pour être completement conquis. Je ne l'avais même pas reconnu d'ailleurs sur ce coup.
Une melodie envoutante, entrainante et pourtant melancolique servie par
un texte magnifique et qui a touché un point sensible de mon ame.

Ensuite j'ai osé..j'ai acheté l'album, presque en secret..
Et la, la claque ! Quel maitrise de l'harmonie et du mot...
C'est tout simplement tripant !
Et cerise sur le gateau, l'album beneficie d'une production de très grande qualité avec un son et un mixage vraiment propre et limpide.

Bref, cet album est une tuerie comme dirait tout bon metaleux de base..
Sauf que la il s'agit de variété française de haut niveau, la meilleure
que j'ai entendu jusqu'ici d'ailleurs.
Si un Death-metaleux arrive à adorer cet album au point d'en apprendre les textes par coeur pour travailler son chant, je me demande qui ne le peut.
Alors faites plaisir à vos oreilles et cliquez sur 'ajoutez au panier' sur le champs, vous serez certainement loin d'être deçu.
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le 7 avril 2008
Quelques orties bien envoyées, comme "Les cardinaux en costume" ou "African tour", mais surtout un esprit polémique que je ne lui connaissais pas. Une bien belle adaptation de JJ Cale, mais surtout des textes subtilement ciselés et d'une totale beauté !
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le 12 avril 2008
Chaque sortie d'un nouvel album de Francis Cabrel est un évènement. L'auteur de l'incontournable "Petite Marie" revient sur le devant de la scène, 4 ans après "Les beaux dégâts", avec un album ciselé dans les moindres détails.
Structure mélodique ou rythmique, on entre sur un terrain de connaissance, voix légèrement frémissante du sud, accords de guitare, amorce de quelques accords, pour gagner assez vite en intensité... Ainsi en va-t-il dès le premier morceau, « La Robe et l'Echelle ». Syllabes saccadées pour dire la rencontre en ouverture, teintée de nostalgie. « À la vitesse où le temps passe Rien n'efface l'essentiel... » Côté roses, donc. Mais dès la seconde chanson on entre de plain-pied dans un regard sans concession sur les turpitudes humaines : « Qu'un homme dorme sur le bitume ça n'a pas l'air d'inquiéter les cardinaux en costume... »

Mais il est parfois vain de vouloir décrire un album. Parce que Cabrel, bien qu'il parle à bon nombre d'entre nous, il parle à chacun d'entre nous en particulier. A chacun d'en faire sa lecture personnelle, donc.
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le 16 juin 2015
Avis peu objectif puisque pour moi Francis Cabrel est le plus grand... Et à chaque album c'est plus qu'un plaisir, c'est une révélation. L'album in extremis vient de sortir je le connait presque par coeur tant il n'est pas lassant de le passer en boucle... Des roses et des orties sort un peu de l'ordinaire avec ses sons et ses paroles mais toujours de l'amour , des chansons engagées, des paroles drôles et émouvantes... Cabrel merci d'exister
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le 26 juillet 2009
Je ne critique pas l'album, ce n'est moins bien ni meilleur que les autres Cabrel récents.
Par contre, la version vinyle, est une honte pure et simple : le pressage est excentré, le disque voilé (déjà échangé deux fois). La distorsion sur le canal de gauche rend l'ensemble inaudible.
C'est juste honteux.
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le 22 novembre 2015
Je suis une inconditionnelle de Cabrel et dans cet album, il est au sommet de son art ! paroles justes à la virgule près, mélodies envoûtantes. A savourer sans limites !
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le 28 septembre 2015
J'ai beau trouver Cabrel extrêmement sympathique, avoir (presque -hormis les beaux dégâts et in extremis) tous ses disques y compris les live, j'ai beau trouver ses compositions de plus en plus subtiles et bien arrangées, j'ai beau trouver ses textes un peu plus travaillés qu'autrefois...
Il m'ennuie de plus en plus.

J'ai l'impression que Sarbacane a été le début de la fin, un aboutissement et un plafond.

Ce qui ne veut pas dire que depuis, ses chansons n'ont pas d'intérêt d'ailleurs.
La Corrida, Samedi soir sur la Terre, Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai et Octobre sont des chansons remarquables. De même, Cent ans de plus, Hell Nep Avenue et surtout la sublime Hors-saison comptent sûrement au rang de ses réussites.
Sur cet album, Les cardinaux en costume et African Tour ou Madame n'aime pas, s'écoutent bien et Mademoiselle l'Aventure est très touchante.

Malheureusement, les chansons se succèdent sans qu'un titre accroche vraiment tant c'est mou du genou. Les mélodies sont soignées, mais c'est au détriment de refrains accrocheurs, de riffs un peu tendus.
Tout baigne dans un mid-tempo sans beaucoup de nerfs et surtout, entendu à satiété.
La voix de Cabrel ronronne désormais et il me semble qu'il gagnerait à tenter une nouvelle aventure en renouvelant son équipe de musiciens.
Quelle que soit leur indiscutable talent, je n'en peux plus d'entendre encore et encore, le son distillé par l'inévitable rythmique Paganotti/Bennarosh.

D'ailleurs, d'une manière générale, il faudrait un peu d'air frais pour ces disques français où on retrouve tout le temps les mêmes, partout. Assez de Paganotti, Bennarosh, Lable, Bikialo...Pourquoi ne pas prendre exemple sur Sheller parti chercher en Angleterre, des musiciens pour enregistrer son brulant Albion ?

Et en parlant d'étrangers...Autant, sa version de Rosie tenait la route, autant sa reprise de She Belongs to Me annonçait déjà le catastrophique et scolaire hommage à Dylan avec l'album Vise le Ciel.
Quant à Born On The Bayou, là, c'est en dessous de tout. Là où Fogerty arrachait la tapisserie de sa voix rauque, Cabrel ripoline une Louisiane de (mauvaise) carte Postale.

Le bonhomme est tellement sympathique qu'on voudrait tout trouver ça bien, mais franchement, non.
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 juin 2015
Extrèmement ravie de ce cd très beau, les textes sont presque tous super émouvants, et comme francis cabrel exprime bien tout ce que nous ressentons au fil des jours ! je le préfère à son dernier, In extremis qui est très intéressant aussi ! pourvu qu'il ne mette pas 7 ans ou plus, pour nous régaler à nouveau ! ? quoique, d'après ce qu'il a dit, ce serait son dernier ! ? pour le moment ! .....
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