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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 avril 2014
Je n'avais jeté qu'un œil distrait et lointain sur la bande-annonce de ce qui pouvait paraître comme encore un énième remake d'un comix Marvel avec super-héros et tout et tout.
Pourtant habituellement réfractaire à ce qui s'apparente même de loin à de la sf, il fallait prêter une oreille plus attentive aux critiques radiophoniques. Et comme depuis la gare de la Ciotat, train et cinéma font habituellement bon ménage, et puis aussi quelques blogs enthousiastes aidant, nous avons donc embarqué à bord du Snowpiercer, adaptation coréenne d'une BD française des années 80 (pas lue, la bd).
Bien loin de l'image habituellement poétique et gentille de nos parcs et jardins : ce perce-neige-là est un train futuriste lancé à cent à l'heure dans un monde glacé.
En 2014 (dépêchez-vous de faire des provisions, c'est demain !), en 2014 nos gouvernants, toujours bien avisés, balancent des trucs savants dans le ciel pour lutter contre le réchauffement climatique.
Résultat, c'est la cata. Et notre bonne vieille terre entre carrément dans une nouvelle ère glaciaire, adieu le “réchauffement” climatique ! En 2031, c'est le Jour d'après (et même quelques centaines de jours après) et toute vie a désormais disparu de la planète, à l'exception de quelques élus embarqués à bord du train, sorte d'arche de Noé moderne. Le Snowpiercer tourne en boucle autour de la terre. S'il s'arrête tout le monde gèle. Si on ouvre la fenêtre, on gèle.
À bord, la vie est organisée d'une main de fer pour maintenir l'écosystème en état stable.
Dans les wagons de queue s'entassent de pauvres hères, une sorte de lumpenprolétariat ferroviaire, nourri avec une sorte de “soleil vert”.
En tête du TGV, l'élite nourrie aux sushis et un mystérieux Mr. Wilford, qui semble tout régenter tel un capitaine Nemo version sncf.
Entre les deux, toute une série de wagons aux décors et personnages délirants qu'on vous laisse découvrir.
Ce train est une métaphore horizontale de notre société, de ses clivages verticaux et de ses luttes de classes : il tourne depuis 18 ans autour de la planète. Les plus jeunes sont des “enfants du train” et n'ont jamais mis le pied sur terre, ni même dans les neiges glacées.
Un beau jour, les miséreux de la queue du train s'enhardissent et font la révolution pour rejoindre le wagon de tête : il leur faudra franchir chaque étape, chaque wagon, un peu comme dans un jeu vidéo.
Nous voici enfermés pour deux heures de huis-clos (sinon, on gèle), dans une salle comble et à l'intérieur de ce cadre ferroviaire plutôt original : sacré prouesse cinématographique mais claustrophobes s'abstenir.
D'autant que si la BD était française, le film lui, vient de Séoul : alors mieux vaut être prévenu, l'épopée sera sanglante, âmes sensibles s’abstenir. Les coréens ont définitivement un rapport aux armes blanches et tranchantes qui n'est pas le notre et on fermera les yeux plusieurs fois !
On ne vous en dévoile pas plus évidemment et on ne vous dit rien des péripéties et surprises finales, on vous laisse découvrir tous les rouages de la mécanique. Certains sont astucieux, d'autres sont un peu plus lourdingues.
Ce train sanglant, violent et décadent qui tourne en rond et sans fin autour de la planète est aussi une métaphore de notre monde sanglant, violent et décadent qui fonce à toute allure vers sa perte pendant que le climat se dérègle : les coréens sont bien placés pour en parler, eux qui comptent aujourd'hui parmi les wagons de tête.
Mais les propos du cinéaste Bong Joon-Ho sont aussi un peu plus complexes (et désabusés) que cela : tout comme dans Mother, il nous mène par le bout du nez et ne nous a montré qu'une partie de la réalité ...
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le 4 avril 2014
SNOWPIERCER [2013]

Since this Blu-ray has been released very early in France (in many countries the film is still open to be released in theatres or just running), people maybe want to know if this version is English friendly. Well, yes and no ...

