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le 16 mai 2017
Immense talent de James Mason, acteur que l'on retrouve dans Jules César, avec le non moins grand Gielgud
Sous titrage en français
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"Odd Man Out", ce qui veut dire en gros "l'intrus", est un film que j'adore. Construit comme une véritable aventure, il nous entraîne sur les traces de Johnny McQueen, joué avec conviction par le grand James Mason. Celui-ci est confronté à toutes sortes de personnages, alliés ou ennemis potentiels.
Certes, c'est un thriller mais avec un ton unique et une marque de fabrique bien particulière: celle de Carol Reed qui réalisa aussi "The third man" avec Joseph Cotten. Divertissante et profonde, l'intrigue vous tiendra en haleine jusqu'au bout. Brillant et doté d'un sens esthétique sûr, le réalisateur nous offre des plans séquences sublimes, dans les rues de Belfast. Quel beau film! Je vous le recommande vivement: excellente séance à tous et toutes.
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le 24 février 2014
Les autres commentaires parlent très bien du chef-d'oeuvre trop méconnu de Carol Reed, je rajoute donc un mot sur l'édition d'Elephant Films, qui propose un sublime Blu-ray, et le film dans sa version intégrale (la VF a été coupé à l'époque, et il lui manque l'une des plus belles scène du film). L'édition à avoir donc, en espérant qu'elle permettent au plus grand nombre de découvrir cette oeuvre fondamentale.
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L'entre-deux-guerres, en Irlande du Nord. Fraîchement évadé de prison, Johnny McQueen qui dirige la branche armée de "l'Organisation" projette une attaque de banque destinée à reconstituer le fonds de roulement du mouvement. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et McQueen est abandonné, blessé, par ses camarades. La police, ses compagnons d'arme, les aigrefins en quête de récompense se lancent à sa recherche...
Ce classique de 1947 a fait de l'anglais James Mason une star internationale et est un des rares films de l'âge classique du cinéma britannique à traiter de la question irlandaise. Il bénéficie encore aujourd'hui d'une grosse cote outre-Manche, aisément compréhensible. Le film peut s'appuyer sur une distribution brillante, certes dominée par un éclatant Mason, saisissant de charisme dans ce rôle du leader blessé et à la merci de tous mais aussi composée d'excellents seconds rôles (aux accents irlandais convaincants). Il est surtout remarquable par sa direction artistique et photographique. Le port, les docks, les bas-fonds de Belfast (ou Londonderry ?) sont filmés avec élégance et la neige, presque permanente, concourt à renforcer cette élégance funèbre de l'ambiance - même si Carol Reed sait alterner avec des explosions de violence et d'action.
Pour autant et en dépit de ses qualités, on est bien obligé de souligner la grosse limite du film : malgré (ou en raison de)son pitch simplissime, le film part un peu dans tous les sens. Ça commence par le portrait de groupe de révolutionnaires armés (sans jamais que ne soient prononcés les mots IRA ou Irlande...), puis on bifurque très explicitement vers le film noir, avant que le film offre une séquence très dostoïevskienne (le dialogue de la jeune fille et du prêtre, la rachat de la grâce par l'amour) puis un passage complètement joycien (le peintre et son acolyte, les scènes du bar : on est en plein dans la mythologie du grand écrivain irlandais). La scène finale, typique du romantisme du réalisme poétique, est très belle et très audacieuse - mais assez dépareillée par rapport au reste du film.
Cette petite limite étant posée, on ne peut que regarder avec un très grand plaisir ce film étonnant et passionnant.
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le 1 octobre 2009
Film culte, plutôt oublié dans nos pays, dont nous avons pris connaissance au cours d'une interview de Roman Polansky, lequel prétendait que cette oeuvre avait été à l'origine de sa carrière de cinéaste.
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le 27 avril 2015
Difficile de décrire, il faut le regarder. Scénario et réalisation sans temps mort, action fluide.

La photographie est parfaite, chaque plan est une perfection. La nuit, sous l'eau la pluie la neige le rendu est juste irréel, c'est d'une beauté absolue. On regarde certaines scènes, on en frissonne tout simplement.
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le 2 octobre 2016
SYNOPSIS : Un groupe d'indépendantistes irlandais organise un braquage afin de pouvoir continuer à financer son combat révolutionnaire. A l'issu du casse, leur chef se fait tirer dessus par le vigile. Gravement blessé, il trouve la force d'abattre ce dernier mais à bout de force, il n'arrive pas à rejoindre ses camarades de combat qui choisissent de démarrer leur véhicule en l'abandonnant au milieu de la rue...
Soyons clair, ce film est sans doute le chef-d'œuvre de Carol Reed et l'un des plus grands rôles de James Mason.
Certains disent même qu'il s'agit d'un des trois ou quatre plus grands films du monde... Bien que cette œuvre ait bouleversé l'Angleterre, je ne partage pas trop cette intempérance, mais nous y reviendrons plus tard.

L'histoire de Johnny, cet homme traqué, membre du "Sinn Fein", se déroule dans la ville de Belfast en Irlande du Nord. Les auteurs ont voulu transformer ce qui pouvait être un thriller, en une allégorie sur la solitude et en méditation sur la mort. Il est vrai qu'il nous sera difficile d'oublier la silhouette sombre et chétive de James Mason (Johnny), titubant vers son destin sous de blancs flocons de neige (les plus faux jamais filmés). Tout au long de sa fuite, une seule question le hante : L'ai-je tué ou seulement blessé ? Cette interrogation le privera de toute émergence possible, frappant son sort du sceau de la fatalité.
Toutefois, je garde un sentiment mitigé devant ce film multi-genre qui semble constamment se chercher une identité propre.
Errant à travers la ville et en proie à ses tourments, Johnny fera plusieurs rencontres... certaines bienveillantes (les femmes secouristes, l'ancien étudiant en médecine), d'autres au contraire chercheront à tirer profit de son désarroi (le peintre hystérique, le vagabond)... Le thème de la foi (si cher au cinéaste) sera bien présent à travers le personnage du prêtre, le seul à n'avoir jamais côtoyé Johnny...
On peut regretter que Reed n'approfondisse pas davantage la psychologie des personnages satellites au jeu versant parfois dans l'outrance et la caricature...bien que les acteurs choisis soient de tout premier ordre,.. Ô combien !
Quant à James Mason, il devient magistral dans ce personnage à la posture presque extatique. Tentant davantage d'échapper à sa conscience qu'à la police, il se perdra dans une démarche sacrificielle, afin de poursuivre son chemin de croix en idéaliste qu'il restera jusqu'au dénouement de l'intrigue et dont l'issu ne laissera aucun doute possible.
Comment ne pas évoquer la photo magistrale de Robert Krasker, la finesse de ses clairs-obscurs, ainsi que les superbes cadrages offerts par le maître d'œuvre. Je pense pouvoir affirmer que je n'avais jamais vu un noir et blanc aussi fouillé, aussi riche, aussi pluriel que dans ce film là ! Je suis resté fasciné par une telle perfection durant toute la durée de la projection (dangereux piège qui aurait pu infléchir, voire influencer mon point de vue). La musique déchirante de William Alwyn parachèvera harmonieusement le travail de Caroll Reed.
En conclusion, il est bien dommage que cette quête de sens se trouve trop souvent parsemée d'étapes lourdement symboliques. Toutefois, ce drame sans mélo, magnifique à pleins d'égards, développe tous les signes de l'expressionnisme allemand pour s'achever sur un réalisme poétique à la Duvivier, tant le final laisse une impression de grandeur tragique qui rappelle "Pépé le Moko" pour la forme et "La fille du désert" pour le fond.
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