I'll make it short:

(1) The movie is a very fresh dystopian vision: radical, brutal, creative and thrilling. If you can deal with its lack of realism caused by its many heightened, exaggerated elements then you will experience a grand dramatical satire overflooding with symbolism and great ideas beyond the mainstream approach of "The Hunger Games" (which I like as well).

(2) I could not check, but the cover says the BD is locked to Region B.

(3) YES, you can turn off the French subtitles!

(4) BUT the disc does NOT offer English subtitles for the few Asian parts (father and daughter). Is it still watchable? Yes, quite so, because most of those scenes are cleverly translated by a device put to the character's throat. Additionally there are 2-3 exchanges between father and daughter that only cover about 10 seconds each, never mind those. The only PROBLEMATIC scene that cries for English subs, is an important monologue of the father towards the end of the film (maybe about one minute long). But even that scene is slightly supported by background footage. So, this makes for a sad but not for a devastating issue.

(5) The English audio track is a DTS-MA-5.1 track that sounds as is should sound. Great.

(6) Picture is near perfect, too. It is framed in 1.85:1 with a solid bitrate. Of the DL disc the film's video and audio take around 23GB (including the English/French tracks). It is sharp, blacks are deep and solid and only in very few scenes (seconds!) slight noise can be seen. It really profits from HD.

(7) This is the uncut 126min version.

(8) The amount of bonus material is appropriate. Some elements are (interviews) and some are not (the animated clip of what happened before) very English friendly.

(9) I now have the steelbook, which looks nice and includes the DVD.

Personally I do not regret having ordered this. I will revisit Snowpiercer again and maybe later add another (100% English friendly) version to my collection.

So, it's up to you. Hope, I could help.
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le 22 avril 2016
La lutte des classes, tel est le sujet de ce film. Sauf que cela se passe dans un train, à une époque ou la terre est dans un état glaciaire et que l'humanité est réduite à celui ci. On trouve en queue de train les gueux et plus on remonte plus on monte dans la classe sociale pour arriver à la tète. Les gueux décident de se rebeller et après bagarres et morts quelque uns arrivent face au dirigeant. Alors le concept en lui même est intéressant, surtout le lieux, les décors, acteurs et même la réalisation est bien. Mais à aucun moment le film ne décolle même si la chute est surprenante. Il m'as permis de passer un bon moment mais pas au delà. La raison, pour arriver à dynamiser un film qui se passe dans un endroit clos il faut que l'intérêt du spectateur soit soutenue en permanence et là ça pèche un peu. Dommage car il y avait matière à faire. Mais cela reste un film agréable.
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2013: "Snowpiercer" fait date: à ne surtout pas prendre tel quel, ce film nous force à nous regarder. Il nous en dit plus sur nous-mêmes que sur son récit, ses personnages ou tout autre détail, réaliste ou pas, moderne ou ancien, qui ne sont que des prétextes à un avertissement, une mise en garde, une exagération poussée et poussive, une caricature troublée et troublante de notre monde actuel. Reproduisant les erreurs du passé, y compris les castes, l'exploitation des plus faibles, l'illusion d'un pouvoir supérieur quasi-divin, l'avant du train et son contraire,"Snowpiercer" est une vraie belle expérience à vivre. J'aime l'ambiance, les wagons de l'arrière me rappelant étrangement les bureaux et les appartements de "1984" de George Orwell et du film de Michael Radford où jouait déjà John Hurt, d'ailleurs. Comme l'impact de Terry Gilliam avec son "Brazil"(1985), ce DVD fera sûrement office de repère dans les années à venir. Et toute cette neige... on pourrait presque ne pas y apercevoir le moindre ours polaire.
Les vues et appréciations de chacun laissent présager la teneur hautement symbolique et philosophique de cette dystopie (ou contre-utopie) comme l'ont déjà indiqué certains. Ce Transperceneige, fonçant à vive allure, un monde dans le monde, est un piège, à plus d'un titre. A vos lecteurs!
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Le Transperceneige est un gigantesque train condamné à circuler en permanence sur un tracé faisant le tour du monde, alors que celui-ci a été littéralement congelé après une intervention humaine catastrophique visant à contrer le réchauffement climatique. Ce train est organisé comme un monde miniature en autarcie, avec ses luxueuses premières classes en tête et ses wagons bondés de miséreux en queue. Chacun est prié de rester dans son wagon. Mais un jour, une révolte éclate à l’arrière pour tenter de remonter tout le train et prendre le contrôle de la locomotive.

Tiré d’une BD française des années 80, c’est le coréen Bong Joon-Ho, auteur du surprenant The host, qui s’est attelé à l’adaptation pour le grand écran de cette originale dystopie. Le résultat est une fable nihiliste où l’anarchie comme la lutte des classes n’aboutissent en définitive qu’à un choix entre perpétuation du système ou mort probable. Son pessimisme (quoique la fin est très ambiguë) épargne à ce film les naïvetés qui avaient entaché les efforts sincères d’un Time out ou d’un Equilibrium et le rapproche plutôt d’un Soleil vert (la question du cannibalisme institutionnel est d’ailleurs implicite pendant le premier quart du film jusqu’à ce qu’on découvre que, non, les pains protéiques dont se nourrissent ceux du fond ne sont pas issus d’un recyclage humain, finalement, même si la vérité n’est qu’à peine moins purgative). Mais l’intérêt du film ne se limite pas à sa seule vision cynique des révolutions.

Au fur et à mesure de la progression des rebelles, nous découvrons avec eux les différents wagons. Chaque nouvelle porte peut s’ouvrir sur une grave menace, une école, une mini-usine, un aquarium géant, un back-room sordide, etc. Cette inventivité excellente maintient notre curiosité en éveil, d’autant que les visuels sont très soignés et la mise en scène parvient à éviter toute sensation de claustrophobie. L’ordre des wagons a été également soigneusement étudié. L’absence remarquable de classes moyennes rencontrées dans les wagons, la violence de la répression policière, le fait que la classe miséreuse n’est pas exploitée dans un quelconque travail mais reste parquée de force à l’arrière, tout concourt à faire du train une parabole de régime totalitaire (et non capitalistique comme on peut parfois le lire). La rebellion, elle, souhaite prendre le pouvoir (la locomotive) mais sans vision claire de ce qu’elle en ferait ensuite. Il s’agit moins de lutte des classes que d’un soulèvement de protestation sans but réel. D’ailleurs, Curtis, celui qui deviendra le meneur à son corps défendant, sans illusions sur la nature humaine, exprime ses doutes dès le début du film : « Les premières classes, on fera comme eux quand on y sera… ». Ses propres motivations n’apparaissent que plus tard et, si elles sont intéressantes, ne font que souligner que la révolte est finalement aussi absurde que la situation de départ.

Les acteurs sont très bons, surtout les seconds rôles. Tilda Swinton (The deep end,Narnia,Michael Clayton,Julia,Constantine) se fait délicieusement détester, John Hurt (Midnight Express,Alien,1984,Immortels,V pour Vendetta) et Ed Harris sont géniaux en opposés plus proches qu’il n’y paraît, Jamie Bell (Billy Elliot,Jumper,Hallam Foe,Generation RX) est bien, même si ses rôles restent ceux de post-adolescents. Curtis est campé par un Chris Evans meilleur que dans Captain America et qui retrouve le charisme qu’il avait su déployer dans l’excellent Sunshine de Danny Boyle.

Autant conte post-apocalyptique que parabole sociale, le Transperceneige se révèle être un bon film, visuellement très maîtrisé et où l’on retrouve d’excellents acteurs avec plaisir. Cette histoire de révolution ne reste pas pudique avec la violence, mais il ne faudra pas que cela vous empêche de le découvrir !
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le 17 février 2016
Si vous aimez l'autodérision, les personnages un peu loufoques et les histoires post-apocalyptiques alors ce Snowpiercer est fait pour vous !!! Certaines scènes sont vraiment très bien filmées et le réalisateur a su trouver les plans pour vous faire vivre cette histoire de l'intérieur. Le réalisme des paysages gelés apporte une touche réelle à cet excellent film post-apocalyptique.
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le 28 juin 2016
La qualité est au rendez-vous pour ce Blu-ray, j'en suis pleinement satisfait, que ça soit au niveau du son ou de l'image! En plus disponible à l'époque sur Amazon pour le prix de l'édition "normale" cela ne valait pas le coup de s'en priver !
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Un chef d'oeuvre baroque et fou !
Enfin du style et un ton unique (Fans de Transformers, passez votre chemin). Incomparable! Du grotesque à la tragédie.... Une mise en scène virtuose, pourtant confinée à un espace claustrophobique. Un scénario implacable, transcendant totalement son matériau de départ (une BD sortie au début des années 80 qui figure en bonne place dans ma bibliothèque). D'un point de vue radical sur la lutte des classes, le réalisateur de Mother et The Host développe une parabole hallucinée et hallucinante sur notre monde ou l'humain est prisonnier de la machine. Une technologie sensée nous protéger et nous faciliter l'existence et qui, finalement, nous envoie droit dans le mur.
Le Blu-ray est une pure merveille, piqué, couleurs, détails... Une cure de jouvence rétinienne rendant grâce au travail extraordinaire accompli sur les décors, costumes, lumières....
Puissant et inspiré Snowpiercer, même sans bouleverser le box-office, obtiendra la consécration ultime: devenir un film culte.
Un cri d'alarme autant qu'un manifeste artistique d'une beauté renversante.
Inoubliable.

Blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 1 décembre 2013
"Snowpiercer" est l'adaptation de la BD française d'anticipation "le Transperceneige", dont elle s'inspire très librement, en changeant les personnages, mais en gardant le même lieu et en respectant la trame de base de celle-ci.
Réalisée par l'auteur sud-coréen de "The host" (qui avait déjà fait forte impression), "Snowpiercer" est comme la BD dont elle s'inspire une allégorie de l'oppression et de la distinction entre classes sociales et tourne autour de la séparation entre riches et pauvres, symbolisée par des conditions d'existence et de survie aussi différentes qu'opposées dans ce train lancé à pleine vitesse sur des rails gelés qui sillonnent un monde éteint.

Comme dans la BD, la vie quotidienne se noit dans la noirceur et le désespoir, le combat que mènent les occupants des wagons les plus défavorisés parqués comme des bêtes à l'arrière du convoi ressemble davantage à un droit d'exister. Un film de SF, tiré d'une BD substantielle et excellente d'ailleurs, très surprenant et très audacieux. A voir et revoir sans hésiter.

Des images fortes, soignées et esthétiques caractérisent d'ailleurs ce long-métrage qui n'a pas fini de faire parler de lui parce qu'il est à la fois grave, décalé et unique en son genre.

Film reçu ce jour (02/04/2014) : Edition métal double (blu-ray +dvd)
-Image impeccable, équilibrée, nuancée pour restituer à la perfection le travail colossal de photographie et les décors impressionnants.
-Son DTS 5.1 sur les 2 versions présentes (VO et Français) : puissant, découpé sur toutes les enceintes, avec un mixage des voix remarquable (du moins en VO). Immersion sonore totale et qui contribue à l'émotion ressentie à la vision du film.
- Bonus en quantité raisonnable : un blu-ray qui n'est pas trop surchargé et dont les suppléments attisent l'intérêt pour la BD originale. Intéressant.

Un sans-faute absolu!
77 commentaires| 30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 janvier 2016
La lutte de classe dans un train condamné à rouler dans un monde post-apocalytique. Un début hallucinant très violent visuellement et psychologiquement mais la suite l'est beaucoup moins, et manque singulièrement de punch.

A ne pas mettre dans toutes les mains !
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